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Le blog-notes poétique et autre de Rotpier

Articles avec #les chansons et les musiques que j'aime tag

Pierre Perret : " Mon p'tit lou " ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

18 Novembre 2017 , Rédigé par Rotpier Publié dans #les chansons et les musiques que j'aime

 

Une fois par semaine,

je vous propose de partager les chansons

et les artistes que j’aime !

Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

 

« Pierre Perret »

« Mon p’tit lou »

 

La remarque :

La facette tendre de l’artiste !

 

 

 

Mon p´tit loup

 

{Refrain:}
T´en fais, pas mon p´tit loup,
C´est la vie, ne pleure pas.
T´oublieras, mon p´tit loup,
Ne pleur´ pas.

Je t´amèn´rai sécher tes larmes
Au vent des quat´ points cardinaux,
Respirer la violett´ à Parme
Et les épices à Colombo.
On verra le fleuve Amazon´
Et la vallée des Orchidées
Et les enfants qui se savonn´nt
Le ventre avec des fleurs coupées.

{Refrain}

Allons voir la terre d´Abraham.
C´est encore plus beau qu´on le dit.
Y a des Van Gogh à Amsterdam
Qui ressemblent à des incendies.
On goût´ra les harengs crus
Et on boira du vin d´Moselle.
J´te racont´rai l´succès qu´j´ai eu
Un jour en jouant Sganarelle.

{Refrain}

Je t´amèn´rai voir Liverpool
Et ses guirlandes de Haddock
Et des pays où y a des poul´s
Qui chant´nt aussi haut que les coqs.
Tous les livres les plus beaux,
De Colette et d´Marcel Aymé,
Ceux de Rab´lais ou d´Léautaud,
Je suis sûr qu´tu vas les aimer.

{Refrain}

J´t´apprendrai, à la Jamaïque
La pêche´ de nuit au lamparo
Et j´t´emmènerai faire un pique-nique
En haut du Kilimandjaro
Et tu grimperas sur mon dos
Pour voir le plafond d´la Sixtine.
On s´ra fasciné au Prado
Par les Goya ou les Menine.

{Refrain}

Connais-tu, en quadriphonie,
Le dernier tube de Mahler
Et les planteurs de Virginie
Qui ne savent pas qu´y a un hiver.
On en a des chos´s à voir
Jusqu´à la Louisiane en fait
Où y a des typ´s qui ont tous les soirs
Du désespoir plein la trompett´.

T´en fais pas, mon p´tit loup,
C´est la vie, ne pleur´ pas.
Oublie-les, les p´tits cons
Qui t´ont fait ça.
T´en fais pas, mon p´tit loup,
C´est la vie, ne pleur´ pas.
J´t´en supplie, mon p´tit loup,
Ne pleure pas.

 

Bon partage !

 

Rotpier

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"Jaurès", une chanson de Jacques Brel chantée par Ian : ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier + un gros bonus de Pierre

11 Novembre 2017 , Rédigé par Rotpier Publié dans #les chansons et les musiques que j'aime, #Souvenirs

 

Une fois par semaine,

je vous propose de partager les chansons

et les artistes que j’aime !

Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

 

« Ian Dayeur »

 

« Jaurès »

 

Nous sommes le 11 novembre et cette chanson du grand

Jacques évoque la grande boucherie de 14-18.

J’aurais voulu mettre l’originale mais elle n’est plus

disponible sur Youtube !

 

 

Jaurès,

Ils étaient usés à quinze ans
Ils finissaient en débutant
Les douze mois s'appelaient décembre
Quelle vie ont eu nos grands-parents
Entre l'absinthe et les grand-messes
Ils étaient vieux avant que d'être
Quinze heures par jour, le corps en laisse
Laissent au visage un teint de cendre
Oui notre Monsieur, oui notre bon Maître

Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?
Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?

On ne peut pas dire qu'ils furent esclaves
De là à dire qu'ils ont vécu
Lorsque l'on part aussi vaincu
C'est dur de sortir de l'enclave
Et pourtant l'espoir fleurissait
Dans les rêves qui montaient aux cieux
Des quelques ceux qui refusaient
De ramper jusqu'à la vieillesse
Oui notre bon Maître, oui notre Monsieur

Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?
Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?

