Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Le blog-notes poétique et autre de Rotpier
Articles récents

Rébus : réponse au petit rébus dominical de ... Rotpier !

11 Août 2014 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

Réponse pour le rébus :

Je viens de la mettre sur le billet … « rébus » !

Bravo à ceux qui avaient trouvé !

 

Et pis c’est tout !

 

Rotpier

Lire la suite

Le petit rébus dominical de ... Rotpier !

10 Août 2014 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

 

Juste comme ça, pour se dégourdir

 

un peu les neurones !

 

 

 

rebus 305 (1)

rebus 305 (2)

 

 

 

Petite aide au rébus (les champions s'en passeront !) :

 

C’est connerie du Rotpier : n'ayons pas peur des mots !  Il est court ( le rébus ! ) et se termine par un mot que vous ne trouverez pas dans les dicos mais qui donne toute la finesse à ce rébus car, n'ayons pas peur de le dire aussi : je frôle parfois le génie sans toutefois ne jamais le rattraper !  ... Amen !

 

2ème ligne, dernière image : le garçon " - - - - -  " ...au présent ! (l'autre aussi ! )

4ème ligne, dernière image : si ce n'est pas un océan, c'est  ............  !

5ème ligne, 1ère image : il ne faut pas prendre la fille !

6ème ligne, 3ème image : les musulmans disent qu'il est grand ... moi, je ne sais pas,  je ne l'ai jamais fréquenté ! Et ... c'est à partir de là que commence le mot qui n'est pas dans le dico et qui fait que je frôle le génie !

  

Et pis c'est tout !  ...  A vous de mener le combat ! 

 

Réponse :

 

Confondre les pêches Melba et les peshmergas c’est confiner à l’abskurde !


 

Qu'il dit l'animal !

 

 

 

Lire la suite

Pierre Perret : "Blanche" ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

9 Août 2014 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Musiques et chansons que j'aime

 

Une fois par semaine,
je vous propose de partager les chansons
et les artistes que j’aime !
Clip vidéo et paroles
 
Cette fois-ci :
Pierre Perret :
 « Blanche »

Un grand moment de tendresse dans ce monde de bruts !

.

 

;
Blanche,
;
Voici exactement voici messieurs mesdames
Comment l'amour creva mon horizon sans joie
Elle s'appelait Blanche et c'était une flamme
Mais oserai-je un jour chanter ce refrain-là
En entrant dans le lit je l'ai sentie nerveuse
Sur le drap de couleur sa chair devint rosée
Sa peau me criait vient et sa bouche fiévreuse
Murmurait pas encore refusant mes baisers

Blanche oh ma Blanche
Sauvage au rouge coeur
La courbe de tes hanches
Je m'en souviens par coeur

Blanche était un volcan c'était plus qu'une flamme
Un brasier que nul homme n'avait pu allumer
Moi j'ignorais ses dons je ne sais rien des femmes
Et je n'ai su qu'après que j'étais le premier
Que ma plume aille droit s'il faut que je l'écrive
Tandis que ses seins ronds échappaient à mes mains
Que ses cuisses fuyaient comme deux truites vives
Moi fou déconcerté je n'y comprenais rien

Blanche oh ma Blanche
Ton regard suppliant
D'animal pris au piège
Je le revois souvent

Je me suis fait pêcheur pour attraper ces truites
Je me suis fait sculpteur pour mouler ses seins blancs
J'ai dû lutter des heures avec cette petite
Furie qui aiguisait sur moi ses jeunes dents
J'ai chevauché ainsi ma plus belle pouliche
Alors que je traînais mon ennui dans Paris
Je cherche en vain depuis cette orchidée de riche
Qui dans ma pauvre chambre un beau soir a fleuri

Blanche oh ma Blanche
Sauvage au rouge coeur
Le piment de tes lèvres
Est resté en mon coeur
.
 
 

Bon partage !

 

 

Rotpier

Lire la suite

Avant dernier devoir de vacances : " Le moulin de la Boulaye, " ... un poème de Pierre !

7 Août 2014 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

Un autre poème sur ce moulin qui me plait beaucoup !

