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Le blog-notes poétique et autre de Rotpier

Articles avec #les chansons et les musiques que j'aime tag

Jacques Brel : « Knokke-Le-Zoute Tango » ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

19 Août 2017 , Rédigé par Rotpier Publié dans #les chansons et les musiques que j'aime

.

Une fois par semaine,

je vous propose de partager les chansons

et les artistes que j’aime !

Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

 

« Knokke-Le-Zoute Tango »

 

« Jacques Brel »

 

… Un joli petit délire du grand Jacques ! …

 

Knokke-Le-Zoute Tango

 

 Les soirs où je suis Argentin
Je m'offre quelques Argentines
Quitte à cueillir dans les vitrines
Des jolis quartiers d'Amsterdam
Des lianes qui auraient ce teint de femme
Qu'exportent vos cités latines
Ces soirs-là je les veux félines
Avec un rien de brillantine
Collée au "ceveu" de la langue
Elles seraient fraîches comme des mangues
Et compenseraient leur maladresse
À coups de poitrine et de fesses

Mais ce soir
Y a pas d'Argentines
Y a pas d'espoir
Y a pas d'doute
Non ce soir
Il pleut sur Knokke-le-Zoute
Ce soir comme tous les soirs
Je me rentre chez moi
Le cœur en déroute
Et la bite sous l'bras

Les soirs où je suis Espagnol
Petites fesses, grande bagnole
Elles passent toutes à la casserole
Quitte à pourchasser dans Hambourg
Des Carmencitas de faubourg
Qui nous reviennent de vérole
Je me les veux fraîches et joyeuses
Bonnes travailleuses sans parlotes
Mi-Andalouses, mi-anguleuses
De ces femelles qu'on gestapote
Parce qu'elles ne savent pas encore
Que Franco est tout à fait mort

Mais ce soir
Y a pas d'Espagnoles
Y a pas de casseroles
Y a pas d'doute
Non ce soir
Il pleut sur Knokke-le-Zoute
Ce soir comme tous les soirs
Je me rentre chez moi
Le cœur en déroute
Et la bite sous l'bras

Les soirs où je suis Caracas
Je Panama, je Partagas
Je suis l'plus beau
Je pars en chasse
Je glisse de palace en palace
Pour y dénicher le gros lot
Qui n'attend que mon coup de grâce
Je la veux folle comme un travelo
Découverte de vieux rideaux
Mais cependant t-évanescente
Elle m'attendrait depuis toujours
Cerclée de serpents et de plantes
Parmi les livres de Dutourd

Mais ce soir
Y a pas de Caracas
Y a pas de t-évanescentes
Y a pas d'doute
Mais ce soir
Il pleut sur Knokke-le-Zoute
Ce soir comme tous les soirs
Je me rentre chez moi
Le cœur en déroute
Et la bite sous l'bras

Demain oui
Peut être que
Peut être que demain je serai Argentin, oui
Je m'offrirai des Argentines
Quitte à cueillir dans les vitrines
Des jolis quartiers d'Amsterdam
Des lianes qui auraient ce teint de femme
Qu'exportent vos cités latines
Demain je les voudrai félines
Avec ce rien de brillantine
Collée aux cheveux de la langue
Elles seront fraîches comme des mangues
Et compenseront leur maladresse
À coups de poitrine et de fesses

Demain je serai Espagnol
Petites fesses, grande bagnole
Elles passeront toutes à la casserole
Quitte à pourchasser dans Hambourg
Des Carmencitas de faubourg
Qui nous reviendront de vérole
Je les voudrai fraîches et joyeuses
Bonnes travailleuses, sans parlotte
Mi-Andalouses, mi-anguleuses
De ces femelles qu'on gestapote
Parce qu'elles ne savent pas encore
Que Franco est tout à fait mort

Les soirs depuis Caracas
Je Panama, je Partagas
Je suis l'plus beau
Je pars en chasse
Je glisse de palace en palace
Pour y dénicher le gros lot
Qui n'attend que mon coup de grâce
Je la veux folle comme un travelo
Découverte de vieux rideaux
Mais cependant t-évanescente
Elle m'attendrait depuis toujours
Cerclée de serpents et de plantes
Parmi les livres de Dutourd

 

Bon partage !

