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Le blog-notes poétique et autre de Rotpier

poesie - humour

Le poème du jour: " Influenceur " de ... Rotpier

13 Juillet 2021 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie, #Poésie - humour

 

Définition du Larousse :

  • Personne qui, par sa position sociale, sa notoriété et/ou son exposition médiatique, a un grand pouvoir d’influence sur l’opinion publique, voire sur les décideurs.
  • Spécialement Personne qui, en raison de sa popularité et de son expertise dans un domaine donné (mode, par exemple), est capable d’influencer les pratiques de consommation des internautes par les idées qu’elle diffuse sur un blog ou tout autre support interactif (forum, réseau social, etc.).

Influenceur

image du net

 

Influenceur, 

 

Je voudrais être influenceur

un de ces grands baratineurs

capable de vendre à ta sœur

un jean moulé pour son valseur.

 

Pour plaire aussi à votre mère

lui balancer quelques chimères

du genre « Savez-vous ma chère

que vous êtes extraordinaire ! »

 

Être un cador du baratin

pour les paroles un moulin

dès potron-minet et sans frein

de quoi leur mettre le grappin !

 

Si t’as la mère tu as la fille

c’est un peu comme au jeu de quilles

t’en tomb’ une et l’autre vacille

tu la cueilles comme jonquille !

 

Je voudrais être influenceur

juste le temps d’avoir ta sœur

car elle a du coté valseur

ce qu’il faut comme amortisseurs !

 

Dans le fond je reste modeste

juste amoureux c’est manifeste

je ne veux pas qu’on m’admoneste

ou alors un tout petit zeste !

 

Je ne suis pas fan des médias

pas plus des avés maria

mais pour ta sœur mon petit gars

je ferais bien n’importe quoi !

.

J’irais jusqu’à mettre des cierges

qu’elle soit encore ou plus vierge

même en parler à la concierge

tu vois mon vieux que je gamberge !

 

Si je ne mets pas le grappin

sur son aguichant popotin

tu peux me croire c’est certain

cela va faire du vilain !

 

Toutes les nuits je pense à elle

dans mes rêves je l’interpelle

je voudrais lui rouler des pelles

c’est une obsession démentielle !

 

Alors …

Je m’en vais la coincer ta sœur

n’importe où même à la piscine

elle deviendra la mutine

folle de moi et de bon cœur !

 

Plus besoin d’être influenceur

pour la conduire au mariage

j’abandonnerais le verbiage

pour m’occuper de son valseur !

 

Bien sûr tu seras invité

toi et ton copain Amédée

à la démarche chaloupée

vous chanterez «  ô gué ô gué ! »

 

N’espérez pas m’influencer

ma position est claire et nette

vous ne verrez pas ma jaquette

au gré du vent un jour flotter !

 

Le jour où tu seras toton

même avec un autre giton

qu’il s’appelle Paul ou Gaston

vous serez du grand gueuleton !

  

                                           Le Rotpier

 

 

 

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La fable du jour : "Ça, c’est le pompon !" de ... Rotpier !

1 Juin 2021 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Fable, #Poésie, #Poésie - humour

 

Souvenirs d'une escale à Amsterdam quand je travaillais comme matelot-pêcheur  et que je mangeais des frittes, des frites et puis des moules et buvait du vin de Moselle ... c'était le bon temps où je pêchais le hareng et croissais des morues ... 

 

Ô combien de marins, combien de capitaines

Qui sont montés joyeux sur des demi-mondaines,

en sont redescendu complètement fourbus

éreintés et usés et bien souvent tondus !

                                

                                         V. H. revisité par le Rotpier

 

Vive la marine, la vraie !

 

            Fable

Ça, c’est le pompon !

 

Un jour j’ai aperçu

et ce à son insu,

dans sa maison cossue,

ma voisine fessue.

 

Pas le moindre tissu,

terriblement pansue,

bourrelets tant et plus :

un profil de massue !

 

Il y avait dessus,

collé comme sangsue

et pas à son insu ! -

une forme bossue !

 

Un marin tout poilu

et n’ayant pour tenue

qu’un pompon vermoulu

de laine refendue !

 

A peine descendu,

ma voisine fessue

lui dit « c’est cent écus :

c’est la somme attendue ! »

 

« Quoi ! Que je sois pendu,

tu es une morue !

