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Le blog-notes poétique et autre de Rotpier

Rébus : le petit arrêt rébus de … Rotpier !

31 Juillet 2011 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

 

Juste comme ça, pour se dégourdir

 

un peu les neurones !

 

               

               

 

 

 

 

Petite aide au rébus (les champions s'en passeront !) :

 

 

C’est une profonde vérité du Rotpier !

 

1ère ligne, dernière image: c'est la figure géométrique qu'il faut prendre en compte !

2ème ligne, 1ère image: en direct: "hêtre" ! .............. 3ème image: le mec a une sacrée "- - - -" ............ et pis c'est tout !

3ème ligne, 2ème image: une lettre de l'alphabet grec !

4ème ligne, 1ère image: en direct: "vie"! ... dernière image : ce que montre la flèche (à enchaîner avec la 1ère image de la ligne suivante !)

5ème ligne, 3ème image : oiseau qui peut parler en captivité !

6ème ligne, 1ère image: il est sélectif ... de plus en plus et heureusement ! ... avant dernière image: "- - - " est ce personnage ?

Dernière ligne: le serpent fait "se" !

 

Pas facile à démêler tout ça ! Mais je suis certain que vous allez trouver: vous êtes des champions !

   

Réponse :

      On peut connaître toutes les ficelles de la vie et se laisser piéger par le premier string qui passe !

Qu'il dit l'animal !

 

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Affaire DSK - Diallo : les scoops du Rotpier !

30 Juillet 2011 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour

 

 

Les scoops du Rotpier

 

Image bidouillée du Rotpier !

 

Le Rotpier, le journaliste qui fourre son nez partout !

 

 

 

Affaire DSK -  Diallo :

 Nafissatou Diallo a refusé tout net de s’exprimer devant la foule avec un micro à main : cela lui rappelait trop une image du Sofitel !

Il fallait que cela soit dit, c’est fait … et pis c’est tout !

 

Le Rotpier

 

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Le poème du jour : "Belles épineuses," ... en deux mots ... de ... Pierre

28 Juillet 2011 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

 

Photo de roses du jardin perso !

 

 

 

Préambule Baudelairien :

Dans une vie antérieure, je fus troubadour.

Pas italien, mais, j’ai quand même plus de souvenirs que si j’avais connu Milan.

 

Belles épineuses,

 

Je t’offre, Madame, ces quelques roses

dont les fraîches pétales

à peine écloses

n’ont d’égal

que le délicat velouté de ton teint.

Acceptes-tu, Madame, ce présent

qui ne t’engage à rien ?

 

Tes joues, rose pale,

s’auréolent doucement.

A quoi jouent tes joues ?

Et tes cils ?

Pourquoi amorcent-ils

ce subtil tangage ?

Me donneraient-ils, en gage,

une bribe d’espoir pour plus loin ?

Tes lèvres, elles,

ne disent rien.

Seras-tu là demain ?

 

Je t’offre, Madame, ces quelques roses

dont les fraîches pétales

à peine écloses

me donnent l’avant-goût

d’un baiser tendre et frais

que je n’aurais peut-être jamais.

Mais …

Je me sauve, Madame !

Ce n’est point ma verve qui se tarit,

mais mon sixième sens qui m’avertit

de l’arrivée imminente

 de votre mari !

 

Bonsoir Madame.

                                                                                 

                                             Pierre Dupuis

 

 

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Les contre-enquêtes du Rotpier

25 Juillet 2011 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour

 

Les contre-enquêtes du Rotpier

 

 

Image bidouillée du Rotpier !

 

Le Rotpier, le journaliste qui fourre son nez partout !

 

A la suite de rumeurs colportées par des malfaisants (du groupe Murdoch ? … Pas sûr mais possible !) J’ai enquêté dans les bibliothèques, les musées et sur place en Egypte et je puis vous certifier que la grande épouse du pharaon Akthénaton, Néfertiti, n’avait ni un gros minet, ni des seins animés !

 

Il fallait que cela soit dit … et pis c’est tout !

 

Le Rotpier

 

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En raison du calme plat sur les blog pendant les vacances ...

25 Juillet 2011 , Rédigé par Rotpier

 

Information !

 

En raison du calme plat sur les blogs

pour cause de …

Image du net 

Vacances !

