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Le blog-notes poétique et autre de Rotpier

poesie

Le poème ( sérieux ! ) du jour : " Soyons poètes ou troubadours, " de ... Pierre

31 Janvier 2023 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie


poésie

Image du net

 

Préambule :

Selon certains, la poésie n'est que du vent. Soit ! Mais quand ce vent véhicule des idées pleines d'espoir, il rafraîchit infiniment.

Pierre Dupuis

«  Quand le pouvoir pousse l’homme à l’arrogance, la poésie lui rappelle la richesse de l’existence. Quand le pouvoir corrompt, la poésie purifie. » 

JOHN FITZGERALD KENNEDY

 

 

Soyons poètes ou troubadours,

Un vers tout seul ça fait la gueule
Allez ne soyez pas bégueule
Le terme n'est pas élégant
Mais ne me jetez pas le gant !

En duel je suis des plus farouches
En plus je me sers d'une fourche
Qui est dotée de quatre dents
Et cela fait pisser le sang !

Venez-donc on va boire un verre
Oui j'insiste je persévère
Vous avez très bien entendu 
Oublions tout malentendu !

Laissez tomber votre air sévère
Devenons tous les deux trouvères
Et alignons à flux tendu
Des vers ce n'est pas défendu !


Bien sûr cela fait vieille France
Bien avant Anatole France
Quand ménestrels et troubadours
Chantaient les peines et les amours !

Foin de toute belligérance
Cultivons notre exubérance
Créons des vers au jour le jour
Et tant pis s'ils sont un peu lourds !

Nul besoin d'être Lamartine
Ou Ronsard avec ses épines
Soyons décalés un peu fous
Et ça ira épicétout !


Si cela vous dit on embauche
Vous prenez la première à gauche
Rendez-vous à l'estaminet
Et cela dès potron-minet !

Ce ne sera pas la débauche
Sauf pour les mots même un peu gauches
Nul ne viendra nous bassiner
Sous peine d'être enfariné !

Nous serons bien nous serons libres
Funambules en équilibre
Si on nous taxe de ringards
Nous n'en serons pas pleurnichards !

 

L'important c'est d'avoir la fibre
Pour rester de libres félibres
Respectables à bien des égards
Mais sachant tailler des costards !

 

Aplanissons nos différences

Muselons nos intempérances

Évitons de nous quereller

Le monde est assez chamboulé !

 

Un peu de paix et moins de guerre

Cultivons notre esprit grégaire

Essayons de nous rassembler

Sans par trop nous bouffer le nez !

 

Ce n'est peut-être que chimère

La pilule peut être amère

Mais on peut toujours essayer

Ne rien faire serait pécher !

 

Bien sûr rien n'est gagné d'avance

Mais on peut enfouir des semences

Pour que germent des jours meilleurs

Soyons de bons cultivateurs !


Tout cela n'est que poésie

Mais pas forcément hérésie

Ne pas rêver est anormal

Et peut faire beaucoup de mal.

 

Combien de châteaux en Espagne

Imprenables mats de Cocagne

Ont finalement vu le jour

À force d'y penser toujours ?

 

Nous avons cette grande chance

De vivre dans le pays France

Berceau de la révolution

Exportée à moult nations !

 

L'éclatant pays des lumières

Reconnu par la terre entière

Et haï par les dictateurs

Les tyrans et les spoliateurs !

 

Je ne suis pas grand philosophe

Et j'ai bâti ces quelques strophes

Pour attirer votre attention :

Juste un petit coup d'aiguillon !

 

Pragmatiques ou romantiques

Asseyez-vous sur les critiques

Des pisse-froids des aigres-doux

Qui ne sont que des gros jaloux !

 

Poétisez à votre guise

Car ce simple exercice aiguise

Les occasions d’introspection

Mieux se connaître est toujours bon !

 

 

                                           Pierre Dupuis

 

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Trêve des confiseurs prolongée pour cause de ... par Pierre et Rotpier !

11 Janvier 2023 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #Poésie, #Poésie - humour

 

Perfusion

Image du net !

 

Fidèles amis ( es ) des blogs, bonjour !
" Ma Trêve des confiseurs s'éternise ! " allez-vous me susurrer. C'est vrai mais la responsable est une occlusion intestinale : dix jour d'hôpital entre le 28 décembre 2022 et le 5 janvier 2023 !
Opéré à 15 heures le jour du réveillon, d'où le dicton :
" Opération au réveillon, pas vaillant au jour de l'an ! "
La convalescence est un brin difficile, aussi je ne reprendrai les blogs qu'un peu plus tard.
Je vous laisse en attendant avec un petit écrit que j'ai concocté à l'hosto entre les soins et les perfusions quand cela allait un peu mieux !
Bonne lecture et très Bonne année 2023 à toutes et à tous !
Pierre

 

Préambule :
Bon, d'accord, ce n'est pas de la pure poésie mais c'est du vécu et pour moi c'est la seconde fois !


