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Le blog-notes poétique et autre de Rotpier

Articles avec #rotpier tag

Blog en pause !

28 Avril 2017 , Rédigé par Rotpier Publié dans #rotpier, #Divers

 

Avis à la population !

 

... Jusqu'à mardi prochain !

Bon week-end à toutes et à tous !

 

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Voeux pour la nouvelle année ... de la part de Pierre et de Rotpier

30 Décembre 2016 , Rédigé par Rotpier Publié dans #rotpier

 

.

Bonjour à toutes et à tous !

Pierre et Rotpier vous souhaitent:

.

 

On se retrouve à la fin de la semaine prochaine !

... Dans la joie et la bonne humeur!

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Métissage en noir et blanc : "Harmonie d'espoir " de ... Pierre

2 Janvier 2014 , Rédigé par Rotpier Publié dans #rotpier

 

 

Un de mes tissages de vers

 

sur les couleurs de peau ...

 

 
 
Image prise sur le net
 
 

Harmonie d’espoir,

 

Des mains noires,

des mains blanches

des mains noires

sur des blanches

… ça dérange !

 

Des mains blanches

sur des noires

… ça dérange

c’est notoire !

 

Des mains noires

sur des hanches

sur des hanches

bien blanches

… sans peignoir !

 

Des mains blanches

sur dos noir

qui louangent

libre échange

dans le noir !

 

Et mes mains

 qui pianotent

quelques notes

pour demain

touches blanches

touches noires

le mélange

est notoire !

 

Qui pianotent

quelques notes

quelques notes d’espoir !

 

 

                     Pierre Dupuis

 


 

 

 

Image du net modifiée par moi-même

 

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Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

29 Avril 2008 , Rédigé par Rotpier Publié dans #rotpier


 

Une fois par semaine, je vous propose de partager les chansons et les artistes que j’aime !

 Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

 

Un bijou de Cabrel : « La robe et l’échelle »

 

 

 
 
 
 
T'avais mis ta robe légère
Moi, l'échelle contre un cerisier
T'as voulu monter la première
Et après

Y a tant de façons, de manières
De dire les choses sans parler
Et comme tu savais bien le faire
Tu l'as fait

Un sourire, une main tendue
Et par le jeu des transparences
Ces fruits dans les plis du tissu
Qui balancent

Il ne s'agissait pas de monter bien haut
Mais les pieds sur les premiers barreaux
J'ai senti glisser le manteau
De l'enfance

On n'a rien gravé dans le marbre
Mais j'avoue souvent y penser
Chaque fois que j'entends qu'un arbre
Est tombé

Un arbre, c'est vite fendu
Le bois, quelqu'un a dû le vendre
S'il savait le mal que j'ai eu
A descendre

D'ailleurs en suis-je descendu
De tous ces jeux de transparence,
Ces fruits dans les plis des tissus
Qui balancent ?

J'ai trouvé d'autres choses à faire
Et d'autres sourires à croiser
Mais une aussi belle lumière
Jamais

A la vitesse où le temps passe
Le miracle est que rien n'efface l'essentiel
Tout s'envole en ombre légère
Tout sauf ce goût de fièvre et de miel

Tout s'est envolé dans l'espace
Le sourire, la robe, l'arbre et l'échelle
A la vitesse où le temps passe
Rien, rien n'efface l'essentiel

J'ai trouvé d'autres choses à faire
Et d'autres sourires à croiser
Mais une si belle lumière
Jamais

Et voilà que, du sol où nous sommes,
Nous passons nos vies de mortels
A chercher ces portes qui donnent
Vers le ciel
 
 
 
 

Bon partage !

 

Rotpier

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Réponse pour le rébus de … Rotpier

21 Avril 2008 , Rédigé par Rotpier Publié dans #rotpier


 

Réponse pour le rébus …  sur le billet « rébus » !

 

Et pis c’est tout !

 

Rotpier

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Le dicton du jour et ceux des jours suivants … selon Rotpier !

21 Avril 2008 , Rédigé par Rotpier Publié dans #rotpier


 

Les dictons de la  semaine … selon Rotpier !

 

Un petit jeu de mot, une petite bêtise ou …. une grosse,

un personnage caché ou bien toute autre chose : juste pour vous faire sourire !  Enfin, je l’espère !

 

 

Bonne fête

 

Bonne fête à tous les saints de la semaine !

 

 

Si, à la Saint Anselme, il faut beau,

tout le monde sautera sur son vélo

… les petits comme les gros !

 

 

A la Saint Alexandre,

grand ou petit,

de sur ta chérie,

 il faut te faut descendre :

… la nuit est finie!

 

 

 

A la Saint Georges,

le printemps pointant,

ça commence vraiment

à bouger dans les soutiens-gorge !

Dans une semaine, pilepoil,

 tout pépères : 

ils vont se faire la belle… les Robert !

Et là : le Rotpier

 prend son  pied et se poile !!!

