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Le blog-notes poétique et autre de Rotpier

Blog en pause pour cause vacances ! Je vous laisse avec : " Robinson pris au piège," un poème de ... Pierre

30 Août 2018 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

.

Avis de vacances !

 Chers ami(e)s  et internautes,

 Ce blog ne sera plus alimenté pendant

2 semaines 1/2  à 3 semaines :

il va donc maigrir !

 

Le Rotpier sera en vacances du coté de Mayenne (53)

à Bais pour être plus précis... Pierre aussi !

.

 

 
Mayenne  ( image du net )

 

Situation géographique : image du net !

 
 
 
 
Je vous laisse avec un peu de lecture:
Le " Robinson pris au piège " de Pierre,
bien que l'on soit un jeudi et non un vendredi !
 
 
Pour ceux qui ne le connaisse pas ou bien pour ceux
qui veulent le relire pendant mon absence sur la toile ... 
Attention ! C'est assez long !
Si vous avez le temps allez-y
... sinon, revenez à un autre moment !
 
 
 
 
Image prise sur le net et modifiée par mes soins ! 
 
 

.

Robinson pris au piège,

 
Depuis trois ans déjà, je vivais sur cette île ;
robinson volontaire et toujours décidé
à ne plus retourner dans des milieux futiles
générateurs, pour moi, d’avenir oxydé.
 
J’avais fait table rase, en me coupant du monde,
de toutes relations comportant des humains
et je m’affranchissais doucement d’une blonde
que j’avais bien longtemps supplié des deux mains.
 
J’arrivais à un âge où la philosophie
se trouve au fond de soi  - oublié tous les cours ! -
bien qu’étant convaincu que leur sérigraphie
imprègne à tout jamais, les écrits, les discours.
 
Je passais tout mon temps en longues promenades,
sur des grèves de rêve aux sables éblouissants ;
je savais sur cette île une unique peuplade
dont le village était sur un autre versant.
 
Je ne les connaissais que du bout des jumelles.
Ils vivaient simplement et avaient sous la main
de quoi boire et manger de façon naturelle ;
j’évitais à tout prix de croiser leur chemin.
 
Me savaient-ils ici ?
 
En y réfléchissant, il semblait peu probable
que des centaines d’yeux ne m’aient pas découvert,
car, même en y veillant, mes traces sur le sable
s’ajoutaient tous les jours à des signes divers.
 
Pourquoi m’évitaient-ils ? Je ne savais le dire
et ce n’aurait été que des supputations :
quand on n’en sait pas plus on devrait s’interdire
de donner des avis risquant l’aberration !
  
J’ai toujours détesté les  « si cela se trouve … »
les « il se pourrait que … » et autres locutions
qui n’ont pour autre but  - c’est ce que je réprouve ! -
que de donner à boire aux saoules discussions !
 
Ce point de vue aussi, avait pesé lourd
dans mon choix d’exil volontaire.
 
Dans ce fait avéré d’ignorance tacite,
le temps coulait tranquille et pourtant un matin,
l’espace d’un regard, tout bascula très vite :
mon vœu de rester seul se trouva fort atteint !
 
Alors que je pêchais des poissons de rivage,
je sentis un regard se poser sur mes reins.
J’excluais tout de suite un animal sauvage :
trois ans de solitude affûtent les instincts !
 
 Mon regard balaya les rochers de la rive,
arrondis par le sable emporté par le vent,
sa longue silhouette aux chauds reflets de cuivre
éclipsait la beauté des rayons du levant.
 
Elle avait au poignet deux fines cordelettes
-         un costume à vrai dire extrêmement ténu ! -
et si l’on exceptait cinq à six gouttelettes,
les rochers arrondis paraissaient bien moins nus !
 
Miracle de la nature,
la communion des formes confinait au sublime :
 
Assemblage parfait de courbes harmonieuses !
Un décor à lever des légions de pinceaux,
à faire se signer des bigotes furieuses,
à jeter dans les lits des milliers de puceaux !
 
Acceptant sans ciller mon intime inventaire,
elle avança vers moi, me montrant qu’elle aussi
se passait volontiers de protocole austère,
provoquant sans façon le plus chaud des lacis !
 
Abjurant sur-le-champ mon vœu de solitude,
je laissais libre cours à mes mâles instincts :
un tremblement de chairs de grande magnitude
agita nos deux corps dans le petit matin.
 
Pas besoin de parler en telle circonstance,
car la langue en amour - le langage s’entend ! -
n’est pas un élément de très grande importance :
on se comprend toujours dès lors que l’on s’étend !
 