Panne de tuyauterie,

Le transit, vous voyez ?
Non ! Pas le transit en voyage !
Le transit intestinal :
Miam miam, pipi, prout prout, caca !
C'est tout simple mais parfois
Ça s'enraye cet appareil
Et d'un coup : paf ! C'est la cata !

L'intestin grêle joue au mariole
Il fait de grandes cabrioles
Et puis il se noue cet andouille
Ou comme de vulgaires nouilles
Trop cuites il se colle !
Ouille ouille ouille ! Ouille ouille ouille !

Quelle tambouille !
Maman pourquoi t'as pas pris
Des incollables de chez Lustucru ?
Économies de bouts de chandelle
Et c'est moi qui paie la vaisselle ... cassée !
Mais je ne t'en veux pas,
Nous étions pauvres en ce temps là !

Plus rien ne passe, plus rien ne sort
Même plus les gaz
Tout est naze !
Si on essaie d'avaler quelque chose
Ça explose et l'on vomit !
Et pas qu'un peu mon n' veu !
Alors, direction les urgences
Il y a urgence mais il y a, manque de chance,
Beaucoup de monde sur le carreau !
Bobo, bobo, bobo !
Attente, attente, attente et attente
Des heures et des heures.
Prise en charge de la douleur et
Attente, attente et encore attente !
Au bout de six heures : médecin et ensuite scanner.
Attente pour les résultats et le verdict tombe:
Occlusion intestinale !
Aussitôt c'est la sonde gastrique
Une horreur ! Ça refoule, ça refoule
L'estomac était bien plein
Et pas qu'un peu mon n' veu !
Après, ça pompe, ça pompe, ça pompe
Comme chez les Shadocks !
Pas fainéants les Shadocks !
Ensuite c'est l'attente d'une chambre pour le bloc !
Hélas, pas de place ici, alors transfert dans la nuit
Vers un autre hôpital.
Prise en charge et attente pour le bloc.
Enfin l'heure arrive ! C'est le jour du réveillon !
Belles étrennes mon garçon !
Petit tour de lit dans les grands couloirs
Translation sur la table d'opération
Préparation ( que de monde, que de monde ! )
Un petit coup d'oxygène ( pas du Jean-Michel Jarre ! )
Et puis plus rien mon lapin : tu dors !

Salle de réveil : " Monsieur, monsieur ! Vous m'entendez ?
Répondez-moi ou clignez des yeux !
Voilà, c'est bien ! Encore un peu de surveillance
Et vous allez rejoindre votre chambre.

Encore un peu dans les vapes
Tu émerges, tu attends et tu fais un petit bilan.
Gros bobos aux boyaux !
Partout des tuyaux !
Des perfs avec diverses poches
Toujours la pompe qui pompe et qui repompe
Sûrement les mêmes Shadocks, ces gaillards tiennent le choc !
Tu continues l'inventaire :
Par rapport à l'autre fois, pas de tube de redon
C'est du tout bon !
Côté zézette, pas de sonde : youpi !
Je vais pouvoir faire pipi dans l'urinal
Au lieu de la sonde infernale !
Youpi, youpi !


Le temps passe, lentement et tu attends.

Tu attends quoi ? L'arrivé des gaz !

Ce n'est quand même pas possible

Que ce soit cette saleté de Poutine

Qui m'ait joué ce sale tour de cochon !

C'est qu'il en serait capable l'animal !

Au bout de trois jours

Un petit pet montre le bout de son nez !

Il est tout timide mais il est là

Et ses frères vont arriver, ça va se déboucher !

Je ne prie pas, je suis athée

Mais ... mais quand même ...

Et enfin le transit repart.

Oh ! Tout doucement au départ.

Pas pressé d'arriver le caca,

Il se fait désirer !

Pour l'instant, c'est lui le maître !

Le maître des horloges, il lui faut des éloges

Des supplications et de la reconnaissance !

Je lui fais quelques courbettes

Et il arrive enfin : chouette chouette chouette !

 

Encore quelques jours d'observation

Et c'est le retour à la maison !

Au revoir toutes les équipes :

Médecins, infirmières, aides-soignantes,

Équipes de nettoyage et d'entretien.

J'ai beaucoup apprécié votre gentillesse

Et vos compétences, soyez-en remerciés !

A la prochaine ... Oups ! Oh ! Non !

Pas à la prochaine ! Oh! Non mon colon !

Quoique l'on ne sache jamais

Ce qui va se détraquer dans la machine humaine

Surtout quand elle prend de la bouteille

La vieille !

