Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Le blog-notes poétique et autre de Rotpier

Blog en pause pour cause vacances du ... Rotpier !!!

26 Août 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

 

 
 
Avis de vacances !
  
Chers ami(e)s et internautes,
  
Ce blog ne sera plus alimenté pendant 2 à 3 semaines:
il va donc maigrir !
  
Le Rotpier sera en vacances en Auvergne dans le secteur de:
  
  
Mairie de Chamalières ( image du net )
 
et de :
 
 
Vulcania ( image du net )
 
 
Selon Valéry, son d'Estaing est là-bas !
 
Je vous laisse avec un peu de lecture:
Le " Robinson pris au piège " de Pierre,
bien que l'on soit un jeudi et non un vendredi !

 

 

 

 
 
Pour ceux qui ne le connaisse pas ou bien pour ceux
qui veulent le relire pendant mon absence sur la toile ...

Attention ! C'est assez long !
Si vous avez le temps allez-y 
... sinon, revenez à un autre moment !
 
 
 
 Photo pour robinson pris au piège
Image prise sur le net
 
 

Robinson pris au piège,

 

Depuis trois ans déjà, je vivais sur cette île ;

robinson volontaire et toujours décidé

à ne plus retourner dans des milieux futiles

générateurs, pour moi, d’avenir oxydé.

 

J’avais fait table rase, en me coupant du monde,

de toutes relations comportant des humains

et je m’affranchissais doucement d’une blonde

que j’avais bien longtemps supplié des deux mains.

 

J’arrivais à un âge où la philosophie

se trouve au fond de soi  - oublié tous les cours ! -

bien qu’étant convaincu que leur sérigraphie

imprègne à tout jamais, les écrits, les discours.

 

Je passais tout mon temps en longues promenades,

sur des grèves de rêve aux sables éblouissants ;

je savais sur cette île une unique peuplade

dont le village était sur un autre versant.

 

Je ne les connaissais que du bout des jumelles.

Ils vivaient simplement et avaient sous la main

de quoi boire et manger de façon naturelle ;

j’évitais à tout prix de croiser leur chemin.

 

Me savaient-ils ici ?

 

En y réfléchissant, il semblait peu probable

que des centaines d’yeux ne m’aient pas découvert,

car, même en y veillant, mes traces sur le sable

s’ajoutaient tous les jours à des signes divers.

 

Pourquoi m’évitaient-ils ? Je ne savais le dire

et ce n’aurait été que des supputations :

quand on n’en sait pas plus on devrait s’interdire

de donner des avis risquant l’aberration !

J’ai toujours détesté les  « si cela se trouve … »

les « il se pourrait que … » et autres locutions

qui n’ont pour autre but  - c’est ce que je réprouve ! -

que de donner à boire aux soûles discussions !

 

Ce point de vue aussi, avait pesé lourd

dans mon choix d’exil volontaire.

 

Dans ce fait avéré d’ignorance tacite,

le temps coulait tranquille et pourtant un matin,

l’espace d’un regard, tout bascula très vite :

mon vœu de rester seul se trouva fort atteint !

 

Alors que je pêchais des poissons de rivage,

je sentis un regard se poser sur mes reins.

J’excluais tout de suite un animal sauvage :

trois ans de solitude affûtent les instincts !

 

 Mon regard balaya les rochers de la rive,

arrondis par le sable emporté par le vent,

sa longue silhouette aux chauds reflets de cuivre

éclipsait la beauté des rayons du levant.

 

Elle avait au poignet deux fines cordelettes

-         un costume à vrai dire extrêmement ténu ! -

et si l’on exceptait cinq à six gouttelettes,

les rochers arrondis paraissaient bien moins nus !

 

Miracle de la nature,

la communion des formes confinait au sublime :

 

Assemblage parfait de courbes harmonieuses !

Un décor à lever des légions de pinceaux,

à faire se signer des bigotes furieuses,

à jeter dans les lits des milliers de puceaux !