Quand le calme revint, nos regards se croisèrent
-         sans s’occuper de moi, sans prendre mon avis ! -
et sans mal apparent, ses yeux aux miens parlèrent
en cet instant ouaté du désir assouvi.
 
Je ne compris pas tout de leur conciliabule
-         c’est un fait avéré : les yeux ont leurs secrets ! -
sur le fil du regard, en adroits funambules,
se croisent les serments dans des ballets discrets !
 
 Au terme de l’échange, en guise d’amulette,
elle prit mon poignet pour y glisser du sien,
regard devenu grave, une des cordelettes
avec l’habileté d’un parfait magicien !
 
D’un léger coup de rein l’impeccable plastique
de son corps onduleux s’étira vers le haut.
Les rayons du soleil par effet chromatique
s’amusaient à changer la couleur de sa peau.
 
Silhouette irréelle, elle s’évanouit.
 
Je restais étourdi, sans bouger sur le sable.
Ce n’était pas un rêve … un cauchemar non plus ;
je ne m’accusais pas … quoiqu’un peu responsable,
de cet acte réflexe en aucun cas voulu.
  
Je conquis l’amitié des poissons de rivage
en revenant souvent, m’abstenant de pêcher,
tout du moins dans ce sens, car la beauté sauvage
y revenait aussi : pourquoi l’en empêcher ?
 
Elle arrivait toujours en costume identique,
en guise de discours, me montrant son poignet.
J’avais depuis longtemps appris la mimétique :
les cordelettes-liens nous servaient de signet !
 
Spectateurs assidus de nos folles étreintes,
les oiseaux de bordure acquiesçaient à grands cris !
Ajoutons à cela nos rires et nos plaintes
et la plage héritait d’un vrai charivari !
 
Cependant … quelques fausses notes
venaient troubler le bel ordre établi.
 
Il arrivait parfois qu’une semaine entière
je ne la visse pas : où était-elle alors ?
Cette interrogation n’étant pas la première,
je m’aperçus du piège et je sentis ses mors !
 
Trop tard pour m’arracher : la prise était solide !
Mélange de regrets, de plaisirs, de soupirs,
mes sentiments hachés, parfois, frôlaient le vide :
je rêvassais sans cesse au lieu de déguerpir !
 
Un jour elle arriva plus tard que de coutume.
Je ne l’espérais plus et allais m’éloigner,
je relevais de suite un détail de costume :
Eve brune intégrale y compris le poignet !
 
Ce détail mis à part, rien ne changea de suite
dans le ballet rodé de nos ardents ébats,
se donnant sans tabou, repoussant les limites,
elle assumait son rôle en ces vaillants combats.
 
  C’est après le repos - que toute joute implique -
que vint le changement. Quand, désir éloquent,
du tremblement de chairs, je voulus la réplique,
elle se déroba me laissant paniquant.
 
Un long moment passa - parenthèse immobile -
puis elle se leva me montrant son poignet ;
je compris à l’instant : d’un geste malhabile,
je lui rendis son lien puis courus m’éloigner.
 
Combien de temps errais-je en suivant le rivage,
à ressasser la chose, à chercher la raison ?
Autant qu’il en fallait pour le grand lessivage
de mon morne cerveau parlant de trahison.
 
Je ne demandais rien que de vivre en ermite,
de savourer la paix jusqu’à mon dernier jour ;
pourquoi donc accepter un cadeau-dynamite
quand on sait qu’il explose en vous broyant toujours !
 
Ce qui prouve que l’homme a bien faible mémoire,
regobant l’hameçon garni du même appât :
il hisse sa bêtise en tare expiatoire
et même les poissons ne s’y reprennent pas !
 
Vidé de toute force et le cerveau en friche,
je m’écroulais sur place et d’un coup m’endormis.
La nuit fut écran noir - pas de rêve à l’affiche ! -
 d’une désolation comme il n’est pas permis.
 
La lune me veilla, naufragé sur le sable.
La fraîcheur matinale activa tous mes sens ;
Je me surpris calmé, tout à fait responsable,
abandonnant la grève … allant à contresens.
 
Avec grande douceur, les vagues m’accueillirent
et comme mon cerveau, mon corps se purifia.
Equilibre parfait, sans jamais tressaillir,
je goûtais les bienfaits de ce bonheur médiat.
 
La mer ayant comprit ma grande lassitude,
se referma sur moi, m’accueillant sans façon.
Fossoyeuse efficace en toute latitude,
elle connaissait l’homme et savait sa chanson.
 
