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Le blog-notes poétique et autre de Rotpier

Nicolas Peyrac : "Et mon père" ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

28 Février 2015 , Rédigé par Rotpier Publié dans #les chansons et les musiques que j'aime

 

 

Une fois par semaine,
je vous propose de partager les chansons
et les artistes que j’aime !
Clip vidéo et paroles
 Cette fois-ci :

 

« Nicolas Peyrac »

« Et mon père »

 

Les paroles:

 

Et mon père, 

Quand vous dansiez en ce temps-là,
Pas besoin de pédale wah-wah.
C'était pas la bossa nova
Mais ça remuait bien déjà.
Les caves étaient profondes
Et la ronde
Ne s'arrêtait pas.
Un vieux piano bastringue
Et les dingues
Tournoyaient déjà.

Et Juliette avait encore son nez.
Aragon n'était pas un minet.
Sartre était déjà bien engagé.
Au Café de Flore, y avait déjà des folles
Et mon père venait de débarquer.
Il hantait déjà les boutiquiers.
Dans sa chambre, on troquait du café.
Il ignorait qu'un jour, j'en parlerais.

Quand vous flirtiez en ce temps-là,
Vous vous touchiez du bout des doigts.
La pilule n'existait pas.
Fallait pas jouer à ces jeux-là.
Vous vous disiez "je t'aime",
Parfois même
Vous faisiez l'amour.
Aujourd'hui, deux salades,
Trois tirades
Et c'est l'affaire qui court.

L'oncle Adolf s'était déjà flingué.
Son Eva l'avait accompagné,
Des fois qu'il aurait voulu draguer :
Qui sait si, là-haut, il n'y a pas des folles
Et mon père allait bientôt planter
Cette graine qui allait lui donner
Ce débile qui essaie de chanter.
Il ignorait que viendraient mes cadets.

Quand vous chantiez en ce temps-là,
L'argent ne faisait pas la loi.
Les hit parades n'existaient pas,
Du moins, ils n'étaient pas de poids.
Tu mettais des semaines
Et des semaines,
Parfois des années.
Si t'avais pas de tripes,
Ta boutique, eux,
Pouvaient la fermer

Et Trenet avait mis des années,
Brassens commençait à emballer
Et Bécaud astiquait son clavier.
Monsieur Brel ne parlait pas encore des folles
Et mon père venait de débarquer
Là ou restait quelque humanité,
Là où les gens savaient encore parler
De l'avenir... même s'ils sont fatigués.

Et Juliette avait encore son nez.
Aragon n'était pas un minet.
Sartre était déjà bien engagé.
Au Café de Flore, y avait déjà des folles
Et mon père venait de débarquer
Là ou restait quelque humanité,
Là où les gens savaient encore parler
De l'avenir... même s'ils sont fatigués.

 

 

Bon partage !

 

Rotpier

 

Une fois par semaine,
je vous propose de partager les chansons
et les artistes que j’aime !
Clip vidéo et paroles
 Cette fois-ci :

 

« Nicolas Peyrac »

« Et mon père »

 

[embed]https://www.youtube.com/watch?v=If9_rZkK3Ys[/embed]

 

 

Et mon père, 

Quand vous dansiez en ce temps-là,
Pas besoin de pédale wah-wah.
C'était pas la bossa nova
Mais ça remuait bien déjà.
Les caves étaient profondes
Et la ronde
Ne s'arrêtait pas.
Un vieux piano bastringue
Et les dingues
Tournoyaient déjà.

Et Juliette avait encore son nez.
Aragon n'était pas un minet.
Sartre était déjà bien engagé.
Au Café de Flore, y avait déjà des folles
Et mon père venait de débarquer.
Il hantait déjà les boutiquiers.
Dans sa chambre, on troquait du café.
Il ignorait qu'un jour, j'en parlerais.

Quand vous flirtiez en ce temps-là,
Vous vous touchiez du bout des doigts.
La pilule n'existait pas.
Fallait pas jouer à ces jeux-là.
Vous vous disiez "je t'aime",
Parfois même
Vous faisiez l'amour.
Aujourd'hui, deux salades,
Trois tirades
Et c'est l'affaire qui court.

