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Le blog-notes poétique et autre de Rotpier

poesie - humour

Le poème-devinette du jour : " DFC " ... du Rotpier !

17 Mai 2022 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie, #Poésie - humour

 

DFC,

Son surnom était DFC
Un raccourci plein de justesse
Qui lui collait très bien aux fesses
Bien qu'il fût assez épicé !

Dans le fond pas si déplacé
Pour qui connaissait la bougresse
Chafouine rusée et traîtresse
A l'arrière-train prononcé !

Pas de quoi en faire une icône
C'eût été vraiment incongru
Un hommage très mal venu

Aux adeptes du silicone !
Voilà le décor est planté :
A quoi correspond DFC !

 

   Continuation :

Faites fonctionner vos méninges
Vous repousserez Alzheimer
L'enverrez au diable vauvert
Ou se faire voir chez les singes !

Encore que ces braves bêtes
N'aient rien fait pour mériter ça
Mais les rimes ça vient ça va
Allez ne faites pas la tête !

Ne cherchez pas d'échappatoire
Occupez-vous de DFC
Ou d'un coup de pied bien placé
Je vous remets en trajectoire !

 

                                                                                                                                          Le Rotpier

 

 

 

Réponse à lire dans une glace :  

DFC

 

 

Épicétout !

Gros smyley

 

 

 

 

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Le poème-fable du jour : " Jean de Nadette, " de Pierre ou Rotpier : c'est au choix !

25 Avril 2022 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Fable, #Poésie, #Poésie - humour

 

Aber breton

Image du net !

Préambule :


La légende qui suit vient de Bretagne et non de Bigorre, encore qu'elle se termine de drôle de façon. Mais celles et ceux qui me connaissent savent bien que je suis un drôle de pèlerin.

 

Jean de Nadette, 



De toute petite noblesse
Peu fortuné mais fier breton
Il portait son drôle de nom :
Jean de Nadette sans faiblesse.

Nom venant d'un petit estuaire
Un aber comme on dit là-bas
Nadette n'étant pas ma foi
Très répandu dans les annuaires.

Il courait souvent la campagne
Avec son chien nommé Biroux
Un grand épagneul blanc et roux
Qu'il préférait à des compagnes !

Un chien est toujours plus fidèle
Qu'une femme répétait-il
Un axiome pas très subtil
Mais qu'il défendait en rebelle !

Il allait jusqu'à la bagarre
Pour étayer son énoncé
Ce qui n'était pas très censé
Mais pas non plus une vraie tare !

 

Un jour de grosse échauffourée
Il ramassa un mauvais coup
Tout juste à la base du cou :
La mort lui paya sa tournée !


Blessé en voulant le défendre
Son chien Biroux mourût aussi
En vaillant et fidèle ami
Ce qui valait mieux à tout prendre.

Quand vint l'heure des funérailles
Conformément à ses souhaits
On l'enterra avec respect
Avec son chien sous la pierraille.

Lui d'abord et puis son chien roux
Ce fut un instant déchirant
A le voir enseveli dans
L'aber Nadette sous Biroux.

L'endroit ne devint pas sacré
Telle la grotte de Massabielle
Où se pressent en ribambelle
Les pèlerins et les curés !

Seuls quelques habitants du cru
Perpétuent la belle légende
En déposant quelques offrandes
Et parfois même des écus !

Ça porte chance paraît-il
Il suffit simplement d'y croire
Il n'y a rien d'obligatoire
C'est comme ça ainsi soit-il !

 

    Péroraison :

On va encore me taxer
de vil païen ou d’agnostique
De tirer trop sur l’élastique
Ou pire d’être désaxé !

Mais à tout prendre j'aime mieux
écrire des choses légères
Que de voir sur des étagères
Moult colifichets religieux !

 Vendus avec salamalecs
Par des boutiquiers mercantiles
Aux airs adipeux et serviles
Prêts à accepter des kopecks !

Si jamais Jésus existait
Il expulserait pour l'exemple
Tous ces maudits marchands du temple
A coup de lance ou de balai !

Si Poutine passait par là
Pour aller envahir la grotte
Il se ferait lécher les bottes
Et la Marine serait là !

 

 Terminaison :

 

Oui je sais c'est plus fort que moi
Quand je m'attaque à une histoire
Je brode pour mon auditoire
Et certains en restent pantois !

Mais je m'en fiche car je sais
Que d'autres sous cape rigolent
Se bidonnent voir se gondolent
Et c'est bien cela qui me plait !