 

Acceptant sans ciller mon intime inventaire,

elle avança vers moi, me montrant qu’elle aussi

se passait volontiers de protocole austère,

provoquant sans façon le plus chaud des lacis !

 

Abjurant sur-le-champ mon vœu de solitude,

je laissais libre cours à mes mâles instincts :

un tremblement de chairs de grande magnitude

agita nos deux corps dans le petit matin.

 

Pas besoin de parler en telle circonstance,

car la langue en amour - le langage s’entend ! -

n’est pas un élément de très grande importance :

on se comprend toujours dès lors que l’on s’étend !

 

Quand le calme revint, nos regards se croisèrent

-         sans s’occuper de moi, sans prendre mon avis ! -

et sans mal apparent, ses yeux aux miens parlèrent

en cet instant ouaté du désir assouvi.

 

Je ne compris pas tout de leur conciliabule

-         c’est un fait avéré : les yeux ont leurs secrets ! -

sur le fil du regard, en adroits funambules,

se croisent les serments dans des ballets discrets !

 

 Au terme de l’échange, en guise d’amulette,

elle prit mon poignet pour y glisser du sien,

regard devenu grave, une des cordelettes

avec l’habileté d’un parfait magicien !

 

D’un léger coup de rein l’impeccable plastique

de son corps onduleux s’étira vers le haut.

Les rayons du soleil par effet chromatique

s’amusaient à changer la couleur de sa peau.

 

Silhouette irréelle, elle s’évanouit.

 

Je restais étourdi, sans bouger sur le sable.

Ce n’était pas un rêve … un cauchemar non plus ;

je ne m’accusais pas … quoiqu’un peu responsable,

de cet acte réflexe en aucun cas voulu.

 

Je conquis l’amitié des poissons de rivage

en revenant souvent, m’abstenant de pêcher,

tout du moins dans ce sens, car la beauté sauvage

y revenait aussi : pourquoi l’en empêcher ?

 

Elle arrivait toujours en costume identique,

en guise de discours, me montrant son poignet.

J’avais depuis longtemps appris la mimétique :

les cordelettes-liens nous servaient de signet !

 

Spectateurs assidus de nos folles étreintes,

les oiseaux de bordure acquiesçaient à grands cris !

Ajoutons à cela nos rires et nos plaintes

et la plage héritait d’un vrai charivari !

 

Cependant … quelques fausses notes

venaient troubler le bel ordre établi.

 

Il arrivait parfois qu’une semaine entière

je ne la visse pas : où était-elle alors ?

Cette interrogation n’étant pas la première,

je m’aperçus du piège et je sentis ses mors !

 

Trop tard pour m’arracher : la prise était solide !

Mélange de regrets, de plaisirs, de soupirs,

mes sentiments hachés, parfois, frôlaient le vide :

je rêvassais sans cesse au lieu de déguerpir !

 

Un jour elle arriva plus tard que de coutume.

Je ne l’espérais plus et allais m’éloigner,

je relevais de suite un détail de costume :

Eve brune intégrale y compris le poignet !

 

Ce détail mis à part, rien ne changea de suite

dans le ballet rodé de nos ardents ébats,

se donnant sans tabou, repoussant les limites,

elle assumait son rôle en ces vaillants combats.

C’est après le repos - que toute joute implique -

que vint le changement. Quand, désir éloquent,

du tremblement de chairs, je voulus la réplique,

elle se déroba me laissant paniquant.

 

Un long moment passa - parenthèse immobile -

puis elle se leva me montrant son poignet ;

je compris à l’instant : d’un geste malhabile,

je lui rendis son lien puis courus m’éloigner.

 

Combien de temps errais-je en suivant le rivage,

à ressasser la chose, à chercher la raison ?

Autant qu’il en fallait pour le grand lessivage

de mon morne cerveau parlant de trahison.

 

Je ne demandais rien que de vivre en ermite,

de savourer la paix jusqu’à mon dernier jour ;

pourquoi donc accepter un cadeau-dynamite

quand on sait qu’il explose en vous broyant toujours !