L'oncle Adolf s'était déjà flingué.
Son Eva l'avait accompagné,
Des fois qu'il aurait voulu draguer :
Qui sait si, là-haut, il n'y a pas des folles
Et mon père allait bientôt planter
Cette graine qui allait lui donner
Ce débile qui essaie de chanter.
Il ignorait que viendraient mes cadets.

Quand vous chantiez en ce temps-là,
L'argent ne faisait pas la loi.
Les hit parades n'existaient pas,
Du moins, ils n'étaient pas de poids.
Tu mettais des semaines
Et des semaines,
Parfois des années.
Si t'avais pas de tripes,
Ta boutique, eux,
Pouvaient la fermer

Et Trenet avait mis des années,
Brassens commençait à emballer
Et Bécaud astiquait son clavier.
Monsieur Brel ne parlait pas encore des folles
Et mon père venait de débarquer
Là ou restait quelque humanité,
Là où les gens savaient encore parler
De l'avenir... même s'ils sont fatigués.

Et Juliette avait encore son nez.
Aragon n'était pas un minet.
Sartre était déjà bien engagé.
Au Café de Flore, y avait déjà des folles
Et mon père venait de débarquer
Là ou restait quelque humanité,
Là où les gens savaient encore parler
De l'avenir... même s'ils sont fatigués.

 

 

Bon partage !

 

Rotpier

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essai

27 Février 2015 , Rédigé par Rotpier

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Le poème du jour : "C'est un secret de polichinelle" de ... Pierre

26 Février 2015 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

 

Polichinelle dans le tiroir

Image du net

 

C'est un secret de polichinelle,

 

On pouvait y passer la nuit.

En ces temps-là les jeunes filles

redoutaient qu'on les déshabille :

l'art demandait un tac inouï !

 

Le cadeau n'était pas gratuit :

sous roche il y avait anguille

et à se montrer trop gentilles

elles risquaient de gros ennuis !

 

Il n'y avait pas la pilule,

c'était un jeu de funambules

qui souvent menait au mouchoir !

 

Elles priaient, les demoiselles,

pour ne pas qu'un polichinelle

vienne loger dans leur tiroir !

                     

                                     Pierre Dupuis

 

Polichinelle dans le tiroir

Image du net

 

C'est un secret de polichinelle,

 

On pouvait y passer la nuit.

En ces temps-là les jeunes filles

redoutaient qu'on les déshabille :

l'art demandait un tac inouï !

 

Le cadeau n'était pas gratuit :

sous roche il y avait anguille

et à se montrer trop gentilles

elles risquaient de gros ennuis !

 

Il n'y avait pas la pilule,

c'était un jeu de funambules

qui souvent menait au mouchoir !

 

Elles priaient, les demoiselles,

pour ne pas qu'un polichinelle

vienne loger dans leur tiroir !

                     

                                     Pierre Dupuis

 

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Essai

24 Février 2015 , Rédigé par Rotpier

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Salon de l'agriculture oblige, la fable du jour : "Le taureau et le fermier" de ... Rotpier

23 Février 2015 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Fable

 

 

  Remarque préalable :

 Dans le cadre d'un retour à l'élevage agricole raisonné et aussi de celui du salon de l'agriculture, il m'a semblé important, pour votre culture, de vous informer de mon appel aux éleveurs français pour un retour aux fondamentaux de la procréation naturelle qui faisaient qu'il n'y avait pas de conception sans récréation.

Pour résumer simplement : "Amène-toi Germaine si tu veux la petite graine !"

 

Le Rotpier, un homme globalement très affable. 

 

 

Strass et paillettes : oui !

 

Sperme et paillettes : non !

 

 

 

 Préambule :

Il est pour moi grand temps

de revenir aux sources,

pour faire des enfants

privilégions les bourses !

Image du net

 

   Fable 

Le taureau et le fermier,

 

« Arrive un peu ici,

j’ai deux mots à te dire !