Mais bon, comme disait Matthieu :

" A chaque jour suffit sa peine ! "

Sur ce je vous laisse en vous disant :

" A la prochaine… en d'autre circonstances

Je l'espère profondément ! "

 

 

                                            Pierre Dupuis

 

 

 

 

 

 

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Une resucée : le poème du jour … enfin, le délire du jour : "Histoire himalayenne " de … Rotpier !

19 Décembre 2022 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Conneries,, #Humour, #Poésie - humour, #Poésie

 

Rotpier en bouddha

Image du net bidouillée ... par le Rotpier

Je vous parlais de bouddhas la semaine dernière et j'ai retrouvé une de mes évocations sur le sujet. C'est bien sûr une resucée, mais comme j'y évoque le Kâma-Sûtra il n'y a rien d'étrange !

Bonne lecture ou relecture et bonne application le cas échéant !  😉😊😄

 

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Préambule :

Heureux celui qui mène une vie bien rangée et qui ne voyage qu’au gré des récits des autres : c’est moins risqué et plus reposant …

L’adage du jour :

«  Les doudous de Katmandou, c’est sucré comme du roudoudou sur le dessus comme sous le dessous mais qui s’y fie est fou ! »

Katmandou

Image du net

Préambule :

Cette histoire atteint des sommets

que certains n’atteindront jamais,

c’est pourtant la vérité pure

je vous le dis, je vous le jure.

 

Pas la moindre trace de bluff,

tout commença en soixante neuf

quand pour me faire un peu de beurre

je me fis routard avant l’heure…

 

Ne soyez pas dubitatifs,

même un peu tiré par les tifs

ce scénario est fort plausible :

au Rotpier rien n’est impossible !

 

xxxxxxxxxxxxxx

 

Histoire himalayenne

ou

Ne boudons pas les bouddhas,

 

Lors d’un voyage à Katmandou

j’ai rencontré une doudou,

une pure et belle autochtone,

une fille pas monotone !

 

Elle m’a dit : « Il se fait tard,

viens chez moi fumer un pétard ! »

le sien, moulé dessous sa robe

empêchait que je me dérobe !

 

« Moi je m’appelle Anna Purna,

je vends de la marihuana,

tous les deux on peut faire affaire,

tu m’as l’air de savoir y faire ! 

 

Je connais ton nom, c’est Rotpier

et si tu veux prendre ton pied

je te ferais une remise,

tu ne perdras pas ta chemise !

 

Tu m’as l’air d’un sacré client,

plutôt dans le genre ruffian

truand ou alors mercenaire

… peut-être un ancien légionnaire ?

 

Tiens, comme tu me plais beaucoup

tu ne raqueras pas un sou,

rien du tout, pas une roupie :

je vais devenir ta groupie ! »

 

Impossible de dire non

à ce véritable canon

qui m’implorait que je l’honore :

vous comprenez, je subodore ?

 

Je la suivis dans sa maison,

sitôt passé le paillasson

elle se déshabilla vite

prise d’une rage subite !

 

Elle était belle de partout

et ses nénés pas laids du tout

avaient la couleur de l’opale

tout comme son petit nez pâle !

 

Je sais que vous voudriez bien

- ne niez pas bande de vauriens ! -

que je vous détaille  la scène

mais je ne fais pas dans l’obscène !

 

Vous n’aurez rien de croustillant !

Sous la gégène ou le carcan,

je ne me mettrais pas à table

et mon choix est inébranlable !

 

Ce sera de l’édulcoré,

pas la peine de m’implorer :

ce fut une nuit fantastique

effleurant l’état extatique !

 

Mais … comme je suis un gars foncièrement honnête
… je me dois de ne pas vous cacher la suite :

C’est au matin, pauvre de moi

que je me suis réveillé roi

des cons de toute la planète :

la belle avait fait place nette !

 

Plus de papiers, plus de pognon

( planqués dans mon gros ceinturon ! )

même plus mon automatique :

il ne me restait que ma chique !

 

( Pas étonnant qu’elle m’ait dit : 

« Mets-toi à poil, ô mon chéri,

ôte donc ta grosse ceinture

tu vas me coller des gerçures ! » )

 

Un jean et un polo douteux,

des pompes au cuir très miteux :

triste état pour une barbouze,

restait à marcher dans la bouse !

 

Je m’étais foutu par orgueil

le grand Brahmapoutre dans l’œil 

en prenant la fille du Gange

pour une déesse ou un ange !

 

Une vache passant par là

me fit cadeau d’un très gros tas,

de quoi booster vraiment la chance :

j’y mis le pied avec conscience !

 

Le proverbe se vérifia,

- merci mon dieu, alléluia ! -

en butant dans une palette

je découvris une mallette !

 

Elle était bourrée de biftons

- jamais vu autant de pognon ! -

ça sentait la mafia locale,

je me suis dit : « choppe et détale ! »

 

Je me suis resapé à neuf,

j’ai évité toutes le meufs,

j’ai pris l’avion pour l’Inde proche

sans rencontrer une anicroche !

