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Le blog-notes poétique et autre de Rotpier

Vacances !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

28 Août 2008 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour


 Bonjour mesdames et messieurs,
 
Le wagmestre vous informe :
 
 
Pierre et Rotpier sont en vacances,
 
 
ils reviendrons dans deux semaines et demi
( en principe ! )
 
Ils sont du coté de Dijon !
 
... Ils y sont bien :
 
 
Regardez !
 
 
vacances 2008 2
 
Et dans la moutarde en plus !!!
 
Pierre vous a laissé un long poème dans le billet précédant !
 
Rotpier a signé ce billet !
 
 
Les deux vous souhaitent une bonne lecture et à un de ces jours !
 
 
 




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Le poème des quinze jours : " Robinson pris au piège, " de ... Rotpier

28 Août 2008 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie


 
Pour ceux qui ne le connaisse pas ou bien pour ceux qui veulent le relire pendant mon absence sur la toile ...

Attention ! C'est très long ! Si vous avez le temps allez-y  ... sinon, revenez à un autre moment !
 
 
 
 Photo pour robinson pris au piège
Image prise sur le net
 
 

Robinson pris au piège,

 

Depuis trois ans déjà, je vivais sur cette île ;

robinson volontaire et toujours décidé

à ne plus retourner dans des milieux futiles

générateurs, pour moi, d’avenir oxydé.

 

J’avais fait table rase, en me coupant du monde,

de toutes relations comportant des humains

et je m’affranchissais doucement d’une blonde

que j’avais bien longtemps supplié des deux mains.

 

J’arrivais à un âge où la philosophie

se trouve au fond de soi  - oublié tous les cours ! -

bien qu’étant convaincu que leur sérigraphie

imprègne à tout jamais, les écrits, les discours.

 

Je passais tout mon temps en longues promenades,

sur des grèves de rêve aux sables éblouissants ;

je savais sur cette île une unique peuplade

dont le village était sur un autre versant.

 

Je ne les connaissais que du bout des jumelles.

Ils vivaient simplement et avaient sous la main

de quoi boire et manger de façon naturelle ;

j’évitais à tout prix de croiser leur chemin.

 

Me savaient-ils ici ?

 

En y réfléchissant, il semblait peu probable

que des centaines d’yeux ne m’aient pas découvert,

car, même en y veillant, mes traces sur le sable

s’ajoutaient tous les jours à des signes divers.

 

Pourquoi m’évitaient-ils ? Je ne savais le dire

et ce n’aurait été que des supputations :

quand on n’en sait pas plus on devrait s’interdire

de donner des avis risquant l’aberration !

J’ai toujours détesté les  « si cela se trouve … »

les « il se pourrait que … » et autres locutions

qui n’ont pour autre but  - c’est ce que je réprouve ! -

que de donner à boire aux soûles discutions !

 

Ce point de vue aussi, avait pesé lourd

dans mon choix d’exil volontaire.

 

Dans ce fait avéré d’ignorance tacite,

le temps coulait tranquille et pourtant un matin,

l’espace d’un regard, tout bascula très vite :

mon vœu de rester seul se trouva fort atteint !

 

Alors que je pêchais des poissons de rivage,

je sentis un regard se poser sur mes reins.

J’excluais tout de suite un animal sauvage :

trois ans de solitude affûtent les instincts !

 

 Mon regard balaya les rochers de la rive,

arrondis par le sable emporté par le vent,

sa longue silhouette aux chauds reflets de cuivre

éclipsait la beauté des rayons du levant.

 

Elle avait au poignet deux fines cordelettes

-        un costume à vrai dire extrêmement ténu ! -

et si l’on exceptait cinq à six gouttelettes,

les rochers arrondis paraissaient bien moins nus !

 

Miracle de la nature,

la communion des formes confinait au sublime :

 

Assemblage parfait de courbes harmonieuses !

Un décor à lever des légions de pinceaux,

à faire se signer des bigotes furieuses,

à jeter dans les lits des milliers de puceaux !

 

Acceptant sans ciller mon intime inventaire,

elle avança vers moi, me montrant qu’elle aussi

se passait volontiers de protocole austère,

provoquant sans façon le plus chaud des lacis !

 

Abjurant sur-le-champ mon vœu de solitude,

je laissais libre cours à mes mâles instincts :

un tremblement de chairs de grande magnitude

agita nos deux corps dans le petit matin.