Mon cœur est tout fendu :

c’est une triste issue !

 

Il aurait mieux valu

que j’ignore ta rue,

que je fusse au chalut :

voilà mon point de vue !

 

Mon amour a vécu,

tu étais ma statue,

montagne de vertu

… mon âme est fort déçue ! »

 

Sans raquer un écu,

il remit sa tenue,

sourire contenu

et enfila la rue !

 

Hurlant : « Oh ! Le tordu ! »

ma voisine fessue

en tomba sur le cul :

une arnaque, ça tue !

 

             Moralité :

 

 A cent écus la passe,

ça passe ou bien ça casse,

il ne faut pas pleurer

quand on se fait  b - - - - - !

 

                                  Rotpier

 

Délire déjà publié mais augmenté !

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Le poème du jouir : " Romance en assurance " de ... Pierre et de Rotpier

11 Mai 2021 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie, #Poésie - humour

 

Romance en assurance

image du nette bidouillée par moi-même !

Préambule :

A vous de choisir le titre qui vous convient le mieux !

 

Romance en assurance

ou

Hommages corporels

ou

La franchise est de mise

ou

Autorisation de jouissance

ou

Résiliation de solitude

ou

Signature d’avenant,

 

Une petite quarantaine

et une réserve certaine

pas aguicheuse pour deux sous :

ni colifichet ni bijoux.

 

Dans les compagnies d’assurance

l’ambiance flirte avec le rance

ce n’est pas la joie tous les jours

et pas un berceau pour l’amour.

 

Lui était du genre timide

pas très causant mais pas candide

célibataire et trente cinq ans

n’habitant pas chez ses parents.

 

Une expérience de la vie

pour tous les deux pas réussie

il leur restait donc en commun

l’espoir de meilleurs lendemains.

.

Il l’avait vite remarquée

et il l’avait même croquée

en douce sur un calepin :

il se défendait en dessin.

 

Elle avait surpris le manège

un jour en pivotant son siège

elle en avait rien laissé voir

plongeant ses yeux dans un tiroir.

 

Elle était quand même surprise

ce n’était pas une méprise :

il l’observait incognito

son cœur s’abonna au yoyo.

 

A son tour à la dérobée

sans être par trop perturbée

elle l’observa et leurs regards

se croisèrent du matin au soir.

 

Elle fut la première à faire

le premier pas - la belle affaire ! -

en prenant un soir l’ascenseur :

un petit bécot en douceur.

 

Il lui dit avec assurance :

« Il faut qu’en toute transparence

on signe vite un avenant,

nos relations vont de l’avant ! »

 

Ils étaient fin mûrs pour la chose

ils étaient tous deux en symbiose

ils franchirent le Rubicon

sous les flèches de Cupidon !

 

                                               Pierre Dupuis

 

Enseignement sur la dernière strophe :

 

Ces formules sont bien usées

si je les ai utilisées

c’est qu’elles peuvent toujours servir

et je n’en ai pas à rougir !

.

Ce qui compte c’est d’être honnête

et de donner la source nette :

il convient de rendre à César

ce qui appartient à César !

 

Quant à Cupidon et ses flèches

je ne crois pas vendre la mèche

en disant que c’est du bidon

mais je ne suis qu’un vieux barbon !

.

Cupidon 3

 

Comme ça y a pas de lézard

ça ne froisse pas Balthazar

et je limite un peu la frime

quand j’allonge mes quelques rimes !

 

On peu me le servir en vrac

mais comme balançait Chirac :

« Cela m’en touche ( et à la vôtre ! * )

une sans faire bouger l’autre ! »

 

Voila c’est dit épicétout

et j’ai évité jusqu’au bout

d’utiliser la rime en « ule »

et à fortiori celle en « cule » !

 

                                               Le Rotpier

 

 

* C’était juste pour la rime et le tout sans frime !

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Big Ben ... un Big Ben que vous ne connaissez pas ! Un poème haut en couleur de ... Rotpier !

4 Mai 2021 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie, #Poésie - humour

Bonjour à tous !

 Je vous remets cette saga ( écrite en 2012 )

ô combien poétique, tournant autour de … Big Ben !

 

Big Ben,

 

Préambule :

L’histoire que je vais vous conter, en vers, me vient d’un ami écossais qui la tenait de son grand-père, laquais chez un vieux lord anglais.