Il me restait encore un soupçon de croyance :
que mon âme et mon corps pouvaient se séparer !
Je prenais cette option - était-ce clairvoyance ? -
au point où j’en étais, autant m’en emparer !
 
   Je mourus sans souffrir : ce ne fut que justice !
Mon corps entre deux eaux flottait élégamment,
un courant l’entraîna sur le bord d’un abysse
qui faillit l’avaler définitivement !
 
Une main secourable empêcha sa descente,
le prenant par la main comme on prend un enfant.
J’assistais à la scène et réserve décente,
je restais en retrait tout en les observant.
 
Quand il tourna la tête et qu’il vit la sirène,
mon corps se démena comme étant possédé :
tout ! - et même finir rongé par les murènes ! -
plutôt que de céder à l’appât dénudé !
 
Il avait avalé déjà bien trop d’arêtes :
pas question de goûter à la femme poisson !
Il sacrifia sa main d’une façon secrète
et plongea sans regrets dans l’abîme sans fond.
 
Je me retrouvais seul, alors pourquoi poursuivre
ma quête de bonheur sans pouvoir y goûter ?
Une âme sans son corps n’a plus raison de vivre,
je disparus d’un coup dans un remous bleuté

                                                     

                                                 Pierre Dupuis

 

 
Merci de m'avoir lu jusqu'à la fin !

.

A bientôt ... vers le 18 ou 20 septembre !

 
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" Sa dernière heure avait sonné " : un poème de Rotpier ... vous pourrez en reprendre engore et engore !

28 Août 2018 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

J'ai retrouvé tout à l'heure, tout au fond d'un placard, ce poème ancien dont je ne me souvenais plus ... aussi :

Je vous le propose, sur l’heure et vous le poste de l’Eure.

Et… quand c'est l’Eure c’est l’Eure,

avant l’Eure c’est pas l’Eure,

après l’Eure c’est plus l’Eure !

 

Et, si vous aimez, n’hésitez pas à en reprendre engore et engore !

 

Horloge biologique

Image du net

 

Sa dernière heure avait sonné,

 

Il était là, gisant,

enfin … ce qu’il en restait

et ce n’était pas peu dire.

C’était … c’était … comment définir

… hallucinant, hallucinant et terrifiant.

Il y en avait partout,

au sol, sur les murs, au plafond,

des gros et des petits bouts

… il était éventré

… complètement éventré.

Dans son pied gauche

une aiguille était plantée

… la grande.

Dans son œil, le gauche,

… oui, le gauche aussi, allez savoir pourquoi,

la petite s’était fichée.

Une série de chiffres, romains,

de un à douze mais dans un ordre libre

pendait au lustre de part et d’autre ainsi qu’une main,

… la droite… ce qui rétablissait un peu l’équilibre.

Ses viscères, interminables spirales,

étaient tout déroulés, tout détendus.

Tout cela ne marcherait plus

… indubitablement impossible à remonter.

Sa dernière heure avait sonné.

 

Cela faisait déjà un moment

qu’il n’allait pas bien

… il était décalé… oui, c’est ça, décalé,

jamais à l’heure.

On le sentait complètement perdu,

pas bien dans sa peau assurément

… son rythme circadien ne répondait plus.

 

Et, aujourd’hui, d’heure en heure,

son état avait empiré

et sur le coup de midi et demi,

sans perdre connaissance,

il avait avalé son horloge interne

comme d’autre leur bulletin de naissance

et tout avait explosé !

Fatal engrenage,

la belle mécanique s’était désintégrée.

 

Il était là, gisant,

enfin … ce qu’il en restait.

Sa dernière heure avait bel et bien sonné

… définitivement.

Terrible fin pour un horloger.

 

 
                                     Rotpier

 

 

 

Vieux réveil cassé 2 

Image du net

 

 

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Rébus : réponse au petit rébus dominical de ... Rotpier !

27 Août 2018 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #Pensées, #Rébus

 

Réponse pour le rébus :

Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

 Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé !

 

Et pis c'est tout Rotpier

 

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Rébus : le petit arrêt rébus dominical de … Rotpier !

26 Août 2018 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #Pensées, #Rébus

.

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

Juste comme ça, pour se dégourdir

un peu les neurones !

 

 

 

Petite aide au rébus

(les champions s'en passeront !) :

.

C’est un rébus très carré du Rotpier qui fleure bon l'absurdité !

1ère ligne, dernière image: l'assassin " - - -  " au présent de l'indicatif ! 

3ème ligne, 1ère image: la suite de l'onomatopée d'Antoine !

