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Le blog-notes poétique et autre de Rotpier

Rébus : le petit arrêt rébus de … Rotpier !

30 Mai 2015 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

 

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

Juste comme ça, pour se dégourdir

un peu les neurones !

 

Petite aide au rébus

(les champions s'en passeront !) :

C’est une grosse connerie du Rotpier !

 

1ère ligne, 1ère image: elle est vraiment "- - - - -" de chez "- - - - - " ! ... une bonne à rien quoi !   2ème image: il a été castré !

2ème ligne, 1ère image: cri du tout jeune bébé quand il pleure, surtout quand on le pince ! .............. 3ème image: en direct "hêtre" !

3ème ligne, 1ère image: c'est le symbole qu'il faut retenir !

4ème ligne, 2ème image: en direct " ti " ! 

5ème ligne, 2ème image : la bébête démange beaucoup ! .... 4ème image: souvent de voitures !

6ème ligne, dernière image : début de la formule du muezzin !

7ème ligne, 1ère image: le serpent fait toujours "s", son frère jumeau aussi ! 

8ème ligne,  2ème image: pâté de tête de sanglier !

Dernière ligne, 3ème image: ça schlingue !

 

Qu'en pensez-vous docteur ?

 

 

Réponse :

 Nul besoin d’être péripatéticienne pour casser sa pipe à la suite d’un coup sur l’occiput !

 

 

Qu'il dit l'animal !

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

Juste comme ça, pour se dégourdir

un peu les neurones !

 

Petite aide au rébus

(les champions s'en passeront !) :

C’est une grosse connerie du Rotpier !

 

1ère ligne, 1ère image: elle est vraiment "- - - - -" de chez "- - - - - " ! (même pas besoin d' "e" à la fin !) ... 2ème image: il a été castré !

2ème ligne, 1ère image: cri du tout jeune bébé quand il pleure, surtout quand on le pince ! .............. 3ème image: en direct "hêtre" !

3ème ligne, 1ère image: c'est le symbole qu'il faut retenir !

4ème ligne, 2ème image: en direct " ti " ! 

5ème ligne, 2ème image : la bébête démange beaucoup ! .... 4ème image: souvent de voitures !

6ème ligne, dernière image : début de la formule du muezzin !

7ème ligne, 1ère image: le serpent fait toujours "s", son frère jumeau aussi ! 

8ème ligne,  2ème image: pâté de tête de sanglier !

Dernière ligne, 3ème image: ça schlingue !

 

Qu'en pensez-vous docteur ?

 

 

Qu'il dit l'animal !

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Jean-Jacques Goldman : " Comme toi " ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

30 Mai 2015 , Rédigé par Rotpier Publié dans #les chansons et les musiques que j'aime

 

Une fois par semaine,

je vous propose de partager les chansons

et les artistes que j’aime !

Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

Jean-Jacques Goldman :

« Comme toi »

En souvenir d’une triste période

rappelée par celles et ceux qui viennent d'entrer au Panthéon …

 

 

Comme toi

Elle avait les yeux clairs et la robe en velours
À côté de sa mère et la famille autour
Elle pose un peu distraite au doux soleil de la fin du jour
La photo n´est pas bonne mais l´on peut y voir
Le bonheur en personne et la douceur d´un soir
Elle aimait la musique surtout Schumann et puis Mozart

Comme toi comme toi comme toi comme toi
Comme toi comme toi comme toi comme toi
Comme toi que je regarde tout bas
Comme toi qui dort en rêvant à quoi
Comme toi comme toi comme toi comme toi

Elle allait à l´école au village d´en bas
Elle apprenait les livres elle apprenait les lois
Elle chantait les grenouilles et les princesses qui dorment au bois
Elle aimait sa poupée elle aimait ses amis
Surtout Ruth et Anna et surtout Jérémie
Et ils se marieraient un jour peut-être à Varsovie

Comme toi comme toi comme toi comme toi
Comme toi comme toi comme toi comme toi
Comme toi que je regarde tout bas
Comme toi qui dort en rêvant à quoi
Comme toi comme toi comme toi comme toi

Elle s´appelait Sarah elle n´avait pas huit ans
Sa vie c´était douceur rêves et nuages blancs
Mais d´autres gens en avaient décidé autrement
Elle avait tes yeux clairs et elle avait ton âge
C´était une petite fille sans histoire et très sage
Mais elle n´est pas née comme toi ici et maintenant

Comme toi comme toi comme toi comme toi
Comme toi comme toi comme toi comme toi
Comme toi que je regarde tout bas
Comme toi qui dort en rêvant à quoi
Comme toi comme toi comme toi comme toi

 

Bon partage !

