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Le blog-notes poétique et autre de Rotpier

poesie

Le poème du jour utile et indispensable : " Le QR code … et plus ! " de ... Pierre !

20 Juillet 2021 , Rédigé par Rotpier Publié dans #L'actualité vue par le Rotpier, #Poésie, #Pensées

Préambule :

Il y a dans ce poème de la fiction mais ... il y en a-t-il tant que cela ?

 

QR Code Pierre et Rotpier

 

Le QR code … et plus !

 

Le QR Code est à la mode

Il faut dire qu’il est commode

De le flasher pour tout savoir

Simple comme bonjour bonsoir.

 

Le danger c’est qu’on s’inféode

Si l’on est piégé par un code

Conçu par un cabinet noir

afin de prendre le pouvoir.

 

Concentré de fausses nouvelles

Contre-vérités à la pelle

Chamboulant tout dans les cerveaux

 

Des faibles que l’on hypnotise

Aussi réactifs que des veaux

… Je vous en laisse l’analyse.

 

xxxxxxxxxxxxxxx

 

     Enseignement :

 

Le QR Code est un outil

comme un marteau ou une pelle

pouvant servir je le rappelle

à bâtir ou occire autrui.

 

C’est un moyen pour accéder

aux informations très pratique

à la pointe de la technique

pour peu que l’on soit équipé !

 

Celui pour la vaccination

contre le covid est utile

il n’y a que les imbéciles

pour porter la contestation !

    

     Mais …             

Toute médaille à son revers

et l’on peut tout à fait s’attendre

à un détournement pas tendre

allant même jusqu’au pervers.

 

Une équipe ou un seul hackeur

pour l’argent ou par fanatisme

peuvent manier l’obscurantisme

pour le compte d’un dictateur.

 

Rappelez-vous du coup tordu

dû à la vingt-cinquième image

modifiant certains aiguillages

dans nos cerveaux à notre insu.

 

Plus près de nous le grand hiatus

de l’espionnage des personnes

à partir de leurs téléphones

par le logiciel Pegasus * !

 

Entre les mains de malfaisants

s’en servant comme outil de guerre

il peut chambarder sur la terre

les équilibres pour longtemps.

 

Et si un certain moustachu

l’avait eu pour asseoir son trône

il est sûr que l’étoile jaune

n’aurait jamais eu de statut.

 

A encenser sans garde-fou

les nouvelles technologies

on s’expose à la vésanie

d’individus pas nets du tout !

 

Et qui sait si un de ces jours

nous n’aurons pas à faire face

à un homme à l’esprit fallace

du genre Docteur Folamour !

 

Pourrons-nous toujours contrôler

l’intelligence artificielle

à la vitesse démentielle

où elle tend à déferler ?

  

On va passer à la 5 G

toujours plus haut toujours plus vite

sans fin repousser les limites

obligeant les gens à singer !

  

Pas le temps d’avoir de recul

pour évaluer les techniques

pour faire un bon bilan - bernique ! -

on en est réduit à l’accul !

 

On va me taxer de barbon

de suranné ou de vieux schnock

les épithètes sont en stock

y compris celui de vieux con !

 

Quand je dis « on va me taxer »

je sais que je suis optimiste

c’est déjà fait j’ai vu la liste

des obsolètes dépassés !

 

 Prolongement :

 

Bien sûr j’ai un peu débordé

du sujet sur le QR Code

rester le cul sur la commode

n’est pas trop ma tasse de thé !

 

Je ne procrastine jamais

pour allonger un peu la sauce

certains me disent gâte-sauce

mais je m’en bats le calumet !

 

Calumet que j’aurais fumé

avec Sitting Bull et ses frères

en devisant sur l’éphémère

joie de vouloir tout chambouler !

 

 

                                   Pierre Dupuis

 

*  Pegasus, source France inter : 

http://*  Pegasus, source France inter :

 

 

QR Code que vous pouvez scanner sans

danger : il est garanti propre, sans piège et utile !

… Utile ?  - Que dis-je ! -  Indispensable !

 

QR Code Pierre et Rotpier

 

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Le poème du jour: " Influenceur " de ... Rotpier

13 Juillet 2021 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie, #Poésie - humour

 

Définition du Larousse :

  • Personne qui, par sa position sociale, sa notoriété et/ou son exposition médiatique, a un grand pouvoir d’influence sur l’opinion publique, voire sur les décideurs.
  • Spécialement Personne qui, en raison de sa popularité et de son expertise dans un domaine donné (mode, par exemple), est capable d’influencer les pratiques de consommation des internautes par les idées qu’elle diffuse sur un blog ou tout autre support interactif (forum, réseau social, etc.).