  

                                                                                                                                                              Le Rotpier
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Le poème tout frais tout frit du jour : " Le gentleman caramboleur, " ... par le Rotpier qui vous salue bien !

12 Avril 2022 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie, #Poésie - humour

 

Gentlman cambrioleur

image du net !

 

Avertissement :


C'est un poème un peu bancal aux rimes peu orthodoxes voir pas très catholiques, certains diront même gauloises et poivrées, mais je m'en moque : je suis athée !

 

Le gentleman caramboleur

Ce jour là il faisait très frais
Et la pelisse sur son frac
Ne l'empêchait pas d'avoir froid
Pendant qu'il faisait son fric-frac.

Soudain il entendit un bruit
Comme une sorte de frou-frou
Pas gênée et le regard flou
Une belle femme surgit.

Il vit à travers son p' tit froc
De tissus transparent le fruit
Défendu qu'on appel' fri-fri
qui n’était pas du toc du tout !

Il laissa tomber son fric-frac
Et s'occupa d'elle sans frein
" D'abord l'amour après le fric ! "
Universel et bon refrain !

Aux yeux elle n'avait pas froid
Je me répète c'est ainsi
Mais à côté de son fri-fri
Ce n'était rien je vous le dis !

Elle prit son pied tout à trac
Puis l'aida à remplir son sac
En lui disant du tac au tac :
" Vivement ton prochain fric-frac !

Mon vieux mari bourré de fric
À tout son matériel en vrac
Plus bon pour le moindre crac-crac
Tu es vraiment tombé à pic ! "

 

          Continuation :
 

Ce petit écrit est le fruit
D'une imagination sans frein
" Un torchon ! " diront les aigris
Avec des yeux de merlan frit !

L'invective me laisse froid
Mais moins que les cœurs rabougris
Des pauvres esprits rétrécis
Statufiés devant un fri-fri !

 Moult cathos dans ces débris
Qui auraient condamné Jeanne d' Arc
Comme Cauchon ce sale exarque
A ce qu’elle ait le fri-fri frit !

 

                                       Le Rotpier

 

 

Jeanne d'arc sur le bûcher

Image du net, je n'étais pas libre ce jour-là !

 

 

 

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Le poème du jour : "Souvenirs d'Indonésie" ou "Le conte des mille et une nuits est servi" du Rotpier

5 Avril 2022 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Fable, #Poésie, #Poésie - humour

 

conte des mile et une nuits

Image en provenance du net !

 

Souvenirs d'Indonésie
Ou
Le conte des mille et une nuits est servi


 

En visitant l'Indonésie
Un peu au nord de Jakarta
Dans un village il m'arriva
Une péripétie inouïe.

Ce ne serait pas charitable
De vous cacher la vérité
Et en toute sincérité
Je vais mettre tout sur la table.

J'ai rencontré un personnage
Digne des mille et une nuits
Un thaumaturge très instruit
Le verbe était son apanage.

Turban serré et grande barbe
Mains inquiétantes et pieds nus
Regard perçant mettant à nu
Mâchouillant un bout de rhubarbe.

On l'appelait dans son village
Sans savoir pourquoi Salomon
Du sabbat dans son cabanon
Avec des sorcières volages ?

- Que veux tu de moi petit homme ?
Tu n'as pas l'air très malin
Tu fais plutôt genre crétin
Sûr que tu n'es pas un surhomme !

 

- On m'a assuré au village
Que tu avais de grands pouvoirs
Alors je suis venu pour voir :
J'aime les gens en décalage.

Dis-toi bien qui si tu m'épates
Cette bourse sera à toi
Tu pourras avoir sous ton toit
Des filles parmi les plus bahts !

Un sourire éclaira sa face
Il m'entraîna dans la forêt
En me disant tout guilleret :
- Tu peux déjà sortir tes liasses !

Au beau milieu d'une clairière
Un grand animal fabuleux
Dardait sur nous de beaux yeux bleus
Tout en agitant son derrière !

Attaquant une fourmilière
Il s'attabla pour un repas
Qui dura dura et dura
Pour le moins deux heures entières !

Fourmilier d'allure spéciale
Un tapir ou un tamanoir
Avec dans le dos deux battoirs
Conçus pour des sorties spatiales !

Tout à fait l'égal de Pégase
Dont le père Poséidon
Lui avait octroyé le don
D'être léger comme la gaze!