 

Rotpier

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Félix Leclerc : « Le p’tit bonheur » ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

12 Août 2017 , Rédigé par Rotpier Publié dans #les chansons et les musiques que j'aime

 

 

Une fois par semaine,

je vous propose de partager les chansons

et les artistes que j’aime !

Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

 

« Félix Leclerc »

« Le p’tit bonheur »

 

La remarque :

J’espère que ce sera un p’tit bonheur pour vous

ou un grand de le réentendre !

 

 

 

Le p’tit bonheur,

 C´était un petit bonheur
Que j´avais ramassé
Il était tout en pleurs
Sur le bord d´un fossé
Quand il m´a vu passer
Il s´est mis à crier:
"Monsieur, ramassez-moi
Chez vous amenez-moi

Mes frères m´ont oublié, je suis tombé, je suis malade
Si vous n´me cueillez point, je vais mourir, quelle ballade!
Je me ferai petit, tendre et soumis, je vous le jure
Monsieur, je vous en prie, délivrez-moi de ma torture"

J´ai pris le p´tit bonheur
L´ai mis sous mes haillons
J´ai dit: " Faut pas qu´il meure
Viens-t´en dans ma maison "
Alors le p´tit bonheur
A fait sa guérison
Sur le bord de mon cœur
Y avait une chanson

Mes jours, mes nuits, mes peines, mes deuils, mon mal, tout fut oublié
Ma vie de désœuvré, j´avais dégoût d´la r´commencer
Quand il pleuvait dehors ou qu´mes amis m´faisaient des peines
J´prenais mon p´tit bonheur et j´lui disais: "C´est toi ma reine"

Mon bonheur a fleuri
Il a fait des bourgeons
C´était le paradis
Ça s´voyait sur mon front
Or un matin joli
Que j´sifflais ce refrain
Mon bonheur est parti
Sans me donner la main

J´eus beau le supplier, le cajoler, lui faire des scènes
Lui montrer le grand trou qu´il me faisait au fond du cœur
Il s´en allait toujours, la tête haute, sans joie, sans haine
Comme s´il ne pouvait plus voir le soleil dans ma demeure

J´ai bien pensé mourir
De chagrin et d´ennui
J´avais cessé de rire
C´était toujours la nuit
Il me restait l´oubli
Il me restait l´mépris
Enfin que j´me suis dit:
Il me reste la vie

J´ai repris mon bâton, mes deuils, mes peines et mes guenilles
Et je bats la semelle dans des pays de malheureux
Aujourd´hui quand je vois une fontaine ou une fille
Je fais un grand détour ou bien je me ferme les yeux
...Je fais un grand détour ou bien je me ferme les yeux...

 

Bon partage !

 

Rotpier

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Bernard Lavilliers : « Croisières méditerranéennes » ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

5 Août 2017 , Rédigé par Rotpier Publié dans #les chansons et les musiques que j'aime

 

 

Une fois par semaine,

je vous propose de partager les chansons

et les artistes que j’aime !

Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

 

« Croisières méditerranéennes »

 

« Bernard Lavilliers »

 

… Le dernier petit bijou de notre dur au cœur tendre …

 

 

Croisières méditerranéennes,

Venus des hauts plateaux 
Incendiés par la guerre, écrasés de soleil 
Les fourmis silencieuses 
Fouettées par la poussière, dévorées par le sel 
On avait tous un jour 
Imaginé la mer et la douceur du vent 
Et dans cette nuit noire 
On a payé si cher, on coule en dérivant 

Croisière méditerranéenne 
Sourire carnassier des murènes 
Très loin des sirènes italiennes 
Tu atteindras ces rives sombres 
Très près des côtes siciliennes 
Les vierges noires comme une traîne 

Imaginer la mer 
Qu'on a payé si cher 
Imaginer la mer 

On est venu de loin 
Plus loin que tes repères à des millions de pas 
On est venu à pied 
Du fond de la misère, on nous arrête pas 
Retourne à la maison 
Et si y'en avait une, je ne serai pas là 
Et la mer engloutit, dans un rouleau d'écume, mon chant et puis ma voix 