Influenceur

image du net

 

Influenceur, 

 

Je voudrais être influenceur

un de ces grands baratineurs

capable de vendre à ta sœur

un jean moulé pour son valseur.

 

Pour plaire aussi à votre mère

lui balancer quelques chimères

du genre « Savez-vous ma chère

que vous êtes extraordinaire ! »

 

Être un cador du baratin

pour les paroles un moulin

dès potron-minet et sans frein

de quoi leur mettre le grappin !

 

Si t’as la mère tu as la fille

c’est un peu comme au jeu de quilles

t’en tomb’ une et l’autre vacille

tu la cueilles comme jonquille !

 

Je voudrais être influenceur

juste le temps d’avoir ta sœur

car elle a du coté valseur

ce qu’il faut comme amortisseurs !

 

Dans le fond je reste modeste

juste amoureux c’est manifeste

je ne veux pas qu’on m’admoneste

ou alors un tout petit zeste !

 

Je ne suis pas fan des médias

pas plus des avés maria

mais pour ta sœur mon petit gars

je ferais bien n’importe quoi !

.

J’irais jusqu’à mettre des cierges

qu’elle soit encore ou plus vierge

même en parler à la concierge

tu vois mon vieux que je gamberge !

 

Si je ne mets pas le grappin

sur son aguichant popotin

tu peux me croire c’est certain

cela va faire du vilain !

 

Toutes les nuits je pense à elle

dans mes rêves je l’interpelle

je voudrais lui rouler des pelles

c’est une obsession démentielle !

 

Alors …

Je m’en vais la coincer ta sœur

n’importe où même à la piscine

elle deviendra la mutine

folle de moi et de bon cœur !

 

Plus besoin d’être influenceur

pour la conduire au mariage

j’abandonnerais le verbiage

pour m’occuper de son valseur !

 

Bien sûr tu seras invité

toi et ton copain Amédée

à la démarche chaloupée

vous chanterez «  ô gué ô gué ! »

 

N’espérez pas m’influencer

ma position est claire et nette

vous ne verrez pas ma jaquette

au gré du vent un jour flotter !

 

Le jour où tu seras toton

même avec un autre giton

qu’il s’appelle Paul ou Gaston

vous serez du grand gueuleton !

  

                                           Le Rotpier

 

 

 

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Le poème du jour, souvenir de vacances : " Le moulin de Lalacelle " de ... Pierre

6 Juillet 2021 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

Petit souvenir de vacances à Lalacelle, tout en bas de l'Orne :

 

Toutes les photos sont perso !

 

Le Moulin de Lalacelle,

 

 Le moulin est un gîte hors pair

Et je ne commets pas d’impairs

En disant qu’il possède une âme

Reste à en trouver le sésame.

 

Trois siècles et demi au compteur

Laisse de la marge aux conteurs

Sans pour autant qu’ils ne s’échinent

A retrouver roue et farine !

 

Je pourrais bien être l’un d’eux

Et vous raconter que des bœufs

Tirant de très lourdes charrettes

Faisaient tous les jours des navettes.

 

Du seigle ou bien du blé en grains

D’autres céréales du coin

Etaient transformés en farine

De mouture plus ou moins fine.

 

Je pourrais même raconter

La vie détaillée du meunier

En des histoires qui font rire

Et qui frôlent parfois le délire.

 

J’ai assez d’imagination

Pour décrire avec précision

Les fredaines de la meunière

Qui avait le feu au derrière !

.

Quand le meunier tournait le dos

Aussitôt la bête à deux dos

Avec des gaillards de passage :

Elle n’était vraiment pas sage !

 

Je ne veux pas aller plus loin

Pour éviter que des chafouins

Me fassent des cours de morale

Chez eux c’est un tic viscéral !

 

Je le ferais peut-être un jour

Mais on ne peut pas être au four

Et au moulin à la même heure

Revenons-en à la demeure.

 

 

Du moulin il ne reste rien

Trop délabré il est certain

Mais on a fait de la bâtisse

Et du dehors un vrai délice.