 

je vais espacer mes billets, en faire des courts

où mettre quelques rediffusions !

 

Bon repos à tous !

Pierre ou le Rotpier : c’est au choix !

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Rébus : Réponse pour le rébus de … Rotpier

25 Juillet 2011 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

Réponse pour le rébus :

Je viens de la mettre sur le billet … « rébus » !

 

Bravo à ceux qui avaient trouvé avec une mention très bien pour Midolu qui est fidèle et qui trouve à tous les coups !

Et pis c’est tout !

 

Rotpier

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Rébus : le petit arrêt rébus de … Rotpier !

24 Juillet 2011 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

 

Juste comme ça, pour se dégourdir

 

un peu les neurones !

 

          

          

 

 

 

 

Petite aide au rébus (les champions s'en passeront !) :

 

 

C’est une interrogation et grosse bêtise du Rotpier !

 

2ème ligne, 1ère image: partie du visage indiquée ! ........ 2ème image: à 3H 52 du mat, il est très "- - -" !

5ème ligne, le serpent fait toujours "s" ! .................. 2ème image : le bébé est avec son "- - - -" ............... 3ème image : le jouet imite la vache, il fait donc "- - - -" ! ................Dernière image : une belle paire de " - - - - - -" !

6ème ligne, 2ème image: produit à partir du lait !

   

Réponse :

      Quand les bourses jouent au yoyo est-ce que la banque du sperme fait son beurre ?

 

 

Qu'il dit l'animal !

 

 

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Le poème du jour : "Le chardon ou la rose" de ... Pierre

22 Juillet 2011 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

C'est un poème très ancien

 

que j'aime beaucoup ...

 

Le chardon ou la rose

Sur une photo de Jean-François Simon ...

 

 

Le chardon ou la rose,

 

 



Le chardon ou la rose ?

 

La rose ou le chardon ?

 

Méli-mélo de roses,

 

de roses et de chardons.

 

 

 

Une question se pose :

 

où ira le bourdon ?

 

Sur l’odorante rose

 

ou le piquant chardon?

 

 



 

Sur la tombe de Rose,

 

un peu à l’abandon,

 

un vieil homme morose

 

se pose la question.

 



 

Bien loin le temps où Rose

 

partageait l’édredon,

 

l’amour se décompose

 

et devient moribond.

 

 

 

Pour chercher d’autres roses

 

il avait fait faux-bond,

 

il regrette la chose

 

et quête le pardon.

 

 

 

Le chardon ou la rose ?

 

La rose ou le chardon ?

 

Une question se pose :

 

où ira le bourdon ?

 

 

 

Sur la tombe de Rose,

 

un peu à l’abandon,

 

un vieil homme dépose

 

des larmes de saison.

 

 

                Pierre Dupuis 



 

 

 

 

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Saint-Saulge et ses légendes : la fable du jour "Fable Saint-Saulgeoise," ... de ... Pierre

20 Juillet 2011 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Fable

 

 

Suite au billet précédant car, 

chose promise, chose due : la fable !

 

 

 

Photo prise par moi-même

 

 

Fable Saint-Saulgeoise,

 

 

 

Lors d’un séjour plaisant au gîte de Ranceau,

 

un tout petit hameau dépendant de Saint-Saulge,

 

commune de la Nièvre où les vaches pataugent

 

dés lors que dans les prés se trouvent des points d’eau !

 

 

 

Je me souviens qu’un soir, au gîte de l’étang,

 

après avoir goûté un vieux marc de bourgogne

 

… pour tout dire abusé car rien qu’à voir ma trogne

 

un pandore un peu simple aurait vu sur l’instant !

 

 

 

Dans un état second, je sortis faire un tour,

 

minuit avait sonné mais un grand clair de lune

 

éclairait avec faste et vigueur la commune

 

au point que l’on aurait pu se croire en plein jour !

 

 

 

Je me dois d’ajouter car c’est très important

 

pour que tout un chacun saisisse et appréhende

 

que j’avais le matin découvert les légendes

 

que l’on raconte ici depuis très très longtemps !

 

 

 

Commençant mon périple en contournant l’étang,

 

je tombais nez à nez avec deux gars bizarres,

 

drôles de pistolets que deux mondes séparent,

 

ils parlaient de fusils qui pousseraient dedans !