 

Pas besoin de parler en telle circonstance,

car la langue en amour - le langage s’entend ! -

n’est pas un élément de très grande importance :

on se comprend toujours dès lors que l’on s’étend !

 

Quand le calme revint, nos regards se croisèrent

-        sans s’occuper de moi, sans prendre mon avis ! -

et sans mal apparent, ses yeux aux miens parlèrent

en cet instant ouaté du désir assouvi.

 

Je ne compris pas tout de leur conciliabule

-        c’est un fait avéré : les yeux ont leurs secrets ! -

sur le fil du regard, en adroits funambules,

se croisent les serments dans des ballets discrets !

 

 Au terme de l’échange, en guise d’amulette,

elle prit mon poignet pour y glisser du sien,

regard devenu grave, une des cordelettes

avec l’habileté d’un parfait magicien !

 

D’un léger coup de rein l’impeccable plastique

de son corps onduleux s’étira vers le haut.

Les rayons du soleil par effet chromatique

s’amusaient à changer la couleur de sa peau.

 

Silhouette irréelle, elle s’évanouit.

 

Je restais étourdi, sans bouger sur le sable.

Ce n’était pas un rêve … un cauchemar non plus ;

je ne m’accusais pas … quoiqu’un peu responsable,

de cet acte réflexe en aucun cas voulu.

 

Je conquis l’amitié des poissons de rivage

en revenant souvent, m’abstenant de pêcher,

tout du moins dans ce sens, car la beauté sauvage

y revenait aussi : pourquoi l’en empêcher ?

 

Elle arrivait toujours en costume identique,

en guise de discours, me montrant son poignet.

J’avais depuis longtemps appris la mimétique :

les cordelettes-liens nous servaient de signet !

 

Spectateurs assidus de nos folles étreintes,

les oiseaux de bordure acquiesçaient à grands cris !

Ajoutons à cela nos rires et nos plaintes

et la plage héritait d’un vrai charivari !

 

Cependant … quelques fausses notes

venaient troubler le bel ordre établi.

 

Il arrivait parfois qu’une semaine entière

je ne la visse pas : où était-elle alors ?

Cette interrogation n’étant pas la première,

je m’aperçus du piège et je sentis ses mords !

 

Trop tard pour m’arracher : la prise était solide !

Mélange de regrets, de plaisirs, de soupirs,

mes sentiments hachés, parfois, frôlaient le vide :

je rêvassais sans cesse au lieu de déguerpir !

 

Un jour elle arriva plus tard que de coutume.

Je ne l’espérais plus et allais m’éloigner,

je relevais de suite un détail de costume :

Eve brune intégrale y compris le poignet !

 

Ce détail mis à part, rien ne changea de suite

dans le ballet rodé de nos ardents ébats,

se donnant sans tabou, repoussant les limites,

elle assumait son rôle en ces vaillants combats.

C’est après le repos - que toute joute implique -

que vint le changement. Quand, désir éloquent,

du tremblement de chairs, je voulus la réplique,

elle se déroba me laissant paniquant.

 

Un long moment passa - parenthèse immobile -

puis elle se leva me montrant son poignet ;

je compris à l’instant : d’un geste malhabile,

je lui rendis son lien puis courus m’éloigner.

 

Combien de temps errais-je en suivant le rivage,

à ressasser la chose, à chercher la raison ?

Autant qu’il en fallait pour le grand lessivage

de mon morne cerveau parlant de trahison.

 

Je ne demandais rien que de vivre en ermite,

de savourer la paix jusqu’à mon dernier jour ;

pourquoi donc accepter un cadeau-dynamite

quand on sait qu’il explose en vous broyant toujours !

 

Ce qui prouve que l’homme a bien faible mémoire,

regobant l’hameçon garni du même appât :

il hisse sa bêtise en tare expiatoire

et même les poissons ne s’y reprennent pas !

 

Vidé de toute force et le cerveau en friche,

je m’écroulais sur place et d’un coup m’endormis.

La nuit fut écran noir - pas de rêve à l’affiche ! -

 d’une désolation comme il n’est pas permis.

 

La lune me veilla, naufragé sur le sable.

La fraîcheur matinale activa tous mes sens ;

Je me surpris calmé, tout à fait responsable,

abandonnant la grève … allant à contresens.

 

Avec grande douceur, les vagues m’accueillirent

et comme mon cerveau, mon corps se purifia.

Equilibre parfait, sans jamais tressaillir,

je goûtais les bienfaits de ce bonheur médiat.