 

 

Rénovée des murs aux plafonds

Elle a retrouvé sa fonction

D’abri sûr et très appréciable

Pour dormir ou se mettre à table.

 

Quand on sait l’épaisseur des murs

Bâtis avec du grès très dur

On voit bien que c’est du solide

Pas mis en place à la rapide !

 

Maçons couvreurs et charpentiers

Electriciens et menuisiers

Plâtriers plombiers et puis peintres

Y ont laissé leur empreinte.

 

 

Il restait le très gros travail

Et ce n’était pas un détail

D’aménager le paysage

De façon harmonieuse et sage.

 

Deux hectares et demi de l’eau

Vous voyez d’ici le tableau :

Deux petits étangs ont pris place

Reflétant le ciel en surface.

 

Massifs de fleurs et plantations

Jardin verger et vert gazon

De longues allées et des sentes

Tantôt à plat tantôt en pente.

  

Partout des fleurs toujours des fleurs

Un vrai délice un vrai bonheur

Des rampantes et des grimpantes

Sages ou bien envahissantes !

 

Nul besoin d’aller autre part

Pour avoir largement sa part

De promenade sans ambages

Entre bord de l’eau et bocage.

 

Cet endroit est un paradis

Beaucoup d’autres que moi l’ont dit

Je n’y ai pas vu un seul ange

Mais plein d’oiseaux dont des mésanges !

 

Et cerise sur le gâteau

Quand je parle de vert et d’eau

Une rivière musicienne

Coule là et c’est la Mayenne !

 

 

A moins d’une lieue en amont

Sa source surgit sous les joncs

Ici elle coule limpide

Son débit est déjà rapide !

 

Ici c’est le département

De l’Orne dont les habitants

Côtoient souvent ceux de Mayenne

Leurs limites sont mitoyennes !

 

Entre Pré-en-Pail et Ciral

Vous trouverez sans trop de mal

Le petit bourg de Lalacelle

Juste au pied des Alpes Mancelles.

 

Tout près du Mont des Avaloirs

Dont du belvédère on peut voir

La région à cent kilomètres

Quand le beau temps veut bien s’y mettre !

 

Il fait bon vivre dans ce lieu

Et je ne suis pas fallacieux

Quand j’affirme sans fioriture

Que c’est une ode à la nature !

 

Si vous voulez vous reposer

Venez donc ici vous poser

Loin de l’agitation urbaine

Et des agressions qu’elle entraîne !

 

Vous serez très bien accueillis

Les maîtres des lieux sont gentils

Ce sera de belles vacances

Dans ce très joli coin de France !

 

                          

                                                    Pierre Dupuis

 

 

 

 

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Publié depuis Overblog et Twitter

9 Juin 2021 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Divers, #Poésie

 

Du 12 juin à 5H 33  au 03 juillet à 8H 57 environ : 

 

Je pars,  je pars quelque part

du coté de …

 

Vacances à Lalacelle

.

Entre Orne et Mayenne,

 

Juste à cheval sur la limite

de deux départements voisins

Orne et Mayenne nous invitent

à sillonner leurs beaux chemins.

 

Situé dans les Alpes Mancelles

entre Pré-en-Pail et Ciral

un petit moulin où ruisselle

la Mayenne au fond de son val.

 

Lectures balades et pêche

seront le lot de tous les jours

pas à se casser la cabèche :

la vie sera au jour le jour !

 

Voilà vous avez le programme

et ce n’est qu’en début juillet

pour peu que quelqu’un me réclame

que je referais des billets !

 

                                      Pierre Dupuis

 

xxxxxxxxxxxxxxx

 

Je vous laisse avec un adage

il est tout frais d’hier pondu

je vous en prie restez bien sages

même s’il est un peu tordu !

 

 

L’adage du jour :

« A Tain l'Hermitage ou ailleurs,

souffleter n’est pas jouer ! »

.

 J'espère qu'à cet adage toute la Drôme adhère, excepté quelques chameaux ... ça va de soit !

Et n'oublions pas que, même quand le Rotpier boit, la caravane passe !

 

A la découverte des Routes de la Soie au Salon Mondial du Tourisme

Image du net

Voilà voilà, terminé la séquence, vive la France et vive les vacances !

 

 

Le Rotpier

 

 

 

Épicétout !

 

 

 

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La Mayenne, terre de toutes les surprises ! Le poème du jour : " Fantaisie… sauce mayennaise ! " de ... Rotpier !