 

  

 

Laissant ces deux clampins en grande discussion

 

je croisais en chemin la silhouette brune

 

d’une ânesse buvant tranquillement la lune

 

qui se mirait dans l’iau sans plus de précaution !

 

 

 

Laissant la bourrique à son coupable forfait

 

- au risque de passer à la nuit la plus noire ! -

 

j’arrivais devant une étable où, fait notoire,

 

je vis une fillette au regard stupéfait.

 

 

 

Elle hélait ses parents : «Venez même nus-pieds !

 

Notre vache a mis bas un viau avec un casque !

 

Il tient une bouteille et il a l’air tout flasque,

 

on dirait qu’il ressemble un peu à un pompier ! »

 

 

 

Passant un peu plus loin à coté d’un prunier,

 

j’assistais médusé à l’extraordinaire

 

façon des gens d’ici de désigner leur maire :

 

celui qui choperait une prune en premier !

 

 

 

A la gendarmerie et ceint de son tambour,

 

le vieux garde-champêtre éduquait un pandore :

 

« Quand il y a un feu, je te le dis encore :

 

soit prudent mon garçon pour éviter les tours !

 

 

 

Laisse un homme sur place - et pas le plus crétin ! -

 

pour garder les clapiers et toutes les cellules,

 

c’est un conseil d’ami pas du tout ridicule

 

si tu veux retrouver prisonniers et lapins ! »

 

 

 

Continuant ma route et allant de l’avant,

 

je fus interpellé par le chef de caserne,

 

un capitaine heureux avec ses subalternes

 

de leur nouvelle pompe : un modèle innovant !

 

 

 

« Avec cet engin-là, nous seront efficients,

 

feu ou inondation, elle est très performante !

 

il faut dire qu’elle est aspirante-arfoulante

 

et qu’elle a un débit de haut coefficient !

 

 

 

Pour peu que les malheurs sachent prendre leur tour,

 

je veux dire en cela qu’ils ne soient pas ensemble :

 

pour deux feux une pompe et alors moi je tremble,

 

si on la coupe en deux, terminés les secours ! »

 

 

 

Après ce long échange et visant le clocher,

 

je repris mon chemin pour rejoindre l’église,

 

deux grands attroupements me causèrent surprise :

 

je fis un long détour afin de m’approcher.

 

 

 

Il y avait un grand branle-bas de combat :

 

des vaches de labour et des hommes placides

 

tiraient à chaque bout de cordeaux très solides

 

qui encerclaient l’église au niveau le plus bas !

 

 

 

De nature curieuse et voulant tout savoir,

 

je m’adressais de suite à une paysanne

 

qui n’avait pas un nez à boire des tisanes

 

et à qui il fallait deux chaises pour s’asseoir !

 

 

 

« Mais que ce passe-t-il ? Quel est ce lourd chantier ? »

 

« J’ cré bin mon bon Môssieur qu’ils déplacent l’église,

 

pourvu qu’ils la cass’ pas - Ah ! la drôl’ d’entreprise ! -

 

si jamais ell’ s’écroule où c’est qu’on va prier ? »

 

 

 

Passant à l’autre groupe et toujours fort surpris,

 

au pied du grand clocher je vis un trio d’hommes

 

qui grâce à un palan montait - il faut voir comme ! -

 

une vache meuglant en ballottant du pis !

 

 

 

Un fermier m’expliqua « Mon fieu dans tous nos prés

 

le fourrage est bin rare et sur le clocher l’herbe

 

a, vingt dieux, bin poussé et à défaut de gerbes

 

on va monter la vache et elle’ va tout bouffer ! »

 

 

 

Laissant ces gros travaux je repris mon bâton,

 

passant par la rue Thiers, je ne vis pas de verres

 

aux endroits éclairants de tous les réverbères :

 

seulement du fer blanc : j’en restais tout couillon !