Si par malheur ils survivaient
C'était pour partir à la guerre
C'était pour finir à la guerre
Aux ordres de quelque sabreur
Qui exigeait du bout des lèvres
Qu'ils aillent ouvrir au champ d'horreur
Leurs vingt ans qui n'avaient pu naître
Et ils mouraient à pleine peur
Tout miséreux, oui, notre bon Maître
Couverts de prêles, oui, notre Monsieur

Demandez-vous, belle jeunesse
Le temps de l'ombre d'un souvenir
Le temps de souffle d'un soupir :

Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?
Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?

 

Bon partage !

 

Rotpier

 

Avec un bonus pour ceux qui ne me suivaient pas encore :

 

C’était il y a 103 ans et …

 Ils partaient la fleur au fusil !

 

Image du net

 

Après … 4 années d’enfer !

 

 

 Images du net

 

 

En premier : le poème « Verdun »

 

A Verdun,

 

Et la boue et les rats

et les gaz scélérats,

tous les jours la tuerie

tous les jours l’incurie.

 

De boyaux en boyaux

encombrés de boyaux,

de tranchées en tranchées

les jambes arrachées.

 

Et tous ces trous d’obus

et tous ces tirs au but

ces crêtes qui s’écrêtent

et ces corps sans leur tête.

 

Et ces grands officiers

aux orgueils outranciers,

aux visages tout glabres

et agitant leur sabres.

 

Et l’alcool avalé

et les  assauts zélés,

les discours, les harangues,

les cadavres exsangues.

 

La raison n’a plus cours

on attaque on y court

on tire on coupe on tranche

baïonnette à la hanche.

 

Et …

 

Et cet éclat d’obus

sur un coup droit au but

et l’horrible souffrance

et la mort pour la France

 

             Pierre Dupuis

En second : 

 

Le jugement guerrier,

 

Ils étaient partis à la guerre

une fleur au bout du fusil,

la der des ders - sûr, la dernière ! -

après ça ce serait fini.

 

Ils ont creusé profond la terre

tel les autres en face aussi,

pas question de se laisser faire :

c’était parti pour le gâchis !

 

Dégoûtés par le grand carnage,

certains ont dit « On n’y va plus ! »

arc-boutés et bien résolus.

 

Jugés pour manque de courage,

ils ont fini au champ d’horreur

une fleur à l’endroit du cœur.

 

                                   Pierre Dupuis

 

Image du net

 

 

Bon partage !

 

Pierre

 

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Le pastiche du jour: " Que c'est triste Venise " transformé par le Rotpier en " Qu'elle est triste Denise " !

4 Novembre 2017 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #les chansons et les musiques que j'aime, #Pastiche de chanson

 

 

Allez, je vous ressers un petit … pastiche !

A la vôtre !

« Que c'est triste Venise »

de Charles Aznavour

qui devient :

« Qu'elle est triste Denise »

de Rotpier

 

Recette pour bien le déguster :

1) On écoute religieusement l’artiste !

3) On descend et l’on chante sur les paroles de l’affreux jojo de Rotpier !

Et… si ça plait : on recommence jusqu’à ce que le voisin commence à hurler !

Donc : on écoute d'abord !

 

Ensuite :

 

Voici donc le chef-d’œuvre tant attendu :

un pastiche de Venise qui est beaucoup plus

relevé qu'un pastiche de Marseille... ne l'oublions pas !

 

 
 
 

Photo du net bien bidouillée par le Rotpier !

 
 
 

Qu’elle est triste Denise,

 

Qu’elle est triste Denise

avec tout’ ses peaux mortes

 qu’elle est triste Denise

et en plus elle pue.

 

Je lui dis des gros mots

en lui montrant la porte

elle en à rien à s’couer

et moi je n’en peux plus.

 

Qu’elle est triste Denise

ses bas qui dégringolent

ne font que souligner

ses genoux tout cagneux.

 

Et mes lèvres se serrent

quand elle se gondole

je pourrais ô malheur

gerber au moins pour deux.

 

Qu’elle est triste Denise

avec tout’ ses peaux mortes

 qu’elle est triste Denise

et en plus elle pue.

 

Les musées les églises

lui ont fermé leurs portes

les tourist’  apeurés

s’enfuyaient dans les rues.