8 Juin 2021 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #Poésie, #Poésie, Humour

 

Vous allez me dire : « ça sent les vacances du coté de chez Rotpier ! ) et vous ne vous trompez pas ! C’est pour samedi les petits !

En attendant, comme nous retournons dans un secteur où nous avons déjà séjourné, je vous remets ce petit souvenir !

Même s’il n’y a pas de quoi fouetter un chat, on peut quand même sourire un brin !

 
 
 
Image du net
 
 
        
Petit souvenir de vacances,

 

 

Fantaisie… sauce mayennaise !

 

Avez-vous déjà essayé

un jour de draguer en Mayenne ?

Vous y êtes-vous employé ?

Est-ce ardu ou dans la moyenne ?

 

Si je vous pose la question

c’est que j’ai tenté l’aventure

et que j’ai viré au couillon

quand elle a dit : « c’est ta voiture ?

 

Tu n’as pas dû la payer cher :

c’est un joli tas de ferraille

assorti à ton pull-over

et à ton cerveau qui déraille ! »

 

J’en suis resté le bec dans l’eau

avec la main sur la portière,

c’était pourtant un joli lot

mais d’une humeur primesautière !

 

Sur le trottoir, plus que baba,

je n’étais pas du tout à l’aise :

je n’avais pas réussi à

… faire monter la mayennaise !

 

J’aurais dû me servir d’un fouet :

il parait que cet ustensile

les font monter tout à souhait

mais qu’autrement … c’est difficile !

                                              

                                                Rotpier

 

 

 

L'ai-je bien fait monter ?

 

Image du net !

 

 

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La fable du jour : "Ça, c’est le pompon !" de ... Rotpier !

1 Juin 2021 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Fable, #Poésie, #Poésie - humour

 

Souvenirs d'une escale à Amsterdam quand je travaillais comme matelot-pêcheur  et que je mangeais des frittes, des frites et puis des moules et buvait du vin de Moselle ... c'était le bon temps où je pêchais le hareng et croissais des morues ... 

 

Ô combien de marins, combien de capitaines

Qui sont montés joyeux sur des demi-mondaines,

en sont redescendu complètement fourbus

éreintés et usés et bien souvent tondus !

                                

                                         V. H. revisité par le Rotpier

 

Vive la marine, la vraie !

 

            Fable

Ça, c’est le pompon !

 

Un jour j’ai aperçu

et ce à son insu,

dans sa maison cossue,

ma voisine fessue.

 

Pas le moindre tissu,

terriblement pansue,

bourrelets tant et plus :

un profil de massue !

 

Il y avait dessus,

collé comme sangsue

et pas à son insu ! -

une forme bossue !

 

Un marin tout poilu

et n’ayant pour tenue

qu’un pompon vermoulu

de laine refendue !

 

A peine descendu,

ma voisine fessue

lui dit « c’est cent écus :

c’est la somme attendue ! »

 

« Quoi ! Que je sois pendu,

tu es une morue !

Mon cœur est tout fendu :

c’est une triste issue !

 

Il aurait mieux valu

que j’ignore ta rue,

que je fusse au chalut :

voilà mon point de vue !

 

Mon amour a vécu,

tu étais ma statue,

montagne de vertu

… mon âme est fort déçue ! »

 

Sans raquer un écu,

il remit sa tenue,

sourire contenu

et enfila la rue !

 

Hurlant : « Oh ! Le tordu ! »

ma voisine fessue

en tomba sur le cul :

une arnaque, ça tue !

 

             Moralité :

 

 A cent écus la passe,

ça passe ou bien ça casse,

il ne faut pas pleurer

quand on se fait  b - - - - - !

 

                                  Rotpier

 

Délire déjà publié mais augmenté !

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Le poème du jour : " Au-delà de l’image subliminale, " de ... Pierre

25 Mai 2021 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

Au-delà de l'image subliminale

Image du net: dessin de Miriam Naïli

 

Au-delà de l’image subliminale,

 

Il ne comprenait pas pourquoi

il n’arrivait pas à défaire

de son cerveau l’image claire

d’une femme au regard narquois.

 

Au point souvent d’être aux abois

par cette vision éphémère

à deux doigts d’être mortifère :

le mal était en lui sournois.

 

Quand et où l’avait-il connue ?

Femme approchée ou inconnue ?

Le contexte était peu banal.

