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Le blog-notes poétique et autre de Rotpier
Articles récents

La dure lutte ouvrière mise en lumière ! Aïe, aïe, aïe !!!

18 Octobre 2006 , Rédigé par Rotpier Publié dans #rotpier





Préambule :

 

Toute ressemblance et tout amalgame avec des personnages existants ou ayant existé, ne peut être que le fruit de l’imagination débridée du lecteur.

L’auteur décline toute responsabilité quant à l’interprétation de son œuvre.

 

Rotpier 


 


 


Dérapage sur la dure lutte des classes,

 

Ô toi l’égérie

qui, pendant des décennies,

se rendait aux manifs

avec pour leitmotiv

que la turlutte ouvrière

était bien plus « classe »

que celle des hautes classes

car, étant faite

dans un esprit de fête,

sans calcul aucun

au frère -  que dis-je, au frangin ! -

Au frangin de combat qui, certaines fois

faisait voler le pavé bas !

 

C’était une récompense

et quoi que l’on en pense,

de tous temps, mon ami,

la turlutte à séduit !

 

Car … car quoi de plus « classe »

que la turlutte des classes

où l’on peut prendre son pied

sans user ses souliers

… que dis-je ! 

Excusez-moi,

ô populaires masses :

… ses godasses !

 

Car, ne mélangeons pas :

laissons les souliers aux vernis

et les godasses aux démunis !


 


 


 

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Petit clin d'oeil aux ados !

17 Octobre 2006 , Rédigé par Rotpier Publié dans #rotpier





Pleur’  pas mon pote !

 Quand on a dix sept ans

Et que nos yeux se troublent,

Pour ceux - tant éclatants –

De celle qui nous double :

On pleure !

 

Quand on a dix sept ans

Et que la vie nous double,

On trouv’ ça dégoûtant :

Elle ne vaut pas un rouble !

On meurt !

 

Mais …

Quand on a dix sept ans

Et puis des tas de filles,

On pens’ – c’est épatant ! –

Aux autres yeux qui brillent !

On vit !

 

C’est ça la vie ! … Gaétan !

Allez : ris !

… Oui !

 

                              Ton copain, Alexis


 


 

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Les haïkus poétiques du jour ... selon Rotpier

16 Octobre 2006 , Rédigé par Rotpier Publié dans #rotpier



Avertissement aux  nouveaux lecteurs :

Définition du haïku selon Rotpier  (qui n’engage que lui !) :

 

Le haïku est un concentré de poésie obtenu par déshydratation du superflu. Pour peu que le lecteur verse dessus, une perle de paupière, une goutte de sueur ou encore la fraîcheur d’un éclat de rire, il déborde en tous sens.

 

Nota :  Haïku se prononce en français :  « aiku » sans liaison. Exemple :

dans l’expression « un haïku », on prononce « aiku » et non «  naiku »

 

 

J’ai rarement le haïku triste.

J’ai souvent le haïku leste

mais je ne l’ai jamais pompeux !

On a, après tout, que le haïku qu’on peut,

c’est tout !

 

Les haïkus poétiques du jour :


 


Habillons nos vers

de soie afin qu’ils ne soient

en aucun cas nus


 Nota : Ecrit à Lyon, comme il se doit !

 

 

Elevons nos vers

santé à toi poésie

nectar fabuleux

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Au pays des frissons !

15 Octobre 2006 , Rédigé par Rotpier Publié dans #rotpier




Approche … en Valachie par Rotpier

 

Nota : Une autre version a été écrite par Mentier.

Ce qui, je vous l’assure, sonnet mieux. Vous pouvez l’essayer: Approche … en Valachie par   ………. !    Mais cela est une autre histoire !







Approche ... en Valachie,

Bonsoir !  Votre élégance et vos atours m’inspirent.

Vos cheveux, pareils à la voile d'un bateau,

Frémissent sous un vent léger. Dans mon château,

Là-haut, tout là-haut, nous avons vu des vents pires!

Dévoilant votre cou, sans savoir, il conspire

Avec moi. Mon cœur part pour un long vibrato.

Je le connais! Je sais qu’il succombera tôt.

Au plaisir de goûter à votre peau, j’aspire.

 

Quel bon goût ce collier, nu, sans l’addition

De la croix qui provoque en moi l’aversion !

 Que j'aime l'éclatant rouge de votre ensemble !

 

Savoir vous conquérir est mon seul postulat !

Mais... Je parle et mon nom vous échappe il me semble.

Je suis prince de sang, j’ai pour nom: Dracula !


 


 

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Entente franco-canadienne : ça réchauffe !

14 Octobre 2006 , Rédigé par Rotpier Publié dans #rotpier



Pour un ami, plus très jeune, qui correspond, poètiquement, avec une jeune Canadienne de 13 ans et qui s'inquiète de l'avenir:


Lueur,

 

Quand une chrysalide

recherche le bonheur,

mais qu’elle a peur du vide

et du temps lamineur :

plus tout à fait candide

elle quête un tuteur,

 

… je dis : normal !

 

Quand l’élément liquide

n’est plus séparateur

des continents solides

sans être aviateur

on saute et se débride

sur son ordinateur,

 

… je dis : pas mal !

 

Quand dans un monde aride

s’allume une lueur,

quand un vieil homme à rides

croise une jeune fleur ;

que les deux sont avides

de jouer aux  jongleurs

avec des vers non vides

de sens et de chaleur.

 

Je dis : génial !

 

Et quand,

 

Un poème lucide

tout en calme et faicheur

à l’expression fluide

vient toquer à nos cœur,

 

Je dis … plus rien !