 

Qu’elle est triste Denise

c’est bien mon infortune

et je voudrais demain

aller à son trépas.

 

Et quand elle ironise

plus conne que la lune

je voudrais l’oublier

mais elle est toujours là.

 

Je suis bien un pigeon

un dindon un cloporte

je ne sais plus sourire

je suis plus que perdu.

 

Y en a marr’  de Denise

je la voudrais bien morte

y en a marr’ de Denise

c’est demain que j’ la tue.

 

La la la la la la

la la la la la la

la la la la la la

la la la la la la.

 

 

                             Rotpier

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Michel Sardou : « Le surveillant général » ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

28 Octobre 2017 , Rédigé par Rotpier Publié dans #les chansons et les musiques que j'aime

 

.

Une fois par semaine,

je vous propose de partager les chansons

et les artistes que j’aime !

Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

 

« Le surveillant général »

 « Michel Sardou »

 

… On aime ou l’on n’aime pas Sardou, mais

il ne laisse jamais indifférent …

 

 

Le Surveillant Général


En ce temps-là
Monsieur le surveillant des classes secondaires
Etait un peu efféminé
En ce temps-là
Je lisais " Le Grand Meaulnes"
Et après les lumières
Je me faisais plaisir
Je me faisais dormir
Je m'inventais un monde
Rempli de femmes aux cheveux roux

J'ai dit de femmes pas de jeunes filles

Cette année-là
Je n'oublierai jamais le regard de vipère
Que m'avait lancé ce vieux rat
Cette année-là
J'avais posé les yeux sur la croupe incendiaire
De ma professeur de droit
Elle avait mis le feu en moi
J'avais avalé la lumière
J'aurais aimé la terre entière

Seulement les femmes pas les jeunes filles

Pauvre de moi
Monsieur le surveillant des classes secondaires
Passait ses nuits à espionner
Pauvre de moi
Du couloir des secondes au dortoir des premières
Comment les jeunes étaient couchés
Bien sur le dos les bras croisés
Sur la couverture de laine
Des fois qu'on aurait des idées

Pauvre taré pauvre Chimène

C'est pourtant là
Que durant des années j'ai rêvé d'adultère
Que je n'ai jamais consommé
Et que chaque nuit je tiens dans mes bras
Une femme trop fière
Qui se refuse à me donner
Un peu plus que le nécessaire
Parce que j'hésite à la défaire
De son carcan de préjugés
Parce que je n'ai pas la manière
J'ai presque envie de lui confier

Qu'en ce temps là
J'avais un surveillant des classes secondaires
Mais ça la ferait rigoler

  

Bon partage !

  

Rotpier

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Georges Brassens : " Trompettes de la renommée " ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

21 Octobre 2017 , Rédigé par Rotpier Publié dans #les chansons et les musiques que j'aime

 

Une fois par semaine,

je vous propose de partager les chansons

et les artistes que j’aime !

Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

 

« Georges Brassens »

« Trompettes de la renommée »

 

La remarque du Rotpier :

Pour faire écho à une connerie récente :

http://rotpier.over-blog.com/2017/09/humour-les-petites-ou-les-grosses-conneries-du-jour-de-rotpier.avec-un-doux-poeme-en-prime.html

Il ne faut confondre les trompes de Fallope

et les trompes de    - - - - - -  !

 

 

Les trompettes de la renommée

 

Je vivais à l'écart de la place publique,
Serein, contemplatif, ténébreux, bucolique...
Refusant d'acquitter la rançon de la gloir',
Sur mon brin de laurier je dormais comme un loir.
Les gens de bon conseil ont su me fair' comprendre
Qu'à l'homme de la ru' j'avais des compt's à rendre
Et que, sous peine de choir dans un oubli complet,
J' devais mettre au grand jour tous mes petits secrets.

Trompettes
De la Renommée,
Vous êtes
Bien mal embouchées !

Manquant à la pudeur la plus élémentaire,
Dois-je, pour les besoins d' la caus' publicitaire,
Divulguer avec qui, et dans quell' position
Je plonge dans le stupre et la fornication ?
Si je publi' des noms, combien de Pénélopes
Passeront illico pour de fieffé's salopes,
Combien de bons amis me r'gard'ront de travers,
Combien je recevrai de coups de revolver !