 

Situation irrationnelle

au-delà du subliminal

puisque que l’image était réelle.

 

xxxxxxxxxxxx

 

Réelle bien que fugitive

avec un impact rémanent

son cerveau en délabrement

n’était plus dans l’introspective.

 

Il s’enfonçait dans la folie

ne sachant plus comment sortir

de ce tourment autant mourir :

à tous les maux la mort pallie.

.

Le jour où il passa à l’acte

nette au moment de trépasser

il revit l’image passer

juste avant l’éternel entracte.

 

xxxxxxxxxxxx

 

Peut-être une psychanalyse

aurait-elle put le sauver

mais dans le milieu ouvrier

les pendants de Freud paralysent.

 

Comme une sorte de fracture 

que l’on ne peut pas résorber

et qui tend à discriminer

même sans parler de facture.

 

Rien ne sert de fournir des armes

à qui ne peut pas s’en servir

incapable de repartir

et déjà noyé dans ses larmes.

 

Quand sur une pente glissante

on n’a rien pour se rattraper

autant se laisser emporter

par l’image d’une passante.

 

 

                                                  Pierre Dupuis
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" Cortège ": le poème du jour de ... Pierre

18 Mai 2021 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Pensées, #Poésie

Ceux qui me suivent sur les blog ( depuis 2006 ) ont lu souvent ce poème. J'y ajoute chaque fois quelque chose mais il reste là ...

Aujourd'hui derrière ... demain devant ... ce n'est pas toujours le premier qui décroche le billet gagnant ...

.

Parce que, petit à petit,

inexorablement,

l’étau se ressert

quoi que tu penses

quoi que tu dises

quoi que tu fasses.

Le chemin de ta vie

rétrécit comme peau de chagrin

et Balzac n’y est pour rien.

Tu n’es qu’un infime rouage

de la mécanique - ô combien compliquée ! -

que le maître a dépeint

comme : « La Comédie humaine ».

Tu es là et elle tourne la mécanique.

Tu pars et elle tourne encore,

bien huilée : impitoyable et broyeuse.

.

Au suivant ...

 
 
 

 

 
Image du net modifiée par Pierre
.
 
 
 

Cortège,

 

En cortège derrière

le dernier qui s’en va,

que tu sois Paul ou Pierre

tu y penses déjà :

 

… « Le prochain … c’est moi ? »

 

Doucement tu chemines

et l’ombre des cyprès,

voyant que tu rumines

t’enveloppe de près

 

murmurant : « C’est possible mon gars ! »

 

Et soudain tu frissonnes,

tu presses un peu le pas,

tu rejoins la colonne

évitant le faux-pas

 

et tu te dis :

 

« J’ai encore le temps

… le temps de ne pas être devant. »

Pourtant … pourtant

 ... tu sens... tu sens 

 

que l’ombre des cyprès t’enveloppe déjà !

 

                                                      Pierre Dupuis

 

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Le poème du jouir : " Romance en assurance " de ... Pierre et de Rotpier

11 Mai 2021 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie, #Poésie - humour

 

Romance en assurance

image du nette bidouillée par moi-même !

Préambule :

A vous de choisir le titre qui vous convient le mieux !

 

Romance en assurance

ou

Hommages corporels

ou

La franchise est de mise

ou

Autorisation de jouissance

ou

Résiliation de solitude

ou

Signature d’avenant,

 

Une petite quarantaine

et une réserve certaine

pas aguicheuse pour deux sous :

ni colifichet ni bijoux.

 

Dans les compagnies d’assurance

l’ambiance flirte avec le rance

ce n’est pas la joie tous les jours

et pas un berceau pour l’amour.

 

Lui était du genre timide

pas très causant mais pas candide

célibataire et trente cinq ans

n’habitant pas chez ses parents.

 

Une expérience de la vie

pour tous les deux pas réussie

il leur restait donc en commun

l’espoir de meilleurs lendemains.

.

Il l’avait vite remarquée

et il l’avait même croquée

en douce sur un calepin :

il se défendait en dessin.

 

Elle avait surpris le manège

un jour en pivotant son siège

elle en avait rien laissé voir

plongeant ses yeux dans un tiroir.

 

Elle était quand même surprise

ce n’était pas une méprise :

il l’observait incognito

son cœur s’abonna au yoyo.

 

A son tour à la dérobée

sans être par trop perturbée

elle l’observa et leurs regards

se croisèrent du matin au soir.