Sur un ordre du thaumaturge
Il vint à nous et l'on monta
Sur son dos il nous emporta
Hors de question que je m'insurge !

C'était un voyage de rêve
Évènement mirobolant
Calé sur le tapir volant
J'avais un grand sourire aux lèvres.

 

Nous avons fait un long voyage
Visité de nombreux pays
Sous mes regards ébahis
De l'envol à l’atterrissage.

 

            Continuation :

 

Extraordinaire aventure
Dites-le avec moi en chœur
... Mais je vois à vos airs moqueurs
Que vous doutez de ma droiture !

Si vous ne voulez pas me croire
Je m'en bas l'œil allègrement
Tout ça n'est pas du boniment
J'ai l'écrit très jaculatoire !

Si vous me cherchez des histoires
Je repars en tapir volant
J'éteins les lumières en passant
Vous laissant seuls dans la nuit noire !

Ce sera votre pénitence
Pour m'avoir pris pour un maboul
Alors que je suis un gars cool
Qui ne fait qu'aligner des stances !

 


            Péroraison :

Ceux qui ne croient plus aux poètes

Ont perdu leur âme d’enfant

Ils sont à plaindre assurément

leur jeunesse est aux oubliettes.

 

Ils vieillissent beaucoup plus vite

Deviennent chafouins et aigris

Ils voient tout en noir ou en gris

Et la tristesse les habite.

 

Ils ont déjà passé la porte

Ils sont là mais ne le sont plus

Déjà classés dans les surplus

Avant que la mort les emporte.

 

                                             Le Rotpier

 

 

 

 

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Le poème du jour qui sent bon l'iode: " Duel sur le sable, " ... du Rotpier !

14 Février 2022 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Fable, #Poésie, #Poésie - humour, #humour

 

Duel sur le sable

Fable augmentée…

 

Duel sur le sable,

ou

Les deux palourdes, le beau couteau,

le vieux crabe et le miracle,
 

Deux palourdes au cœur léger
Étaient tombées folle amoureuses
D'un couteau qu'elles avaient jugé
Beau comme un dieu les malheureuses !

Tout à fait à couteau tiré
Et toutes les deux bagarreuses
Décidées à se déchirer
Lors d'une lutte vigoureuse.

Elles avaient choisi le roi
Un vieux crabe aux pinces puissantes
Pour qu'il arbitre le combat

L'atmosphère était angoissante.
Le duel fut acrimonieux
Elles y laissèrent leurs yeux.

 

  Et il en résulta :

Le vieux crabe s'en approcha
Et avec ses terribles pinces
Se permettant le fait du prince
Il les broya et les mangea !

.

Sans même un zeste de citron

Sans la moindre délicatesse

Empreinte de la brute épaisse

Puis s’en alla à reculons.
 

xxxxxxxxxxxxxx 

 

     Continuation :

Tout au fond du Gave de Pau
Si ça regorgeait de palourdes
Du côté de Pau où de Lourdes
J'en remplirai mon grand chapeau.

Comme je suis assez farceur
J'en glisserai dans les piscines
Pour que les ouailles vaticinent :
" C'est un miracle du Seigneur ! "

Bien sûr je me ferai lyncher
Par des croyants à coups de triques
Ils ne sont pas tous empathiques
Mais au moins j'aurai rigolé !

Nul besoin de m'excommunier
L'église n'est plus ma demeure
Et si c'est demain que je meure
Ne prévenez pas d'aumônier !

Offrez-moi juste un bon festin
De fruits de mer dont des palourdes
Sur la côte plutôt qu'à Lourdes
Je me méfie des pèlerins !

  

                                                    Le Rotpier

 

Duel sur le sable (2)

 

 

 

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Le poème du jour : " Notre cerveau est une éponge, " ... du Rotpier

8 Février 2022 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie, #Poésie - humour

 

Quant est-il du mien ? ... Mystère et boule de gomme ! 

 

Notre cerveau est une éponge

Compile d'images du net !

 

Notre cerveau est une éponge,

 

Notre cerveau est une éponge

c’est très bizarre quand on y songe

tout ce qui passe à sa portée

est tout aussitôt absorbé !

Déluge ou gouttes d’information

peu importe pour lui il stocke

de façon tout à fait ad hoc :

une grande compilation !

Pour les gouttes fraîches et claires

il les stocke sans intercalaire

quand elles sont par trop boueuses

il les met dans sa lessiveuse.