Croisière méditerranéenne 
Sourire carnassier de nous mêmes 
Très loin des sirènes italiennes 
Tu atteindras ces rives sombres 
Très près des côtes siciliennes 
Les vierges noires comme une traîne 

Imaginer la mer 
Qu'on a payé si cher 
Imaginer la mer 
Imaginer la mer 

Nous dormons dans des villes 
Ombre parmi les ombres, les longs couteaux tirés 
À deux doigts de l’Europe 
On a rêvé si fort, on commence à douter 
Il est resté debout, devant les barbelés 
Sous le ciel minéral 
Tu commences à ramper 
En dessous du silence, et dans l'oubli total 

Croisière méditerranéenne 
Sourire carnassier de nous mêmes 
Très loin des sirènes italiennes 
Tu atteindras ces rives sombres 
Très près des côtes siciliennes 
Les vierges noires comme une traîne 

Imaginer la mer 
Qu'on a payé si cher 
Imaginer la mer

 

 

Bon partage !

 

Rotpier

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Maxime Leforestier : "San Francisco" : Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

29 Juillet 2017 , Rédigé par Rotpier Publié dans #les chansons et les musiques que j'aime

De temps en temps, je vous propose de partager les chansons

et les artistes que j’aime !

Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

Maxime Le Forestier :

« San Francisco »

San Francisco : le pont

 San Francisco : la maison bleue


Photos prises sur le net

Un petit clin d’œil à notre second second fils qui est en vacances en famille dans les environs de San Francisco !




San Francisco,

 

C'est une maison bleue
Adossée à la colline
On y vient à pied, on ne frappe pas
Ceux qui vivent là, ont jeté la clé
On se retrouve ensemble
Après des années de route
Et l'on vient s'asseoir autour du repas
Tout le monde est là, à cinq heures du soir
San Francisco s'embrume
San Francisco s'allume
San Francisco, où êtes vous
Liza et Luc, Sylvia, attendez-moi

Nageant dans le brouillard
Enlacés, roulant dans l'herbe
On écoutera Tom à la guitare
Phil à la kena, jusqu'à la nuit noire
Un autre arrivera
Pour nous dire des nouvelles
D'un qui reviendra dans un an ou deux
Puisqu'il est heureux, on s'endormira
San Francisco se lève
San Francisco se lève
San Francisco ! où êtes vous
Liza et Luc, Sylvia, attendez-moi

C'est une maison bleue
Accrochée à ma mémoire
On y vient à pied, on ne frappe pas
Ceux qui vivent là, ont jeté la clef
Peuplée de cheveux longs
De grands lits et de musique
Peuplée de lumière, et peuplée de fous
Elle sera dernière à rester debout
Si San Francisco s'effondre
Si San Francisco s'effondre
San Francisco ! Où êtes vous
Liza et Luc, Sylvia, attendez-moi

     

Bon partage !

 

Rotpier

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Léo Ferré : " La mémoire et la mer " ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

10 Juin 2017 , Rédigé par Rotpier Publié dans #les chansons et les musiques que j'aime, #Musiques et chansons que j'aime

 

Une fois par semaine,

je vous propose de partager les chansons

et les artistes que j’aime !

Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

 

« Léo Ferré »

 

«  La mémoire et la mer »

 

Que dire ? Rien, écouter et se laisser bercer par

la voix, la musique et les paroles ...

