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Le blog-notes poétique et autre de Rotpier

Blog en vacances !

12 Juin 2014 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

 

 

Petit montage à partir d'une image du net !

 

 

Je serais absent jusque vers le 03 ou 04 juillet !

 

J’espère vous concocter quelques poèmes

pendant ces vacances dans le Morbihan

du coté de Pontivy

comme en septembre de l'année dernière !

Un petit poème pour vous rappeler où :

 

 

 

Poème écrit sur place, dans le moulin, en Bretagne, dans le Morbihan pour être précis ( à Pluméliau à 12 Km de Pontivy )

 

DSC00254 (2)Photos prises par moi même

A Madame et Monsieur Kervarrec
qui ont restauré, avec beaucoup de goût
et d’authenticité, le moulin de la Boulaye.

 

Le moulin de la Boulaye,

 

« Ah ! Vieux moulin tu as tourné,

tourné, tourné et retourné ;

la force de l’eau sur tes pales

était ton énergie vitale !

 

Les paysans des alentours

qui venaient à chacun leur tour

guigner ta belle mécanique

la trouvait vraiment fantastique !

 

Ils n’avaient rien vu de pareil

à ce formidable appareil,

qui pouvait moudre sans relâche

sans se fatiguer à la tâche ! »

 

Il fallait pour être meunier

réfléchir et savoir manier

une mécanique complexe

qui laissait bien  des gens perplexes.

 

Tout l’art était de réguler

le débit pour faire tourner

la roue à la bonne vitesse,

ce qui demandait de l’adresse.

 

Selon le niveau de l’étang,

selon les caprices du temps,

il fallait surveiller l’étiage

et réagir sans cafouillage !

 

Et puis il y avait les grains

pour les bêtes ou le pétrin :

mouture grossière ou farine

pour les auges ou les cuisines.

 

Chaque fois c’était différent,

il fallait varier tout le temps,

bien affiner tous les réglages

du broyage et du tamisage.

 

Ajoutez qu’en plus du cerveau,

il fallait être aussi costaud :

les sacs de grains ou de farine

pesaient très lourd sur les échines !

 

Sans compter que dans le moulin

la poussière battait son plein,

c’était à peine respirable

rendant les poumons irritables !

 

Le danger était permanent

de se faire happer par les dents

des boulimiques engrenages

capables des pires carnages !

 

Même s’il aimait son métier

et son beau moulin le meunier

mourrait souvent bien avant l’âge

épuisé par tout cet ouvrage !

 

« Combien as-tu mon vieux moulin

usé de ces hommes enclins

à ne vouloir jamais se plaindre,

à faire le travail sans geindre ?

 

Puis un jour il est arrivé

quelque chose qui a scellé

ta disparition programmée

malgré ta grande renommée.

 

C’est la fée électricité

qui a très vite supplanté

toutes autres forces motrices

et s’est faite dominatrice !

 

Sont apparus les grands moulins

qui ont grignoté un à un

les petits sans aucun complexe :

tâche facile dans le contexte !

 

Au grand dam du dernier meunier,

tes engrenages, tes paliers,

sont entrés dans un grand silence

sans aucun espoir de relance.

 

Et le temps a pris tout son temps

pour ronger inlassablement

ta merveilleuse mécanique

en se moquant de tes suppliques !

 

Il a commencé par le bois

de ta roue et puis de ton toit,

s’attaquant ensuite à tes pierres

aidé des ronces et des lierres.

 

Tes arbres se sont descellés,

tes alignements décalés,

de ta mécanique complète

il n’est resté qu’un grand squelette !

 

Mais un jour vint, béni pour toi,

des gens ont réparé ton toit

pour que cessent tes avanies

te conduisant à l’agonie.

 

Ils t’ont redonné du cachet

de haut en bas et sans tricher :

ta mécanique est exposée

comme on le fait dans les musées !

 

Ta fonction a beaucoup changé

puisque tu sers à héberger

des gens qui viennent en vacances

et admire ton élégance !