Rotpier

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Le poème du jour : "Mon ami le mur," de ... Pierre

28 Mai 2015 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

 

Mardi , j'avais le dos au mur ... je l'ai toujours car je n'ai pas eu le temps de taper les deux poèmes que je viens de terminer !

Alors, je vous propose un poème déjà publié et en ces temps-là, j'étais ... au pied du mur !

 

Le dicton du jour :

 « C’est au pied du mur qu’on voit le garçon »

 

 

Mur

Image du net

 

 

Mon ami le mur,

 

En lui faisant la courte échelle,

je n’étais pas très innocent,

j’avais vu que la demoiselle

avait un beau tempérament !

 

Le tissu de sa minijupe

était vraiment très riquiqui,

elle en était - pour sûr ! - pas dupe

et en dessous c’était exquis !

 

J’ai cultivé la maladresse

faisant semblant de la lâcher,

ma main a glissé sous ses fesses

et a rampé sans la fâcher !

 

Poussant plus loin mon avantage,

j’ai vérifié qu’elles étaient deux !

Quant à leur ligne de partage :

j’ai failli me crever les yeux !

 

Nous avons perdu l’équilibre,

le mur que nous voulions franchir

nous a glissé : « Vous êtes libres,

il vous reste à vous affranchir ! »

 

C’était un mur plein de sagesse

qui connaissait les amoureux

et à son pied la mousse épaisse

formait un lit des plus moelleux !

.

Nous cultivions l’obéissance

- il fallait bien obtempérer ! -

nous avons fait mieux connaissance,

sans chercher à se modérer !

 

J’ai fait beaucoup de courte échelle

et le mur m’a toujours aidé,

quand je changeais de demoiselle

il ne semblait pas offusqué !

 

Mon vieux mur est toujours solide,

je viens le voir de temps en temps,

moi je ne suis plus si valide :

ma courte échelle a fait son temps !

 

A chacune de mes visites

il me dit invariablement :

« Tu n’amènes  plus de petite,

ça me plaisait énormément ! »

 

Il est vraiment resté robuste

mais sa tête part à vau-l’eau :

Alzheimer ! Ce n’est pas juste !

Même les murs ont leurs fardeaux !

 

Un jour je viendrais le rejoindre

ne sachant plus très bien pourquoi,

en observant la lune poindre

nous n’auront plus le moindre émoi !

 

Il sera temps que je trépasse,

je ne veux pas de ces fauteuils

où l’on dépose, où l’on entasse

des corps déjà en demi-deuil !

 

J’aimerais bien que l’on m’enterre

au pied de mon fidèle ami,

un peu de mousse, un peu de terre :

qu’irais-je faire au paradis ?

 

 

                                           Pierre Dupuis

Déjà publié, légèrement revu ! 
 

Mardi , j'avais le dos au mur ... je l'ai toujours car je n'ai pas eu le temps de taper les deux poèmes que je viens de terminer !

Alors, je vous propose un poème déjà publié et en ces temps-là, j'étais ... au pied du mur !

 

Le dicton du jour :

 « C’est au pied du mur qu’on voit le garçon »

 

 

Mur

Image du net

 

 

Mon ami le mur,

 

En lui faisant la courte échelle,

je n’étais pas très innocent,

j’avais vu que la demoiselle

avait un beau tempérament !

 

Le tissu de sa minijupe

était vraiment très riquiqui,

elle en était - pour sûr ! - pas dupe

et en dessous c’était exquis !

 

J’ai cultivé la maladresse

faisant semblant de la lâcher,

ma main a glissé sous ses fesses

et a rampé sans la fâcher !

 

Poussant plus loin mon avantage,

j’ai vérifié qu’elles étaient deux !

Quant à leur ligne de partage :

j’ai failli me crever les yeux !

 

Nous avons perdu l’équilibre,

le mur que nous voulions franchir

nous a glissé : « Vous êtes libres,

il vous reste à vous affranchir ! »

 

C’était un mur plein de sagesse

qui connaissait les amoureux

et à son pied la mousse épaisse

formait un lit des plus moelleux !

.

Nous cultivions l’obéissance

- il fallait bien obtempérer ! -

nous avons fait mieux connaissance,

sans chercher à se modérer !