 

 

LA MÉMOIRE ET LA MER

La marée je l'ai dans le coeur
Qui me remonte comme un signe
Je meurs de ma petite soeur
De mon enfant et de mon cygne
Un bateau ça dépend comment
On l'arrime au port de justesse
Il pleure de mon firmament
Des années-lumière et j'en laisse
Je suis le fantôme Jersey
Celui qui vient les soirs de frime
Te lancer la brume en baisers
Et te ramasser dans ses rimes
Comme le trémail de juillet
Où luisait le loup solitaire
Celui que je voyais briller
Aux doigts du sable de la terre

Rappelle-toi ce chien de mer
Que nous libérions sur parole
Et qui gueule dans le désert
Des goémons de nécropole
Je suis sûr que la vie est là
Avec ses poumons de flanelle
Quand il pleure de ces temps-là
Le froid tout gris qui nous appelle
Je me souviens des soirs là-bas
Et des sprints gagnés sur l'écume
Cette bave des chevaux ras
Au ras des rocs qui se consument
Ô l'ange des plaisirs perdus
Ô rumeurs d'une autre habitude
Mes désirs dès lors ne sont plus
Qu'un chagrin de ma solitude

Et le diable des soirs conquis
Avec ses pâleurs de rescousse
Et le squale des paradis
Dans le milieu mouillé de mousse
Reviens fille verte des fjords
Reviens violon des violonades
Dans le port fanfarent les cors
Pour le retour des camarades
Ô parfum rare des salants
Dans le poivre feu des gerçures
Quand j'allais géométrisant
Mon âme au creux de ta blessure
Dans le désordre de ton cul
Poissé dans les draps d'aube fine
Je voyais un vitrail de plus

Et toi fille verte mon spleen

Les coquillages figurants
Sous les sunlights cassés liquides
Jouent de la castagnette tant
Qu'on dirait l'Espagne livide
Dieu des granits ayez pitié
De leur vocation de parure
Quand le couteau vient s'immiscer
Dans leur castagnette figure
Et je voyais ce qu'on pressent
Quand on pressent l'entrevoyure
Entre les persiennes du sang
Et que les globules figurent
Une mathématique bleue
Dans cette mer jamais étale
D'où nous remonte peu à peu
Cette mémoire des étoiles

Cette rumeur qui vient de là
Sous l'arc copain où je m'aveugle
Ces mains qui me font du flafla
Ces mains ruminantes qui meuglent
Cette rumeur me suit longtemps
Comme un mendiant sous l'anathème
Comme l'ombre qui perd son temps
À dessiner mon théorème
Et sur mon maquillage roux
S'en vient battre comme une porte
Cette rumeur qui va debout
Dans la rue aux musiques mortes
C'est fini la mer c'est fini
Sur la plage le sable bêle
Comme des moutons d'infini
Quand la mer bergère m'appelle

 

Bon partage !

 

Rotpier

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Richard Cocciante : "Avec simplicité" ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

3 Juin 2017 , Rédigé par Rotpier Publié dans #les chansons et les musiques que j'aime

 

Une fois par semaine,

je vous propose de partager les chansons

et les artistes que j’aime !

Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

 

"Richard Cocciante"

« Avec simplicité »

 

Pour écrire d'aussi belles chansons, je pense qu'il a un Cocciante intellectuel au dessus de la moyenne ... quand pensez-vous?

 
 
 
 

Avec Simplicité :


Tu m'as dit des mots d'amitié, l'amour s'est glissé en moi
Avec simplicité
De tous petits mots parfumés d'oiseaux sont tombés du ciel
Avec simplicité
Je ne crierai plus au secours
Le chagrin d'hier tourne court
C'est toi qui l'as tué
Avec simplicité

Je t'emporte dans ma chanson d'amour inventée pour toi
Avec simplicité
Quelle soit belle ou non, ma chanson, elle suit le fil de ta voix
Avec simplicité
Je n'ai plus de fête sans toi
La seule fête pour moi
C'est seulement de t'aimer
Avec simplicité
Et je sais très bien désormais
Pour qui j'ai envie de chanter

Tu me quittes une heure, je suis mort
Je n'ai plus ni cœur ni corps, je suis désenchanté
Par une ombre aux yeux de soleil
Qui a cambriolé presque tout mon sommeil
Avec simplicité
Il y a ton orage dans l'air
Il y a ton sourire sur la mer
Il y a ton éclair, ton électricité

Le printemps peut battre tambour
La fleur qui fait mon cœur moins lourd
C'est toi qui l'as semé
Avec simplicité
Et je sais pour qui désormais
Le soir j'ai envie de chanter

Je n'existe plus quand tu sors
J'ai toute ma vie dehors, je suis désenchanté
Par une ombre au cœur qui sommeille
Qui a cambriolé presque tout mon soleil
Avec simplicité
Il y a ton parfum doux amer
Cette eau pure au cœur du désert
Il y a chaque nuit sur mes nerfs
Cette éventualité
De ta simplicité

  

  

Bon partage ... tout en simplicité !