 

 

Être cocu 

à la St Fidèle,

ça c’est déjà vu

et là : ça casse trop !

A La Havane

comme ici, mon coco!

C’est pas cool

Raoul !

 

ou

 

Cocu à la Saint Fidèle,

battu à la Sainte Adèle !

N’attend pas :

vire là ta donzelle !

Et pis c’est tout

 mon loulou !

 

 

A la Saint Marc,

on lave sa lessive en famille

et pis c’est marre !

 

 

A la Sainte Alida,

on fait du dada !

 

 

Pour les Déportés,

ne trouvant rien,

Rotpier va se coucher !

 

 

 

Et pis c’est tout pour aujourd’hui !

 

Rotpier

 

 

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Le petit arrêt rebus de … Rotpier !

19 Avril 2008 , Rédigé par Rotpier Publié dans #rotpier


 

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ? … Juste comme ça, pour se dégourdir un peu les neurones !

 

Rébus 13 (1) 

Rébus 13 (2)

 

Rébus 13 (3)

 

Petite aide au rébus :

 

 C'est une pensée philosophique sur la vieillesse et l'amour ! ............... de Rotpier!

 

1ère ligne, 2ème image: "un papa"  ..... 4ème image: "soie" 

2ème ligne, dernière image: l'un est court, l'autre est ?            

3ème ligne, 4ème image: "vie"       

5éme ligne, 5ème image: " foie"

6ème ligne: le serpent fait " s' " ( celui d'après aussi ! )       

7ème ligne, 2ème image " rang" ... dernière image: "en haut d'un mat sur un ancien voilier "

 

Et Pinocchio, quand son nez s'allonge: il .... !

 

 

Réponse :

On s’aperçoit vraiment que l’on commence à vieillir quand, faire l’amour trois fois de suite commence à prendre une bonne semaine !


Bon travail ! ................ Ce n'est pas du gateau !

 

 

Rotpier

 

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Fable. La fable du jour: " La puce, le chien et le chat " de ... Rotpier

18 Avril 2008 , Rédigé par Rotpier Publié dans #rotpier


 
La fable du jour ... pas de La fontaine mais ... de Dupuis quand même !
 
 
Puce
 
La puce
 
 
chien
 
Le chien

 
Chat
 
et ... le chat !
 
 
 

La puce, le chien et le chat,

 

Sur le cul d’un chien,

une puce, bien dans sa peau,

faisait consciencieusement son boulot :

piquer, piquer et repiquer encore

sur le milieu et sur les bords !

 

Ce qui énervait au plus haut point

… le chien !

 

Il l’interpella de vive façon :

« - Oh ! Eh ! Toi !

Tu vas me le lâcher le croupion

 ou quoi ? »

 

Stupéfaite, la petite bête

mit un certain temps à réaliser

que c’était bien elle … l’interpellée !

 

Ne se démontant pas,

repiquant sauvagement encore une fois,

elle répondit tout de go

à son garde-manger de cabot :

«  -Tu es chien et je suis puce,

nous avons été créés

pour que je te suce !

Le monde est ainsi fait :

ne prends pas cet air abruti et stupéfait ! »

 

Le cabot, penaud,

ne pipa plus mot !

 

Un chat qui passait par là,

un chat de bon aloi, ma foi,

réfléchit et se dit :

«  - C’est pourtant vrai

ce qu’elle dit … l’emmerdeuse !

Si le bon dieu existe,

c’est lui qui a tout conçu !

Et la puce et le chien et son cul !

Il a tout organisé,

tout sorti de sa liste :

ce ne doit pas être un type triste !

 

Avoir créé un chien, son cul

mit une puce dessus

et lui avoir refilé comme mission

… de lui bouffer le croupion !

Ce n’est pas, ma foi,

de l’improvisation !

 

Je ne connais pas ce type là,

mais quand on vois ça,

on peut dire sans trop de risque d’erreur

que le bonhomme doit être

… un sacré déconneur !

 

                          

                                             Pierre Dupuis

 
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Les pensées du jour de … Rotpier

18 Avril 2008 , Rédigé par Rotpier Publié dans #rotpier



 

Préface  ( et alors ! …  j’ai bien le droit aussi …non ? )

 

Qu’est-ce qu’une idée neuve, brillante, extraordinaire ?

Ce n’est point, comme se le persuadent les ignorants, une pensée que personne n’a jamais eue, ni dû avoir.

C’est au contraire une pensée qui a du venir à toute le monde et que quelqu’un s’avise le premier d’exprimer.

 

Boileau ( préface des « Œuvres » ) 

 

Sans nous comparer à Boileau ( d’ailleurs, moi, j’en bois assez peu ! ) nous pouvons quand même émettre quelques pensées pour épancher ainsi nos vies ! Sans avoir trop mal aux genoux ............ ?

 

Et pis c’est tout ! 

 

Rotpier

 
 
 Ampoule, idée
 
 

1ère pensée : 

 

Les mots d’amour sont les perles que cultivent nos cœurs et nous en faisons des colliers pour offrir à nos belles.