Pas du flou, du précis

et ce n’est pas pour rire ! »

 

C’est ainsi que parla

un taureau en colère,

sans plus de tralala,

à son propriétaire !

 

« Terminé, ça suffit,

tu me rends ridicule,

tu tires du profit

de mes deux testicules !

 

Cesse l’exploitation

de ma zone érectile :

plus d’éjaculation

dans un but mercantile !

 

Mon sperme n’est pas fait

pour finir en paillettes !

Je le veux chaud et frais

et livré par la bête !

 

De dizaines de veau

je suis, bel et bien père,

mais jamais in vivo

je n’ai connu leurs mères !

 

J’exige le retour

au travail à l’ancienne !

Moi je veux de l’amour

et que les vaches viennent !

 

Suppose que tu sois

confronté au problème,

qu’on profite de toi

que jamais tu ne sèmes !

 

Pas le droit d’approcher

de la belle patronne

et pas plus de toucher

aux fesses de la bonne !

 

Que tes propres moutards

soit les fruits de pipettes

sans la case plumard

… je vois déjà ta tête !

 

Voila que tu comprends !

Ouvre donc la barrière,

Marguerite m’attend

tortillant du derrière !

 

Tu ferais bien aussi

d’aller voir la patronne

et en cas de soucis

rabats-toi sur la bonne ! »

 

           Moralité :

 

C’est certain, rien ne vaut

la méthode classique :

pour faire des marmots

revenons au basique !

 

 

Vive le circuit court

et à bas l'hérésie

des petits sans amour:

vivats pour la saillie !

 

Reprenons le flambeau

et laissons les paillettes

au fond des congélos

 

ou pour les jours de fête !

 

.

 

                             Rotpier

 

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Rébus : réponse au petit rébus dominical de ... Rotpier !

23 Février 2015 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

Réponse pour le rébus :

Je viens de la mettre sur le billet … « rébus » !

Bravo à ceux qui avaient trouvé !

 

Et pis c’est tout !       

 

Rotpier

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Le petit rébus dominical de ... Rotpier !

21 Février 2015 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

Remarque :

      Le rébus est en avance car je pars et ne rentrerais de Versailles et de Paris que dimanche après-midi !

 

     C'est un très long rébus qui va demander beaucoup de patience à ceux qui ne sont pas champion en la matière ! Il est, en plus, assez tordu mais ... tous comptes faits, pas plus que de coutume !

 

 

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

 

Juste comme ça, pour se dégourdir

 

un peu les neurones !

 

 

rebus 334 (1)

rebus 334 (2)

rebus 334 (3)

rebus 334 (4)

 

Petite aide au rébus

(les champions s'en passeront !) :

 

Remarque très importante :

 C'est un rébus du Professeur Rotpier.

 Curriculum du Professeur Rotpier :

 Le professeur Rotpier a étudié chaotiquement Freud. Il travaille actuellement sans totem ni tabou ( donc dans le ni-ni ) sur le déroutant et ô combien crucial " complexe deux nippes " qui conduit la femme à ne pas arriver à décider laquelle des deux robes sorties elle va enfiler à Noël alors qu'un simple coup de fil à Mamère suffirait pour trancher le dilemme ... encore que ce dernier, sans doute pour compliquer encore les choses, ne soit pas toujours catégorique sur ses propres choix.

 

Il est, le professeur Rotpier, à deux doigts de parachever une thèse qui restera dans les annales de la psychanalyse et qui, après appropriation, rendra ses collègues verts de rage et les fera s'écrier, les yeux au ciel : " ô ma mère, ce Rotpier nous enterre ! "