 

La mer ayant comprit ma grande lassitude,

se referma sur moi, m’accueillant sans façon.

Fossoyeuse efficace en toute latitude,

elle connaissait l’homme et savait sa chanson.

 

Il me restait encore un soupçon de croyance :

que mon âme et mon corps pouvaient se séparer !

Je prenais cette option - était-ce clairvoyance ? -

au point où j’en étais, autant m’en emparer !

 

   Je mourus sans souffrir : ce ne fut que justice !

Mon corps entre deux eaux flottait élégamment,

un courant l’entraîna sur le bord d’un abysse

qui faillit l’avaler définitivement !

 

Une main secourable empêcha sa descente,

le prenant par la main comme on prend un enfant.

J’assistais à la scène et réserve décente,

je restais en retrait tout en les observant.

 

Quand il tourna la tête et qu’il vit la sirène,

mon corps se démena comme étant possédé :

tout ! - et même finir rongé par les murènes ! -

plutôt que de céder à l’appât dénudé !

 

Il avait avalé déjà bien trop d’arêtes :

pas question de goûter à la femme poisson !

Il sacrifia sa main d’une façon secrète

et plongea sans regrets dans l’abîme sans fond.

 

Je me retrouvais seule, alors pourquoi poursuivre

ma quête de bonheur sans pouvoir y goûter ?

Une âme sans son corps n’a plus raison de vivre,

je disparus d’un coup dans un remous bleuté

                                                     

                                                                                Pierre Dupuis

 

Merci de m'avoir lu jusqu'à la fin !


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Chat s'arrange pas chez le Rotpier ... le poème du jour: "Chat va bien … hein ! " de ... Rotpier

28 Août 2008 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie - humour


 

Petit divertissement pseudo poétique que je dédie à …Micha !

 

J’aurais du le mettre le 15 août, mais j’ai raté la chatière … en un seul mot ... hein !

Bande de malhonnêtes !

Cela plaira-t-il à Micha ?  Je ne sais pas … je ne suis pas prophète, bien qu’un peu charlatan ! … 

 Inch Allah !

 

Rotpier

 

Cela suffit pour aujourd’hui, Rotpier !

 

Excusez-le mesdames et messieurs, ce n’est pas un mauvais bougre, mais il n’est pas très net dans sa tête. Ce n’est pas tout à fait de sa faute : c’est lui qui était coté mur dans le berceau de notre petite enfance.

Moi, je m’en sors en peu mieux.

 

Pierre

 

 

Sur une photo de Jean-François Simon que je salue et remercie :

 
 
Chat pots JF 
 
Photo de Jean-François Simon
 
 
 

Chat va bien … hein !

 

Oh ! Eh ! Ça va … hein !

J’ai très bien entendu !

Les :

« Regarde cet empoté ! »

« Marrant ce chat-pot ! »

« Chat alors ! Un chat sur le pot ! »

«- Il dépare la coupelle :

je trouve ce chat peu rond !

Tu crois que son cou pèle ?

- J’ sais pas … j’aime pas les chats pelés !

… les chats laids non plus !

… les chats lents pas plus ! »

 

Oh ! ça va bien, hein !

Lâchez-moi les coussins !

Ou alors, ma patte de velours

vous allez la goûter,

toutes griffes déployées

… en plein dans le nez !

Je sais, parfois, me faire chat-teigne !

Et je distribue des marrons et des beignes !

 

Je suis un chat de garde !

Et, prenez bien garde :

je pourrais aussi me moquer

… dans le genre :

« Vous avez une démarche très … chaloupée !

… vous ne seriez pas un peu de la jaquette ?

Un peu tapette?

… Sans souris … c’est sûr !

 

Ah ! Ah ! C’est dur, hein les blaireaux ?

 Chat vous la coupe

un chat qui se poile sur votre dos !

Fini de faire les zozos !

Là, c’est moi qui rit !

Et … c’est vache un chat qui rit !

 

Voilà !

Bien charrié, bien servi !

Non mais !

 

Chat se termine comme chat !!!

Et pis ch’est tout,

Chalut !

 

 

                                              Pierre Dupuis

 

 

 

Poème très châtié déjà dupuiblié !

 

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Afganistan, Irack, Géorgie etc ... ils y sont ! Le poème du jour: " Le choix des larmes, ) de Rotpier

27 Août 2008 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie



 
La guerre n'est pas un jeu, c'est une infâme saloperie ... parfois nécessaire hélas !    Beaucoup de jeunes appelés ne le mesure pas avant de signer ... leurs familles non plus , souvent.
 