 

Ce qui prouve que l’homme a bien faible mémoire,

regobant l’hameçon garni du même appât :

il hisse sa bêtise en tare expiatoire

et même les poissons ne s’y reprennent pas !

 

Vidé de toute force et le cerveau en friche,

je m’écroulais sur place et d’un coup m’endormis.

La nuit fut écran noir - pas de rêve à l’affiche ! -

 d’une désolation comme il n’est pas permis.

 

La lune me veilla, naufragé sur le sable.

La fraîcheur matinale activa tous mes sens ;

Je me surpris calmé, tout à fait responsable,

abandonnant la grève … allant à contresens.

 

Avec grande douceur, les vagues m’accueillirent

et comme mon cerveau, mon corps se purifia.

Equilibre parfait, sans jamais tressaillir,

je goûtais les bienfaits de ce bonheur médiat.

 

La mer ayant comprit ma grande lassitude,

se referma sur moi, m’accueillant sans façon.

Fossoyeuse efficace en toute latitude,

elle connaissait l’homme et savait sa chanson.

 

Il me restait encore un soupçon de croyance :

que mon âme et mon corps pouvaient se séparer !

Je prenais cette option - était-ce clairvoyance ? -

au point où j’en étais, autant m’en emparer !

 

   Je mourus sans souffrir : ce ne fut que justice !

Mon corps entre deux eaux flottait élégamment,

un courant l’entraîna sur le bord d’un abysse

qui faillit l’avaler définitivement !

 

Une main secourable empêcha sa descente,

le prenant par la main comme on prend un enfant.

J’assistais à la scène et réserve décente,

je restais en retrait tout en les observant.

 

Quand il tourna la tête et qu’il vit la sirène,

mon corps se démena comme étant possédé :

tout ! - et même finir rongé par les murènes ! -

plutôt que de céder à l’appât dénudé !

 

Il avait avalé déjà bien trop d’arêtes :

pas question de goûter à la femme poisson !

Il sacrifia sa main d’une façon secrète

et plongea sans regrets dans l’abîme sans fond.

 

Je me retrouvais seul, alors pourquoi poursuivre

ma quête de bonheur sans pouvoir y goûter ?

Une âme sans son corps n’a plus raison de vivre,

je disparus d’un coup dans un remous bleuté

                                                     

                                                 Pierre Dupuis 
 
 
Photo pour robinson pris au piège
 
Merci de m'avoir lu jusqu'à la fin !
 
 
 
Lire la suite

Rentrée scolaire : quelques petites pensées pour tout le monde, mais … tout particulièrement pour mes collègues enseignants. Par … Le Rotpier !

25 Août 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour

 

 

 

 
 
 
 

Je vous rappelle cette citation :

 

La plus perdue de toutes les journées

est celle où l'on n'a pas ri.

 

Chamfort  (Maximes et pensées)

 

La plus perdue de toutes les journées est celle où l'on n'a pas ri

... même en province !

 

Rotpier (valeur ajoutée à la citation)

 

 

 

J’ai souvent été mort de rire

et pourtant je suis encore là !

 

Rotpier

 

 

Image du net !

 

 

 

Spécial rentrèe scolaire !

  

  

  

  

Quelques petites pensées pour tout le monde, mais … tout particulièrement pour mes collègues enseignants.

 Chers collègues, vous qui allez retourner au charbon avec une majorité de mineurs, j’espère que les vacances (dans le nord ou pas) vous ont donné bonne mine et que vous allez exploiter le filon ! Que la veine soit avec vous et avec vos esprits hautement attentifs. Et n’oubliez surtout pas le plantage de piolet régulièrement : c’est un excellent dérivatif qui ne rend pas du tout chauve !

 Rotpier

 

 Les pensées du jour :

  1ère pensée :

Quand on a été enseignant, on reste enseignant à vie, que l’on soit hémophile ou pas !  