1ère ligne, avant dernière image : en direct : le symbole de la "vie" !
2ème ligne, 1ère image : " - - - " est ce personnage ?
3ème ligne, 1ère image : le personnage défèque ou, plus vulgaire, " - - - - " ... je m'excuse !
4ème ligne, 1ère image :  il y en avait de très grandes à Paris bien décrites par Zola ! ( l'autre aussi ! ) 3ème image : quand son nez s'allonge, il "  - - - -  " ! ... quand c'est autre chose, je ne sais pas !  ( l'autre aussi ! )
5ème ligne, 3ème image : la moitié de ce que regarde Titeuf !
6ème ligne, 1ère image : il n'y a pas Titeuf mais ils font la teuf !
7ème ligne, 1ère image : le serpent fait toujours "s"  (les autres aussi, c'est leur manie! )  Dernière image : ce n'est pas la nuit !
8ème ligne, 2ème image : poisson pas très beau mais très bon à manger ... phonétiquement, c'est aussi un département, préfecture : Cahors !
9ème ligne , dernière image : il " - - - - "  un vêtement ... conjugué au présent !
10ème ligne, 2ème image : sorte de pâté de tête de sanglier ou de cochon !
12ème ligne, 2ème image : verbe aller à l'impératif comme dit mon coiffeur ! Dernière image: la suite du refrain d'une chanson d'Antoine !
13ème ligne, 1ère image : avant " akbar " !
16ème ligne, avant dernière image : qu'elle est belle notre "  - - - - -  " !
17ème ligne, 3ème image : petite, la bête est lente !
18ème ligne, 3ème image : 0,5 Km H, c'est très " - - - - " !    Dernière image, en direct : "che" !
  
Et pis c'est tout ! Bon courage car il est très long, le plus long que je n'ai jamais mis ! Mais, pas de repli avant que de n'avoir terminé !   

 

 

Réponse :

L'individu qui ne s'affranchit pas totalement de sa position fœtale risque un jour ou l'autre un repli sur lui-même. Travailler à la poste ou pas n'est pas un facteur déterminant pour le déclenchement de cette pathologie.

 

Remarque :

Mieux vaut manger des pâtes au logis qu'au resto, ça coûte moins cher: ça ne fait pas un pli ! 

 

 

 

 

 

Qu'il dit l'animal !

 

 

 

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J’ai deux mots à vous dire … enfin … un peu plus ! Le poème du jour : ” Jeux de mots sur mots dits et mots mis ! ” de … Pierre !

19 Février 2015 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

 

Le tout servi avec deux strophes

 de plus que la dernière fois !

   

Image du net

 

Jeux de mots

sur mots dits et mots mis !

 

Je m’en vais vous parler de mots :

j’ai quelques mots, tôt à vous dire !

Les mots tard seront pour tantôt,

pour les mots laids, je crains le pire !

 

J’ai des mots mis bien de coté

et j’ai aussi des mots dits « fiables »,

qui servent bien pour papoter,

en pyramide et permutables !

 

Quand, d’un seul coup, un bon mot naît,

on se réjouit de sa naissance,

le nain fait « ah ! » et c’est parfait

quand c’est un mot de bonne essence !

 

Des mots d’Elle qui vont chantant,

même jaloux - pas de délire ! -

ne brisez pas des mots charmants :

n’allez pas casser des mots « lyre » !

 

Il y a aussi les mots « cas »

qui ne sont pas tous de la crème !

Méfions nous aussi des mots las

qui tendent parfois à l’extrême !

 

" Allah akbar " il a bon dos

quand des mots dits sont des menaces,

pour ces gars-là pas de cadeaux :

il faudra bien qu'on les terrasse !

 

J’ai en réserve d’exquis mots

avec date de garantie !

Je les garde dans mon frigo

pour une fraîche poésie !

 

Je possède de maxi mots,

des longs comme un jour de tristesse,

d’autres que certains disent gros

et qui riment bien avec fesses !

 

Si un mot erre presqu'à poil

il risque une très grosse fièvre,

la caresse à rebrousse-poil

tend toujours à le rendre chèvre !

 

Surveillons de près les mots dits :

ne déversons pas de mots  « bile »,

ceux qui attisent les conflits

sans qu’il y ait de vrais mobiles !

 

Evitons la recrudescence

des mots tirés par les cheveux :

les mots  « tifs » sont la quintessence

de deux fois rien coupé en deux !

 

N’allez pas railler ces mots mis,

les jeter dans un sarcophage :

vous ne seriez plus mes amis

car ce serait un bizutage !