 

J’ai fait beaucoup de courte échelle

et le mur m’a toujours aidé,

quand je changeais de demoiselle

il ne semblait pas offusqué !

 

Mon vieux mur est toujours solide,

je viens le voir de temps en temps,

moi je ne suis plus si valide :

ma courte échelle a fait son temps !

 

A chacune de mes visites

il me dit invariablement :

« Tu n’amènes  plus de petite,

ça me plaisait énormément ! »

 

Il est vraiment resté robuste

mais sa tête part à vau-l’eau :

Alzheimer ! Ce n’est pas juste !

Même les murs ont leurs fardeaux !

 

Un jour je viendrais le rejoindre

ne sachant plus très bien pourquoi,

en observant la lune poindre

nous n’auront plus le moindre émoi !

 

Il sera temps que je trépasse,

je ne veux pas de ces fauteuils

où l’on dépose, où l’on entasse

des corps déjà en demi-deuil !

 

J’aimerais bien que l’on m’enterre

au pied de mon fidèle ami,

un peu de mousse, un peu de terre :

qu’irais-je faire au paradis ?

 

 

                                           Pierre Dupuis

Déjà publié, légèrement revu ! 
 
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Le poème du jour : "Le dos au mur" ou "Le mauvais coucheur" de ... Pierre + ce blog a eu 9 ans samedi dernier !

26 Mai 2015 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

Mur 2

 

Image du net !

 

 

Le dos au mur

ou

Le mauvais coucheur,

 

Je ne suis pas un bon coucheur,

Ma réputation est mauvaise,

Je ramène toujours ma fraise

On dit de moi : « Quel emmerdeur ! »

 

Je m’en bas l’œil que ça fait peur !

Pour dénigrer je suis balaise,

Peu d’autres sont aussi à l’aise :

J’ai des envieux dans le secteur !

 

Un jour j’aurais le dos au mur,

J’y serais acculé c’est sûr 

Par la vindicte populaire !

 

Mais plus besoin d’être aux aguets,

De me garder de mes arrières

Contre un quelconque foutriquet !

 

 

                               Pierre Dupuis

 

 

Ce blog a eu 9 ans samedi dernier et voici le 1er poème que j’y ai publié !

… Il date d’une quinzaine d’année, peut-être plus, et sans le faire exprès, le thème est assez semblable …

 

La marginalisation n'est concevable que dans la mesure ou elle est volontaire et réfléchie. C'est alors un acte de liberté totale. Toute marginalisation dépendante ou induite est inacceptable.

 

Le marginal,

 

Je ne ressemble pas au commun des mortels,

Je ne suis pas un fou: respectez ma folie !

A cette société plus rien ne me relie,

Je ne suis pas fait pour rejoindre le cheptel.

 

Je ne suis pas partant pour adorer l'autel,

D'un quelconque système et en bloc je renie,

Le fait de me lier à toute troupe unie:

Je suis un cas à part, prenez-moi comme tel !

 

Je dérange bien sûr quand parfois on me sonne

Et qu'on m'entend clamer: "Je n'y suis pour personne ! "

Pour rentrer dans le rang, ne plus vous accablez,

 

Dois-je mettre à l 'index le gros de mes méninges ?

Pour imiter la foule afin d'y ressembler,

Dois-je me transformer en un vulgaire singe ?

                                  

                                           

                                                          Pierre Dupuis

 

 

photo pour le marginal

Image du net

 

Mur 2

 

Image du net !

 

 

Le dos au mur

ou

Le mauvais coucheur,

 

Je ne suis pas un bon coucheur,

Ma réputation est mauvaise,

Je ramène toujours ma fraise

On dit de moi : « Quel emmerdeur ! »

 

Je m’en bas l’œil que ça fait peur !

Pour dénigrer je suis balaise,

Peu d’autres sont aussi à l’aise :

J’ai des envieux dans le secteur !

 

Un jour j’aurais le dos au mur,

J’y serais acculé c’est sûr 

Par la vindicte populaire !

 

Mais plus besoin d’être aux aguets,

De me garder de mes arrières

Contre un quelconque foutriquet !*

 

 

                               Pierre Dupuis

 

 

Ce blog a eu 9 ans samedi dernier et voici le 1er poème que j’y ai publié !

… Il date d’une quinzaine d’année, peut-être plus, et sans le faire exprès, le thème est assez semblable …

Nota : Le transfert de mon blog MSN vers WordPress s'est mal passé et j'ai perdu 4 années d'articles, c'est pour cela qu'il ne remonte qu'à juillet 2010 sur cette version !