2ème pensée :

L’enseignement, c’est simple. C’est le principe des vases communicants : le savoir passe de l’enseignant à l’apprenant. Un petit bémol quand même … parfois, avec certains élèves, on se demande bien où placer l’entonnoir !

3ème pensée :

Quand un élève mérite un zéro, il faut le lui mettre … le zéro. Mais il ne faut surtout pas omettre ( ou au cm, à la rigueur ! ) de s’en entretenir avec l’ensemble de l’équipe pédagogique, même et surtout à voix basses, car il y a de fortes chances qu’il y ait con s’il y a bulle !

 Le dicton  (sérieux pour une fois !) :

A propos de la pédagogie :

Mieux vaut un prof ayant des connaissances moyennes et qui sait les faire passer à 50%, qu’un génie qui fait passer les siennes à 5% !

 

Courage à vous tous et méditez encore cette expression relevée dans je ne sais plus quelle revue pédagogique et désignant les parents d’élèves comme des  « géniteurs d’apprenants *» ! Où commence et où s’arrête la connerie !

 * authentique !

Très bonne rentrée à vous tous, moi, je pars en vacances bientôt !

 

Rotpier

 

 

 

Lire la suite

" Le métèque " de Moustaki ... qui devient : " Avec ma gueule de pauv’ mec, " par ... Rotpier

24 Août 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Pastiche de chanson

 

 

 
 
L'autodérision ne me pose aucun problème !



Quoi !
 
Qu'est-ce qu'elle a ma gueule ?
 
 
 
 
 
Le Rotpier par lui-même !
 
 
 
 

Pastiche de la chanson de Moustaki :

« Le métèque »

 

 

 

 

Avec ma gueule de pauv’ mec,

 

Avec ma gueule de pauv’ mec

mon pif énorme et jamais sec

et mes cheveux qui vont tombant.

Avec mes pieds très mal lavés

qui empestent tout le quartier

où je ne vais plus si souvent.

Avec mes mains de débardeur

qui font très peur aux bonnes sœurs

qui se pointent dans mon jardin.

Avec ma bouche qui a bu

qui a croqué qui a mordu

des andouilles et des boudins.

 

Avec ma gueule de pauv’ mec

mon pif énorme et jamais sec

ma vue bien basse et mon air con.

Avec ma peau qui s’est frottée

au point d’en être déchirée

quand je fuyais par les balcons.

Avec mon foie qui a souffert

de plus en plus avec les verres

avalés du matin au soir.

Avec mon âme vermoulue

amassant les pensées tordues

et qui traîne son désespoir.

 

Avec ma gueule de pauv’ mec

mon pif énorme et jamais sec

et mes cheveux qui vont tombant.

Je viendrai ma vieille poussive

mon haut-le-cœur ma dépressive

je viendrai te péter les dents.

 

 

Et je serais vraiment content

de t’entendre tout zozotant

me dénigrer et me maudire.

 

Et ce sera mon plus beau jour

le point final de notre amour

et je n’ai fini d’en rire.

 

Et ce sera mon plus beau jour

le point final de notre amour

et je n’ai fini d’en rire.

 

 

                                 Rotpier

 
   
Allez, je vous mets quand même la version originale !
 
  
  
 
 
 
 
Lire la suite

Les Harpyes (ou Harpies c’est tout !) : La mythologie gréco-romaine revisitée et expliquée par … Rotpier !

23 Août 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour

 

 

 
 
 

La mythologie gréco-romaine revisitée et expliquée par … Rotpier !

 

 



Notons, comme disait Amélie,

que la Créte se trouve en bas et non en haut !

J'ai relevé cela: cocorico !

 

Préambule important dont tout lecteur nouveau doit bien s’imprégner pour appréhender correctement la suite.

 

 

1)   La mythologie gréco-romaine n’a rien à voir avec des salades débitées par Juliette : je l’affirme !

2)   Je vous fiche mon billet (d’ailleurs, il y en aura plusieurs et j’espère que vous n’allez pas vous en liasser !) qu’après m’avoir lu, vous serez bien plus à l’aise dans les soirées où vous aborderez les fabuleuses facettes de cette épique époque avec vos amis !