 
 
Le choix des larmes
 
Photo prise sur le net
 
 
 

Le choix des larmes,

 

La jeunesse et la gloire et … l’uniforme en prime !

Avez-vous observé les bataillons d’assaut ?

Quelque soit le pays, l’élite en armes rime

avec tout jeunes gens : sont-ils fous ou bien sots ?

 

Il faut chercher ailleurs les tenants et les causes,

je n’ai pas peur de dire et tant pis pour certains

que c’est par ignorance et là, j’affirme et j’ose,

que ces gamins sont là, la peur aux intestins !

 

A part les inconscients ou les moitié sauvages,

que peut penser un môme en voyant au matin,

au détour d’un rocher ou bien sur une plage,

son copain disloqué, dérisoire pantin !

 

Je dis - j’affirme et j’ose ! - à ceux qui se rengagent

après avoir vu ça : vous n'êtes pas humains !

Vous avez dans le crâne en unique bagage

l’odeur âcre du sang que peut verser vos mains !

 

il me faut en déduire en suivant ce précepte,

et là je vais me faire agonir de jurons,

que beaucoup de gradés, il faut bien qu’ils l’acceptent,

sont des gens de ce type ou autres fanfarons !

 

Ce principe posé, je freine et je tempère,

car il y a bien sûr, à tout, des exceptions

et je suis bien conscient que parmi tous nos pères

beaucoup versaient le sang au nom de la nation .

 

Ce qui m’entraîne alors à autre dialectique :

c’est la loi d’obéir pour tous les régiments

aux ordres - quels qu’ils soient ! - des hommes politiques

et dans ce marigot, vivent des caïmans !

 

Oubliez les discours, épluchez bien leurs sphères,

cernez les grands patrons, cherchez leurs intérêts,

que ce soit le sous-sol ou un endroit sur terre

permettant de régner en maître sur le fret !

 

Il est une exception que je veux bien admettre :

que tonnent les canons des pays libéraux

quand un vil dictateur décide de soumettre

son peuple au bon vouloir d’infâmes généraux !

 

Et tant pis si je pleure et tant pis si je rêve

à un monde meilleur où tous seraient amis,

le monde est ainsi fait et des gamins en crèvent

le regard étonné pour n'avoir rien compris !

 

    

 

                                                         Pierre Dupuis

 

 

 

Déjà publié, repris et augmenté .

 

 

 

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Le poème du jour : " Supplique " de ... Rotpier

26 Août 2008 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie


 
Sur une photo de la galerie de Jade que je remercie pour le prêt :
 
 
 
Photo de Jade
 
Photo de la Galerie de Jade
 
 
 
 

Supplique,

 

Ses pas l’avaient menée sur cette plage.

Ici ou ailleurs, peu lui importait,

focalisant tout sur le sauvetage

de son dernier amour qui avortait.

 

Elle y avait cru sans le moindre doute :

c’était le bon ! Un amour en béton !

… En béton armé ! Pas de fausse route !

Du solide, du vrai, pas du carton !

 

Engagement total, sans retenue,

pour quel bilan ? … Tout allait s’écrouler !

Elle l’avait pourtant porté aux nues

… cet amour qui avait tout chamboulé !

 

Elle avait tout oublié des prières,

à un dieu qui lui semblait si lointain !

Mais là, elle avait besoin de repères :

le soleil couchant lui en donnait un.

 

Bras très haut levés, paumes de mains jointes

ouvertes en « V » : elle communiait !

Elle avait l’impression qu’elle était ointe

par les derniers rayons qu’il envoyait.

 

Pour quel résultat ? Au cœur une escarre ?

Ou bien en finir là, se consumer,

se brûler et en mourir comme Icare ?

… Prendre une décision et … l’assumer.

 

                                                     Pierre Dupuis

 

 

 

 

Icare

 

Image prise sur le net:
 
Un Icare, sinon rien !
 
... il fallait bien qu'il s'en mêle le Rotpier !
 
( d'ailleurs, il emmène cette idée
comme devoir de vacances: je crains le pire ! )
 
 
Pierre
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Vive Dijon ! et ... les dicton ( à la c - - ! ) de la semaine de … Rotpier !

25 Août 2008 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Les dictons


Les dictons à la c - -   de la semaine !