 

Elle fut la première à faire

le premier pas - la belle affaire ! -

en prenant un soir l’ascenseur :

un petit bécot en douceur.

 

Il lui dit avec assurance :

« Il faut qu’en toute transparence

on signe vite un avenant,

nos relations vont de l’avant ! »

 

Ils étaient fin mûrs pour la chose

ils étaient tous deux en symbiose

ils franchirent le Rubicon

sous les flèches de Cupidon !

 

                                               Pierre Dupuis

 

Enseignement sur la dernière strophe :

 

Ces formules sont bien usées

si je les ai utilisées

c’est qu’elles peuvent toujours servir

et je n’en ai pas à rougir !

.

Ce qui compte c’est d’être honnête

et de donner la source nette :

il convient de rendre à César

ce qui appartient à César !

 

Quant à Cupidon et ses flèches

je ne crois pas vendre la mèche

en disant que c’est du bidon

mais je ne suis qu’un vieux barbon !

.

Cupidon 3

 

Comme ça y a pas de lézard

ça ne froisse pas Balthazar

et je limite un peu la frime

quand j’allonge mes quelques rimes !

 

On peu me le servir en vrac

mais comme balançait Chirac :

« Cela m’en touche ( et à la vôtre ! * )

une sans faire bouger l’autre ! »

 

Voila c’est dit épicétout

et j’ai évité jusqu’au bout

d’utiliser la rime en « ule »

et à fortiori celle en « cule » !

 

                                               Le Rotpier

 

 

* C’était juste pour la rime et le tout sans frime !

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Big Ben ... un Big Ben que vous ne connaissez pas ! Un poème haut en couleur de ... Rotpier !

4 Mai 2021 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie, #Poésie - humour

Bonjour à tous !

 Je vous remets cette saga ( écrite en 2012 )

ô combien poétique, tournant autour de … Big Ben !

 

Big Ben,

 

Préambule :

L’histoire que je vais vous conter, en vers, me vient d’un ami écossais qui la tenait de son grand-père, laquais chez un vieux lord anglais.

Cela se passait dans les années 1880-90, en Angleterre aux alentours de Londres. Est-ce une légende ou bien la vérité dans un pays vénérant encore la royauté, le thé et l’amiral Nelson ?

Je ne saurais vous le dire et me bornerais seulement à vous la rapporter, sans artifice, avec la plus fidèle loyauté. Il vous reviendra ensuite le délicat dilemme de la croire ou pas. Je n’ai pas cherché la rime riche à tout prix et la syntaxe de mes vers est très souvent bancale. Mais mieux vaut encore une rime pauvre qui sonne bien qu’une riche qui pérore, se targue de sa suffisance et se retrouve seule à se pavaner comme cocotte sur trottoir ! Quand à la syntaxe, si je n’ai rien contre, je sais aussi m’en affranchir de temps à autres comme l’on se défait d’un carcan.

Ceci dit, je vous laisse en compagnie de Big Ben et espère que vous n’en sortitez pas trop sonnés !

 

Rotpier

 

Image du net

 

Big Ben,

 

Il avait un sexe affolant,

il faut dire qu’il était grand

… le gus !

Dans le genre phénoménal

… je parle de son arsenal

et là ce n’est pas un lapsus !

 

De son état : sonneur de cloche…

          Mais…

mieux vaudrait éloigner les gosses

et belle maman qui approche !

Avec son menton en galoche,

de près elle ressemble à Folcoche !

 

Revenons au gus en question,

à cause de sa profession

( et le tout sans calembredaine ! )

il avait donné un surnom

à son espèce de canon :

Big Ben !

 

Vous allez dire : « C’est fastoche,

le Rotpier nous prend pour des cloches :

nous ne somm’  pas des abrutis ! »

Mais … moi, je n’ai rien dis !

 

Toujours est-il que son Big Ben

était un sacré spécimen,

femmes et filles de tout âge

venaient le voir en pel’rinage !

 

Il y avait une marquise

qui lui trouvait la taille exquise,

exactement proportionnée

à ses deux quintaux bien sonnés !

 

Elles n’étaient qu’une dizaine

à pouvoir supporter Big Ben

mais il fallait une semaine

pour se remettre des fredaines !

 

Il rencontra pour son malheur,

un soir maudit de chandeleur,

une comtesse norvégienne

qui ne connaissait pas l’hygiène !