 

Arrivé à Chandernagor,

dans ce très grand aéroport,

j’ai croisé un unijambiste

qui s’avéra sage bouddhiste.

 

Je lui proposais de l’aider

vu qu’il était handicapé,

il fut très touché par la chose :

j’entamais ma métamorphose !

 

Il m’a dit : « Je suis un bouddha,

emmène-moi à Calcutta,

je t’apprendrais avec passion

la profonde méditation. »

 

Il faut croire que j’étais doué

- il en était tout éberlué ! -

je suis devenu un vieux sage :

j’ai bel et bien tourné la page.

 

Maintenant je lis le sanskrit,

à croire que c’était écrit,

je consulte de vieux ouvrages

dont un sur le libertinage !

 

Il s’agit du Kama-Sutra,

une étude nec plus ultra

sur les positions amoureuses

dont bon nombre sont très scabreuses !

 

Je suis sage mais pas de bois,

alors de temps en temps ma foi,

oubliant la métaphysique

j’opte pour des travaux pratiques !

 

J’ai très grande réputation

et les filles de la région

veulent me servir de cobaye :

c’est le revers de la médaille !

 

Tous les jours devant la maison,

des femmes perdant la raison

prient pour que je les initie

à diverses acrobaties !

 

Je dois faire une sélection,

dans la plus grande abnégation,

de celles qui auront la chance

de goûter à une séance !

 

Et j’ai vu arriver un jour

la doudou m’ayant joué le tour

qu’au début vous avez pu lire,

qui venait pour se faire élire !

 

Du haut de ma grande bonté,

je lui ai dit « tu peux monter,

je suis sage et je te pardonne

car en amour tu es très bonne ! »

 

Pour satisfaire ses désirs

j’ai été forcé de choisir :

on ne peut pas, je le professe,

s’occuper d’une armée de fesses !

 

             Depuis …

 

Je traduis le Kama-Sutra

en ayant soin pour chaque cas

d’expérimenter les figures :

ce n’est pas une sinécure !

 

On fait ça consciencieusement

pour éviter les accidents

à ceux qui auraient la folie

de tenter tout ça sans poulie !

 

Nos travaux sont très reconnus

par des savants qui sont venus

de tous les coins de la planète

nous observer à la lorgnette !

 

Certains n’en ont pas cru leurs yeux,

on a du évacuer des vieux

… il faut dire que ma favorite

c’est vraiment de la dynamite !

 

Nous serions et c’est naturel

sur la liste des prix Nobel

en physique des corps instables :

c’est du lourd et du respectable !

 

On a même eu un bataillon

de vieux potes de la légion

… ils en avaient la bave aux lèvres :

sale temps en vue pour les chèvres !

 

Ils sont repartis en chantant

un vieux refrain de dans le temps

dont je mets ici les paroles

ne croyez pas que je rigole :

 

« Tiens, tiens, voila du bouddha

voila du bouddha

voila du bouddha !

Du bon, du bout, du bon bouddha,

nous on en veut, on en aura ! »

 

Je pourrais bien sûr continuer

mais vous pourriez me conspuer

aussi vous ne saurez la suite

que si un jour l’envie m’habite.

 

En attendant n’oubliez pas

d’acquérir mon Kama-Sutra :

terminé la vie terne et rance

mais prenez bien une assurance !

 

Jouer à la bête à deux dos

en tentant le double salto

sans se rompre une ou deux vertèbres

exclue que l’on fasse le zèbre !

 

C’est une question de mental

et pour éviter l’hôpital

suivez mes conseils à la lettre :

je me ferais mentor et maître !

 

Il faut de la concentration

bien avant et pendant l’action,

le septième ciel se mérite

… à l’entraînement tout de suite !

 

Au début mettez un filet

en chanvre tressé népalais

pour ne pas finir aux urgences

à poil et en toute indécence !

                      Rotpier

Rotpier en bouddha

Image du net bidouillée ... par le Rotpier

 

 

 

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Le poème du jour : " L'homme qui aimait les bouddhas, " de ... Rotpier

12 Décembre 2022 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #Poésie, #Poésie - humour

 

 

Bouddhas

Image du net !

 

 L'homme qui aimait les bouddhas,


Il collectionnait les bouddhas
La passion lui était venue
En déambulant dans les rues
De Bombay et de Calcutta.

Il connu Mère Theresa
Lors d'une rencontre incongrue
Elle se baignait quasi nue
Dans le Gange sur le delta !

Avec le Dalaï-lama
Il eu une brève entrevue
Alors qu'il le portait aux nues
Autant que Serge à l'Alhambra !

Mais les Chinois ne l'aimaient pas
Leurs relations étaient tendues
Pékin n'aimant pas les verrues
Pris le Tibet et l'annexa !