Tranquillement elles décantent

des tours et des tours de tocante

des jours des mois ou des années

selon la boue à décanter !

Il ne garde que le dessus

éliminant les résidus

il faut bien faire de la place

éliminer toutes les crasses !

 

Quand il ne peut plus absorber

 limite à ne pas dépasser

sous peine de finir noyé

il faut à tout prix qu’il s’épanche

souvent ça sort en avalanche !

Pressé pressé et repressé

il peut de nouveau absorber

il se refait une santé

il plonge il plonge et il replonge

et il redevient une éponge

ne pensant qu’à se saturer !

 

Parfois il rêve de la mer

quand il éponge trop d’amer

il rêve de fonds sous-marins

où du monde il ne saurait rien

bercé par des courants très doux

oubliant tracas et courroux.

Un retour à la vie basique

dans les océans pacifiques

vivant et se reproduisant

sans s’occuper de l’air du temps.

Retour à la vie animale

car une éponge même banale

est un être des plus vivants

tantôt papa tantôt maman

tantôt les deux assurément

qui aurait tout à fait sa place

chez le LGBT c’est classe !

 

Mais je m’éloigne du sujet

mon cerveau vient de m’alerter

je lui ai donné trop de mou

ce n’est pas du tout à son goût

mais je m’en fous et contrefous

c’est comme ça épicétout !

 

La prochaine fois mes amis

je vous parlerais c’est promis

de mon foie qui quand on y songe

n’est pas bien loin d’être une éponge !

Si j’avais autant de talent

que le merveilleux Francis Ponge

je broderais sur les éponges

un écrit pur et sans rallonge

comme celui qu’il fit sur l’huître

hélas je ne suis qu’un bélitre !

 

Je vais finir ce n’est pas gai

comme le héros d’Hemingway

vieil homme entraîné sur la mer

ressassant son passé amer

à moins que je croise un matin

un marlin bon samaritain

qui me remette bien à flot

bien à l’abri des cachalots

et des cohortes de salauds

qui me prennent pour un charlot !

 

Qu’en pensez-vous mes bons amis

ai-je une chance de survie

ou bien dois-je me résigner

à finir un jour harponné ?

 

Allez cette fois je vous quitte

pour effeuiller la marguerite

et si jamais c’est : « Pas du tout »

qu’elle m’autorise à boire un coup

je la trempe dans de l’essence

je n’ai plus beaucoup de patience

et mon briquet à amadou

fera le reste épicétout !

 

Qu’elle s’occupe des amoureux

qu’ils soient beaux ou bien boutonneux

j’en ai vraiment rien à cirer

c’est clair et net et bien carré !

 

D’ailleurs il faut être débile

pour confier le sort d’une idylle

à une fleur sans panache

qui se laisse bouffer par les vaches !

 

  Moralité :

N’effeuillez pas la marguerite

elle est menteuse et hypocrite

ses prédictions sont du pipeau

faites-lui sur le champ la peau !

 

Si un jour une vous invite

à l’effeuiller prenez la fuite

mais juste avant piétinez-là

comme un vulgaire cancrelat !

 

                                       Le Rotpier

 

Notre cerveau est une éponge 2

Image du net

 

 

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" Le Thalis comme terrain de chasse, " un poème tout frais, tout chaud et très chaud du ... Rotpier !

18 Janvier 2022 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie, #Poésie - humour

 

Avertissement : 

Toute ressemblance avec une personne existant ou ayant existé ne peut relever qu'un pur hasard !

 

Image du net

.

Le Thalis comme terrain de chasse,

 

 Elle avait choisi le Thalis

comme unique terrain de chasse

elle avait la classe et l’audace

des amazones de jadis !

 

Elle avait été élue Miss

Nord Pas de Calais à Béthune

et elle s’était fait des thunes

sans trop se casser le coccyx !

 

Elle avait amassé du fric

en jouant les demi-mondaines

elle avait un beau bas de laine

et habitait un quartier chic !

 

Elle avait plumé des pigeons

qu’ils soient banquiers ou bien notaires

gros rentiers ou hommes d’affaire :

l’important c’était le pognon !

 

Mais les vieux c’était bien fini

elle voulait de la chair fraîche

elle avait encore la pêche

sur la moquette ou dans un lit !

 

Elle allait jusqu’à Amsterdam

juste pour faire une conquête

elle aimait les choses bien faites

mais elle détestait l’édam !