 

 

 

 

Comme un gamin passait une fronde à la main,

 

il me dit en riant « Faut pas vous prendr’ la tête,

 

c’est à cause de nous, je sais c’est un peu bête,

 

on cassait les carreaux en un seul tournemain ! »

 

 

 

A l’hôtel de la lune et baluchon sur l’ dos,

 

un brave voyageur hélait la diligence,

 

le cocher en freinant lui dit plein d’obligeance :

 

« Il reste de la place entre deux gros ballots ! »

 

 

 

J’arrivais à la gare au plus affreux moment :

 

le tacot était là mais coincé sous ses roues,

 

un goret bien dodu de la queue aux bajoues

 

perdait le goût du pain dans de longs grognements !

 

 

 

Une vieille étouffait sous un flot de sanglots,

 

maudissant le progrès et toutes ces machines

 

qui portent le malheur et sont à l’origine

 

d’un bien sombre avenir que l’on verra bientôt !

 

 

 

Les râles du cuissot, le sifflet du tacot,

 

les grands cris de la vieille et le remue-ménage

 

me firent sursauter et me mirent en nage

 

en sortant de mon rêve aux accents très locaux !

 

 

 

Car j’en suis convaincu vous aviez deviné,

 

que ces vers défilant en folle sarabande

 

résultaient d’un cocktail d’alcool et de légendes

 

produit par mon cerveau pas mal alambiqué !

 

 

 

Moralité :

 

 

 

Le marc est un nectar dont il faut se méfier,

 

ne pas en abuser est la règle absolue,

 

ne pas la respecter est bien une bévue :

 

je tiens absolument à vous le certifier !

 

 

 

Maintenant si j’avais ce précepte suivi,

 

je ne vous aurais pas rappelé ces légendes,

 

alors de temps en temps je vous le recommande :

 

faites donc une entorse et buvez à l’envi !

 

 

 

Mais alors, pour le cas, plus question de volant !

 

A défaut de lapins nos gendarmes modernes

 

possèdent des ballons et sans être paternes,

 

ils nous forcent à souffler, ce qui est fort gonflant !

 

 

                                                         

 

                                                                             Pierre Dupuis

 

 

 

 

 

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Saint-Saulge et ses légendes : un billet préparatoire avant celui intitulé : « Fable Saint-Saulgeoise » … par … Pierre Dupuis

18 Juillet 2011 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour

 

Ce billet est conçu pour vous permettre de mieux appréhender celui qui s’intitulera : « Fable Saint-Saulgeoise »

 

La présentation de Saint-Saulge est reprise à partir du site : http://www.tourismesaintsaulge.com  

 

C’est le site du Syndicat d’Initiative du canton de Saint-Saulge.

 

 

Vous pouvez consulter ce document

beaucoup clairement sur le site indiqué !

 

        

Les photos des légendes (prises sur les plaques de rue de Saint-Saulge) sont de moi-même. Les textes des légendes sont repris intégralement à partir du petit dépliant intitulé : « Un circuit … et des légendes » disponible au Syndicat d’Initiative où l’accueil est excellent !

 

 

 

Les légendes de Saint-Saulge

 

Légende N°1

Hôtel de la lune ou La route de Bourges :

 

    

- Oh là ! Arrêtez don ! V’ allez t’y à Borzes ?

- Oui montez, il reste encore de la place

parmi les ballots !

 

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Légende N°2

Les réverbères :

 

       

- Nous, maire de la commune, après avoir constaté

de visu ; arrêtons :  que vu qu’on ne peut pas

arrêter les gamins de casser les vitres des

réverbères, on les remplacera par du fer blanc !

 

     xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

 

 

Légende N°3

La vache qu’a fait un pompier :

 

 



- Eh m’an, vin don voué, nout vache

ai fait un drôle de viau !

 

 

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Légende N°4

L’âne qui boit la lune :

 

- Eh m’an, vin voué, vin voué, dépêche tai !

- Qoué don.

- Lai bourrique veut boué la lune.

- ‘rcule lai malheureuse !  rcule lai !

 

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Légende N°5

Election du maire :

 

 

- Le premier qu’attrape en’ perne

sera noumé Maire ;

- Eh ! la tint moué ;

- Fais don voié l’noyau.

 

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Légende N°6

Les lapins :

- Brigadier, pendant l’incendie sois prudent

et laisse toujours un pendore à la

gendarmerie et le clapier fermé

à double tour.

 

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Légende N°7

Les cordeaux de laine :

 

- Ç’ ot i qu’à vlon démoli nout église

mossieur le garde champêtre ?