Mais revenons-en aux bouddhas
Entouré de plein de statues
Plus ou moins grandes mais ventrues
Notre homme à la fin médita.

Tant et si bien qu'il arriva
Par concentration soutenue
Et une route décousue
À atteindre le nirvâna.

 

 Continuation :


Il mourut en paix et heureux
Tout en laissant à sa famille
Ses bouddhas et ses espadrilles
Héritage volumineux !

Ses héritiers superstitieux
Quatre garçons et quatre filles
Conservèrent les espadrilles
Mais pas les bouddhas adipeux !

Pour vendre les mille bouddhas
Ils firent une vente aux enchères
Qui fut de mémoire - peuchère ! -
La plus grande foire aux bouddhas !

Une foire aux petits oignons
Car venus de la terre entière
Les collectionneurs s'arrachèrent
Les bouddhas à coup de pognon !

Il ne resta que les petits
Les ébréchés les tartignoles
Que l'on assemble et qu'on recolle
Destinés aux gagne-petit.

Ceux-là manquant un peu de goût
Les passèrent à la peinture
Ce qui était presque une injure
Mais on s'en fout épicétout !

Bouddhas noirs ou bien bouddhas blancs
Boudiou qu’est-ce que ça peut faire
On s'en tape les hémisphères
Et l'Équateur en même temps !

Un très riche martiniquais
En ramena un aux Antilles
Qui conquit toute la famille 
Vive le bouddha antillais !

 

Mais caramba de caramba

J'allais rater les minuscules

Montés en colliers denticules :

De vrais chapelets de bouddhas !


Il y a bouddhas et bouddhas
Tous n'ont pas la même origine

Mais comme disait ma frangine :
On ne va pas en faire un plat !

Je vous laisse mes bons amis
Je m'en vais méditer sur l'heure
Quelque part dans un coin de l'Eure
Le nirvâna est à ce prix !

 

Et si par bonheur je l'atteins

Je partirai l'âme sereine

Je n'entendrai plus les sirènes

Des dieux et des diables du coin !

 

Ils perdent leurs parts de marché

Les grands dogmes monothéistes

Ils comptent moult absentéistes

Leurs rangs sont plus que clairsemés !

 

Quand je passerai au trépas

Je lèguerai une statue

Parfaitement entretenue

À ma commune et puis voilà !

 

Pas de bouddha je n'en ai plus

Mais j'en ai une magnifique

Un zébu venu droit d’Afrique

A mettre à l'entrée de Bézu !



                                     Le Rotpier

 

 

 

 

 

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La fable du jour : " Le vieux crabe, la svelte crevette et le couteau, " par ... le Rotpier

6 Décembre 2022 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Fable, #Poésie, #Poésie - humour


Crabe

Image du net !

 

 

Fable sur le sable,


Le vieux crabe, la svelte crevette et le couteau,

Un vieux crabe ventripotent
Aimait une svelte crevette
Qui tricotait mieux des gambettes
Que les filles du French Cancan !

Il l'apostropha et lui dit :
" De la plage je suis le prince
Et sache que pour toi j'en pince
Je te voudrais dans mon grand lit ! "

Il lui proposa un pont d'or
Pour qu'elle devienne sa femme
Mais elle repoussa l'infâme
Alors il songea à la mort.

 

Le malheureux broya du noir

Deux homards et trois écrevisses

Véritables songe-malices

Qui riaient de son désespoir !


Il se saisit d'un long couteau
Charrié par une grosse vague
Qui pourrait lui servir de dague
Pour étaler tous ses boyaux !

Et il se fit hara-kiri
À midi pile sur la plage
Ce fut un atroce carnage
Qui fit énormément de bruit !

La crevette passant par là
Fit " Oh ! " et se fendit la pêche
De concert avec quatre seiches
Au caractère très sournois !

 

Moralité première :


Les gambettes des filles sont
Des pièges vraiment redoutables
En vue directe ou sous les tables
Elles sont autant d'hameçons !


 

  Moralité seconde :


Quand la vie marche de travers
Que l'on soit un crabe ou un homme
On survit où on se dégomme
Au couteau ou au révolver !

 

  Moralité dernière :

 

Les seiches n'ont pas leur pareil

Pour se moquer de leurs semblables

Écrabouillez-les sur le sable

Pour qu'elles sèchent au grand soleil !


 

        Mais ...

Mon stylo à un coup de mou

Il n'a pratiquement plus d'encre

Il doit avoir chopé un cancre

Alors salut Épicétout !

 

 


                                     Le Rotpier

 

 

 

 

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Le poème du jour: " Les rêves et le temps " de ... Pierre

8 Novembre 2022 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

Les rêves et le temps

Image du net

Peut-être est-ce trop demander …

 

Les rêves et le temps,

 

J’avais en ces temps-là des rêves à revendre

mais je n’en vendais pas, je les gardais pour moi,

quand on a dix-sept ans on se prend pour le roi,

on les met de coté pour pouvoir les reprendre.