 

Rotpier

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Barbara : « Dis, quand reviendras-tu ? » Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

20 Mai 2017 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Musiques et chansons que j'aime, #les chansons et les musiques que j'aime

.

Une fois par semaine,

je vous propose de partager les chansons

et les artistes que j’aime !

Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

 

Barbara :

« Dis, quand reviendras-tu ?»

 

 

Dis, quand reviendras-tu ?

Voilà combien de jours, voilà combien de nuits,
Voilà combien de temps que tu es reparti,
Tu m'as dit cette fois, c'est le dernier voyage,
Pour nos cœurs déchirés, c'est le dernier naufrage,
Au printemps, tu verras, je serai de retour,
Le printemps, c'est joli pour se parler d'amour,
Nous irons voir ensemble les jardins refleuris,
Et déambulerons dans les rues de Paris,

Dis, quand reviendras-tu,
Dis, au moins le sais-tu,
Que tout le temps qui passe,
Ne se rattrape guère,
Que tout le temps perdu,
Ne se rattrape plus,

Le printemps s'est enfui depuis longtemps déjà,
Craquent les feuilles mortes, brûlent les feux de bois,
A voir Paris si beau dans cette fin d'automne,
Soudain je m'alanguis, je rêve, je frissonne,
Je tangue, je chavire, et comme la rengaine,
Je vais, je viens, je vire, je me tourne, je me traîne,
Ton image me hante, je te parle tout bas,
Et j'ai le mal d'amour, et j'ai le mal de toi,

Dis, quand reviendras-tu,
Dis, au moins le sais-tu,
Que tout le temps qui passe,
Ne se rattrape guère,
Que tout le temps perdu,
Ne se rattrape plus,

J'ai beau t'aimer encore, j'ai beau t'aimer toujours,
J'ai beau n'aimer que toi, j'ai beau t'aimer d'amour,
Si tu ne comprends pas qu'il te faut revenir,
Je ferai de nous deux mes plus beaux souvenirs,
Je reprendrai la route, le monde m'émerveille,
J'irai me réchauffer à un autre soleil,
Je ne suis pas de celles qui meurent de chagrin,
Je n'ai pas la vertu des femmes de marins,

Dis, quand reviendras-tu,
Dis, au moins le sais-tu,
Que tout le temps qui passe,
Ne se rattrape guère,
Que tout le temps perdu,
Ne se rattrape plus...

  

Bon partage !

 

Rotpier

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Serge Lama: "L’Algérie" ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

13 Mai 2017 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Musiques et chansons que j'aime, #les chansons et les musiques que j'aime

.

Une fois par semaine,

je vous propose de partager les chansons

et les artistes que j’aime !

Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

 

« Serge Lama »

 

« l’Algérie »

 

… Cette aventure don on ne voulait pas …

 

 

 

L'Algérie,

Dans ce port nous étions des milliers de garçons 
Nous n'avions pas le cœur à chanter des chansons 
L'aurore était légère, il faisait presque beau 
C'était la première fois que je prenais le bateau 

L'Algérie 
Ecrasée par l'azur 
C'était une aventure 
Dont on ne voulait pas 
L'Algérie 
Du désert à Blida 
C'est là qu'on est parti jouer les p'tits soldats 
Aux balcons séchaient draps et serviettes 
Comme en Italie 
On prenait de vieux trains à banquettes 
On était mal assis 
L'Algérie 
Même avec un fusil 
C'était un beau pays 
L'Algérie 

Ce n'était pas un port à faire du mélo 
Et pourtant je vous jure que j'avais le coeur gros 
Quand ils ont vu le quai s'éloigner, s'éloigner 
Y en a qui n'ont pas pu s'empêcher de pleurer 