- Nanni mé Perrette c’est paur l’outer

d’ai coutié de lai chousé

de la merde de chien.

 

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Légende N°8

La vache sur le clocher :

 

- Le fourrage est si rare c’ t’ année

qu’ faut rien laisser perd’ , i vont monter

sû l’église le vache du Tenni pou

l’y fé brouter l’harb’.

   

 

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Légende N°9

La nouvelle pompe :

 

- Heuseument qu’ j’ons une pompe

aspirante et arfoulante, avec ça on

tue le feu dans les bâtiments, et on

peut vide le caniviau quand’y tombe d’ l’iau

 

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Légende N°10

Les deux feux :

 

- Capitaine, le feu est encore à Saint-Bennin.

- Cré Dieu de feu ! J’on qu’une pompe :

allez-y dire que l’entretenint, j’irons

quand ce sera éteindu ici.

 

 

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Légende N°11

Le tacot :

 



- Oh ! Lai vilaine invention pour écraier

le pour monde !

j’étains pu qu’nous deux !

Quouéqui va don dev’ni à c’t’heure

sans mon petit coissot .

 

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Légende N°12

L’étang de Ranceau :

 

 

- Dites donc mon brave, c’est bien

dans cet étang que l’on plante des pistolets

pour récolter des fusils ?

- Que nanni Môssieu, yot ici l’étang

  qu l’an abreuve les voyageux.

 

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Pour bien comprendre l’origine de ces légendes, je vous mets, en copié collé, la page du site du Syndicat d’initiatives  que vous pourrez consulter plus en avant pour d’autres recherches en cliquant sur le lien ci-dessous !

 

 

 

http://www.tourismesaintsaulge.com/Main.aspx?numStructure=80083&numRubrique=475013

 

  

 

De l'esprit, les Saint-Saulgeois n'en manquaient pas...! En 1715, les mémoires de Jérôme DEPARIS (Curé de Saint-Saulge de 1710 à 1719) révèle que ce serait la Princesse Marie de Nevers qui, au commencement du XVIIème siècle aurait lâché quelques plaisanteries qui furent révélées plus qu'elle n'aurait voulu. Pour d'autres elles seraient attribuées à Lazare DEPARDIEU, procureur du Roi, homme ingénu.

 

 

 

 

 

L'une des plus authentiques, est celle de "la vache qui fit un pompier", méprise d'un enfant de 4 ans, qui fut vite rancontée et propagée. D'autres légendes viennent s'ajouter au patrimoine cultutel "les pistolets qu'à l'étang on planta", "l'église qu'on déplaça avec un fil de laine, etc... sans oublier notre très célèbre vache sur le clocher, illustrée sur cette reproduction. Toutes ces légendes ont été immortalisées en cartes postales au début du siècle et sont très prisées des collectionneurs. Vous pourrez trouver les reproductions de ces cartes postales, ainsi qu'un guide complet sur ces légendes, en vente au Syndicat d'Initiative.

 

 

 

 La Vache sur le clocher

 

Elle est le symbole de la pérennité de l'élevage dans le canton. Lors d'une sécheresse exceptionnelle, les verts pâturages disparurent momentanément et une histoire est née, s'est transmise, racontée comme suit:

 

"Le fourrage ô si arre c t'année que ne faut rin laisser perdre. In vont monter chut l'église lai vache de Tenni pôur l'y fé brouté l'harbe."

 

Où la voir? Quand? Au-dessus du portail de l'église mais certainement pas en hiver. "Blanchette" fut descendue du clocher carré pour prendre place au-dessus du portail d'entrée de style flamboyant. Elle mobilise les regards en particulier deux fois par an, lors de sa descente, au moment où les brumes d'automne enveloppent le massif de Saint-Saulge et lors de sa réinstallation au printemps. En mai, une foule très nombreuse applaudit chaque année la réapparition de la blanche silhouette familière. Elle est promenée lentement dans les rues du bourg avant de reprendre sa place estivale et d'être célébrée lors d'une fête conviviale. Cette cérémonie, immuable depuis 1914, est connue hors des frontières du canton et du département.

 

 

Prochain billet : la fable tirée de ces légendes par mon cerveau très perturbé !

 

Pierre Dupuis ou Rotpier : c’est au choix !

 

 

 

 

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