 

 

La marginalisation n'est concevable que dans la mesure ou elle est volontaire et réfléchie. C'est alors un acte de liberté totale. Toute marginalisation dépendante ou induite est inacceptable.

 

Le marginal,

 

Je ne ressemble pas au commun des mortels,

Je ne suis pas un fou: respectez ma folie !

A cette société plus rien ne me relie,

Je ne suis pas fait pour rejoindre le cheptel.

 

Je ne suis pas partant pour adorer l'autel,

D'un quelconque système et en bloc je renie,

Le fait de me lier à toute troupe unie:

Je suis un cas à part, prenez-moi comme tel !

 

Je dérange bien sûr quand parfois on me sonne

Et qu'on m'entend clamer: "Je n'y suis pour personne ! "

Pour rentrer dans le rang, ne plus vous accablez,

 

Dois-je mettre à l 'index le gros de mes méninges ?

Pour imiter la foule afin d'y ressembler,

Dois-je me transformer en un vulgaire singe ?

                                   

                                           

                                                          Pierre Dupuis

 

 

photo pour le marginal

Image du net

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Rébus : réponse au petit rébus dominical de ... Rotpier !

25 Mai 2015 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

Réponse pour le rébus :

Je viens de la mettre sur le billet … « rébus » !

Bravo à ceux qui avaient trouvé !

Et pis c’est tout !

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Le petit rébus dominical de ... Rotpier !

23 Mai 2015 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

 

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

 

Juste comme ça, pour se dégourdir

 

un peu les neurones !

 

rebus 347 (1)rebus 347 (2)
 

Petite aide au rébus

(les champions s'en passeront !) :

 

C'est un rébus qui,  je l'espère, ne vous flanquera pas de boutons !

1ère ligne, dernière image :il faut prendre la marque !

2ème ligne, 1ère image : le petit de la biche !    4ème image : en cage, il arrive à parler : je le sais car j'ai vu et entendu quand j'étais gamin ... hier donc !

  3ème ligne, 1ère image : le marin est presque en haut du " - - - " comme Alexandre !

5ème ligne, 2ème image : ce n'est pas la nuit !

6ème ligne, 2ème image : le serpent fait toujours "s" , rien de nouveau ! 3ème image : autre nom pour un bus !  

Dernière ligne, 1ère image, en direct : " ti " ... c'est bien compris mes titis ?

 

Et pis c'est tout !

 

A vous de jouer mes petits latins ! 

 

Réponse :

Même les enfants de langue germanique peuvent contracter la scarlatine !

 

Qu'il dit l'animal !

 

 

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Barbara : "Nantes" ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

23 Mai 2015 , Rédigé par Rotpier Publié dans #les chansons et les musiques que j'aime

 

Une fois par semaine,

je vous propose de partager les chansons

et les artistes que j’aime !

Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

 

« Barbara »

 « Nantes »

 

Nantes

 Il pleut sur Nantes, donne-moi la main

Le ciel de Nantes rend mon cœur chagrin

Un matin comme celui-là, il y a juste un an déjà
La ville avait ce teint blafard lorsque je sortis de la gare
Nantes m'était encore inconnue, je n'y étais jamais venue
Il avait fallu ce message pour que je fasse le voyage

"Madame soyez au rendez-vous, vingt-cinq rue de la Grange-au-Loup
Faites vite, il y a peu d'espoir, il a demandé à vous voir"

A l'heure de sa dernière heure, après bien des années d'errance
Il me revenait en plein cœur, son cri déchirait le silence
Depuis qu'il s'en était allé, longtemps je l'avais espéré
Ce vagabond, ce disparu, voilà qu'il m'était revenu

Vingt-cinq rue de la Grange-au-Loup, je m'en souviens du rendez-vous
Et j'ai gravé dans ma mémoire cette chambre au fond d'un couloir

Assis près d'une cheminée, j'ai vu quatre hommes se lever
La lumière était froide et blanche, ils portaient l'habit du dimanche
Je n'ai pas posé de questions à ces étranges compagnons
J'ai rien dit, mais à leurs regards, j'ai compris qu'il était trop tard

Pourtant j'étais au rendez-vous, vingt-cinq rue de la Grange-au-Loup
Mais il ne m'a jamais revue, il avait déjà disparu

Voilà, tu la connais l'histoire, il était revenu un soir
Et ce fut son dernier voyage, et ce fut son dernier rivage
Il voulait avant de mourir se réchauffer à mon sourire
Mais il mourut à la nuit même sans un adieu, sans un "je t'aime"

Au chemin qui longe la mer, couché dans le jardin des pierres
Je veux que tranquille il repose, je l'ai couché dessous les roses
Mon père, mon père

Il pleut sur Nantes et je me souviens
Le ciel de Nantes rend mon cœur chagrin

 

 

Bon partage !