 

 


DSC00254 (2)

Photo personnelle

 

Préambule :

A vous qui êtes les hôtes de ce lieu chargé d’histoire, écoutez … écoutez bien ou … lisez-moi …

 

 

Le moulin de la Boulaye,

 

Et si ce gîte avait une âme ?

… il en a une c’est certain !

Concentrez-vous, écoutez bien

… vous l’entendrez je le proclame !

 

Il faut du calme et du silence

et énormément d’attention

pour entrer en conversation

et recueillir ses confidences.

 

Il faut aussi qu’il ait confiance,

dans le passé il a souffert,

l’abandon ressemble à l’enfer

… il en a vécu l’expérience !

 

Moi qui ai eu le privilège

de recueillir ses souvenirs,

tout ce qu’il a pu ressentir,

me taire serait sacrilège !

 

Pour ceux qui n’auraient pas la chance

d’entrer en contact avec lui,

je vais vous brosser aujourd’hui

sa vie, sa mort, sa renaissance.

 

Qui mieux que lui pourrait décrire

tout ce qu’il a pu endurer,

aussi je le laisse parler

et en douceur je me retire.

 

xxxxxxxxxxxxxx

 

« Je suis né par le fait des hommes

pour un travail bien défini

qu’ils réalisaient jusqu’ici

comme de vraies bêtes de somme !

 

Pour obtenir de la farine

il fallait broyer très très fin

toute une variété de grains :

la poudre devait être fine.

 

L’homme avait inventé les meules

tournées par lui ou un cheval,

ce n’était déjà pas si mal

au vu des aïeux et aïeules !

 

L’idée de la force hydraulique

fut un progrès très ingénieux

et vite on rechercha des lieux

où implanter les mécaniques.

 

Un étang ou une rivière

à proximité d’un chemin

avec des fermes pas trop loin,

voilà les conditions premières.

 

La Boulaye a vu ma naissance,

après les essais convenus

mon premier meunier est venu

et nous avons fait connaissance.

Nous sommes entrés en symbiose,

nous nous sommes appris par cœur

pour fabriquer avec ardeur

de la farine en virtuoses !

 

Nous avions une renommée

de sérieux dans tout le canton,

moi le moulin, lui le patron :

la confiance était proclamée.

 

Mais les hommes ont la vie brève :

j’ai usé beaucoup de meuniers !

Moi, on savait me réparer,

eux c’était plutôt marche ou crève !

 

Mais un jour survint une fée

appelée électricité

qui sans la moindre charité

nous supplanta en peu d’années !

 

Fée pour les uns, pour nous sorcière !

Impossible de résister,

un à un nous avons fermé,

tous en déroute financière.

 

Je ne fus bientôt plus que ruines,

complètement abandonné,

ma roue cassée, mon toit crevé :

 

adieu meunier, adieu farine !

 

 

 


DSC00191

 

Photo personnelle

 

Pendant des dizaines d’années

je suis resté prostré et seul,

pas de tombe, pas de linceul :

une terrible destinée.

 

J’étais tout près de l’agonie

quand un miracle est survenu,

on m’a aidé et secouru :

je suis revenu à la vie !

 

Bien sûr pour moi plus de farine,

mais j’aime mon nouvel emploi,

il me plait d’avoir sous mon toit

 

des gens admirant ma vitrine !

 

 


DSC00205 (2)

Photo personnelle

 

C’est le résumé de ma vie,

si vous le trouvez trop succinct

un jour j’irais un peu plus loin

si vous en ressentez l’envie ! »

 

xxxxxxxxxxxxx

 

Je vais reprendre la parole,

simplement pour vous saluer

et vous priez de continuer

d’entretenir son auréole.

 

Gardez-lui bien, il la mérite,

il a vu les siècles passer

et il a failli trépasser,

que jamais elle ne s’effrite !

 

                             

 Pierre Dupuis

 

 

 

 

 Le privilège du poète

est de savoir communiquer

avec les choses et les êtres

 

et ensuite de partager.

Lire la suite

Israël, bande de Gaza, Hamas, Tsahal … L’apophtegme et le poème du jour de … Pierre

5 Août 2014 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

L’apophtegme du jour :

 

Au Moyen-Orient, c’est l’engrenage.