3)   Les explications que je donne ici sont de sources sûres : mon lointain ancêtre étant Achille. Achille était un bel héros (Deravel était son père) et les filles, très amoureuses de lui, lui demandaient toujours : « t’as long Achille ? » et lui, répondait immanquablement en se grattant le pied : « vérifie toi-même ! »

 

4)   Les dieux, demi-dieux et autres personnages étaient les mêmes chez les grec et les romains, mais ils s’appelaient différemment. Prenons pour exemple la déesse de l’amour et de la fécondité : elle s’appelait « Aphrodite » chez les grecs et « Vénus » chez les romains.

 

Ceci étant exposé, vous allez pouvoir suivre pas à pas la véritable histoire de ces temps fabuleux !

 

 

Vous pouvez retrouver chaque lundi, depuis le 17 août 2009, un billet sur le sujet !

 

 


 

Aujourd’hui : 

 

 

Images du net 

 

Les Harpyes

  

Les Harpyes (ou Harpies c’est tout !), étaient les filles du dieu marin Thaumas d’Aquin et de l'Océanide Electre Tricité (ne pas confondre avec la fille d'Agamemnon que l’autre). Leur nombre et leur nom varient selon les auteurs et l’humeur de Rotpier.

Aellô c’est qui au bout du fil ou Nicothoé (la bourrasque), Ocypétès qu’une autre (vole-vite), et Célaeno (sombre nuée), étaient considérées par Hésiode dans certains épisiodes comme des femmes ailées à la belle chevelure vendant du riz sur un taureau, puis petit à petit, la légende se modifia et elles prirent l'apparence de monstres épouvantables de ferme.

On les représentait comme des êtres monstrueux au corps d'oiseau et à la tête de femme, un peu comme Alice Sapritch mais moins terribles quand même. Elles avaient des serres, sans fromage, acérées et répandaient une odeur infecte.
Elles passaient pour enlever (d'où le nom de "ravisseuses") les enfants et les âmes des morts. On retrouve d'ailleurs sur certains tombeaux leurs images emportant l'âme dans leurs serres Viets en Indochine.

Elles habitaient les îles Strophades pour avoir du goût, dans la mer d'Ionie, sur la côte du Péloponèse où il fait très froid : c’est bien connu, il pèle au Ponèse !. Plus tard Virgile qui bossait chez Auchan les situera à l'entrée des Enfers avec les autres monstres dont Chabal.

Homère Michel, qui ajouta Podargé qui avait un beau dargif (Aux pieds agiles), les considérait plutôt comme les déesses des tempêtes que ça pue.


On raconte aussi que Zéphyr, un jour de grand vent, s'unit à une des Harpyes, Podargé, qui avait pris la forme d'une jument ( verte, selon Bourvil ) et de cette union naquit les célèbres chevaux immortels Bélios et Xanthos tous les deux à moelle qui seront offerts à Achille ainsi que Phlogéos et Harpagos, les chevaux des Dioscures à Vichy sans Pétain.

On les rendait responsable de toutes les disparitions. . On racontait que même les dieux n'étaient pas à l'abri de leurs méfaits puisque Aphrodite, Héra et Athéna qui avaient élevées les filles de Pandaros depuis sa mort en firent les frais. Il parait même qu’elles seraient responsable de la disparition du pouvoir d’achat actuel.
Profitant de l'absence des déesses et des dauphines qui étaient allées sur l'Olympe à l’invitation de six troènes discuter du mariage des jeunes filles elles enlevèrent leurs protégées pour les données aux Erinyes comme servantes (Homère Michel, Audi C: XX, 61 à 78, donc incluant le 69 : vous ne pipez plus mot en constatant ma grande culture … hein !)

