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Le blog-notes poétique et autre de Rotpier

Le poème des quinze jours de vacances : " Robinson pris au piège, " de ... Rotpier

28 Août 2009 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie


Pour ceux qui ne le connaisse pas ou bien pour ceux qui veulent le relire pendant mon absence sur la toile ...

Attention ! C'est assez long ! Si vous avez le temps allez-y  ... sinon, revenez à un autre moment !
 
 
 
 Photo pour robinson pris au piège
Image prise sur le net
 
 

Robinson pris au piège,

 

Depuis trois ans déjà, je vivais sur cette île ;

robinson volontaire et toujours décidé

à ne plus retourner dans des milieux futiles

générateurs, pour moi, d’avenir oxydé.

 

J’avais fait table rase, en me coupant du monde,

de toutes relations comportant des humains

et je m’affranchissais doucement d’une blonde

que j’avais bien longtemps supplié des deux mains.

 

J’arrivais à un âge où la philosophie

se trouve au fond de soi  - oublié tous les cours ! -

bien qu’étant convaincu que leur sérigraphie

imprègne à tout jamais, les écrits, les discours.

 

Je passais tout mon temps en longues promenades,

sur des grèves de rêve aux sables éblouissants ;

je savais sur cette île une unique peuplade

dont le village était sur un autre versant.

 

Je ne les connaissais que du bout des jumelles.

Ils vivaient simplement et avaient sous la main

de quoi boire et manger de façon naturelle ;

j’évitais à tout prix de croiser leur chemin.

 

Me savaient-ils ici ?

 

En y réfléchissant, il semblait peu probable

que des centaines d’yeux ne m’aient pas découvert,

car, même en y veillant, mes traces sur le sable

s’ajoutaient tous les jours à des signes divers.

 

Pourquoi m’évitaient-ils ? Je ne savais le dire

et ce n’aurait été que des supputations :

quand on n’en sait pas plus on devrait s’interdire

de donner des avis risquant l’aberration !

J’ai toujours détesté les  « si cela se trouve … »

les « il se pourrait que … » et autres locutions

qui n’ont pour autre but  - c’est ce que je réprouve ! -

que de donner à boire aux soûles discussions !

 

Ce point de vue aussi, avait pesé lourd

dans mon choix d’exil volontaire.

 

Dans ce fait avéré d’ignorance tacite,

le temps coulait tranquille et pourtant un matin,

l’espace d’un regard, tout bascula très vite :

mon vœu de rester seul se trouva fort atteint !

 

Alors que je pêchais des poissons de rivage,

je sentis un regard se poser sur mes reins.

J’excluais tout de suite un animal sauvage :

trois ans de solitude affûtent les instincts !

 

 Mon regard balaya les rochers de la rive,

arrondis par le sable emporté par le vent,

sa longue silhouette aux chauds reflets de cuivre

éclipsait la beauté des rayons du levant.

 

Elle avait au poignet deux fines cordelettes

-        un costume à vrai dire extrêmement ténu ! -

et si l’on exceptait cinq à six gouttelettes,

les rochers arrondis paraissaient bien moins nus !

 

Miracle de la nature,

la communion des formes confinait au sublime :

 

Assemblage parfait de courbes harmonieuses !

Un décor à lever des légions de pinceaux,

à faire se signer des bigotes furieuses,

à jeter dans les lits des milliers de puceaux !

 

Acceptant sans ciller mon intime inventaire,

elle avança vers moi, me montrant qu’elle aussi

se passait volontiers de protocole austère,

provoquant sans façon le plus chaud des lacis !

 

Abjurant sur-le-champ mon vœu de solitude,

je laissais libre cours à mes mâles instincts :

un tremblement de chairs de grande magnitude

agita nos deux corps dans le petit matin.

 

Pas besoin de parler en telle circonstance,

car la langue en amour - le langage s’entend ! -

n’est pas un élément de très grande importance :

on se comprend toujours dès lors que l’on s’étend !

 

Quand le calme revint, nos regards se croisèrent

-        sans s’occuper de moi, sans prendre mon avis ! -

et sans mal apparent, ses yeux aux miens parlèrent

en cet instant ouaté du désir assouvi.