Trompettes
De la Renommée,
Vous êtes
Bien mal embouchées !

A toute exhibition, ma nature est rétive,
Souffrant d'un' modesti' quasiment maladive,
Je ne fais voir mes organes procréateurs
A personne, excepté mes femm's et mes docteurs.
Dois-je, pour défrayer la chroniqu' des scandales,
Battre l' tambour avec mes parti's génitales,
Dois-je les arborer plus ostensiblement,
Comme un enfant de ch?ur porte un saint sacrement ?

Trompettes
De la Renommée,
Vous êtes
Bien mal embouchées !

Une femme du monde, et qui souvent me laisse
Fair' mes quat' voluptés dans ses quartiers d' noblesse,
M'a sournois'ment passé, sur son divan de soi',
Des parasit's du plus bas étage qui soit...
Sous prétexte de bruit, sous couleur de réclame,
Ai-j' le droit de ternir l'honneur de cette dame
En criant sur les toits, et sur l'air des lampions :
" Madame la marquis' m'a foutu des morpions ! " ?

Trompettes
De la Renommée,
Vous êtes
Bien mal embouchées !

Le ciel en soit loué, je vis en bonne entente
Avec le Pèr' Duval, la calotte chantante,
Lui, le catéchumène, et moi, l'énergumèn',
Il me laisse dire merd', je lui laiss' dire amen,
En accord avec lui, dois-je écrir' dans la presse
Qu'un soir je l'ai surpris aux genoux d' ma maîtresse,
Chantant la mélopé' d'une voix qui susurre,
Tandis qu'ell' lui cherchait des poux dans la tonsure ?

Trompettes
De la Renommée,
Vous êtes
Bien mal embouchées !

Avec qui, ventrebleu ! faut-il que je couche
Pour fair' parler un peu la déesse aux cent bouches ?
Faut-il qu'un' femme célèbre, une étoile, une star,
Vienn' prendre entre mes bras la plac' de ma guitar' ?
Pour exciter le peuple et les folliculaires,
Qui'est-c' qui veut me prêter sa croupe populaire,
Qui'est-c' qui veut m' laisser faire, in naturalibus,
Un p'tit peu d'alpinism' sur son mont de Vénus ?

Trompettes
De la Renommée,
Vous êtes
Bien mal embouchées !

Sonneraient-ell's plus fort, ces divines trompettes,
Si, comm' tout un chacun, j'étais un peu tapette,
Si je me déhanchais comme une demoiselle
Et prenais tout à coup des allur's de gazelle ?
Mais je ne sache pas qu'ça profite à ces drôles
De jouer le jeu d' l'amour en inversant les rôles,
Qu'ça confère à ma gloire un' onc' de plus-valu',
Le crim' pédérastique, aujourd'hui, ne pai' plus.

Trompettes
De la Renommée,
Vous êtes
Bien mal embouchées !

Après c'tour d'horizon des mille et un' recettes
Qui vous val'nt à coup sûr les honneurs des gazettes,
J'aime mieux m'en tenir à ma premièr' façon
Et me gratter le ventre en chantant des chansons.
Si le public en veut, je les sors dare-dare,
S'il n'en veut pas je les remets dans ma guitare.
Refusant d'acquitter la rançon de la gloir',
Sur mon brin de laurier je m'endors comme un loir. 

Trompettes
De la Renommée,
Vous êtes
Bien mal embouchées !

 

Bon partage !

 

Rotpier

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Léo Ferré : "Merde à Vauban" ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

23 Septembre 2017 , Rédigé par Rotpier Publié dans #les chansons et les musiques que j'aime

 

Une fois par semaine,

je vous propose de partager les chansons

et les artistes que j’aime !

Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

 

« Merde à Vauban »

 

« Léo Ferré »

 

… En souvenir de la visite du château de Bazoche

situé dan le Morvan et ayant appartenu à Vauban ! …

 

 

 

Merde à Vauban

Bagnard, au bagne de Vauban
Dans l'îl' de Ré
J'mang' du pain noir et des murs blancs
Dans l'îl' de Ré
A la vill' m'attend ma mignonn'
Mais dans vingt ans
Pour ell' je n'serai plus personn'
Merde à Vauban

Bagnard, je suis, chaîne et boulet
Tout ça pour rien,
Ils m'ont serré dans l'îl' de Ré
C'est pour mon bien
On y voit passer les nuages
Qui vont crevant
Moi j'vois s'faner la fleur de l'âge
Merde à Vauvan

Bagnard, ici les demoiselles
Dans l'îl' de Ré
S'approch'nt pour voir rogner nos ailes
Dans l'îl' de Ré
Ah ! Que jamais ne vienne celle
Que j'aimais tant
Pour elle j'ai manqué la belle
Merde à Vauban

Bagnard, la belle elle est là-haut
Dans le ciel gris
Ell' s'en va derrière les barreaux
Jusqu'à Paris
Moi j'suis au mitard avec elle
Tout en rêvant
A mon amour qu'est la plus belle
Merde à Vauban

Bagnard, le temps qui tant s'allonge
Dans l'îl' de Ré
Avec ses poux le temps te ronge
Dans l'îl' de Ré
Où sont ses yeux où est sa bouche
Avec le vent
On dirait parfois que j'les touche
Merde à Vauban

C'est un p'tit corbillard tout noir
Etroit et vieux
Qui m'sortira d'ici un soir
Et ce s'ra mieux
Je reverrai la route blanche
Les pieds devant
Mais je chant'rai d'en d'ssous mes planch's
Merde à Vauban

 

 

Bon partage !

 

Rotpier

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Jean-Jacques Debout : « Les boutons dorés » ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

26 Août 2017 , Rédigé par Rotpier Publié dans #les chansons et les musiques que j'aime

 

 

Une fois par semaine,

je vous propose de partager les chansons

et les artistes que j’aime !

Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

« Jean-Jacques Debout »

« Les boutons dorés »

Ils avaient des boutons dorés mais leur avenir ne l'était pas ...

 

 

Les boutons dorés,

On suit le mur de l´hôpital
On passe le pont sur la rivière
On tourne au coin du cimetière
Pour suivre un peu le vieux canal
Puis, vers cinq heures, on rentrera
Suivant d´autres murs, d´autres grilles
A part ceux de l´école des filles
Jusqu´aux murs de l´orphelinat

{Refrain:}
En casquette à galons dorés
En capote à boutons dorés
Tout au long des jeudis sans fin
Voyez passer les orphelins

C´est pas souvent que j´ai gagné
La médaille de la bonne conduite
J´ peux pas manger la soupe gratuite
J´aimerais mieux dormir dans les prés
J´aurai pas mon certificat
Paraît qu´ je suis d´ la mauvaise graine
Parce qu´un jour j´ai écrit "Je t´aime"
Sur les murs de l´orphelinat

{au Refrain}

La nuit, j´ m´invente un vrai roman :
Que j´ai toujours mon père, ma mère
Une vraie maman en robe claire
Et un papa qu´a plein d´argent
Ah! si jamais ils entendent ça
J´ les en supplie, qu´ils viennent tout de suite
Avant que mes ongles s´effritent
Sur les murs de l´orphelinat

{au Refrain}

J´ suis pas bien grand, j´ suis pas malin
J´ai peur de jamais être un homme
De rester toujours le pauvre môme
A qui personne tiendra la main
Mais malgré qu´on soit bon pour moi
Un jour, ça pétera dans ma tête
Et pour peu qu´ j´aie des allumettes
J´mettrai l´ feu à l´orphelinat

{au Refrain}

 

 

Bon partage !

 

Rotpier

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Jacques Brel : « Knokke-Le-Zoute Tango » ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

19 Août 2017 , Rédigé par Rotpier Publié dans #les chansons et les musiques que j'aime

.

Une fois par semaine,

je vous propose de partager les chansons

et les artistes que j’aime !

Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

 

« Knokke-Le-Zoute Tango »

 

« Jacques Brel »

 

… Un joli petit délire du grand Jacques ! …

 

Knokke-Le-Zoute Tango

 

 Les soirs où je suis Argentin
Je m'offre quelques Argentines
Quitte à cueillir dans les vitrines
Des jolis quartiers d'Amsterdam
Des lianes qui auraient ce teint de femme
Qu'exportent vos cités latines
Ces soirs-là je les veux félines
Avec un rien de brillantine
Collée au "ceveu" de la langue
Elles seraient fraîches comme des mangues
Et compenseraient leur maladresse
À coups de poitrine et de fesses

Mais ce soir
Y a pas d'Argentines
Y a pas d'espoir
Y a pas d'doute
Non ce soir
Il pleut sur Knokke-le-Zoute
Ce soir comme tous les soirs
Je me rentre chez moi
Le cœur en déroute
Et la bite sous l'bras

Les soirs où je suis Espagnol
Petites fesses, grande bagnole
Elles passent toutes à la casserole
Quitte à pourchasser dans Hambourg
Des Carmencitas de faubourg
Qui nous reviennent de vérole
Je me les veux fraîches et joyeuses
Bonnes travailleuses sans parlotes
Mi-Andalouses, mi-anguleuses
De ces femelles qu'on gestapote
Parce qu'elles ne savent pas encore
Que Franco est tout à fait mort

Mais ce soir
Y a pas d'Espagnoles
Y a pas de casseroles
Y a pas d'doute
Non ce soir
Il pleut sur Knokke-le-Zoute
Ce soir comme tous les soirs
Je me rentre chez moi
Le cœur en déroute
Et la bite sous l'bras

Les soirs où je suis Caracas
Je Panama, je Partagas
Je suis l'plus beau
Je pars en chasse
Je glisse de palace en palace
Pour y dénicher le gros lot
Qui n'attend que mon coup de grâce
Je la veux folle comme un travelo
Découverte de vieux rideaux
Mais cependant t-évanescente
Elle m'attendrait depuis toujours
Cerclée de serpents et de plantes
Parmi les livres de Dutourd

Mais ce soir
Y a pas de Caracas
Y a pas de t-évanescentes
Y a pas d'doute
Mais ce soir
Il pleut sur Knokke-le-Zoute
Ce soir comme tous les soirs
Je me rentre chez moi
Le cœur en déroute
Et la bite sous l'bras

Demain oui
Peut être que
Peut être que demain je serai Argentin, oui
Je m'offrirai des Argentines
Quitte à cueillir dans les vitrines
Des jolis quartiers d'Amsterdam
Des lianes qui auraient ce teint de femme
Qu'exportent vos cités latines
Demain je les voudrai félines
Avec ce rien de brillantine
Collée aux cheveux de la langue
Elles seront fraîches comme des mangues
Et compenseront leur maladresse
À coups de poitrine et de fesses

Demain je serai Espagnol
Petites fesses, grande bagnole
Elles passeront toutes à la casserole
Quitte à pourchasser dans Hambourg
Des Carmencitas de faubourg
Qui nous reviendront de vérole
Je les voudrai fraîches et joyeuses
Bonnes travailleuses, sans parlotte
Mi-Andalouses, mi-anguleuses
De ces femelles qu'on gestapote
Parce qu'elles ne savent pas encore
Que Franco est tout à fait mort

Les soirs depuis Caracas
Je Panama, je Partagas
Je suis l'plus beau
Je pars en chasse
Je glisse de palace en palace
Pour y dénicher le gros lot
Qui n'attend que mon coup de grâce
Je la veux folle comme un travelo
Découverte de vieux rideaux
Mais cependant t-évanescente
Elle m'attendrait depuis toujours
Cerclée de serpents et de plantes
Parmi les livres de Dutourd

 

Bon partage !

 

Rotpier

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Félix Leclerc : « Le p’tit bonheur » ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

12 Août 2017 , Rédigé par Rotpier Publié dans #les chansons et les musiques que j'aime

 

 

Une fois par semaine,

je vous propose de partager les chansons

et les artistes que j’aime !

Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

 

« Félix Leclerc »

« Le p’tit bonheur »

 

La remarque :

J’espère que ce sera un p’tit bonheur pour vous

ou un grand de le réentendre !