 

C’est reparti pour très longtemps

et je sens que tu es content,

car  même sans ta mécanique,

au temps tu peux faire la nique !

 

Il est possible  – pourquoi pas ? -

que tu te rappelles de moi :

un vieux monsieur un brin poète

avec un chapeau sur la tête.

 

Un vieux monsieur qui t’a parlé

et que tu as su écouter

sans être étonné de l’affaire,

un vieux monsieur aimant les pierres.

 

Porte-toi bien mon vieux moulin,

tu m’enterreras c’est certain,

les hommes jamais ne revivent :

leurs forces sont beaucoup moins vives !

 

Si l’on peut les rafistoler

un peu quand ils sont très usés,

cela ne les prolonge guère :

la vie de l’homme est éphémère. »

 

                                   Pierre Dupuis

DSC00205 (2)

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Marine Le Pen, l'acrostiche pamphlétaire du jour: "La vague bleu Marine Le Pen" ... de ... Pierre

10 Juin 2014 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

 

Parce que l’actualité rattrape toujours l’actualité et
que je serais toujours là pour la dénoncer !

... Vous en reprendrez bien une petite fournée de celui-ci ... non ? 

 

 

Grattez le vernis de la fille

et vous retrouverez le père !

 


 Image du net venant du site du FN

Bidouillage d'images du net

Le petit jeu en bonus :

 Dans la famille Le Pen 

La famille Le Pen

Choisissez celui ou celle qui a l’esprit le plus tordu … et ce n’est pas gagné d’avance !

Pour ma part, j’ai l’impression qu’ils se bonifient de génération en génération dans la dangerosité !

 

Et pour finir, la pensée du jour :

 La démocratie, sous Marine Le Pen, risque d’être très vite à la peine et même d’être carrément torpillée : j’entends déjà des bruits de U-Boote !

 

Pierre Dupuis

 

 

 

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Rébus : réponse au petit rébus dominical de ... Rotpier !

9 Juin 2014 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

Réponse pour le rébus :

Je viens de la mettre sur le billet … « rébus » !

Bravo à ceux qui avaient trouvé !

.

 Et pis c’est tout !

 

Le Rotpier

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Le petit rébus dominical de ... Rotpier !

8 Juin 2014 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

 

Juste comme ça, pour se dégourdir

 

un peu les neurones !

 

               

 

 

 

 

Petite aide au rébus (les champions s'en passeront !) :

 

 

C’est un dicton, de ma composition, dans un univers précis et là, je suis obligé de prendre un pseudo car il est très sévère !

Donc, signé .................................... Zorro !


1ère ligne, 1ère image: c'est la compagnie qui possède ce logo qu'il faut retenir ! Dernière image : " - - - " est ce personnage !

2ème ligne, 2ème image: ce n'est pas le triste qu'il faut retenir !

3ème ligne, 1ère image : c'est le plus petit et le plus méchant des Dalton qu'il faut retenir !

4ème ligne, 3ème image : sale bête qui pique et qui fait mal ! ... 4ème image : la colombe est le symbole de la "- - - -" ... elle a bien du plomb dans l'aile la pauvre !

5ème ligne, 1ère image : le serpent fais toujours "s" ! ... 2ème image : avec la tête de sanglier on fait de la "- - - -" , une sorte de pâté !

6ème ligne, 3èmeimage: Produit très doux d'un vers !

 

Je le rappelle: c'est un dicton très délicat !

Zorro !

   

Réponse

 

Chez les banquiers gays : flageolets le midi, tempête sur les bourses le soir !

 

Je vous avais bien prévenu que c’était sévère, hein ! Ne venez pas pleurer !

 

Zorro 

 

 

 

 

 

 

Qu'il dit l'animal !

 


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Jean-Jacques Golman : " Né en 17 à leidenstadt " ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

7 Juin 2014 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Musiques et chansons que j'aime

 

Une fois par semaine,

je vous propose de partager les chansons

et les artistes que j’aime !

Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

 
« Jean-Jacques Golman »
« Né en 17 à Leidenstadt »
 
La remarque :

 

Là est la question !

 

 

 


 .

 

Né en 17 à leidenstadt

 

{Refrain:}
Et si j´étais né en 17 à Leidenstadt
Sur les ruines d´un champ de bataille
Aurais-je été meilleur ou pire que ces gens
Si j´avais été allemand?

Bercé d´humiliation, de haine et d´ignorance
Nourri de rêves de revanche
Aurais-je été de ces improbables consciences
Larmes au milieu d´un torrent

Si j´avais grandi dans les docklands de Belfast
Soldat d´une foi, d´une caste
Aurais-je eu la force envers et contre les miens
De trahir: tendre une main

Si j´étais née blanche et riche à Johannesburg
Entre le pouvoir et la peur
Aurais-je entendu ces cris portés par le vent
Rien ne sera comme avant

On saura jamais c´qu´on a vraiment dans nos ventres
Caché derrière nos apparences
L´âme d´un brave ou d´un complice ou d´un bourreau?
Ou le pire ou plus beau?
Serions-nous de ceux qui résistent ou bien les moutons d´un troupeau
S´il fallait plus que des mots?

{au Refrain}

Et qu´on nous épargne à toi et moi si possible très longtemps
D´avoir à choisir un camp

 

 

 

Bon partage !

 

 

Rotpier


 

 

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" A force de mordre on trouve son maître, " ... un poème mordant de ... Pierre !

5 Juin 2014 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

 

 

A force de lui montrer les crocs, elle l’avait mis à cran.

 

MégèreImage du net

 

 

A force de mordre on trouve son maître,

 

Elle avait du chien à revendre,

hélas c’était du coté crocs,

il aurait mieux fait de se pendre

au lieu de jouer au velcro.

 

C’était difficile à comprendre

mais il aimait la virago,

certains aiment les scolopendres,

les scorpions et les marigots.

 

Mais quand même il y a des bornes

quand les journées sont plus que mornes

 il suffit d’un tout petit rien

 

pour que d’un coup tout se bouscule,

un cran d’arrêt qui se bascule

pour enterrer la vie de chien !

 

            Moralité :

 

On ne peut pas impunément

se conduire comme une chienne

avec un mari, un amant,

sans que la punition ne vienne.

 

Il l’enterra sommairement

et se délivra de ses chaînes

et se promis moralement

de bien museler la prochaine !

 

 

                                              

                                      Pierre Dupuis

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"Le chant des partisans de la vérité" : un pastiche de ... Pierre

3 Juin 2014 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Billet d'humeur

 

 

 
"Le chant des partisans de la vérité" : un pastiche de ... Pierre
 
Mais … je ne pense pas que Joseph Kessel et Maurice Druon auraient renié ma version puisqu’il s’agit du même combat.
Marine Le Pen est une femme et une femme possède l’art du fard.
Elle utilise, depuis qu’elle est à la tête du FN, celui de la respectabilité mais sous la couche, les idées sont toujours les mêmes et ce sont celles de son père et de son parti : entraîner la France vers le National-socialisme, plus connu sous le nom de nazisme ( tous les dictionnaires vous le confirmeront)  un dérivé du fascisme.
Le National-socialisme a pour fondements le racisme et la xénophobie.
     

Une sirène peut avec aisance se transformer en murène et la voracité de la murène est légendaire : si on lui tend le petit doigt, elle dévore le bras !

 
 
Un petit clic pour se mettre dans le bain !
 
       
 
 
 

Le chant des partisans de la vérité,

 

Ami, entends-tu le vol noir des fachos des Le Pen ?

Ami, entends-tu les hourras de tous ceux que l’on berne ?

Ohé, les français qui savez, qui pouvez, c'est l'alarme !

Il faut réagir à tout prix et l’histoire est une arme !

 

Prenez une plume, un stylo, un clavier, camarades,

il faut rafraîchir les mémoir’ avant les empoignades !