Cela se passait dans les années 1880-90, en Angleterre aux alentours de Londres. Est-ce une légende ou bien la vérité dans un pays vénérant encore la royauté, le thé et l’amiral Nelson ?

Je ne saurais vous le dire et me bornerais seulement à vous la rapporter, sans artifice, avec la plus fidèle loyauté. Il vous reviendra ensuite le délicat dilemme de la croire ou pas. Je n’ai pas cherché la rime riche à tout prix et la syntaxe de mes vers est très souvent bancale. Mais mieux vaut encore une rime pauvre qui sonne bien qu’une riche qui pérore, se targue de sa suffisance et se retrouve seule à se pavaner comme cocotte sur trottoir ! Quand à la syntaxe, si je n’ai rien contre, je sais aussi m’en affranchir de temps à autres comme l’on se défait d’un carcan.

Ceci dit, je vous laisse en compagnie de Big Ben et espère que vous n’en sortitez pas trop sonnés !

 

Rotpier

 

Image du net

 

Big Ben,

 

Il avait un sexe affolant,

il faut dire qu’il était grand

… le gus !

Dans le genre phénoménal

… je parle de son arsenal

et là ce n’est pas un lapsus !

 

De son état : sonneur de cloche…

          Mais…

mieux vaudrait éloigner les gosses

et belle maman qui approche !

Avec son menton en galoche,

de près elle ressemble à Folcoche !

 

Revenons au gus en question,

à cause de sa profession

( et le tout sans calembredaine ! )

il avait donné un surnom

à son espèce de canon :

Big Ben !

 

Vous allez dire : « C’est fastoche,

le Rotpier nous prend pour des cloches :

nous ne somm’  pas des abrutis ! »

Mais … moi, je n’ai rien dis !

 

Toujours est-il que son Big Ben

était un sacré spécimen,

femmes et filles de tout âge

venaient le voir en pel’rinage !

 

Il y avait une marquise

qui lui trouvait la taille exquise,

exactement proportionnée

à ses deux quintaux bien sonnés !

 

Elles n’étaient qu’une dizaine

à pouvoir supporter Big Ben

mais il fallait une semaine

pour se remettre des fredaines !

 

Il rencontra pour son malheur,

un soir maudit de chandeleur,

une comtesse norvégienne

qui ne connaissait pas l’hygiène !

  

C’était une veuve très riche

qui voulait qu’on l’appell’ « Ma biche »

mais elle avait de la moustache

et se rapprochait de la vache !

 

Quand elle découvrit Big Ben

elle hurla pis qu’une sirène,

voulant sur le champ l’essayer

quitte à très cher le monnayer !

 

Devant l’hygiène très douteuse

de la comtesse eczémateuse,

il eut un moment de recul

surtout quant il vit les pustules !

 

Mais un sonneur gagne très peu,

quand elle lui mit sous les yeux

une bourse remplie d’écus

le pauvre en tomba sur le cul !

 

Il se dit : « tant pis pour la crasse ! »

et il l’a prit sur la paillasse,

cela dura toute la nuit

et là commença les ennuis !

 

A traîner n’importe où ses fesses,

elle avait choppé la comtesse,

toutes sortes de maladies

que d’honteuses l’on qualifie !

 

Malgré deux Ave, trois Pater,

il ne passa pas à travers :

cette femme pourrie de vices

lui refila la syphilis !

 

Ce fut le déclin de Bing Ben,

à voir il faisait de la peine,

il pendait lamentablement

comme à une cloche un battant !

  

Un professeur de faculté

essaya bien de le soigner

à grand renfort de sulfamides

mais l’opération fut un bide !

 

Un jour arriva l’échéance,

c’était en fait couru d’avance :

on eut recours à l’ablation

pour éviter la contagion.

 

Afin de l’étudier plus tard

lors des colloques sur les dards,

on le plongea dans le formol

additionné de méthanol !

 

Il fallut un bocal énorme

pour ce phallus vraiment hors normes,

pas moins de trois souffleurs de verre

à cette tâche s’attelèrent !

 

On mit à poil deux chênes-lièges

- certains crièrent au sacrilège ! -

pour confectionner un bouchon

aux incroyables proportions !

 

On décréta dix jours de deuil,

les femmes avaient la larme à l’œil,

la comtesse eut droit à l’acide,

le tout maquillé en suicide !