 

Je ne compris pas tout de leur conciliabule

-        c’est un fait avéré : les yeux ont leurs secrets ! -

sur le fil du regard, en adroits funambules,

se croisent les serments dans des ballets discrets !

 

 Au terme de l’échange, en guise d’amulette,

elle prit mon poignet pour y glisser du sien,

regard devenu grave, une des cordelettes

avec l’habileté d’un parfait magicien !

 

D’un léger coup de rein l’impeccable plastique

de son corps onduleux s’étira vers le haut.

Les rayons du soleil par effet chromatique

s’amusaient à changer la couleur de sa peau.

 

Silhouette irréelle, elle s’évanouit.

 

Je restais étourdi, sans bouger sur le sable.

Ce n’était pas un rêve … un cauchemar non plus ;

je ne m’accusais pas … quoiqu’un peu responsable,

de cet acte réflexe en aucun cas voulu.

 

Je conquis l’amitié des poissons de rivage

en revenant souvent, m’abstenant de pêcher,

tout du moins dans ce sens, car la beauté sauvage

y revenait aussi : pourquoi l’en empêcher ?

 

Elle arrivait toujours en costume identique,

en guise de discours, me montrant son poignet.

J’avais depuis longtemps appris la mimétique :

les cordelettes-liens nous servaient de signet !

 

Spectateurs assidus de nos folles étreintes,

les oiseaux de bordure acquiesçaient à grands cris !

Ajoutons à cela nos rires et nos plaintes

et la plage héritait d’un vrai charivari !

 

Cependant … quelques fausses notes

venaient troubler le bel ordre établi.

 

Il arrivait parfois qu’une semaine entière

je ne la visse pas : où était-elle alors ?

Cette interrogation n’étant pas la première,

je m’aperçus du piège et je sentis ses mors !

 

Trop tard pour m’arracher : la prise était solide !

Mélange de regrets, de plaisirs, de soupirs,

mes sentiments hachés, parfois, frôlaient le vide :

je rêvassais sans cesse au lieu de déguerpir !

 

Un jour elle arriva plus tard que de coutume.

Je ne l’espérais plus et allais m’éloigner,

je relevais de suite un détail de costume :

Eve brune intégrale y compris le poignet !

 

Ce détail mis à part, rien ne changea de suite

dans le ballet rodé de nos ardents ébats,

se donnant sans tabou, repoussant les limites,

elle assumait son rôle en ces vaillants combats.

C’est après le repos - que toute joute implique -

que vint le changement. Quand, désir éloquent,

du tremblement de chairs, je voulus la réplique,

elle se déroba me laissant paniquant.

 

Un long moment passa - parenthèse immobile -

puis elle se leva me montrant son poignet ;

je compris à l’instant : d’un geste malhabile,

je lui rendis son lien puis courus m’éloigner.

 

Combien de temps errais-je en suivant le rivage,

à ressasser la chose, à chercher la raison ?

Autant qu’il en fallait pour le grand lessivage

de mon morne cerveau parlant de trahison.

 

Je ne demandais rien que de vivre en ermite,

de savourer la paix jusqu’à mon dernier jour ;

pourquoi donc accepter un cadeau-dynamite

quand on sait qu’il explose en vous broyant toujours !

 

Ce qui prouve que l’homme a bien faible mémoire,

regobant l’hameçon garni du même appât :

il hisse sa bêtise en tare expiatoire

et même les poissons ne s’y reprennent pas !

 

Vidé de toute force et le cerveau en friche,

je m’écroulais sur place et d’un coup m’endormis.

La nuit fut écran noir - pas de rêve à l’affiche ! -

 d’une désolation comme il n’est pas permis.

 

La lune me veilla, naufragé sur le sable.

La fraîcheur matinale activa tous mes sens ;

Je me surpris calmé, tout à fait responsable,

abandonnant la grève … allant à contresens.

 

Avec grande douceur, les vagues m’accueillirent

et comme mon cerveau, mon corps se purifia.

Equilibre parfait, sans jamais tressaillir,

je goûtais les bienfaits de ce bonheur médiat.

 

La mer ayant comprit ma grande lassitude,

se referma sur moi, m’accueillant sans façon.

Fossoyeuse efficace en toute latitude,

elle connaissait l’homme et savait sa chanson.