  

C’était une veuve très riche

qui voulait qu’on l’appell’ « Ma biche »

mais elle avait de la moustache

et se rapprochait de la vache !

 

Quand elle découvrit Big Ben

elle hurla pis qu’une sirène,

voulant sur le champ l’essayer

quitte à très cher le monnayer !

 

Devant l’hygiène très douteuse

de la comtesse eczémateuse,

il eut un moment de recul

surtout quant il vit les pustules !

 

Mais un sonneur gagne très peu,

quand elle lui mit sous les yeux

une bourse remplie d’écus

le pauvre en tomba sur le cul !

 

Il se dit : « tant pis pour la crasse ! »

et il l’a prit sur la paillasse,

cela dura toute la nuit

et là commença les ennuis !

 

A traîner n’importe où ses fesses,

elle avait choppé la comtesse,

toutes sortes de maladies

que d’honteuses l’on qualifie !

 

Malgré deux Ave, trois Pater,

il ne passa pas à travers :

cette femme pourrie de vices

lui refila la syphilis !

 

Ce fut le déclin de Bing Ben,

à voir il faisait de la peine,

il pendait lamentablement

comme à une cloche un battant !

  

Un professeur de faculté

essaya bien de le soigner

à grand renfort de sulfamides

mais l’opération fut un bide !

 

Un jour arriva l’échéance,

c’était en fait couru d’avance :

on eut recours à l’ablation

pour éviter la contagion.

 

Afin de l’étudier plus tard

lors des colloques sur les dards,

on le plongea dans le formol

additionné de méthanol !

 

Il fallut un bocal énorme

pour ce phallus vraiment hors normes,

pas moins de trois souffleurs de verre

à cette tâche s’attelèrent !

 

On mit à poil deux chênes-lièges

- certains crièrent au sacrilège ! -

pour confectionner un bouchon

aux incroyables proportions !

 

On décréta dix jours de deuil,

les femmes avaient la larme à l’œil,

la comtesse eut droit à l’acide,

le tout maquillé en suicide !

 

Dans un baquet de vitriol

elles jetèrent la mariole :

il n’en resta que trois pustules

et une moitié de rotule !

 

Bing Ben, le vrai, sonna dix jours

et les cloches aux alentours

lui répondirent lugubrement :

tintement de glas pour un gland !

  

Au rez-de-chaussée de la tour,

une pièce à l’abri du jour

fut créée avec un triptyque

pour bien conserver la relique !

 

En perdant un tel arsenal,

le gus en perdit le moral,

plus question de sonner les cloches

quand on est privé de baloches !

 

Il travailla dans un harem

pour un sultan dont le problème

était de l’avoir tout petit

… je parle bien sûr du zizi !

 

 

Tant de meufs à disposition

prêtes à la fornication

et ne pouvoir presque rien faire

était une horrible galère !

 

Quand il lui parla de Bing Ben

le sultan eut beaucoup de peine

à le croire et lui demanda

d’aller vérifier sur le tas !

 

Ils prirent le bateau au Caire,

laissant sur place les mouquères

qui s’empressèrent de trouver

des mamelouks pour forniquer !

 

En arrivant sur la Tamise,

il exigea qu’on le conduise

voir immédiatement Bing Ben

… pas la tour mais le spécimen !

 

Quand il vit l’engin si balaise,

il frôla vraiment le malaise :

comment pouvoir imaginer

qu’un truc pareil put exister !

 

Lui avait pouvoir et fortune

et il aurait donné la lune

pour avoir un tel attribut

plus gros que celui d’un zébu !

 

Il en perdit tout appétit,

lui qui l’avait vraiment petit,

restant prostré pendant des heures

à ressasser tout son malheur !

 

Un jour il perdit la raison

et décida de l’ablation

de son appareil génital

qui eut lui aussi un bocal !

 

 On le plaça dans la semaine

tout à coté du gros Bing Ben,

qui ne se moque pas de lui :

pas de lazzi chez les zizis !

 

A chaque fois que le glas sonne,

même devant deux cent personnes,

ils s’amusent à faire des bulles

sous les yeux des gens incrédules !

 

Si à Londres vous vous rendez,

hors de question de les manquer,

privez-vous plutôt de la reine

que d’une visite à Bing Ben !

 

Si vous croyez que je vous berne,

demandez donc à Stéphane Bern

qui connaît tout sur l’Angleterre,

des zizis à Madame Thatcher !