Enée au milieu de la figure rencontra une Harpye la 12 sans soupapes, Célaeno et pas ma soeur, dans les Strophades manquant de sel qui lui prédit que les six Troyens n'atteindraient leur nouvelle patrie que lorsque la faim les obligerait à manger leurs tables de camping.
Quelques temps plus tard, alors qu'Enée et ses compagnons se trouvaient à l'embouchure du Tibre on leur servit la nourriture sur des galettes qu'ils mangèrent ce qui provoqua la réflexion de Lule, le patron de Libé, le fils d'Enée: " nous avons même mangé nos tables pliantes "
Alors Enée se souvint de la prédiction de Célaeno et laissa éclater sa joie (ce qui fit beaucoup de dégâts !):
"Salut ô terre promise par les destins et le Giscard! Voici notre foyer, voici notre patrie" (Virgile, Enéide: VII, 116 sqq quand même !)

En Thrace, le roi Phinée, possédait des dons et des dindons car il était digne d’un don et même de plusieurs, de prophétie; mais Zeus lui avait envoyé les Harpyes, car il avait découvert certains secrets concernant la race humaine. Le dieu l'avait rendu aveugle, et les Harpyes venaient saisir les mets déposés sur sa table ou les souiller de satin.
Le roi accueillit les Argonautes et les internautes, les informa de l'avenir des gens du voyage, puis les pria de l'aider, sachant que deux d'entre eux, ses beaux-frères ailés, Calaïs et Zétès, pourraient chasser les Harpyes en les traitant de Rom comme le fait Brice Hortefeux sous la houlette de qui on sait.

Un banquet fut préparé et, dès que les Harpyes arrivèrent, les fils de Borée et de Bolloré les pourchassèrent en yacht ( la preuve qu'il étaient tous de mèche! ) jusqu'en Acarnanie. La fin de la légende diffère selon les auteurs.
Selon la version la plus courante, Calaïs et Zétès, pourchassèrent les Harpyes jusqu'aux Strophades par manque de poivre, îles de la mer Ionienne où, Iris (qui était la sœur des Harpyes et qui avait de beau yeux tu sais) leur apparut et leur demanda d'abandonner leur poursuite sur l'ordre de Zeus car elles participaient à l'ordre divin de messe.
En contrepartie les Harpyes laisseraient désormais Phinée en paix.

 
Elles allèrent vivre dans une grotte du mont Dicté, en Crète, sous la houlette de Bernard Pivot qui leur faisait faire d’énormes progrès en aurtaugraffe contre d’énormes gâteries : pas fou le Bernard !

  

  ... Harpies c’est tout pour aujourd’hui !

  

A dans ( et Eve ! ) 3 semaines pour la suite ... si vous le voulez bien ! … Le Rotpier va partir en vacances avec sa chérie du coté de Clermont-Ferrand en fin de semaine !

 

 Rotpier ........ à qui il ne reste qu'un tout petit rien de jeunesse comme disait Lucien !

 

 

Lire la suite

Rébus : Réponse pour le rébus de … Rotpier

23 Août 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

 

 

Réponse pour le rébus :

 je viens de la mettre sur le billet … « rébus » !

 

Bravo à ceux qui avaient trouvé !

Et pis c’est tout !

 

Rotpier

 

Lire la suite

Rébus : le petit arrêt rébus de … Rotpier !

22 Août 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

 

 
 

 

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ? … Juste comme ça, pour se dégourdir un peu les neurones !

 

 

 

Petite aide au rébus (les champions s'en passeront !) : 

 

 Ah! Queue c'est une pensée du Rotpier !

  

            1ère ligne, 1ère image: après la tétée, le bébé fait un " - - - " ... 2ème image: la moitié du prénom de l'oiseau ! ....... dernière image: variété de poisson très bien choisie dans le contexte !

2ème ligne, 3ème image: c'est un " - - - - " mec ( pas plus que le Rotpier hein !) ... 4ème image: partie pointée par la flêche !

3ème ligne, 4ème image: il ne faut pas prendre le petit !

4ème ligne, 3ème image: de sable ou d'autre ! 4ème image : chacun portez la sienne !