 

Il me restait encore un soupçon de croyance :

que mon âme et mon corps pouvaient se séparer !

Je prenais cette option - était-ce clairvoyance ? -

au point où j’en étais, autant m’en emparer !

 

   Je mourus sans souffrir : ce ne fut que justice !

Mon corps entre deux eaux flottait élégamment,

un courant l’entraîna sur le bord d’un abysse

qui faillit l’avaler définitivement !

 

Une main secourable empêcha sa descente,

le prenant par la main comme on prend un enfant.

J’assistais à la scène et réserve décente,

je restais en retrait tout en les observant.

 

Quand il tourna la tête et qu’il vit la sirène,

mon corps se démena comme étant possédé :

tout ! - et même finir rongé par les murènes ! -

plutôt que de céder à l’appât dénudé !

 

Il avait avalé déjà bien trop d’arêtes :

pas question de goûter à la femme poisson !

Il sacrifia sa main d’une façon secrète

et plongea sans regrets dans l’abîme sans fond.

 

Je me retrouvais seul, alors pourquoi poursuivre

ma quête de bonheur sans pouvoir y goûter ?

Une âme sans son corps n’a plus raison de vivre,

je disparus d’un coup dans un remous bleuté

                                                     

                                                                                Pierre Dupuis

Photo pour robinson pris au piège

 

Merci de m'avoir lu jusqu'à la fin !

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Blog en vacance pour cause de vacances pour Pierre et de Rotpier !

27 Août 2009 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour


 

Blog en vacance !

 

( du 28 août au 14 septembre )

 

Nous partons du coté de Nevers ( un coin qui, je ne sais pas pourquoi, me botte ! )

 

 

 

Photo prise sur le net

 


Nous irons sûrement voir Bernadette Soubirous  embaumée dans son cercueil de verre ( à moins qu’elle ne se soit, par miracle, fait la paire ! ).

 

 

Image prise sur le net ( cela fait un peu frissonner ! )

 

 

Précision historique de Rotpier :

 

 Bernadette Soubirous, de son vrai nom Bernadette Durand, avait un galant nommé Birout (Maurice, je crois ?) et l’on retrouvait très souvent Bernadette sous Birout … si !

C’est cela que l’histoire a retenu. Encore que certains malhonnêtes ajoutaient un « e » à la fin ! Mais c’était vraiment des impies profonds !

 

Je ne pouvais passer sous silence cette vérité trop longtemps cachée par l’église ! ........Quoi ? Mes histoires sont trop lourdes ? Que nenni ! C’est la stricte vérité … et pis c’est tout !

 

Comme tous les ans, à cette époque, je vais vous laisser demain avec « Robinson pris au piège »

 

A la revoyure brav’ gens .............. si Bernadette sous Birout(e) me pardonne !

 

Pierre et Rotpier ( surtout Rotpier ! )


 

 
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Bientôt la rentrée : révision de géométrie obligatoire ! Le poème du jour : " Géométrie ... variable " de ... Pierre

26 Août 2009 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie - humour



Allez, c'est bientôt la rentrée:
il est grand temps de réviser un peu sa géométrie !
 
Je suis très bon en géométrie:
aussi bon que je suit mauvait en haurtaugraffe !
 
Au travail, je vous donne une excellente méthode !
 
( pour ma part, je pars très bientôt en vacances ! )





L'Homme de Vitruve de Léonard de Vinci

 

   

Géométrie … variable,

 

Je suis resté jusqu’à quinze ans

-         je vous le dit sans tricherie ! -

tout aussi nul qu’un bout de zan

en devoir de géométrie.

 

Et puis un jour chemin faisant,

j’ai découvert la griserie

d’un moyen des plus séduisant

pour éclairer la théorie !

 

Bien maîtriser du bout des doigts

-         une façon mnémotechnique ! -

tous les contours, envers endroit,

d’une certaine Véronique !

 

Pour commencer ( de haut en bas ! ) :

joli minois tout en ovale,

des cils en arcs, des yeux appâts

qui font de l’œil … c’est de la balle !

 

Dans un rayon très approché,

un nez mutin qui dévergonde

et pour finir de m’accrocher :

une bouche aux lèvres bien rondes !