 

On se dit « j’ai le temps ! » mais on s’aperçoit vite

que l’ennemi avance avec célérité,

on a du mal à croire en cette vérité

mais l’animal est là, personne ne l’évite !

 

Il boulotte les ans avec grande appétence,

il ne faiblit jamais, il y met de l’ardeur,

à croire que l’on est dans son collimateur

et qu’il s’en prend à nous avec trop d’insistance !

 

On se restreint alors aux rêves raisonnables,

la liste se réduit comme peau de chagrin

et l’on résume tout en cinq ou six quatrains

en espérant ne pas paraître trop minable !

 

Quand le temps a fini son grand travail de sape,

quand on est à deux doigts de fermer son pébroc,

si l’on fixe la mort sans faire dans son froc

on aura évité l’ultime chausse-trappe !

  

Tout le monde bien sûr voit midi à sa porte,

je vous ouvre la mienne et ne demande rien

sauf de me souhaiter de réussir ma fin,

de voir mon dernier rêve exaucé de la sorte.

 

Je ne force personne à suivre mes idées,

ni même d’approuver ma façon de penser

mais le moment venu de bien les respecter

car elles sont pour moi solidement fondées.

 

A tous ceux qui viendront pour l’ultime visite

je demande instamment de respecter cela,

qu’ils laissent au couloir les pleurs et les blabla,

C’est ce que je souhaite et que je sollicite.

 

Je sais bien que cela ne sera pas facile

et bon nombre de gens ne comprendront pas tout,

c’est un dernier cadeau qui pour moi vaut le coup

alors faites-le-moi sans être trop fébrile !

                                        

                                                                             Pierre Dupuis

 

Nota : poème déjà publié en 2016 !

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Le poème du jour : " Conversation entre amis, " de ... Rotpier !

1 Novembre 2022 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #Poésie, #Poésie - humour

 

Tapis toile de jouy

 

Les images sont du net, c'est clair et net !

 

Mise en garde :

Oyez, oyez braves gens ! La moralité n'est pas le point fort de ce petit poème, j'en conviens aisément ! Mais bon, il faut bien se détendre un peu dans le monde de brutes où nous vivons !

 

Conversation entre amis,

- Dis, as-tu ouï ce que j'ai ouï ?
- Oui j'ai ouï ce que tu as ouï.
- Ah oui ? C'était vraiment un truc inouï !
- Nous avons donc tous deux bonne ouïe
C'est impeccable je m'en réjouis !


La voisine du haut a joui
C'était ça le vacarme inouï
Elle ne s'est pas évanouie
Elle est plutôt très épanouie !
- Ah oui ... Comment sais-tu ça mon ami ?
- J'ai déjà partagé son lit
Je l'avoue et plus d'une nuit
Elle a pignon sur rue à Jouy !
Les tisserands font des tapis
Exclusifs à son effigie
Avec gros plan sur son frifri !
J'en ai eu deux très grands gratuits
Parce que je m'étais bien conduit
En la défendant une nuit
Contre des gens à l'esprit réduit
Qui la traitaient de sous produit
De catin et de belle de nuit !
J'ai mis les mains dans le cambouis
Et à grands coups de parapluie
J'ai cogné ils se sont enfuis
C'est utile un pépin en buis !

Surtout quand sort de son pommeau

Une lame de long couteau

Capable de trancher d'un coup

Une tronche au niveau du cou !

C'est pratique pour la bagarre

Ces bons vieux parapluie bulgare !
 

Quand la nuit je cogne à son huis
Elle vient en chemise de nuit
M'ouvrir en me disant " Oui oui ! "
Même qu'avant-hier elle m'a dit :
" Mon plus gros client est parti
Il était tout à fait flapi
Tout flagada sur le tapis
De valeur en toile de Jouy !
Il me l'a offert aujourd'hui
Sa manufacture en produit
Pour un très riche sahraoui
Qui a découvert dans son puits
Du pétrole qui a jailli !
Si ça te dit mon cher ami
Je te négocie une nuit
Ce sera tout à fait gratuit
Pour profiter de son frifri !

Profites-en car la jolie
Va quitter la ville de Jouy
Car à trente huit ans et demi
Elle raccroche c'est fini
Son petit commerce de nuit !

Elle a su faire sa pelote

Pas de laine mais de coton

A Jouy c'est bien sûr de bon ton

Comme disaient les sans-culottes !
 

Un banquier qu'elle avait séduit
Et qui a déquillé depuis
Lui a laissé en Normandie
Une ferme avec écuries

Et des chevaux et des pouliches

Plus deux étalons très fortiches

Et du pognon pas d'incurie

Elle a tout ce qu'il faut la chérie !
 