 

Dans un baquet de vitriol

elles jetèrent la mariole :

il n’en resta que trois pustules

et une moitié de rotule !

 

Bing Ben, le vrai, sonna dix jours

et les cloches aux alentours

lui répondirent lugubrement :

tintement de glas pour un gland !

  

Au rez-de-chaussée de la tour,

une pièce à l’abri du jour

fut créée avec un triptyque

pour bien conserver la relique !

 

En perdant un tel arsenal,

le gus en perdit le moral,

plus question de sonner les cloches

quand on est privé de baloches !

 

Il travailla dans un harem

pour un sultan dont le problème

était de l’avoir tout petit

… je parle bien sûr du zizi !

 

 

Tant de meufs à disposition

prêtes à la fornication

et ne pouvoir presque rien faire

était une horrible galère !

 

Quand il lui parla de Bing Ben

le sultan eut beaucoup de peine

à le croire et lui demanda

d’aller vérifier sur le tas !

 

Ils prirent le bateau au Caire,

laissant sur place les mouquères

qui s’empressèrent de trouver

des mamelouks pour forniquer !

 

En arrivant sur la Tamise,

il exigea qu’on le conduise

voir immédiatement Bing Ben

… pas la tour mais le spécimen !

 

Quand il vit l’engin si balaise,

il frôla vraiment le malaise :

comment pouvoir imaginer

qu’un truc pareil put exister !

 

Lui avait pouvoir et fortune

et il aurait donné la lune

pour avoir un tel attribut

plus gros que celui d’un zébu !

 

Il en perdit tout appétit,

lui qui l’avait vraiment petit,

restant prostré pendant des heures

à ressasser tout son malheur !

 

Un jour il perdit la raison

et décida de l’ablation

de son appareil génital

qui eut lui aussi un bocal !

 

 On le plaça dans la semaine

tout à coté du gros Bing Ben,

qui ne se moque pas de lui :

pas de lazzi chez les zizis !

 

A chaque fois que le glas sonne,

même devant deux cent personnes,

ils s’amusent à faire des bulles

sous les yeux des gens incrédules !

 

Si à Londres vous vous rendez,

hors de question de les manquer,

privez-vous plutôt de la reine

que d’une visite à Bing Ben !

 

Si vous croyez que je vous berne,

demandez donc à Stéphane Bern

qui connaît tout sur l’Angleterre,

des zizis à Madame Thatcher !

 

Si cette histoire peu banale

vient à traverser le chenal,

le MI 5 - et ça c’est moche ! –

viendra pour me sonner les cloches !

 

J’espère bien qu’ils n’auront pas

l’idée de me trancher le bas,

ça me saperait le moral

de voir popol dans un bocal !

 

Tous les hommes seront d’accord

avec moi car mieux vaut encore

en vieillissant l’avoir fort molle

que de la voir dans le formol !

 

Sur cette brillante formule

je vous quitte et vous congratule

pour avoir lu sans trop de peine

la longue épopée de Bing Ben !

 

                              Rotpier

 

 

       Nouvelles de dernière minute :

 

Il parait qu’aux jeux olympiques

ils auraient sorti la relique

à la demande d’ Usain Bolt

qui aurait goûté au formol !

 

Il s’ rait parti dans la foulée,

plus rapide qu’une fusée,

rejoindre l’équip’  féminine

qui s’entraînait à la piscine.

 

Elles étaient une douzaine,

il les a prises à la chaîne

devant l’entraîneur médusé

qui a finit par y passer !

 

Si je peux donner mon avis,

je crois que Lance Amstrong aussi

a du goûter à la formule

après son truc aux testicules !

 

 

Pour pouvoir aller aussi vite,

ce n’était pas de l’eau bénite

qu’il devait prendre chaque jour

pour pouvoir rafler ses sept tours !

 

              Epilogue :

 

Comme j’ai le sens des affaires

et que je sais très bien y faire,

j’organises dans trois semaines

un pèlerinage à Big Ben.

 

Ce sera un peu comme à Lourdes,

veuillez approchez vos esgourdes :

il suffira de faire un vœu

pour doubler ou tripler du nœud !

 

A l’aller un seul TGV,

au retour deux aménagés

en gigantesques lupanars

avec pléthore de plumards !