 

En descendant encore un peu,

jolis volumes en demies sphères,

cercle marron juste au milieu :

- ell’ souriait et laissait faire ! -

 

Je m’attardais pour m’assurer

que les courb’  étaient symétriques

et qu’après avoir mesuré,

les cercles étaient concentriques !

 

A jouer à ce petit jeu

on s’instruit de façon ludique,

on s’aperçoit - c’est fabuleux ! -

que l’on devient très méthodique !

 

Je mis le doigt un peu plus bas

sur un triangl’  bien isocèle,

dont le sommet - oh ! la la la !-

 conduisait à des parallèles !

 

Parallèles sur le moment,

mais à géométrie variable :

formant un angle  - houlà maman ! -

s’ouvrant de manière appréciable !

 

Je suis resté approfondir

mon étude sur le système,

allant jusqu’à me dégourdir

en ajoutant mon apothème !

 

Je vous conseille, jeunes gens,

cette méthod’ mnémotechnique,

pas obligé absolument

que ce soit une  « Véronique » !

 

Mais ce prénom est un cadeau

pour ce qui est de la technique :

diminutif égal « Véro »

pour ce qui reste … et bien t’appliques !

 

 

                               Pierre Dupuis

 

 

 

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La fable du jour : " Le poète, le banc et la grenouille " de ... Pierre

25 Août 2009 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Fable



 Un petit clin d'oeil à mon ami Jean-Claude.
 
   
Image piquée chez J.C. + une sur le net


Fable dédiée à mon ami J.C.

 

Le poète, le banc et la grenouille,

 

Un poète, endormi sur un banc, bien calé,

rêvait en souriant à ses amours passées.

Sourires entrecoupés de sanglots et de larmes,

esquisse d’un tableau d’un indicible charme.

 

Une verte grenouille en passant devant lui

s’arrêta doucement et s’installa sans bruit.

Observant avec soin les détails de l’image

Elle s’écria d’un coup : « mais pour sûr ! C’est un mage ! »

 

Elle fit un grand bon pour sauter sur le banc,

bien plus qu’il n’en fallait et se retrouva - vlan !-

sur les genoux offerts du rêvassant poète,

le réveillant d’un coup : chose , pour le moins, bête !

 

Un échange, tantôt en croaque,

tantôt en vers lents,

s’établit aussitôt !

 

Lui :

«  Halte-là la bestiole ! Aurais-tu disjoncté !

Je te le dis tout net, ais la grande bonté

de dégager de là sans perdre une seconde

avant que je ne sois d’une humeur furibonde ! »

 

Elle :

«  Ne devines-tu pas un appel du destin ?

Je suis sur tes genoux : c’est un signe certain !

Un vil ensorceleur m’a changé en grenouille,

mais je suis une femme : annule cette embrouille !

 

Je le sais, tu le peux, tu es un magicien,

tu assembles tes vers en très grand praticien !

Si, du bout du crayon tu effleures ma tête,

je redeviendrai  femme au lieu de cette bête !

 

 

Je saurai m’acquitter du service rendu :

tout ce que tu voudras et même encore plus !

Accepte le marché, tu ne seras pas dupe :

tu seras remercié, pour le moins au centuple ! »

 

Le poète ébaubi … plutôt dubitatif,

se mis à réfléchir en se grattant les tifs !

« Je ne vois pas de risque à tenter l’expérience,

à exaucer son vœu - bannissons la méfiance !- »

 

Jusque là silencieux, le banc l’interpella :

« Attention mon ami, je sens mal ce coup là !

Je te connais très bien de dos comme de fesses :

tu n’as jamais su dire un « non » franc aux gonzesses !

 

« Ça va bien toi le banc, garde donc tes conseils

pour les petits jeunots, je suis d’âge vermeil !

Je sais ce que je fais: tais-toi, je t’en conjure ! »

N’écoutant pas le banc, il tenta l’aventure !

 

Sur la tête il posa le bout de son crayon

… le ciel s’irisa en milliers de rayons !

Ebloui un instant, il retrouva la vue

pour voir sur ses genoux une fille non nue !

 

Une fille sans âge aux habits vieux et noirs,

à la mine revêche, autant qu’un urinoir !

A l’amabilité de ces vieilles concierges

qui n’ont jamais connu autre chose qu’un cierge !

 

Jetant l’engeance à terre en criant : « c’est du vol !