4ème ligne, 1ère image: c'est du cochon bien gras tranché en petits dés ou en lamelles !

5ème ligne, 3ème image : autre nom pour un bus !

6ème ligne, 3ème image: le mec a une sacrée " - - - - " ... et pis c'est tout !

7ème ligne, 3ème image : tous ces objet sont  " - - - - - " ... comme vous allez l'être ce midi si vous n'être pas raisonnable à table ! 

8ème ligne, 2ème image : il est comme moi: il  " - - - - - " beaucoup !

9ème ligne, 2ème image : le sein bol de la "  - - - -  " !  Dernière image : il parait qu'elle s'envole quand on meure ... et mes g'nous !

10ème ligne, 1ère image : le cri du bébé ! 3ème image : la moitié de la marque, c'est la règle !

12ème ligne, 2ème image et en direct : le sein bol de la " vie " ! Dernière image :  le cri de la vache imité par la boite !

Dernière ligne, 1ère :  le serpent fait "s" ! Dernière image : le personnage est tordu de  " - - - - " ! ... MDR !

Et pis c'est tout !

Allez, au boulot ! Ne restez pas sur place ou vous risquez de prendre racine. Venez plutôt m'aider à résoudre mon problème ... avec ou sans calculatrice !  

 

 

Réponse :

 Je m’évertue en vain à essayer d’extraire la racine carrée d’une carotte et je tourne en rond. Je pense que c’est râpé à moins qu’une âme charitable ne vienne me secourir !

     

 

Qu'il dit l'animal !

 

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Bernard Lavilliers : « Croisières méditerranéennes » ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

25 Août 2018 , Rédigé par Rotpier Publié dans #les chansons et les musiques que j'aime

 
Une fois par semaine,
je vous propose de partager les chansons
et les artistes que j’aime !
Clip vidéo et paroles
 
Cette fois-ci :
 

« Croisières méditerranéennes »

 

« Bernard Lavilliers »

 

… Un petit bijou de notre dur au cœur tendre

et parce que rien n'a changé sauf peut-être empiré…

 

 

 

Croisières méditerranéennes,

Venus des hauts plateaux 
Incendiés par la guerre, écrasés de soleil 
Les fourmis silencieuses 
Fouettées par la poussière, dévorées par le sel 
On avait tous un jour 
Imaginé la mer et la douceur du vent 
Et dans cette nuit noire 
On a payé si cher, on coule en dérivant 

Croisière méditerranéenne 
Sourire carnassier des murènes 
Très loin des sirènes italiennes 
Tu atteindras ces rives sombres 
Très près des côtes siciliennes 
Les vierges noires comme une traîne 

Imaginer la mer 
Qu'on a payé si cher 
Imaginer la mer 

On est venu de loin 
Plus loin que tes repères à des millions de pas 
On est venu à pied 
Du fond de la misère, on nous arrête pas 
Retourne à la maison 
Et si y'en avait une, je ne serai pas là 
Et la mer engloutit, dans un rouleau d'écume, mon chant et puis ma voix 

Croisière méditerranéenne 
Sourire carnassier de nous mêmes 
Très loin des sirènes italiennes 
Tu atteindras ces rives sombres 
Très près des côtes siciliennes 
Les vierges noires comme une traîne 

Imaginer la mer 
Qu'on a payé si cher 
Imaginer la mer 
Imaginer la mer 

Nous dormons dans des villes 
Ombre parmi les ombres, les longs couteaux tirés 
À deux doigts de l’Europe 
On a rêvé si fort, on commence à douter 
Il est resté debout, devant les barbelés 
Sous le ciel minéral 
Tu commences à ramper 
En dessous du silence, et dans l'oubli total 

Croisière méditerranéenne 
Sourire carnassier de nous mêmes 
Très loin des sirènes italiennes 
Tu atteindras ces rives sombres 
Très près des côtes siciliennes 
Les vierges noires comme une traîne 

Imaginer la mer 
Qu'on a payé si cher 
Imaginer la mer

 

 

Bon partage !

 

Rotpier

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Les hululucubrations des chouettes Chouettes du Rotpier : un poil d'humour à plumes !

23 Août 2018 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #Pensées, #Les chouettes Chouettes du Rotpier, #Politique

 

 
Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !
Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !
Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 
 Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

 

Les hululucubrations abracadabrantesques

des chouettes Chouettes du Rotpier

 

 

 

 

Signature Rotpier

 

 

... Je vous chouette une bonne distraction

... et une bonne journée !