Un petit jeu de mot, une petite bêtise ou …. une grosse,

un personnage caché ou bien toute autre chose : juste pour vous faire sourire !  Enfin, je l’espère !

 

Bonne fête

 

Bonne fête à tous les saints de la semaine !

 

 

A la Saint Louis : dors !

Tu te réveilleras plus riche encore !

Bof ! … Si on peut plus rêver, alors !

 

 

A la Sainte Natacha,

achète un tapis pour ton chat !

Et un … ( censuré le Rotpier ! )

 

 

A la Sainte Monique,

tu te la fais, tonique,

avec ou sans tunique :

c’est une volcanique la Monique !

 

 

Si, à la Saint Augustin,

tu vois partout des lutins,

que verras-tu à la sainte Sabine,

ma cousine !

 

 

Si, à la Saint Fiacre,

tu montes sur tes grands chevaux,

le lendemain, tu feras un bide

 à la Saint Aristide !

 

 

Et pis c’est tout pour aujourd’hui … brav’ gens !

 

Heu … non ! Y a du rab !

 

A la Saint Fiacre,

en voiture , à cheval ou à pied,

il se fera la malle, le Rotpier !

 

Du coté de Dijon,

là-bas, les monstres sont légion !

 

 

 

La devise des gaillards de Dijon :

 

Dijon,

dix joncs

dix glans

dix grands :

c’est pas pour les cochons !

 

 

La devise de la ville de Dijon :

 

A Dijon, les vigoureux avancent

alors que les mous tardent !

 

Prenez-en de la graine et faite vinaigre !

 

Dijon moutarde Maille

Photo prise sur le net

 

Dijon: il n'y a que cette ville qui m'aille: là bas, j'aurais sûrement la cote!

 

 

Là, c’est tout pour aujourd’hui … brav’ gens !

 

 

Bonne semaine !


 

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Le dicton- pub du jour ….. selon Rotpier !

23 Août 2008 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Les dictons

 

Ecran télé avec pub

 

Pas pour Sony ... hein !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Midi, sept heures : l’heure du Berger !

 

Anis Berger 

Image prise sur le net

 

Minuit pétant : l’heure du J.C. !

 

 

J.C

 

h ttp://jcmian.spaces.live.com

 

 

A consommer avec modération

… pour le premier !


Et … sans modération pour le second !

 

Moi, je prends les deux

et je ne m’en porte que mieux !

 

Les essayer, c’est les adopter !

 

Adopter un J.C.

 et … vous ne pourrez plus vous en passer !

 

A la vôtre camarades de la blogosphère !

 

Et pis c’est tout !

 

Signé : le Rotpier !

 


 

 

 

 

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Le poème du jour: " Buffonnerie à Montbard, " de ... Rotpier

22 Août 2008 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie - humour


 
Bon, les vacances approchant ( dans un semaine pile poil !) je vous remets le poème écrit l'année dernière lors de mes vacances à Buffon, petite commune à coté de Montbard ( Cote d'Or ) .  Le vin y est bon d'où, peut-être, ce gentil délire!
Nous logions, mon épouse et moi, dans un gîte de la demeure où Buffon faisait ses expériences de sidérurgie. Il n'était pas que naturaliste, il était aussi précurseur dans la fabrication de l'acier vers la fin de sa longue carrière.
 
 
Mais, revenons au poème !
 
 
Bouffonnerie à Monbard
 
Photo montage de Pierre ( vous reconnaitrez le homard ! )
 
 

Buffonnerie à Montbard,

 

Je visitais Montbard,

la ville de Buffon,

et dans un très vieux bar

je vidais carafon.

 

De l’excellent pinard

j’étais même un peu rond,

quand entra un loubard

venu des environs.

 

Pas du tout malabar

-         ou peut-être des g’ nous ?-

tatoué d’un grand homard

de la ceinture au cou !

 

Un homard à Montbard,

c’est marrant pour le coup,

mais ça fait très jobard

et pas sérieux de tout !

 

 

De derrière le bar,

la fille du patron

fit un clin œil gaillard

à l’étrange garçon.

 

A cause du homard,

elle en pinçait bonbon,

toute prête au plumard

pour détailler à fond !

 

Ignorant jusqu’au bout

le clin d’œil égrillard,

le gars resta debout,

reluquant mon pinard !

 

En bourgogne un loubard,

pour rester dans le coup,

doit un jour, tôt ou tard,

bien tâter au glouglou !