 

Pierre

 

 

Nota : Le premier qui commence à me parler d’enfilage : je le conspue !  Tu as bien compris le Rotpier ?

 

-         Oui chef !  Mais … tu sais, rien que ton verbe « conspue » me fait déjà rigoler alors …

 

-         Tais-toi ! malhonnête !

 

 

 2ème pensée :

 

Les rides du sourire sont toujours plus jolies que celles de la tristesse.

 

 

 

3ème pensée :

 

Si toutes les jeunes filles d’un pensionnat perdaient le même jour leur virginité, ce serait vraiment le bouquet !

 

 

Bouquet

 

 

 

Et pis c’est tout pour aujourd’hui !

 

Rotpier

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Le poème du jour: " La main" de ... Rotpier

17 Avril 2008 , Rédigé par Rotpier Publié dans #rotpier

Préambule :

Les plus optimistes, à part quelques rares cas ou des inconscients totaux, ont eu (ou auront) dans leur vie une période sombre, voir noire. Je pense qu’il faut en passer par là pour pouvoir explorer toutes les facettes de la sensibilité de l’homme et de son esprit. On en sort, sinon plus fort, tout au moins plus complet dans sa vision de soi-même et des autres.

C’est cette réflexion que vous trouverez en exorde de certains de mes poèmes gris sale, voir noirs.

 

 

Après  « les mains » … « La main »

 

Je vous la serre volontiers ( "la serre" en deux mots! )

et vous dis : « à demain ! »

 

 

Déjà publié sur le grand tableau MSN !

 

 

Mains de Vinci

 

Etude de mains
Interprétation d'après Léonard de Vinci, pierre noire
avec rehauts de craie blanche sur papier teinté

Image prise sur le net et qui se marie bien avec ce poème ... me semble t-il ?

 

 

 

La main,

 

Comme enfin je soufflais - bonheur compréhensible -

Assis sur une table enduite de couleurs,

Récupérant un peu d’une classe impossible,

Je vis le tableau noir partager ma douleur !

 

La craie courrait sans fin, par une main guidée,

Une main je vous dis ! Toute seule ! Sans bras !

D’une pâleur extrême, assurément vidée

Du sang dont une goutte échappait vers le bas.

 

Le chapelet des mots - une langue inconnue -

S’égrainait sous mes yeux et très bizarrement

Je comprenais le sens des phrases contenues

Dans ce message étrange écrit si clairement.

 

Je m’en vais essayer de vous donner lecture

-         Pas du message écrit : il n’était que pour moi ! -

De ce qui se passa, c’est vrai, je vous le jure !

Et je saurais comprendre ensuite votre émoi !

 

La main - d’autorité - me pris alors en charge

en pointant son index sur un ordinateur

Qui afficha de suite en écran extra-large

Une image incroyable : un plan fascinateur !

 

Je reconnus, malgré la façade noircie,

Le profil évident du Lycée Aragon

Qui avait dû subir un très grave incendie,

une porte battait, pendant à un seul gond.

 

Un bruit de fond montait et je vis une bande

Déboucher en hurlant de derrière un muret,

Des propos venimeux rythmaient la sarabande :

« A mort ces cons de profs, il faut les capturer ! »

 

On pouvait reconnaître en tête de la horde,

Les clones de certains du fond de nos paniers

Qui nous posent problème en refusant tout ordre :

Ils étaient à coup sûr les fils de ces derniers !

 

 Et d’un bûcher fumant, les pages calcinées

Des livres déchirés s’envolaient dans le soir,

Un vent ascensionnel, volutes déchaînées,

Entraînait vers le ciel ce vol de corbeaux noirs.

 

La main vint à placer - je ne vis pas de suite -

Son index tremblant à un endroit précis :

Tout en bas du brasier, une forme réduite

Agitait sous le feu cinq doigts tout rétrécis.

          

La main comme une folle agita ses phalanges,

Son cri désespéré me vrilla les tympans

Et je la vis pleurer, libérant un mélange

Composé pour moitié, de larmes et de sang !

 

Je la pris dans mes mains, ce ne fut pas facile,

De calmer sa douleur, d’éteindre ses sanglots :

La peur de formuler des propos imbéciles,

Quoi dire à une main qui hante les tableaux ?

 

A force de discours et de maintes caresses

-         Une main, comme un homme, a besoin de chaleur ! -

Je parvins à calmer sa profonde détresse :

Je partageais alors sa terrible pâleur.

  

Le message était clair et l’avenir bien sombre.

Elle avait, il est sûr, renoncer à surseoir

L’annonce du futur : l’annonce des décombres.

En me serrant la main, elle me dit « bonsoir ! »

 

Le tableau s’effaça, supprimant le message.

L’ordinateur se tut, son écran devint noir.

Un tourbillon me prit : j’étais sur son passage

et je fus avalé par un grand entonnoir.

 

 

                                                         Pierre  Dupuis

 

 

 

 

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