Les colons juifs amassent, ils sont attaqués par le Hamas et c’est le peuple palestinien qui ramasse.

La fin du tunnel n’est pas pour demain tant les idéologies d’extermination des uns et des autres sont exacerbées.

Chars israéliens contre rockets du Hamas : éternelle sarabande meurtrière de Gaza.

Mais cette fois-ci, l’armée israélienne en sortira les mains encore plus Tsahal.  

 

Pierre

 

Aux dernières nouvelles, les chars se retirent ….

 

 

 

 


char

Image du net

 

Marche arrière,

 

Prudemment ils font marche arrière

pour ne pas exposer leurs flancs.

Ils repassent dans leurs ornières,

monstres d’acier grondant, soufflant.

 

A l’intérieur, peu de lumière,

table de tir et clignotants,

dans leurs viseurs : murs en poussière,

parfois debout mais tout tremblants !

 

Même trajet, mais plus que ruines,

un résultat à la hauteur

pour les hommes et leurs machines :

 

ils ont nettoyé le secteur !

Pour les regrets, ils n’en ont guère,

ils sont coutumiers de la guerre !

 

 

 

                                 Pierre Dupuis


Lire la suite

Rébus : réponse au petit rébus dominical de ... Rotpier !

4 Août 2014 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

Réponse pour le rébus :

Je viens de la mettre sur le billet … « rébus » !

Bravo à ceux qui avaient trouvé !

 

Et pis c’est tout !

 

Rotpier

Lire la suite

Le petit rébus dominical de ... Rotpier !

3 Août 2014 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

 

Juste comme ça, pour se dégourdir

 

un peu les neurones !

 

 

rebus 304 (1)

rebus 304 (2)

rebus 304 (3)

 

 

Petite aide au rébus (les champions s'en passeront !) :

 

C’est connerie du Rotpier : il les fait en série l'animal ! 

 

1ère ligne, 1ère image:le serpent fait "s" ... l'autre aussi : ils sont frères !  3ème image : "  - - - " est ce personnage ?  ... les deux autres aussi ! 
3ème ligne, 2ème image: quand on se pince le nez, c'est que ça  " - - - " ! Dernière image : la moitié du personnage !
4ème ligne, 3ème image : lieu ou se tiennent encore quelques marchés !
5ème ligne, 1ère image : accessoire utilisé par le pêcheur  pour tromper les carnassiers ( brochets ou autres ) !
6ème ligne, dernière image : le biscuit phare de la biscuiterie Nantaise !
7ème ligne, 2ème image : prendre la moitié de la marque !
( c'est aussi la moitié d'un roman du bon vieux Totor ! )  
8ème ligne, 1ère image : il ne faut pas prendre le court !
10ème ligne, 3ème image : en direct " bi " !

 

 

 

Et bi c'est tout !  ... Vous allez peut-être vous le gratter ! 

 

 

Réponse :

Ceux qui croient que l’occiput est un serial killer sévissant dans les lupanars l’ont dans l’os, qu’ils se fourrent bien ça dans le crâne ! 

 


 

Qu'il dit l'animal !

 

 

 

Lire la suite

Jean Ferrat : " La complainte de Pablo Neruda " ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

2 Août 2014 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Musiques et chansons que j'aime

 

Une fois par semaine,

je vous propose de partager les chansons

et les artistes que j’aime !

Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

« Jean Ferrat »

 

« La complainte de Pablo Neruda »

 

 

 

 

 

.


La complainte de Pablo Neruda

Je vais dire la légende
De celui qui s'est enfui
Et fait les oiseaux des Andes
Se taire au cœur de la nuit


Le ciel était de velours
Incompréhensiblement
Le soir tombe et les beaux jours
Meurent on ne sait comment

Comment croire comment croire
Au pas pesant des soldats
Quand j'entends la chanson noire
De Don Pablo Neruda

Lorsque la musique est belle
Tous les hommes sont égaux
Et l'injustice rebelle
Paris ou Santiago

Nous parlons même langage
Et le même chant nous lie
Une cage est une cage
En France comme au Chili

Comment croire comment croire
Au pas pesant des soldats
Quand j'entends la chanson noire
De Don Pablo Neruda