Je lis, je relis et … apprécie !


 

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La pensée … aïe, aïe, aïe ! … du jour !

12 Octobre 2006 , Rédigé par Rotpier Publié dans #rotpier



Bon, j'y vais !


Tout bien pesé, ce que je pense du mot « lapsus » ?

 

Phonétiquement, c’est un programme très allèchant !

 

Zut !  ...  J’ ai encore fait un lapsus !

 

Rotpier, disciple inconditionnel de Freud !

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Je sens que ça m' gratte !

11 Octobre 2006 , Rédigé par Rotpier Publié dans #rotpier



Bon, je crois que j'ai encore une crise !



Démangeaisons,

 

Il est des gens qui m’agacent

… qui m’agacent au plus haut point !

 

Ils tournent en rond,

pour un oui, pour un non.

Jamais content de leur tête dans la glace !

 

Le steak ? Pas trop saignant … un peu quand même

… mais pas à point … quoique … dès fois, j’aime …

 

La voiture ? Couleur verte bien sûr !

Mais … quel vert ? Surtout pas trop clair !

Pas trop foncé non plus … quoique …

tiens … et si on la prenait bleue ?

Et ma sœur, t’as vu ses yeux !

 

Il y est des gens qui me pilent,

qui m’agacent,

qui m’horripilent,

qui m’escagassent !

Tiens, j’en ai des démangeaisons

 au bout de ma godasse !

 

Et ça blablate et ça jacasse !

Et pis pas ci,  et pis pas ça !

Ça c’est trop p’tit … ça c’est mastoc

… mais c’est pas sûr … y faudrait voir …

Et pis ma sœur, t’as vu son froc ?

et ses p’tits strings dans le tiroir ?

 

Il est des gens qui m’horripilent,

qui me les pilent, qui me les cassent !

 

Tiens-toi tranquille, toi ma godasse,

appell’  ta sœur pour qu’on se casse :

faut s’ fair’ la paire avant qu’ ça chasse !

 

On s’ ra jugés sur la grand place,

mais ce sera par contumace !


 

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Je sais, c'est con ...

10 Octobre 2006 , Rédigé par Rotpier Publié dans #rotpier




Préambule :

Les plus optimistes, à part quelques rares cas ou des inconscients totaux, ont eu (ou auront) dans leur vie une période sombre, voir noire. Je pense qu’il faut en passer par là pour pouvoir explorer toutes les facettes de la sensibilité de l’homme et de son esprit. On en sort, sinon plus fort, tout au moins plus complet dans sa vision de soi-même et des autres.

C’est cette réflexion que vous trouverez en exorde de certains de mes poèmes gris sale, voir noirs.


 


 

Je sais ... c'est con ... mais ...


Déséquilibre,

 

Le mot est juste,

très juste.

Trop juste peut-être ? Allez savoir.

Il définit l’instant où tout peut arriver,

ou tout peut se passer… même rien !

D’un coté, on se reprend … -  de justesse ! -

 on se redresse

et l’on retombe sur ses pieds.

De l’autre, on ne contrôle plus rien.

Le hasard alors décide.

Il s’en faut de peu de chose ;

d’un tout petit rien.

D’un courant d’air ?

Oui ! c’est ça ! D’un courant d’air !

Ou… je ne sais pas.

Toujours est-il que l’on est là, maître de rien,

aussi perdu qu’un chien…

qu’un chien dont le maître est partit loin… très loin.

Tout peut arriver… même rien.

A la merci d’un éclair qui déchaînera l’orage dévastateur

ou le fera s’évaporer ; comme par ces chauds soirs d’été

où tout peut arriver : la tourmente, démente,

ou la plus splendide des nuits étoilées.

Et l’on en est là… ne sachant même plus pourquoi.

Cela ne tient à rien.

A un courant d’air peut-être ?… A un courant d’être ?

Oui ! C’est cela ! A un courant d’être !

Ou bien… ou bien… je n’ sais pas… je n’ sais plus…

Déséquilibre…


 


 

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La pensée reflex du jour

8 Octobre 2006 , Rédigé par Rotpier Publié dans #rotpier




Petite pensée pour les as de la photo … et les autres !

 

L’observation d’un être, d’une chose, d’un paysage ou d’une scène, ne rend pour personne la même chose : les yeux ne sont que la visée reflex du cœur.




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Petit clin d'oeil orbital !

7 Octobre 2006 , Rédigé par Rotpier Publié dans #rotpier



Celui- là, je vous l'offre:  il est gratos  ... à l'oeil quoi !



Rencontre,

 

Il me regardait d’un mauvais œil.

Que lui avais-je fait ?

Je ne le connaissais même pas !

Jamais je n’avais navigué dans ses eaux,

jamais je ne m’étais immiscé dans son orbite !

Alors, pourquoi cette animosité, cette haine subite ?

Il me regardait d’un mauvais œil.

 

Pourtant, je n’avais jamais rien fait qui puisse lui nuire,

je n’étais, en aucun cas, responsable de son malheur !

Sans doute avait-il de la rancœur :

on en aurait eu pour moins que cela !  … Et même pire !

Il me regardait d’un mauvais œil.

 

Malgré tout, j’aurais voulu l’aider.

J’aurais voulu faire un geste,

trouver une parole pour le réconforter,

mais rien ne venait.

Un clin d’œil eut été de mauvais goût !

Une expression alambiquée itou !

Son regard annihilait mon cerveau.

 

Que dire, que faire

pour rassurer un œil à terre,

un œil arraché d’un coup de cutter

et qui gît, vous fixant,

en équilibre sur le bord d’un caniveau ?


 


 

 
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