 

Rotpier

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Festival de Cannes, le poème du jour : "Le festival de cannes de Zézette," un poème haut en couleur de ... Rotpier

21 Mai 2015 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie - humour

 

 

Allez, vous reprendrez bien un petit coup de Zézette sur la Croisette ?

 En plus, certains ne la connaissent pas !

 

Je vous offre, mes petits canards, la pensée du jour avec en prime une Zézette très délurée !

 

La pensée du jour :

 Mieux vaut, avec ou sans canne, cancaner à Cannes que d’y canner !

 

Le poème sur la drôle de Zézette :

.

J’espère bien, avec ce poème haut en couleur

(du rouge et de l’or) décrocher une palme !

Au minimum, la palme-raie !

 

Toutes les images proviennent du net !

 

Le festival de cannes de Zézette,

 

Un jour sur la croisette

j’ai rencontré Zézette,

entièrement à poil :

c’était très convivial !

 

Pas du tout complexée,

tout à fait relaxée,

elle exposait son corps

sans le moindre remord !

 

Elle’ n’était pas bronzée

mais elle était frisée :

son système pileux

frôlait le fabuleux !

 

Il faut savoir qu’à Lille

rarement on s’épile :

ça flottait de partout

des cheveux aux genoux !

 

Je connaissais la fille,

une môme gentille,

mais tous les gens d’ici

en étaient ébahis !

 

Elle entama à Cannes

un festival de cannes :

elle n’en avait que deux

mais s’en servait au mieux !

 

Une foule en délire

décida de l’élire,

loin de tout le gotha,

la reine des nanas !

 

Arrachant une palme

à un palmier très calme,

ils lui remirent le prix

du plus velu fri-fri !

 

De sa belle démarche

elle monta les marches

d’un très grand escabeau :

ce fut vraiment très beau !

 

Elle en fut très émue

et promit à la rue

de revenir souvent

fêter l’évènement !

 

Depuis ce jour Zézette

revient sur la croisette

montrer tous ses trésors

et son fri-fri en or !

 

Car en plus elle est blonde

et vachement gironde,

 qu’ils soient flics ou pompiers,

les gars sont à ses pieds !

 

                          Rotpier

 
 
 

Allez, vous reprendrez bien un petit coup de Zézette sur la Croisette ?

 En plus, certains ne la connaissent pas !

 

Je vous offre, mes petits canards, la pensée du jour avec en prime une Zézette très délurée !

 

La pensée du jour :

 Mieux vaut, avec ou sans canne, cancaner à Cannes que d’y canner !

 

Le poème sur la drôle de Zézette :

.

J’espère bien, avec ce poème haut en couleur

(du rouge et de l’or) décrocher une palme !

Au minimum, la palme-raie !

 

Toutes les images proviennent du net !

 

Le festival de cannes de Zézette,

 

Un jour sur la croisette

j’ai rencontré Zézette,

entièrement à poil :

c’était très convivial !

 

Pas du tout complexée,

tout à fait relaxée,

elle exposait son corps

sans le moindre remord !

 

Elle’ n’était pas bronzée

mais elle était frisée :

son système pileux

frôlait le fabuleux !

 

Il faut savoir qu’à Lille

rarement on s’épile :

ça flottait de partout

des cheveux aux genoux !

 

Je connaissais la fille,

une môme gentille,

mais tous les gens d’ici

en étaient ébahis !

 

Elle entama à Cannes

un festival de cannes :

elle n’en avait que deux

mais s’en servait au mieux !

 

Une foule en délire

décida de l’élire,

loin de tout le gotha,

la reine des nanas !

 

Arrachant une palme

à un palmier très calme,

ils lui remirent le prix

du plus velu fri-fri !

 

De sa belle démarche

elle monta les marches

d’un très grand escabeau :

ce fut vraiment très beau !

 

Elle en fut très émue

et promit à la rue

de revenir souvent

fêter l’évènement !

 

Depuis ce jour Zézette

revient sur la croisette

montrer tous ses trésors

et son fri-fri en or !