 

 

 

Le p’tit bonheur,

 C´était un petit bonheur
Que j´avais ramassé
Il était tout en pleurs
Sur le bord d´un fossé
Quand il m´a vu passer
Il s´est mis à crier:
"Monsieur, ramassez-moi
Chez vous amenez-moi

Mes frères m´ont oublié, je suis tombé, je suis malade
Si vous n´me cueillez point, je vais mourir, quelle ballade!
Je me ferai petit, tendre et soumis, je vous le jure
Monsieur, je vous en prie, délivrez-moi de ma torture"

J´ai pris le p´tit bonheur
L´ai mis sous mes haillons
J´ai dit: " Faut pas qu´il meure
Viens-t´en dans ma maison "
Alors le p´tit bonheur
A fait sa guérison
Sur le bord de mon cœur
Y avait une chanson

Mes jours, mes nuits, mes peines, mes deuils, mon mal, tout fut oublié
Ma vie de désœuvré, j´avais dégoût d´la r´commencer
Quand il pleuvait dehors ou qu´mes amis m´faisaient des peines
J´prenais mon p´tit bonheur et j´lui disais: "C´est toi ma reine"

Mon bonheur a fleuri
Il a fait des bourgeons
C´était le paradis
Ça s´voyait sur mon front
Or un matin joli
Que j´sifflais ce refrain
Mon bonheur est parti
Sans me donner la main

J´eus beau le supplier, le cajoler, lui faire des scènes
Lui montrer le grand trou qu´il me faisait au fond du cœur
Il s´en allait toujours, la tête haute, sans joie, sans haine
Comme s´il ne pouvait plus voir le soleil dans ma demeure

J´ai bien pensé mourir
De chagrin et d´ennui
J´avais cessé de rire
C´était toujours la nuit
Il me restait l´oubli
Il me restait l´mépris
Enfin que j´me suis dit:
Il me reste la vie

J´ai repris mon bâton, mes deuils, mes peines et mes guenilles
Et je bats la semelle dans des pays de malheureux
Aujourd´hui quand je vois une fontaine ou une fille
Je fais un grand détour ou bien je me ferme les yeux
...Je fais un grand détour ou bien je me ferme les yeux...

 

Bon partage !

 

Rotpier

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Bernard Lavilliers : « Croisières méditerranéennes » ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

5 Août 2017 , Rédigé par Rotpier Publié dans #les chansons et les musiques que j'aime

 

 

Une fois par semaine,

je vous propose de partager les chansons

et les artistes que j’aime !

Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

 

« Croisières méditerranéennes »

 

« Bernard Lavilliers »

 

… Le dernier petit bijou de notre dur au cœur tendre …

 

 

Croisières méditerranéennes,

Venus des hauts plateaux 
Incendiés par la guerre, écrasés de soleil 
Les fourmis silencieuses 
Fouettées par la poussière, dévorées par le sel 
On avait tous un jour 
Imaginé la mer et la douceur du vent 
Et dans cette nuit noire 
On a payé si cher, on coule en dérivant 

Croisière méditerranéenne 
Sourire carnassier des murènes 
Très loin des sirènes italiennes 
Tu atteindras ces rives sombres 
Très près des côtes siciliennes 
Les vierges noires comme une traîne 

Imaginer la mer 
Qu'on a payé si cher 
Imaginer la mer 

On est venu de loin 
Plus loin que tes repères à des millions de pas 
On est venu à pied 
Du fond de la misère, on nous arrête pas 
Retourne à la maison 
Et si y'en avait une, je ne serai pas là 
Et la mer engloutit, dans un rouleau d'écume, mon chant et puis ma voix 

Croisière méditerranéenne 
Sourire carnassier de nous mêmes 
Très loin des sirènes italiennes 
Tu atteindras ces rives sombres 
Très près des côtes siciliennes 
Les vierges noires comme une traîne 

Imaginer la mer 
Qu'on a payé si cher 
Imaginer la mer 
Imaginer la mer 

Nous dormons dans des villes 
Ombre parmi les ombres, les longs couteaux tirés 
À deux doigts de l’Europe 
On a rêvé si fort, on commence à douter 
Il est resté debout, devant les barbelés 
Sous le ciel minéral 
Tu commences à ramper 
En dessous du silence, et dans l'oubli total 

Croisière méditerranéenne 
Sourire carnassier de nous mêmes 
Très loin des sirènes italiennes 
Tu atteindras ces rives sombres 
Très près des côtes siciliennes 
Les vierges noires comme une traîne 

Imaginer la mer 
Qu'on a payé si cher 
Imaginer la mer

 

 

Bon partage !

 

Rotpier

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