 

Elle était bien connue des flics

de la sûreté ferroviaire

qui la laissaient gentiment faire

tout en faisant des pronostics !

 

Elle s’en était fait plusieurs

comme ça elle était tranquille

avec elle ils étaient dociles

et ne pensaient qu’à son valseur.

 

Elle avait la réputation

d’être une solide gagnante

aucune défaite flagrante

parmi les nombreux micheton !

 

Elle avait gagné des surnoms :

« L’aguicheuse » ou « Belle de somme »

« L’insatiable croqueuse d’hommes »

elle s’en battait le chignon !

 

A Amsterdam le long du port

elle en avait pêché un autre

sans prière ni patenôtre

celui de «  La gougar du nord » !

 

Celui-là lui plaisait beaucoup

car elle se sentait féline

lors des montées d’adrénaline

quand elle préparait un coup !

 

Vers cinquante ans elle arrêta

tranquillement tout en souplesse

au niveau histoires de fesses

elle avait atteint son quota !

 

Elle acheta à un prix fort

un bel appart rue de Maubeuge

pour suivre chaque jour heureuse

les trains s’en allant vers le nord.

 

Quand elle voyait un Thalis

s’ébranler vers les Hauts de France

elle entrait doucement en transe

et bâtissait des synopsis.

 

Les yeux fermés dans son fauteuil

elles revivait ses audaces

ses agissement de chaudasse

comme on dit du coté d’Auteuil !

 

Elle refusa sans détour

les avances d’un chef de gare

qui officiait à Saint-Lazare

le nord restait son grand amour !

 

Elle s’éteignit à Paris

mais fut enterrée à Zuydcotte

pour elle la chaude cocotte

c’était un coin de paradis !

 

                                          Le Rotpier  *

 

 

 * Qui a fréquenté pendant 3 ans la Gare du Nord

sans y croiser cette cougar !

.

Cougar du nord

Image du net bidouillée par le Rotpier !

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" Le jeune abbé et Lucie, la succube, " un poème traitant du célibat des prêtes, de ... Rotpier le réformiste !

4 Janvier 2022 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie, #Poésie - humour

Le poème infernal du jour

tout chaud sorti de chez le satanique Rotpier !

 

Image du net: une succube bien ronde ... c'est carré !

 

            Prologue :

Je m’en vais vous conter l’histoire

de la tentation d’un abbé

où le diable cria « victoire ! »

et dieu « il m’a bien entubé ! »

 

Le jeune abbé et Lucie, la succube,

 

Il connaissait bien la diablesse :

elle venait se confesser

chaque dimanche avant la messe,

il en était embarrassé !

 

C’était des histoires de fesses

qu’elle déballait à dessein,

comptant bien sur une faiblesse

de l’abbé un jour pour ses seins !

 

Poitrine pleine de promesses

qu’elle lui mettait sous le nez

et ses yeux remplis de détresse

en étaient tout congestionnés !

 

Il essayait avec mollesse

d’arriver à se dégager

de cette Lucie chasseresse

qui voulait voir l’abbé céder !

 

La succube avec allégresse

arriva un jour à ses fins

et elle devint sa maîtresse

à la grande joie du malin !

 

Et c’est ainsi qu’il succomba

mais sans quitter son ministère :

seule la soutane tomba

sur les pavés du presbytère !

 

Tout ce que l’abbé regretta

c’est d’avoir retardé l’affaire

et il chanta l’alléluia,

laissant la belle Lucie faire !

 

                  Epilogue :

 

Le bon dieu étant bon joueur

se dit « J’ai perdu la partie,

Lucifer a été meilleur :

c’est un canon cette Lucie ! »

 

S’il continue à l’employer

je vais devoir fermer boutique,

tous mes prêtes vont y passer,

il me faut changer de tactique !

 

Je vais devoir sans restriction

autoriser le mariage,

valider la fornication

si je veux rester à la page !

 

Mes curés ne sont pas de bois

et comme ils ne sont pas eunuques,

je me dois de changer mes lois

qui sont devenues bien caduques !

 

Pareil pour les sœurs des couvents,

elles seront en minijupes

et je ferais souffler le vent

pour que mes curés s’en occupent !

 

Je m’en vais ouvrir sur Facebook

une agence matrimoniale,

quelque chose de très new-look,

pour les curés et les moniales !

 

Il faut à tout prix évoluer

si l’on veut rester dans la course,

il ne faut pas sous-évaluer

les problèmes liés aux bourses !