5ème ligne, image 1 et 2 : en direct " qu'il y " ... 2ème image: la balle de golf va bientôt tomber dedans! ( vue de l'intérieur ! ) .... dernière image: attention, ça brûle!

6ème ligne, 1ère image: le serpent fait toujours " s " ... 2ème image : ne vous fichez par de la mienne SVP ! 

Et pis c'est tout !

 

  

Réponse :

 

 Rocco Siffredi a beaucoup fréquenté La Grande-Motte à croire qu’il y trouvait chaussure à son pied !

 

 

Ça, c’est juste la signature !

 

 

 

 

 

Lire la suite

De Jacques Brel : " Jef " ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

21 Août 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Musiques et chansons que j'aime

 

 

 
 
 

Une fois par semaine,

je vous propose de partager les chansons

et les artistes que j’aime !

Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

Le Grand Jacques :
«  Jeff »
Un plaidoyer pour l’amitié
à l’état pur.

 

 

Jeff

  

Non, Jef, t'es pas tout seul
Mais arrête de pleurer
Comme ça devant tout l’monde
Parce qu'une demi-vieille
Parce qu'une fausse blonde
T'a relaissé tomber
Non, Jef, t'es pas tout seul
Mais tu sais qu’tu m’fais honte
A sangloter comme ça
Bêtement devant tout l’monde
Parce qu'une trois quarts putain
T'a claqué dans les mains
Non, Jef, t'es pas tout seul
Mais tu fais honte à voir
Les gens se paient not’ tête
Foutons l’camp de c’trottoir
Viens, Jef, viens, viens, viens !

{Refrain:}
Viens, il me reste trois sous
On va aller s’les boire
Chez la mère Françoise
Viens, Jef, viens
Viens, il me reste trois sous
Et si c'est pas assez
Ben il m’restera l'ardoise
Puis on ira manger
Des moules et puis des frites
Des frites et puis des moules
Et du vin de Moselle
Et si t'es encore triste
On ira voir les filles
Chez la madame Andrée
Paraît qu’y en a d’nouvelles
On r’chantera comme avant
On s’ra bien tous les deux
Comme quand on était jeunes
Comme quand c'était le temps
Que j’avais d’l’argent

Non, Jef, t'es pas tout seul
Mais arrête tes grimaces
Soulève tes cent kilos
Fais bouger ta carcasse
Je sais qu’t’as le cœur gros
Mais il faut le soulever, Jef
Non Jef t'es pas tout seul
Mais arrête de sangloter
Arrête de te répandre
Arrête de répéter
Qu’t’es bon à t’ outre à l’eau
Qu’t'es bon à te pendre
Non, Jef, t'es pas tout seul
Mais c'est plus un trottoir
Ça d’vient un cinéma
Où les gens viennent te voir
Viens, Jef, allez viens, viens !

{Refrain:}

Viens, il me reste ma guitare
Je l'allumerai pour toi
Et on s’ra espagnols
Jef, viens, viens
Comme quand on était mômes
Même que j'aimais pas ça
T'imiteras l’rossignol
Jef,
Puis on s’trouvera un banc
On parlera d’l’Amérique
Où c'est qu'on va aller, tu sais
Quand on aura du fric
Jef, viens
Et si t'es encore triste
Ou rien qu’si t’en as l’air
J’te raconterai comment
Tu d’viendras Rockefeller
On s’ra bien tous les deux
On r’chantera comme avant
Comme quand on était beaux
Jef,
Comme quand c'était l’temps
D'avant qu'on soit poivrots

Allez viens Jef, viens
Ouais ! Ouais, Jef, ouais, viens !

 

 

 

Bon partage !

 

Rotpier

Lire la suite

Regrets posthumes : le poème du jour « Le chardon ou la rose » de … Pierre

20 Août 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

 

 

 
 
 

L’un de mes cinq poèmes préférés …

  

  

  

  

 

Montage de Pierre sur une photo de Jean-François Simon

  

  

Le chardon ou la rose,

 

Le chardon ou la rose ?