Ohé, les télés rappelez la montée du fascisme !

Ohé, journalist’ disséquez en gros plans le nazisme !

 

Montrez, démontrez ce qu’est l’arnaque du populisme

On montre du doigt, on condamne sans la moindre justice !

« Ceux-là sont la source des ennuis qui tous les jours vous frappent,

Il faut les traquer les traîner les passer à la trappe !

 

Ils peuvent gueuler supplier pas question qu’on les lâche

De toute façon ils ont tort c’est pour ça qu’ils se cachent !

Ils n’ont qu’à partir dans leurs pauvres pays de misère

Ici pas question qu’on les garde ça nous fout en colère ! »

 

C'est nous qui serions responsabl’ vis-à-vis de nos frères !

Ils ont oublié les malheurs racontés par leurs pères !

Les jeux, la télé, les réseaux les aveugl’ c’est notoire !

Ils ont oublié le « Ce n’est qu’un détail de l’histoire ! »

 

Ça sent le Vichy, le Pétain, le Vél’ d'Hiv’ quand ça passe !

Dénonc’ ton voisin, ton cousin s’il n’est pas de ta race !

En bon collabo tu tendras ton oreill’ pour l’écoute !

Il faut dénoncer l’étranger sans remords coût’ que coûte !

 

Ami, écrivons, publions, avant qu'on nous enchaîne

Ami, dénonçons le mirage étalé par Le Pen !

 

Oh ! Oh ! Oh !  Oh ! Oh ! Oh !  Oh ! Oh ! Oh !  Oh ! Oh ! Oh ! Oh ! Oh !

 

 

Ami, entends-tu le bruit sourd de la droit’ qu’elle entraîne ? 

Ami, entends-tu les appels de certains qu’elle gangrène ?

 

 Oh ! Oh ! Oh !  Oh ! Oh ! Oh !  Oh ! Oh ! Oh !  Oh ! Oh ! Oh ! Oh ! Oh !

 

 

                                                              Pierre Dupuis

 

 

Déjà publié mais augmenté !

 

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Rébus : réponse au petit rébus dominical de ... Rotpier !

2 Juin 2014 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

Réponse pour le rébus :

Je viens de la mettre sur le billet … « rébus » !

Bravo à ceux qui avaient trouvé !

.

 Et pis c’est tout !

 

Le Rotpier

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Le petit rébus dominical de ... Rotpier !

1 Juin 2014 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

 

Juste comme ça, pour se dégourdir

 

un peu les neurones !

 

 

rebus 293 (1)rebus 293 (2)

 

Petite aide au rébus (les champions s'en passeront !) :

 

C’est un dicton du Rotpier pas piqué des vers et plutôt salé !

 1ère ligne, 2ème image: il ne faut pas prendre la nana !  3ème image : " - - - " est ce personnage ! Dernière image : celle-ci a été réalisée au crochet ! (l'autre aussi !)  

2ème ligne, 1ère image : lieu où se tenaient les marchés autrefois ! ( il en existe encore de tyrès belles ! )
3ème ligne, 1ère image : attention ... c'est  " - - - - - " brûlant !  (l'autre aussi ! ) 3ème image : Eole est le dieu du " - - - - " ! 4ème image : l'as à seins " - - - " ... conjugué au présent ! 
4ème ligne, 1ère image : il ne faut pas prendre le dur ! 
5ème ligne, 2ème image : on en voit un quartier, comme Jacques, c'est le premier je crois !
6ème ligne, 2ème image : début de la prière des musulmans !
 
Et pis c'est tout !

 

 

     Voila, voila: à vous de jouer et ... accrochez-vous bien ... pas forcément à un pieu ! 

 

 

Réponse :

Un gars qui n’a pas le bout chaud devant une moule, de deux choses l’une : ou il n’a pas la frite ou il est homo !

 

 

Nota : Je vous avais prévenu que c’était du salé !

 

 

 

Qu'il dit l'animal !

 

 

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