C’est de l’arnaque en vrac ! C’est vraiment pas de bol ! »

Il faillit s’étrangler et la prendre au collet

quand il vit à ses doigts… horreur ! … un chapelet !

 

Il venait bêtement, lui, le païen, l’impie

de délivrer - punaise ! - une de sacristie !

Une vieille bigote à l’avachi bustier :

véritable grenouille… oui ! mais de bénitier !

 

Tout à fait ulcéré il sortit de son sac,

un flacon aplati qu’il prit par le colback

et se mit en devoir, pour noyer son remord

de le vider cul sec pour se saouler à mort !

 

 

Moralité :

 

Premier enseignement :

 

Les bancs sont des experts en matière de bougresses,

ils connaissent les femmes et encor’ plus leurs fesses !

Leurs rapports sont intimes : ils savent leurs secrets,

ils pourraient faire des livres accrocheurs à souhait !

 

Second enseignement :

 

Si une grenouille ou une femme, mon garçon,

vient à sauter sur tes genoux, sans plus de façon,

sauve-toi le plus loin possible et fais attention :

surtout - surtout ! - : laisse bien de coté ton crayon !

 

 

                                                               Pierre Dupuis

 

 



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Rébus : réponse pour le rébus de … Rotpier

24 Août 2009 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus



 

Réponse pour le rébus …  sur le billet « rébus » !

 

Bravo à ceux qui avaient trouvé !

Et pis c’est tout !

 

Rotpier

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Cybèle : la mythologie gréco-romaine revisitée et expliquée par … Rotpier !

23 Août 2009 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour



La mythologie gréco-romaine revisitée et expliquée par … Rotpier !

 

 



Notons, comme disait Amélie,

que la Créte se trouve en bas et non en haut !

J'ai relevé cela: cocorico !

 

Préambule important dont tout lecteur nouveau doit bien s’imprégner pour appréhender correctement la suite.

 

1)   La mythologie gréco-romaine n’a rien à voir avec des salades débitées par Juliette : je l’affirme !

2)   Je vous fiche mon billet (d’ailleurs, il y en aura plusieurs et j’espère que vous n’allez pas vous en liasser !) qu’après m’avoir lu, vous serez bien plus à l’aise dans les soirées où vous aborderez les fabuleuses facettes de cette épique époque avec vos amis !

3)   Les explications que je donne ici sont de sources sûres : mon lointain ancêtre étant Achille. Achille était un bel héros (Deravel était son père) et les filles, très amoureuses de lui, lui demandaient toujours : « t’as long Achille ? » et lui, répondait immanquablement en se grattant le pied : « vérifie toi-même ! »

4)   Les dieux, demi-dieux et autres personnages étaient les mêmes chez les grec et les romains, mais ils s’appelaient différemment. Prenons pour exemple la déesse de l’amour et de la fécondité : elle s’appelait « Aphrodite » chez les grecs et « Vénus » chez les romains.

 

Ceci étant exposé, vous allez pouvoir suivre pas à pas la véritable histoire de ces temps fabuleux !

 

Aujourd’hui :

 

Cybèle

 

 

Image du net

 

 

RHÉA  pour les grecs

 

CYBÈLE  pour les romains


 

Cybèle était la mère de Zeus qu’elle sauva de la voracité de Saturne qui mangeait ses enfants comme on mange des petits pains au lait !

Cybèle était si belle que le même barde de l’autre billet avait été très inspiré aussi en écrivant «  Retiens la nuit, elle me parait Cybèle » repris bien sûr par notre Johnny national !

Elle était souvent appelée « La Mère des Dieux » ou « La Grande Mère » ou aussi « La Bonne Mère » du coté de Marseille !

Abandonnée à sa naissance, elle fut recueillie par un léopard prénommé Philippe. Elle a initié Dionysos (Bacchus) à ses mystères qui venaient de l’ouest, d’où la célèbre série des

« Mystères de l’ouest » !

Attis, qui était de Mons,  fils de Nana ( pas celle de Zola !) était très amoureux de Cybèle qui le rendit fou au point qu’il se castra lui-même avant de se tuer. C’est ce qui m’a toujours encouragé à ne pas fréquenter une Cybèle ! ……… si !