 

 

                                        Le  Rotpier

 

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La fable un peu cavalière du jour: " Le cordonnier en reconversion, " ... de Rotpier !

27 Décembre 2021 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Fable, #Poésie, #Poésie - humour

 

Le cordonnier en reconversion (2)

Image du net bidouillée par le Rotpier

 

Fable :

 

Le cordonnier en reconversion,

 

 

Son grand-père était cordonnier

son père avait repris l’échoppe

mais même en étant philanthrope

lui dû poser son tablier.

 

N’ayant plus rien à réparer

plus de souliers plus de bottines

venant du Vietnam ou de Chine

à peine usés sitôt jetés.

 

Il lui fallut se recycler

mais le choix n’était pas facile

intelligent ou imbécile

ça relève du coup de dés.

 

Hors de question d’aller pointer

au bureau de l’ANPE

il avait en horreur les queues

il était sûr de s’en tirer.

 

Car il avait de gros atouts

s’il n’était pas un vrai colosse

par contre il était très beau gosse

et avait pas mal de bagout.

 

Un copain un mec rigolo

lui dit pour la plaisanterie

essaie donc la galanterie :

tu peux devenir gigolo !

 

Après avoir bien rigolé

il se dit qu’après tout l’affaire

promettait d’être argentifère

alors il se laissa tenter.

 

En peu de temps il assura

il se fit une clientèle

de dames et de demoiselles

et il se forgea une aura.

 

Plus de souliers à réparer

mais il maîtrisait les galoches

avec les belles et les moches

qui avaient de quoi le payer !

 

Elles se battaient pour l’avoir

surenchère sur surenchère

un jour la femme d’un notaire

vendit un splendide sautoir.

 

Cela fit beaucoup jaboter

chez les messieurs et chez les dames :

vendre un sautoir sans états d’âme

rien que pour se faire sauter !

 

Un jour il croisa un émir

qui était de façon patente

homo et pas que sous sa tente

et qui frétillait de désir !

 

Il lui proposa un pont d’or

qui mit fin à sa résilience :

balayé le cas de conscience

et il passa au corps à corps !

 

L’expérience le dégoûta

comme il avait fortune faite

il entassa dans sa musette

tout son pognon et se barra.

 

Sur les conseils d’un marabout

il s’installa dans une hutte

quelque part du coté des chutes

du Zambèze et devint gourou.

 

Comme il se sentait isolé

il rechercha une compagne

dans ce pays peu de cocagne

il trouva une chimpanzé.

 

Bon ce n’était pas le Pérou

mais elle était très amoureuse

même un peu trop accapareuse

car elle le suivait partout !

 

Leurs rapports étaient langoureux

sous leur hutte en paille tressée

loin de toute arrière pensée

l’ex-cordonnier était heureux !

 

Le cordonnier en reconversion (4)

 

Moralité ( un peu cavalière je l’avoue ) :  

 

Après s’être frotté partout

le long d’une vie bien remplie

pourquoi pas la zoophilie :

chacun son choix épicétout !

 

Si les curés faisaient pareil

les enfants seraient plus tranquilles

plus d’attouchements pédophiles

tout serait beau sous le soleil !

 

                                          Le Rotpier

 

 

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La fable du jour: " Le vieux crocodile, " de ... Rotpier

29 Novembre 2021 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Fable, #Poésie, #Poésie - humour

 

Image du net !

 

Fable-sonnet immuable :

 

Le vieux crocodile,

C'était un très vieux crocodile
Qui autrefois régnait en roi
Il dictait seul sa propre loi
Sur le marigot et sur l'île.

Tous les mâles étaient serviles
Connaissant sa force au combat
Les femelles passant par là
Cherchaient à nouer une idylle.

Quand un blanc-bec se permettait
La moindre faute de respect
Il se prenait un coup de queue

Qui le mettait net au tapis
C'était à ce moment là que
Ton son harem était ravi !

 

  Mais ...    

Le temps étant impitoyable
Ses forces avaient décliné
Les jeunes s'étaient mutinés:
Il ne régnait plus sur le sable.


    Moralité :
 

Il ne faut pas oublier que

Tous les règnes ont une fin
Et même en restant très malin
On n'est plus si fort de la queue.

 

   Aphorisme :

Dans le marigot politique
Cela se passe caïman
Pareil et même en plus saignant:
Le milieu n'est pas romantique.

 

                                       Le Rotpier

 

 

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