Moi qui suis son amant de cœur
Je serais gentleman Farmer
À son service jour et nuit

Son grand pourvoyeur de secousses

Pourvu qu'elle soit tendre et douce !
Cette perspective nous réjouit !
Vive la vie et adieu Jouy !

 

Nous y reviendrons en vacances

Car elle possède la jouissance

D'une villa appartenant

A un très fortuné sultan.

C'était un excellent client

Qui l'a voulait pour son harem

Pour la chevaucher en tandem

Faire avec elle le grand schelem !

Elle a refusé tant et plus

Il ne lui en a pas voulu !

Il n'y vient qu'une fois par an

Il a peur en étant absent

Qu'un vassal prenne le pouvoir

Une révolution de boudoir !

 

On s'aimera sur les tapis

Ils sont d'orient ma foi tant pis

A la limite ils sont plus doux

Allongés ou bien genoux

C'est comme on veut … épicétout !
 

 
                                       Le Rotpier

 

Tapis d'orient

 

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Le poème du jour : " Passage à la fibre perturbé, " par ... Pierre

29 Octobre 2022 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Billet d'humeur, #Divers, #Humour, #Poésie, #Poésie - humour

 

Non ! Nous ne sommes pas morts, ni le Rotpier ni moi !

Juste un gros problème d’internet !

Nous revoilà, nous revoilou …

Épicétout !

 

Fibre optique

 

Passage à la fibre perturbé,

Pour une question de débit
J'ai voulu passer à la fibre
Quel n'a pas été mon dépit
Quand on m'a dit : " Ce n'est pas libre ! *

Le fourreau sous terre est bouché
On ne peut pas passer le câble
Des racines l'ont obstrué
C'est la cause la plus probable !

Pour que l'on puisse vous brancher
Vous devez passer une gaine
En aérien ou enterré
Au revoir et à la prochaine ! "

Alors j'ai sorti les outils
Et je me suis mis à la tâche
Je me suis dit : " Allez vas-y
Et si jamais il pleut tu bâches ! "

Je me suis donc mis au boulot
Épaulé par ma dulcinée
Ce n'était pas très rigolo
Mais c'était notre destinée !

Un jour et demi de travail
Quatre vingt mètres de distance
De notre maison au portail
C'était loin d'être des vacances !

Un nouveau rendez-vous prévu
Le vendredi mais là bernique
Pas de techniciens entrevus
Imbroglio téléphonique !

Un raccordement reporté
Au milieu de l'autre semaine
Dix jours sans être connecté
On s'y fait comme dit Germaine !

Elle frôle les cent balais
Et c'est sur un poste à galène
Qu'elle suivait l'actualité
Sur les genoux de son Eugène !

En principe c'est terminé
Si vous recevez ce poème
C'est que nous serons connecté
Adieu galère adieu problèmes !

J'aurais pu être plus succinct
Pour vous raconter cette affaire
Mais mon stylo à tout blanc-seing
Pour broder et il sait y faire !

Tiens quand je parle de blanc-seing
S'impose à moi une autre image
Que j'aborderai à dessein :
Je ne suis pas toujours très sage !

                                                 Pierre

 


* Avouez qu'avec Free, c'est un comble ... encore qu'ils n'y soient pour rien !
 

Clin d'oeil (2)

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Le poème pas très moral du jour : " Ma Tata rousse, " de ... Rotpier

27 Septembre 2022 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #Poésie, #Poésie - humour


Le poème pas très moral du jour : " Ma Tata rousse, " de ... Rotpier

Image du net

 

 

Préambule :
Cette histoire n'est pas très morale, j'en conviens aisément, mais comme il s'agit de fiction je ne risque pas de retour de bâton de la part d'un de mes tontons,
 d'autant plus que je n'en connais plus de vivants.

 

Ma Tata rousse,

" Ta Tata est une vraie rousse ! "
C'est ce que m'a dit mon Tonton
En répondant à la question
Que j'avais amenée en douce.

Ça m'a filé une secousse
Je n'étais qu'un jeune garçon
Qui se renseignait à tâtons
Et qui avait un peu la frousse.

Quand les poils du menton nous poussent
On rêve la nuit de jupons
Jetés en vrac sur l'édredon
Ou dans un bois sur de la mousse !

Puis un jour j'ai vaincu ma frousse
En me glissant à croupetons
Dans la salle de bain du fond
Ou Tata baignait dans la mousse.

Je lui ai dit " Oh! Tata pouce !
Je viens vérifier que Tonton
Ne m'a pas bourré le melon
En m'affirmant que t'étais rousse ! "

 

Et voilà qu'elle se trémousse
Et sort du bain Ô quel frisson
Quand je découvre sa toison
Et que j'entends Tata qui glousse !