 

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Le poème décousu du jour : " Impromptu N°1 sans queue ni tête de Rotpier, "

21 Août 2018 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie, #Humour, #Poésie - humour

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Image du net

 

Impromptu N°1 sans queue ni tête de Rotpier,

 

C’était un gars chaud de la pince

et qui au lit soyons bon prince

se défendait plus que très bien.

 

Il avait aussi des principes

et disait qu’il valait bien mieux

que l’on soit à poil ou en slip

donner sa langue à qui mieux mieux

à une chatte sympathique

qu’à un chat tout galeux et vieux !

 

Il disait aussi sans jambage :

« Pour trouver chaussure à son pied

il faut beaucoup en essayer

de toute sorte et de tout âge ! »

 

Bref un gars très sensé et calme

préférant largement monter

sur une pouliche excitée

que sur ses grands chevaux sans palme !

 

« Casanova de caniveau ! »

s’insurgeaient de nombreux jaloux

et il y en avait beaucoup :

les cocus sont méchants et sots !

 

     Observation :

Les coincés des zygomatiques

les tenants du rictus figé

vont s’offusquer de la métrique

 de cet écrit très chaotique

manquant beaucoup de rhétorique

… je ne suis pas leur obligé !

Je m’en bats l’œil et autre chose

et tant pis si ça indispose

je refuse la sinistrose

qui fout le bourdon et sclérose !

 

Ce n’est pas chez moi une règle

de temps en temps je me dérègle

je me dérepaire je me désaxe

je me Nana, je me Tampax

oui d’accord là j’en fais un max

mais je ne signe pas Furax !

 

Je deviens alors un bouffon

balloté comme un vil bouchon

au gré des vents et des marrées

et arrivant un jour en nage

sur une bite d’amarrage

devant des matelots tarés !

 

Voila c’est la fin du voyage

je range tout, je plie bagage

la seule question restant à quai :

allez-vous rester aux taquets

ou bien vous marrer tant et plus

comme une bande de bossus

tombant sur de plus bossus qu’eux ?

… j’attends de voir, je suis curieux !

Allez-vous ou non aimer ça ?

Allez-vous devant votre écran

vous poiler ou bien être à cran ?

Surtout pas de couci-couça !

Le pire étant l’indifférence

pis que la critique à outrance

que l’on peut comprendre et contrer

et même lui tailler le lard

ou bien lui faire un pied de nez

ou bien au sommet de son art

… s’en tamponner le coquillard !

 

                                        Rotpier

 

 

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Rébus : réponse au petit rébus dominical de ... Rotpier !

20 Août 2018 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #Pensées, #Rébus

 

Réponse pour le rébus :

Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

 Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé !

 

Et pis c'est tout Rotpier

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Rébus : le petit arrêt rébus dominical de … Rotpier !

19 Août 2018 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus, #Humour, #Pensées

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Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

Juste comme ça, pour se dégourdir

un peu les neurones !

 

 

Petite aide au rébus

(les champions s'en passeront !) :

.

C’est une profonde vérité du Rotpier !

1ère ligne, dernière image: c'est la figure géométrique qu'il faut prendre en compte !

2ème ligne, 1ère image: en direct: "hêtre" ! .............. 3ème image: le mec a une sacrée "- - - -"  ............ et pis c'est tout !

3ème ligne, 2ème image: une lettre de l'alphabet grec !

4ème ligne, 1ère image: en direct: "vie"! ... dernière image : ce que montre la flèche (à enchaîner avec la 1ère image de la ligne suivante !)

5ème ligne, 3ème image : oiseau qui peut parler en captivité et qui aime les glands, donc qui ne m'aime pas !

6ème ligne, 1ère image: il est sélectif ... de plus en plus et heureusement ! ... avant dernière image: "- - - " est ce personnage ?

Dernière ligne: le serpent fait "se" !

Pas facile à démêler tout ça !  Mais je suis certain que vous allez trouver: vous êtes des champions !

 

Réponse :

      On peut connaître toutes les ficelles de la vie et se laisser piéger par le premier string qui passe !

    

 

Qu'il dit l'animal !

 

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Aretha Franklin - The Queen of Soul ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

18 Août 2018 , Rédigé par Rotpier Publié dans #les chansons et les musiques que j'aime

 

.
Une fois par semaine,
je vous propose de partager les chansons
et les artistes que j’aime !
Clip vidéo et paroles

Cette fois-ci :

Aretha Franklin

 « The Queen of Soul »

Le cœur d'Aretha s'est arrêté, il nous reste ses chansons et ses leçons d'engagement politique et social.

 

Bon partage !

 

Rotpier

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