C’est de cette castration volontaire que viendra la tradition de eunuques dont le rituel voulait que cela se passe le 24 mars de chaque année lors des fêtes appelées

« Les Sanguinaires » présidées par Philippe Sanguin qui ne va pas tarder à en attraper un … de coup de sang !


Donc, par prudence, mieux vaut  ne pas se balader les choses à l’air un 24 mars devant une nana, surtout si elle te parait si belle !

 

Sur ces conseils de prudence élémentaire, je vous laisse et vous dis :

 

  A la semaine prochaine pour la suite ... si vous le voulez bien !

 Rotpier ........ à qui il ne reste qu'un tout petit rien de jeunesse !

 


 

 

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Rébus : le petit arrêt rébus de … Rotpier !

22 Août 2009 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus




Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ? … Juste comme ça, pour se dégourdir un peu les neurones !









Petite aide au rébus (les champions s'en passeront !) :

 

C'est une pensée instantanée de Rotpier !

 

1ère ligne, 4ème image: en haut du mat d'un ancien voilier ! ( l'autre image aussi ! )................ 5ème image: autre nom de " papa " !

 

2ème ligne, dernière image : en direct : des " doigts " !

 

3ème ligne, 1ère image: endroit où l'on trouve des animaux captifs ! ... 2ème image: celles de Paris étaient son ventre ... selon Zola ! ( idem pour l'autre ! ) ... 3ème image: des lingot d' " - - " !

 

6ème ligne, dernière image: ce qu'on se souhaite à la nouvelle année !

 

 

Réponse :

Donner à une personne des noms d'oiseaux alors que c'est un vrai con c'est déjà lui faire une faveur !

 


 

 


Ça, c’est juste la signature !

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Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

21 Août 2009 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Musiques et chansons que j'aime



De temps en temps, je vous propose de partager les chansons

et les artistes que j’aime !

Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

Félix Leclerc :

«  Le p’tit bonheur  »





C'était un p'tit bonheur que j'avais ramassé

Il était tout en pleurs sur le bord du fossé

Quand il m'a vu passer il s'est mis à crier:

«Monsieur, ramassez-moi, chez vous, amenez-moi

Mes frères m'ont oublié je suis tombé, je suis malade

Si vous n'me cueillez point je vais mourir, quelle ballade!

Je me ferai petit, tendre et soumis, je vous le jure

Monsieur, je vous en prie, délivrez-moi de ma torture!»

J'ai pris le p'tit bohneur, l'ai mis sous mes haillons

J'ai dit: «Faut pas qu'il meure, viens-t-en dans ma maison»

Alors le p'tit bonheur a fait sa guérison

Sur le bord de mon cœur y avait une chanson

Mes jours, mes nuits, mes deuils Mon mal: tout fut oublié

Ma vie de désœuvré j'avais dégoût d'la r'commencer

Quand il pleuvait dehors Ou qu'mes amis m'faisaient des peines

J'prenais mon p'tit bonheur Et j'lui disais: «C'est toi ma reine!»

Mon bonheur a fleuri, il a fait des bourgeons

C'était le paradis, ça s'voyait sur mon front

Or un matin joli que je sifflais ce refrain

Mon bonheur est parti sans me donner la main

J'eus beau le supplier, le cajoler Lui faire des scènes

Lui montrer le grand trou Qu'il ne faisait au fond du cœur

Il s'en allait toujours la tête haute, sans joie, sans haine

Comme s'il ne voulait plus voir le soleil dans ma demeure

J'ai bien pensé mourir de chagrin et d'ennui

J'avais cessé de rire, c'était toujours la nuit

Il me restait l'oubli, il me restait l'mépris

Enfin que j'me suis dit: il me reste la vie

J'ai repris mon bâton, mes peines Mes deuils et mes guenilles

Et je bats la semelle dans des pays de malheureux

Aujourd'hui quand je vois une fontaine ou une fille

(Je fais un grand détour Ou bien je me ferme les yeux ) (bis)

 

 

Bon partage !

Rotpier

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" La femme chatte " : le poème du jour de ... Pierre

21 Août 2009 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie



 

... " Des griffes assassines

à vous trancher le lard " ...

 

                 A Louis-Ferdinand

 

La femme chatte,

 

Elle était très câline,

ronronnant avec art :

rôle de Messaline

méritant un oscar !