 

Si vous jetiez mes mots lestés

de grosses pierres à la flotte,

j’en viendrais à vous molester

à coups de pieds et de calottes !

 

Menacés d’être excommuniés

mes mots hurleraient dans les rues

en criant comme poissonniers :

car malmenés bien des mots ruent !

 

Ne me balancez pas vos mots

en plein nez ce serait dommage,

je ne veux pas de bris de mots :

je pourrais en faire un fromage !

 

Ne déclanchez pas de big-bang

en me balançant des injures

car souvent façon boomerang

on les reprend dans la figure !

 

Je ne vais pas vous embarquer

plus en avant dans ma spirale,

quand vous allez m’apostropher :

je ne veux pas que vos mots râlent !

 

 

                             Pierre Dupuis

 

 

 

 

 

 

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Le poème du jour : "Le ni-ni" de ... de Rotpier et de ... Pierre!

17 Février 2015 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

 

 

Ni-ni

 

Le ni-ni

ou

Tout, tout, j' vous dirais tout sur le ni-ni

... et même un peu plus !

 

Du ni-ni je vais vous parler,

vous en aurez plein les oreilles,

ça ronflera pire qu'abeille

chaque fois qu'il faudra voter !

 

Deux syllabes pour s'amuser

et j'en ai invité plein d'autres,

si jamais vous avez les vôtres

passez-les moi pour en user !

 

C'est donc bibi qui va bosser,

pas la tata ni la mémé

ni la mama ni le pépé,

ni la nana aux gros nénés!

 

Lili non plus - pas sans tutu ! -

en f' sant pipi ell' l'a perdu !

ell'  l'a cherché avec Lulu

mais pas trouvé ça c'est cucul !

 

Les conneries c'est mon dada,

les bobos en sont tout baba !

Ils disent : " Tout ça c'est caca,

ce type là il est gaga ! "

 

Moi je leur dit : " Non les gogos,

je n' suis pas un affreux jojo,

je n' suis pas non plus un zozo,

allez retournez au dodo !

 

Tous les Toto, tous les Riri,

laissez tranquilles vos zizis,

ne leur serrez pas le kiki,

ce ne serait pas très mimi !

 

Voila c'est tout mes bons amis

et si jamais c'est tout pourri,

pour le ni-ni vous voterez :

ni le Pierre ni le Rotpier !

 

Je sais ça ne vole pas haut

mais ça ne fait pas de bobos,

pas de dégâts collatéraux

... c'est déjà ça pour vos cerveaux !

 

C'est un poème déjanté

qui permet un peu d'oublier

les combines des politiques

et leurs paris acrobatiques !

 

Le ni-ni est très dangereux,

il peut conduire au venimeux

chemin menant droit au fascisme

empruntant la case racisme !

 

D'autres peuples en d'autres temps

ont déjà écouté les chants

des sirènes du populisme

et goûté à l'obscurantisme !

 

Et c'est après - ainsi-soit-il -

qu'ils ont compris tout penauds qu'ils

se l'étaient bel et bien fait mettre

et pas d'un ou deux centimètres !

 

Mais je commence à déraper !

Comment vais-je me rattraper ?

J'étais parti sur le ni-ni

et me voilà en pleins lazzis !

 

Mais tous comptes faits peu importe,

je vais où mon esprit me porte,

tantôt sérieux, tantôt farceur

mais plus rarement encenseur !

 

Mon avantage en politique

c'est que je peux être caustique

sans épargner de candidats

... car moi je ne postule pas !

 

Je ne suis candidat à rien,

sauf à vous faire rire un brin

ou vous tirer presqu'une larme :

pour cela je choisis mes armes !

 

Pourquoi chasser le naturel

puisqu'il se repointe tel quel ?

Je ne suis pas prêt de renier

ni le Pierre ni le Rotpier !

 

  

                         Pierre et Rotpier

 


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Rébus : réponse au petit rébus dominical de ... Rotpier !

16 Février 2015 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

 

Réponse pour le rébus :

Je viens de la mettre sur le billet … « rébus » !

Bravo à ceux qui avaient trouvé !

 

Et pis c’est tout !

 

Rotpier

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