 

Invitant le lascar

à vider carafon,

je lui posais, peinard,

ma petite question :

 

« - Pour avoir un homard

tatoué sur ton bedon,

tu viens de Zanzibar

ou du pays Breton ? »

 

Eclair dans le regard

et se fâchant d’un coup,

le loubard furibard

me choppa par le cou !

 

J’ignorais le lascar,

ne risquant rien du tout,

des bras jusqu’aux panards :

aussi musclé qu’un clou !

 

 

 

« - Si tu viens à Montbard

pour jouer au buffon,

je te file rencard

pour le canal … dans l’ fond !

 

-         Sans être trop vantard,

excuse-moi garçon,

mais même non thèsard,

je crois qu’on dit … bouffon !

 

-         Ici, y a pas d’ lézard,

toi, t’as rien dans le chou !

Buffon c’est pas ringard

et c’est bien de chez nous !

 

Et quant à mon homard,

pour peu qu’il soit fin saoul,

dans la Brenne un fêtard

peut en croiser beaucoup !

 

Tu sais, moi, pour ma part,

un soir que j’étais rond,

j’ai vu sur les remparts

au moins deux escadrons !

 

Derrière un étendard,

à grands coups de pinçons,

ils s’étripaient le lard

observés par Buffon !

 

J’ connais pas Zanzibar,

j’ai jamais vu d’ biniou :

je suis né à Montbard

et j’en suis fier … c’est tout !

 

-         Allez, pas de pétard,

t’as raison après tout,

nous sommes à Montbard,

alors buvons un coup ! »

 

 

 

Et en joyeux fêtards,

sautèrent les bouchons,

la porte un peu plus tard

nous vit tout à fait ronds !

 

On se quitta peinards,

plus copains que cochons,

pour rentrer au plumard,

ce ne fut pas coton !

 

Je partis au hasard

la Petit’ Forge… c’est où ?

Mais le dieu des soûlards

me guida jusqu’au bout !

 

Dans le canal, plus tard,

je ne vis rien du tout,

surtout pas de homards

avec des pinc’  partout !

 

C’est sans trop d’avatar,

sans trop tourner en rond,

qu’encore un peu hagard

j’arrivais à Buffon !

 

Mais le gravier, vachard,

roulant sous mes talons,

me fit faire un écart :

gadin de tout mon long !

 

Jurant comme un paillard,

je me remis debout,

rejoignant mon plumard,

je m’endormis d’un coup !

 

Des rêves de homards

venant me fair’ coucou

en me parlant loubard :

joli coup de bambou !

 

 

 

Me réveillant très tard,

grand mal au carafon,

je me dis qu’à Montbard

faut pas jouer au …buffon !

 

Ce petit canular,

je l’offre sans façon :

souvenir de bas art

d’un séjour à Buffon !

 

                                                  

                                                Pierre Dupuis

 
 
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Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

21 Août 2008 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Musiques et chansons que j'aime


 

Une fois par semaine, je vous propose de partager les chansons et les artistes que j’aime !

 Clip vidéo et paroles

 

 

Peut-être parce qu'avant-hier, j'étais à Roissy pour mettre nos petites-filles aînées dans l'avion qui les reconduisaient à New York ?  Allez savoir !

Ai-je vu ou cru voir ? Je ne sais pas ............. mais, voila le résultat.

 

 

Cette fois-ci :

 

Jacques Brel : Orly

 

Je trouve aussi le clip vidéo superbe !

 

Cette fois-ci :

 

Jacques Brel : Orly

 

Je trouve aussi le clip vidéo superbe !

 

 Quand je pense que certains avaient dit que cet album ( les Marquises ) était moins bon que les autres !

 

Les marquises !

Jaurès !

La ville s'endormait !

Vieillir !

Les ramparts de Varsovie !

Orly !

 

Chez ces gens là, Monsieur, cela ne devait pas tourner bien rond !!!

 

 

Mais, je vous laisse déguster

et ... ce n'est pas de la soupe froide !!!