La rose ou le chardon ?

Méli-mélo de roses,

de roses et de chardons.

 

Une question se pose :

où ira le bourdon ?

Sur l’odorante rose

ou le piquant chardon ?

 

Sur la tombe de Rose,

un peu à l’abandon,

un vieil homme morose

se pose la question.

 

Bien loin le temps où Rose

partageait l’édredon,

l’amour se décompose

et devient moribond.

 

Pour chercher d’autres roses

il avait fait faux-bond,

il regrette la chose

et quête le pardon.

 

 

Le chardon ou la rose ?

La rose ou le chardon ?

Une question se pose :

où ira le bourdon ?

 

Sur la tombe de Rose,

un peu à l’abandon,

un vieil homme dépose

des larmes de saison.

 

        Pierre Dupuis

 

Image du net

 

 

 

 

 

 

 

 
Lire la suite

Humour : Les grandes intérogations du Rotpier

19 Août 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour

 

 

 
 
 

Je vous rappelle cette citation :

 

La plus perdue de toutes les journées est celle où l'on n'a pas ri.

 

Chamfort  (Maximes et pensées)

  

 

La plus perdue de toutes les journées est celle

où l'on n'a pas ri, même en province.

 

Rotpier (valeur ajoutée à la citation)

 

 

 

 

 

Image du net

 

J’ai souvent été mort de rire

et pourtant je suis encore là !

  

Rotpier

  

  

  

Photo prise dans mon miroir

  

Les grandes interrogations qui m’empêche

(à la ligne) de bien dormir :

 

1ère interrogation :

 

La terre est belle, grande, universelle et ronde.

Je suis moche, petit et éphémère, mais il m’arrive d’être rond. Je ne comprend pas.

 

 2ème interrogation :

 

Mon sourire est parfois énigmatique. Est-ce que Léonard De Vinci aurait pu me choisir comme modèle pour peindre la Joconde ? ……………. Là est la question.

 

3ème interrogation :

 

J’ai l’air con et j’ai la vue basse. Cela ne me dérange pas mais je pense que cela handicape tout à fait mes chances de contrat de pub chez Optique 2000 ? … qu’en pensez-vous ?

Ah ! que c’est compromis ? 

( Et n’oublions pas : compromis, chose due !)

 

4ème interrogation :

 

Je suis dur de la feuille. De ce fait, je n’entends pas les critiques que l’on murmure derrière mon dos qui n’a pas de meilleures oreilles que ma tête. Pour le coup, je ne me froisse jamais. C’est un avantage certain …………..  ne croyez-vous pas ?

 Je repasserais pour prendre connaissance de votre avis.

 

Et pis c’est tout pour aujourd’hui !

 

Le Rotpier

 

 

Tiens! V'la que j'me tasse encore !

 

  

Lire la suite

Reste la classe ... et puis voila ! Un poème de Rotpier: " Dernière élégance "

17 Août 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie - humour

 

 

Sur une idée du père Honnet
et de soeur Caty Bia,
avec l'aimable autorisation de Monseigneur Pince,
évèque du bassin du mets ta carpe à l'eau
dans les Côtes d'Art Mort et du Roux Sillon .
 
Je les remercie beaucoup !
  
Rotpier
 
 
 
 
 
Un petit montage du Ropier
 
 
 

Dernière élégance,

 

A fréquenter plus bancs que routes

je commence à m’ankyloser,

mon pauvre corps est en déroute,

mon cœur est prêt à imploser !

 

Une santé en banqueroute,

une tendance à scléroser,

des vieux artères qui s’encroûtent :

l’ensemble est bien décomposé !

 

Terminés les marivaudages,

voici le temps du ravaudage !

Accroc par-ci, accroc par là :

 

Ça s’effiloche à toute allure !

Squelette à poil … sauf un galure

… reste la classe et puis voilà !

 

 

                             Rotpier

 

 

 

 

Lire la suite
1 2 3 > >>