 

Si cette histoire peu banale

vient à traverser le chenal,

le MI 5 - et ça c’est moche ! –

viendra pour me sonner les cloches !

 

J’espère bien qu’ils n’auront pas

l’idée de me trancher le bas,

ça me saperait le moral

de voir popol dans un bocal !

 

Tous les hommes seront d’accord

avec moi car mieux vaut encore

en vieillissant l’avoir fort molle

que de la voir dans le formol !

 

Sur cette brillante formule

je vous quitte et vous congratule

pour avoir lu sans trop de peine

la longue épopée de Bing Ben !

 

                              Rotpier

 

 

       Nouvelles de dernière minute :

 

Il parait qu’aux jeux olympiques

ils auraient sorti la relique

à la demande d’ Usain Bolt

qui aurait goûté au formol !

 

Il s’ rait parti dans la foulée,

plus rapide qu’une fusée,

rejoindre l’équip’  féminine

qui s’entraînait à la piscine.

 

Elles étaient une douzaine,

il les a prises à la chaîne

devant l’entraîneur médusé

qui a finit par y passer !

 

Si je peux donner mon avis,

je crois que Lance Amstrong aussi

a du goûter à la formule

après son truc aux testicules !

 

 

Pour pouvoir aller aussi vite,

ce n’était pas de l’eau bénite

qu’il devait prendre chaque jour

pour pouvoir rafler ses sept tours !

 

              Epilogue :

 

Comme j’ai le sens des affaires

et que je sais très bien y faire,

j’organises dans trois semaines

un pèlerinage à Big Ben.

 

Ce sera un peu comme à Lourdes,

veuillez approchez vos esgourdes :

il suffira de faire un vœu

pour doubler ou tripler du nœud !

 

A l’aller un seul TGV,

au retour deux aménagés

en gigantesques lupanars

avec pléthore de plumards !

 

En cas d’absence de miracle,

n’étant pas un parfait oracle,

je vous revendrais du Viagra

pour ne pas rester raplapla !

 

Ne tardez pas à vous inscrire

avant que la date n’expire,

si vous voulez dans trois semaines

l’avoir aussi gros que Big Ben !

 

Encarté sur la morale ( je tiens à être en phase avec la politique de moralisation laïque prônée par notre gouvernement )

 

Au point de vue de la morale,

si jamais le Vatican râle,

je lui dirais tout simplement :

« Fallait pas commencer avant ! 

Car pour ce qui est de l’arnaque,

c’est vous qui tenez la baraque,

je ne suis qu’un petit larron

vous sur rue vous avez pignon !

 

C’est un commerce comme un autre

qui marche à coup de patenôtres,

des cars entiers chaque matin

déversent plein de pèlerins !

 

A Lourdes c’est la grande foire,

le paradis des accessoires,

l’éden des produits dérivés :

très lucrative activité !

 

Il y en a plein les boutiques,

en bois, en fer ou en plastique,

des surannés et des new-look :

on se croirait vraiment au souk !

 

Des Saintes Vierges sous la neige,

des chapelets marrons ou beiges,

des crucifix et des missels

et des miracles à  la pelle !

 

Pléiade de photos jaunies

artificiellement vieillies,

des Bernadette Soubirous

encadrée à pendre à un clou !

 

Et bien sûr la grotte bénie,

des fidèles qui communient,

des malades, des estropiés

en fauteuil ou encore à pied !

 

Ne m’accusez pas de blasphème,

ne me lancez pas d’anathème,

vous copier est mon seul péché :

pas de querelles de clocher !

 

 

Je vous laisse votre domaine,

laissez-moi exploiter Big Ben

que chacun fasse son métier :

les cloches seront bien gardées !

 

 

Boutique shop dans un hôtel de Lourdes

Dernière précision :

 

Je ne dirais rien sur l’Islam

pour ne pas faire de ramdam,

mais comme disait Georges Marchais :

c’est bonnet blanc et blanc bonnet !

 

… Que dites-vous ? … Il est trop tard !

Bon sang, je suis bien trop bavard !

Je suis un peu comme Jack Lang :

je ne sais pas tenir ma langue !

 

Et puis après tout je m’en fous,

autant que j’aille jusqu’au bout :

l’arme de toute religion,

c’est bien la manipulation !

 

 

 

                            Rotpier

 

 

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