 


Orly
envoyé par rberrebi
 
Ils sont plus de deux mille
Et je ne vois qu'eux deux
La pluie les a soudés,
Semble-t-il, l'un à l'autre
Ils sont plus de deux mille
Et je ne vois qu'eux deux
Et je les sais qui parlent
Il doit lui dire « Je t'aime ! »
Elle doit lui dire « Je t'aime ! »
Je crois qu'ils sont en train
De ne rien se promettre
Ces deux-là sont trop maigres
Pour être malhonnêtes

Ils sont plus de deux mille
Et je ne vois qu'eux deux
Et brusquement, il pleure
Il pleure à gros bouillons
Tout entourés qu'ils sont
D'adipeux en sueur
Et de bouffeurs d'espoir
Qui les montrent du nez
Mais ces deux déchirés
Superbes de chagrin
Abandonnent aux chiens
L'exploit de les juger

La vie ne fait pas de cadeau
Et nom de Dieu c’est triste
Orly, le dimanche,
Avec ou sans Bécaud !

Et maintenant, ils pleurent
Je veux dire tous les deux
Tout à l'heure c'était lui
Lorsque je disais "il"
Tout encastrés qu'ils sont
Ils n'entendent plus rien
Que les sanglots de l'autre
Et puis
Et puis infiniment
Comme deux corps qui prient
Infiniment, lentement,
Ces deux corps se séparent
Et en se séparant
Ces deux corps se déchirent
Et je vous jure qu'ils crient
Et puis, ils se reprennent
Redeviennent un seul
Redeviennent le feu
Et puis, se redéchirent
Se tiennent par les yeux
Et puis, en reculant
Comme la mer se retire,
Il consomme l'adieu
Il bave quelques mots
Agite une vague main
Et brusquement, il fuit
Fuit sans se retourner
Et puis, il disparaît
Bouffé par l'escalier

La vie ne fait pas de cadeau
Et nom de Dieu c'est triste
Orly, le dimanche,
Avec ou sans Bécaud !

Et puis, il disparaît
Bouffé par l'escalier
Et elle, elle reste là
Cœur en croix, bouche ouverte
Sans un cri, sans un mot
Elle connaît sa mort
Elle vient de la croiser
Voilà qu'elle se retourne
Et se retourne encore
Ses bras vont jusqu'à terre
Ça y est ! Elle a mille ans
La porte est refermée
La voilà sans lumière
Elle tourne sur elle-même
Et déjà elle sait
Qu'elle tournera toujours
Elle a perdu des hommes
Mais là, elle perd l'amour
L'amour le lui a dit
Revoilà l'inutile
Elle vivra de projets
Qui ne feront qu'attendre
La revoilà fragile
Avant que d'être à vendre

Je suis là, je la suis
Je n'ose rien pour elle
Que la foule grignote
Comme un quelconque fruit

 

 

Bon partage !

 

Rotpier

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Le poème du jour: " Je me souviens d’un jour… ) de ... Rotpier

21 Août 2008 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie - humour


 
Pour faire écho à J.C.  il y a quelques jours !
 
 
 

J’ai des souvenirs de ce qui va m'arriver ...

 

 

paquerette

 

 

Je me souviens d’un jour…

 

 

Je me souviens d’un jour … d’un jour exceptionnel.

 

J’étais là … l’invité  - plutôt malgré moi ! -

d’une réunion qui comptait famille et proches, pêle-mêle ;

des inconnus aussi ! ( ou ma mémoire les avaient effacés ! )

Nous étions très tassés,

très à l’étroit … surtout moi !

 

J’eus alors une surprise de poids !

Tous le monde parlait de moi mais

… personne ne me contestait !

Tous m’approuvaient : plus de vaines querelles !

Plus de controverses aigres comme surelle !

Etonné, mais prudent, je gardais quelques traits

bien affûtés au fond de mon carquois.

Car, quoi ! … Ce n’était pas possible :

ils me donnaient sans cesse raison !

Mes plus farouches détracteurs se taisaient !

Presque tous m’aimaient !

J’étais le roi !  J’é…tais…le…roi !

Alors, petit à petit, faiblesse à jamais

de la nature humaine,

je les crus, j’en fus heureux : j’avais vu juste !

Toujours vu juste ! Dans tous les domaines !

Personne ne contestait :

le meilleur c’était moi ! C’é…tait…moi !

 

Et voilà…et voilà qu’une pâquerette montrait son nez… là !

Là, au ras de l’herbe !

Le printemps arrivait ! La plus belle des saisons !

Et de plus… - de plus ! -  avec la vie,

 je me mettais au diapason :

pour la première fois je sortais  en boite !

 

Ah ! qu’elle matinée ! … Splendide ! … Superbe !

 

                                                                         Pierre Dupuis

 

 

 

Déjà dupuiblié !

 
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