 

Car en plus elle est blonde

et vachement gironde,

 qu’ils soient flics ou pompiers,

les gars sont à ses pieds !

 

                          Rotpier

 
 
 
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Le poème du jour : "La pie" inspiré par le tableau de Claude Monet ... par ... Pierre

18 Mai 2015 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

La pie de Claude Monet

 

"La pie" tableau de claude Monet

Image du net

 

 

Petit broderie poétique autour du tableau

de Claude Monet : « La pie ».

Un sonnet pour Monet … mais pas que !

 

            Liminaire :

 

Elle est un peu comme une intruse

Sur cette toile où le frimas

A posé de façon diffuse

Son empreinte en très grand format.

 

Pourtant la couleur de ses plumes,

moitié neige, moitié charbon,

lui donne un merveilleux costume

qui fait qu’elle est au diapason !

 

La pie de Claude Monet (2)

 

La pie,

 

La curieuse est là qui observe

L’homme qui manie les pinceaux,

Elle sera sur le tableau,

Peut-être accroché à l’auberge ?

 

L’artiste n’a vraiment pas chaud,

Le froid est là qui le submerge,

Ses doigts sont raides comme verge

Avant de passer à l’assaut !

 

Chaque jour pour lui elle pose,

Même si le froid l’ankylose

C’est un rôle très passionnant !

 

Dans ce travail hors conformisme

On sent déjà poindre un tournant :

L’amorce de l’impressionnisme !

 

 

xxxxxxxxxxx

 

 

D’abord refusée au salon*

Pour être trop avant-gardiste,

Cette toile montre le long

Chemin qu’empruntaient les artistes !

 

Certains mourraient avant d’avoir

Une  quelconque renommée,

Finissant dans le désespoir,

Avec la raison entamée.

 

Là où Monet a réussit

D’autres n’ont pas eu cette chance :

L’époque des peintres maudits

Disparus dans l’indifférence !

 

Van Gogh ou Modigliani

Sont morts avant d’être célèbres :

Une fin en catimini,

Ténèbres avant les ténèbres.

 

                    Pierre Dupuis

 

             * Celui de 1869.

 

 Lien :           http://www.musee-orsay.fr/fr/collections/oeuvres-commentees/recherche/commentaire_id/la-pie-347.html?no_cache=1

La pie de Claude Monet

 

"La pie" tableau de claude Monet

Image du net

 

Petit broderie poétique autour du tableau

de Claude Monet : « La pie ».

Un sonnet pour Monet … mais pas que !

 

            Liminaire :

 

Elle est un peu comme une intruse

Sur cette toile où le frimas

A posé de façon diffuse

Son empreinte en très grand format.

 

Pourtant la couleur de ses plumes,

moitié neige, moitié charbon,

lui donne un merveilleux costume

qui fait qu’elle est au diapason !

 

 

 

La pie,

 

La curieuse est là qui observe

L’homme qui manie les pinceaux,

Elle sera sur le tableau,

Peut-être accroché à l’auberge ?

 

L’artiste n’a vraiment pas chaud,

Le froid est là qui le submerge,

Ses doigts sont raides comme verge

Avant de passer à l’assaut !

 

Chaque jour pour lui elle pose,

Même si le froid l’ankylose

C’est un rôle très passionnant !

 

Dans ce travail hors conformisme

On sent déjà poindre un tournant :

L’amorce de l’impressionnisme !

 

 

xxxxxxxxxxx

 

 

D’abord refusée au salon*

Pour être trop avant-gardiste,

Cette toile montre le long

Chemin qu’empruntaient les artistes !

 

Certains mourraient avant d’avoir

Une  quelconque renommée,

Finissant dans le désespoir,

Avec la raison entamée.

 

Là où Monet a réussit

D’autres n’ont pas eu cette chance :

L’époque des peintres maudits

Disparus dans l’indifférence !

 

Van Gogh ou Modigliani

Sont morts avant d’être célèbres :

Une fin en catimini,

Ténèbres avant les ténèbres.

 

                    Pierre Dupuis

 

 

             * Celui de 1869.

 Lien :              http://www.musee-orsay.fr/fr/collections/oeuvres-commentees/recherche/commentaire_id/la-pie-347.html?no_cache=1

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Rébus : réponse au petit rébus dominical de ... Rotpier !

18 Mai 2015 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

Réponse pour le rébus :

Je viens de la mettre sur le billet … « rébus » !

Bravo à ceux qui avaient trouvé !

 

Et pis c’est tout !       

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