" Ah ! Si tu voyais ta frimousse
Approche-toi viens mon garçon
Ta face vire au vermillon
Viens voir de près je suis bien rousse !

Prends la serviette essuie la mousse
Oui comme ça soit polisson
Enlève donc ton pantalon
Je crois que quelque chose y pousse ! "

Et elle vint à ma rescousse
En m'entraînant vers le salon
Où dans le canapé profond
Elle exigea que je la trousse !

Nul besoin qu'elle se courrouce
Qu'elle utilise un aiguillon
Pour entrer dans le tourbillon
Et ce fut la grande secousse !

C'est en croquant un pamplemousse
Que j'ai affranchi mon Tonton
Il a craché son saucisson
" Oh! Dis Tonton pourquoi tu tousses ? "

Après s'être rincé la bouche
A coup de solides gorgeons
Il m'a dit " Tu vois mon garçon
Tata n'est pas Sainte-Nitouche !

Il arrive qu'elle découche
Ses gros besoins de goupillon
Me vide à fond le mousqueton :
Pour tirer il faut des cartouches !

 

Alors si c'est toi qui la trousse
Ça ne sort pas de la maison
Je vais me faire une raison
Je n'appellerais pas la rousse !

Adolescent de bonne souche
J'ai longtemps aidé mon Tonton
J'ai hérité de leur maison
Une fermette à la cambrousse.

 

Terminaison:


Depuis quand je croise une rousse
Revient à mes yeux la vision
De la prodigieuse toison
De ma Tata la belle rousse !

Toutes les nuits de lune rousse
Je reste assis sur mon balcon
À rêvasser mais la vision
De Tata la rousse s’émousse.

Les souvenirs mettent les pouces
Il faut se faire une raison
Et quand vient la morte-saison
Ils ont déjà la mort aux trousses !

                                             

                                                Rotpier

 

 

 

 

 

 

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Le poème du jour : " Stupéfiant ... non " de ... Rotpier

31 Août 2022 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #Poésie - humour, #Poésie

 

Image du net !

 

Préambule:
Tout ce qui suit relève de la pure fiction, je n'ai aucun lien avec une quelconque organisation mais j'avoue beaucoup aimer Bob Marley. C'est mon droit le plus absolu, vous en conviendrez.

 

Stupéfiant ... non ?

Je me drogue à la poésie
Cela vaut bien d'autres folies

Je suis un poète spécial
Relevant du corps médical

Pendant que certains s'extasient
D'autre parlent d'euthanasie

Un bon coup sur le pariétal
Et c'est la morgue à l'hôpital

Qu'ils aient au moins la courtoisie
De confesser leur jalousie

Pauvres limités du bocal
Réduit à l'esprit monacal

Moi je cherche avec frénésie
Refusant toute apostasie

Un nouveau genre lexical
En évitant le cloacal

Ce serait une fantaisie
Une sorte de litanie

 

Un groupement grammatical
Absolument original

Des strophes courtes de deux vers
Prenant les prudes à revers

Un cartel un trust une entente
Une création épatante

Mais attendez mais attendez
Vous l'avez juste sous le nez

Il est là je persiste et signe
C'est le cartel de mes deux lignes !

N'allez pas appeler les flics
Ce ne serait vraiment pas chic

N'ayez pas l'âme suspicieuse
Nulle association mafieuse !

N'écoutez pas tous les crétins
Venez plutôt fumer un joint

J'en ai de bons de Jamaïque
Qui feraient danser des berniques !

Ils viennent de Montego Bay
Où se fournissait Bob Marley

Un pote à moi y traficote
De l'excellente camelote !

Marchandise garantie bio
Pas coupée par des salopiots

La qualité c'est leur marotte
Ils ne vendent pas de la crotte !

Tous ceux qui s'y sont essayés
N'ont jamais pu recommencer

Dévorés par les crocodiles
Ils faisaient moins les imbéciles !

 

  Terminaison :


Snifer un peu ce canular
Il sent le Pablo Escobar

Avant qu'un couteau m'égratigne
Je me tire ailleurs je m'esbigne !

Je vais continuer d'aligner
Mes vers par deux sans barguigner

Un jour l'Académie Française
M'offrira peut-être une chaise ?

Ou à défaut un strapontin
Dont je me contenterai bien

Pas d'habit vert et pas d'épée
Ma réserve serait froissée !

Je croiserai dans les couloirs
L'âme agitée de Yourcenar

Qui résonne sous la coupole
Avec des diables qui rigolent !

Poil à gratter des immortels
Bonne à sacrifier sur l'hôtel

De la sacrée misogynie
Pas de femme chez les génies !

Mais comme je n'en suis pas un
Je n'aurai pas de strapontin

Ni de tombe au Père la chaise
Je m’en fous et en suis fort aise !

                                  Le Rotpier

 

Image du net !

 

 

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