 

Le plein d’adrénaline

au moment du rencard :

dessous de percaline

tout de suite au placard !

 

Et que je te décline,

devant des yeux hagards

se léchant les babines,

des trésors sans remparts !

 

Une chair opaline

réclamant sans retard

caresses libertines

 et prouesses plus tard !

 

Des griffes assassines

à vous trancher le lard :

un flot d’hémoglobine

avant le corbillard !

 

Femme chatte sauvage

au dur regard qui luit :

un dangereux voyage

jusqu’au bout de la nuit !

 

Composition très fine :

le frisson à son prix !

Mais sans être mesquine :

pas de mort à crédit !

 

 

                           Pierre Dupuis

   

 

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Epargne envolée: la fable du jour " Le vieil écureuil, le jeune écureuil et les malheureuses fourmis " de ... Pierre

20 Août 2009 , Rédigé par Rotpier



 
Petite piqûre de rappel !
 
 
 
Bon, d'accord, j'ai déjà abordé le sujet ! Mais là, j'ai un peu dévié pour la moralité !
 
 Question posée:  Rotpier va-t-il ou pas vous ... casser les noisettes ?
   
Pierre
 
Ecureuil de la caisse d'épargne3         Ecureuil de la caisse d'épargne
Fourmi-dindon
 
Images du net bidouillées par le Rotpier !
 
 

  Fable

 

 

Le vieil écureuil, le jeune écureuil

et les malheureuses fourmis,

 

Un très vieil écureuil à la queue retombante

avait dû renoncer au travail qu’il aimait.

Un travail très prenant, une tâche absorbante :

mettre en sécurité les biens qu’on lui confiait.

 

C’était il y a fort longtemps …

 

Ses voisines fourmis ayant vu tout le zèle

qu’il mettait à garder ses provisions d’hiver,

voulurent devenir fidèle clientèle

de ce sage animal au tout roux pull-over.

 

Flatté par la confiance, il s’écria : « Mazette !

Je me montrerais digne et même je l’écris :

je m’engage envers vous et pour quelques noisettes,

vos provisions seront toujours bien  à l’abri ! »

 

Bien des années passèrent

et tout alla très bien,

les ennuis commencèrent

quand il passa la main !

 

Devenu bien trop vieux pour assumer sa tâche,

il fut contraint un jour à prendre successeur,

un jeune congénère à la queue en panache,

ne tenant pas en place : un vrai vibromasseur !

 

Négligeant tout conseil, ignorant la sagesse,

le jeune freluquet en voyant le magot,

s’empressa de se dire : «  voilà qui m’intéresse,

je vais me les remplir et j’y vais tout de go !

 

Je vais prêter ces fonds et par ici l’oseille !

Le vieux était prudent mais il a gagné peu,

je vais au moins tripler et ce sera merveille,

les très bêtes fourmis n’ y verront que du feu ! »

 

Engageant sur le champ, en un pari stupide,

en grande quantité les réserves en stock,

vite il se retrouva avec le grenier vide,

pour les pauvres fourmis, ce fut vraiment le choc !

 

La faute étant très lourde, il fut mis à la porte !

On nomma vite fait un tout nouveau gardien,

avec comme objectif : « Surtout ce qui importe

c’est que les provisions restent bien sous nos mains ! »

 

C’est une vérité

qui s’applique aux ménages

et la moralité

vient au bas de la page !

 

                   Moralité :

 

Quand on est jeune avec la queue tout en panache,

on gamberge moins bien qu’une vieille ganache !

 

Donc …

Que l’on soit demoiselle, humaine ou écureuil,

il faut en tenir compte au tout premier clin d’œil !

Il faut savoir choisir - c’est un vrai casse-tête ! -

entre le beau panache ou les sûres*  noisettes !

 

Pourtant … pourtant ! Philosophie oblige :

 

Mais je suis bien conscient que les belles jeunesses

vont me dire aussi sec : « Occup’ toi de tes fesses ! »

Philosophe je sais qu’elles ont bien raison :

mieux vaut ne jamais ouïr ** les conseils d’un vieux con !

 

                                            Pierre Du puis

 

*  Là, l’accent circonflexe fait toute la différence !

**  Ici, il faut bien prononcer !

 



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