Sous le fouet de la famine
Terre terre des volcans
Le gendarme te domine
Mon vieux pays araucan

Pays double où peuvent vivre
Des lièvres et des pumas
Triste et beau comme le cuivre
Au désert d'Atacama

Comment croire comment croire
Au pas pesant des soldats
Quand j'entends la chanson noire
De Don Pablo Neruda

Avec tes forêts de hêtres
Tes myrtes méridionaux
O mon pays de salpêtre
D'arsenic et de guano

Mon pays contradictoire
Jamais libre ni conquis
Verras-tu sur ton histoire
Planer l'aigle des Yankees

Comment croire comment croire
Au pas pesant des soldats
Quand j'entends la chanson noire
De Don Pablo Neruda

Absent et présent ensemble
Invisible mais trahi
Neruda que tu ressembles
À ton malheureux pays

Ta résidence est la terre
Et le ciel en même temps
Silencieux solitaire
Et dans la foule chantant

Comment croire comment croire
Au pas pesant des soldats
Quand j'entends la chanson noire
De Don Pablo Neruda

 

 

 

Bon partage !

 

 

Rotpier


Lire la suite

Prothèse ? Vous avez dit prothèse ! ... Non ! Je n'ai rien dit : je le jure sur la tête de mammaire !.. " Il suffit d’avoir du flair… " ... un poème du ... Rotpier !

31 Juillet 2014 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie - humour

 

 
 
Faut-il flairer là, un grand moment de la poésie française ?
 
A vous de juger !
 
 
 
Image du nez ... non ! ... du net ! Trafiquée par le Rotpier !
 
 
 

 

Il suffit d’avoir du flair… pour ne pas risquer

 de mettre son nez n’importe où !

 

Cela faisait un bon moment

 qu’il marchait juste derrière elle,

 un train d’enfer assurément

mené de façon naturelle.

 

C’est le quotidien du métro,

c’est l’éternelle cavalcade,

que l’on soit au Trocadéro

ou au Louvre près arcades.

 

Sous ses yeux très intéressés

c’était un festival de fesses,

du ferme et pas de l’affaissé,

du maintien et de l’allégresse ! *

 

Il s’en vint à s’interroger :

« Est-ce du vrai qui là s’expose ? »

mais pas moyen de s’arroger

le droit de vérifier la chose !

 

Une effluve alerta son nez,

nette comme une bande annonce :

plus besoin de se questionner,

il possédait bien la réponse !

 

C’était certain, c’était plié,

une preuve qui désarçonne :

l’odeur du plastique brûlé

du frottement du silicone !

 

Sans même voir l’autre coté,

par analyse d’équilibre,

il fut certain que les nénés

présentaient le même calibre !

 

N’aimant pas la contrefaçon,

il changea carrément d’allée

pour ne pas mordre à l’hameçon

de la silicone vallée !

 

 

                                     Rotpier

  

* … à plateau bien entendu !

 

 

 

 

 

Image du net : merci à Coco !

 

 

 

 

Lire la suite

Le poème du jour : " Le blogueur désabusé, " de ... Pierre

28 Juillet 2014 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

 

 

Asphodèles

Image du net

 

 

Le blogueur désabusé,

 

Où sont passés les internautes ?

Sur la toile c’est le désert !

A qui le crime, à qui la faute,

faut-il appeler un expert ?

 

Les statistiques sont bien plates :

une mer d’huile sans remous !

Situation très délicate :

plus grand monde à mes rendez-vous !

 

Mais …

 

Mais oui, j’y suis, c’est les vacances !

La multitude a mis les bouts,

c’est un constat, une évidence,

ils sont partis un peu partout !

 

Et c’est farniente et c’est trempette

et c’est du clin d’œil à dessein,

des mains passant sous les jupettes

… je ne vous fais pas de dessin !

 

Il ne reste que les fidèles

- des gens de grande qualité ! -

à qui j’offre ces asphodèles,

humble présent bien mérité !

 

Ce n’est peut-être pas grand-chose

mais peu importe la valeur

d’un cadeau quand on le dépose

si on le fait avec le cœur !

                            

 

                       Pierre Dupuis 

 


Lire la suite