L'Algérie 
Ecrasée par l'azur 
C'était une aventure 
Dont on ne voulait pas 
L'Algérie 

 

Du désert à Blida 
C'est là qu'on est parti jouer les p'tits soldats 
Nos fiancées nous écrivaient des lettres 
Avec des mots menteurs 
Le soir on grillait des cigarettes 
Afin d'avoir moins peur 
L'Algérie 
Même avec un fusil 
C'était un beau pays 
L'Algérie 

Un port ce n'est qu'un port, mais dans mes souvenirs 
Certains soirs malgré moi je me vois revenir 
Sur le pont délavé de ce bateau prison 
Quand Alger m'a souri au bout de l'horizon 

L'Algérie 
Ecrasée par l'azur 
C'était une aventure 
Dont je ne voulais pas 
L'Algérie 
Du désert à Blida 
C'est là que j'étais parti jouer les p'tits soldats 
Un beau jour je raconterai l'histoire 
A mes petits enfants 
Du voyage où notre seule gloire 
C'était d'avoir vingt ans 
L'Algérie 
Avec ou sans fusil 
ça reste un beau pays 
L'Algérie

 

 

 

Bon partage !

 

Rotpier

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Jean Ferrat "Ma France" ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

7 Mai 2017 , Rédigé par Rotpier Publié dans #les chansons et les musiques que j'aime, #Politique, #Chansons que j'aime

.

Une fois par semaine,

je vous propose de partager les chansons

et les artistes que j’aime !

Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

Jean Ferrat :

« Ma France »

En ces temps où elle pourrait basculer vers un avenir très

incertain en ne représentant plus ce qu'elle était

et ce qu'elle est encore pour beaucoup de pays ...

En ces temps où la France ouvrière succombe aux chants des sirènes du FN, qui mentent comme elles respirent, nous devons réagir et redonner toutes ses valeurs à notre beau pays !

 

.

 

Ma France,

De plaines en forêts de vallons en collines

Du printemps qui va naître à tes mortes saisons
De ce que j'ai vécu à ce que j'imagine
Je n'en finirais pas d'écrire ta chanson, ma France

Au grand soleil d'été qui courbe la Provence
Des genêts de Bretagne aux bruyères d'Ardèche
Quelque chose dans l'air a cette transparence
Et ce goût du bonheur qui rend ma lèvre sèche, ma France

Cet air de liberté au-delà des frontières
Aux peuples étrangers qui donnaient le vertige
Et don't vous usurpez aujourd'hui le prestige
Elle répond toujours du nom de Robespierre, ma France

Celle du vieil Hugo tonnant de son exil
Des enfants de cinq ans travaillant dans les mines
Celle qui construisit de ses mains vos usines
Celle don't monsieur Thiers a dit qu'on la fusille, ma France

Picasso tient le monde au bout de sa palette
Des lèvres d'Éluard s'envolent des colombes
Ils n'en finissent pas tes artistes prophètes
De dire qu'il est temps que le malheur succombe, ma France

Leurs voix se multiplient à n'en plus faire qu'une
Celle qui paie toujours vos crimes vos erreurs
En remplissant l'histoire et ses fosses communes
Que je chante à jamais celle des travailleurs, ma France

Celle qui ne possède en or que ses nuits blanches
Pour la lutte obstinée de ce temps quotidien
Du journal que l'on vend le matin d'un dimanche
A l'affiche qu'on colle au mur du lendemain, ma France

Qu'elle monte des mines descende des collines
Celle qui chante en moi la belle la rebelle
Elle tient l'avenir, serré dans ses mains fines
Celle de trente-six à soixante-huit chandelles, ma France

 

Bon partage !

 

Rotpier

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Les hululucubrations des chouettes Chouettes du Rotpier : un poil d'humour à plumes !

30 Mars 2017 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #Pensées, #les chansons et les musiques que j'aime, #Politique

.

Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

 Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

 

Les hululucubrations abracadabrantesques

des chouettes Chouettes du Rotpier

.

 Signature Rotpier

... Je vous chouette une bonne distraction

... et une bonne journée !

Lire la suite
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