 

En cas d’absence de miracle,

n’étant pas un parfait oracle,

je vous revendrais du Viagra

pour ne pas rester raplapla !

 

Ne tardez pas à vous inscrire

avant que la date n’expire,

si vous voulez dans trois semaines

l’avoir aussi gros que Big Ben !

 

Encarté sur la morale ( je tiens à être en phase avec la politique de moralisation laïque prônée par notre gouvernement )

 

Au point de vue de la morale,

si jamais le Vatican râle,

je lui dirais tout simplement :

« Fallait pas commencer avant ! 

Car pour ce qui est de l’arnaque,

c’est vous qui tenez la baraque,

je ne suis qu’un petit larron

vous sur rue vous avez pignon !

 

C’est un commerce comme un autre

qui marche à coup de patenôtres,

des cars entiers chaque matin

déversent plein de pèlerins !

 

A Lourdes c’est la grande foire,

le paradis des accessoires,

l’éden des produits dérivés :

très lucrative activité !

 

Il y en a plein les boutiques,

en bois, en fer ou en plastique,

des surannés et des new-look :

on se croirait vraiment au souk !

 

Des Saintes Vierges sous la neige,

des chapelets marrons ou beiges,

des crucifix et des missels

et des miracles à  la pelle !

 

Pléiade de photos jaunies

artificiellement vieillies,

des Bernadette Soubirous

encadrée à pendre à un clou !

 

Et bien sûr la grotte bénie,

des fidèles qui communient,

des malades, des estropiés

en fauteuil ou encore à pied !

 

Ne m’accusez pas de blasphème,

ne me lancez pas d’anathème,

vous copier est mon seul péché :

pas de querelles de clocher !

 

 

Je vous laisse votre domaine,

laissez-moi exploiter Big Ben

que chacun fasse son métier :

les cloches seront bien gardées !

 

 

Boutique shop dans un hôtel de Lourdes

Dernière précision :

 

Je ne dirais rien sur l’Islam

pour ne pas faire de ramdam,

mais comme disait Georges Marchais :

c’est bonnet blanc et blanc bonnet !

 

… Que dites-vous ? … Il est trop tard !

Bon sang, je suis bien trop bavard !

Je suis un peu comme Jack Lang :

je ne sais pas tenir ma langue !

 

Et puis après tout je m’en fous,

autant que j’aille jusqu’au bout :

l’arme de toute religion,

c’est bien la manipulation !

 

 

 

                            Rotpier

 

 

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Le poème du jour tout frais tout chaud : " La clé du problème " de ... Rotpier ... toujours de bon conseil !

9 Février 2021 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Fable, #Humour, #Poésie, #Poésie - humour

.

Image du net

Préambule :

Afin de bien appréhender les données de ce poème assez technique il convient que je vous en donne les clés.

Une clé dynamométrique est un outil qui permet de contrôler le couple de serrage des écrous et des vis afin que ceux-ci soient montés de manière optimale. Quelle que soit la technologie, on peut, à l'usage, classer ces clefs en deux groupes : les clefs à déclenchement qui signalent l'atteinte de la valeur du couple, et celles à lecture directe qui affichent la valeur en cours.

Les clés à déclenchement peuvent être à valeur fixe ou réglables (en général à l'aide d'une bague que l'on positionne sur le couple choisi).

xxxxxxxxxxx

 

Serrer la vis, oui, mais à quel couple ?

C’est le B.A.  BA

ou le B.O.  BO du mécano !

 

 

La clé du problème,

 

C’était un brave mécano

qui avait un petit garage

qu’il dirigeait avec courage

selon l’avis de ses rivaux.

 

Mais sa femme était un chameau

qui n’ôtait pas que son corsage

devant les hommes de passage

pour jouer à la bête à deux dos.

 

Même en conservant l’esprit souple

il mesurait bien que son couple

battait de l’aile sans espoir.

 

Une clé dynamométrique

explosa le crâne un beau soir

de l’épouse odieuse et lubrique.

 

        Moralité :

 

Si dans la vie vous rencontrez

un jour un problème de couple

vous pouvez au choix être souple

ou régler ça à coup de clé.

 

Un bon coup sur le ciboulot

nul besoin de faire un réglage

tranquillement et sans bâclage :

du solide et du bon boulot.

 

Si vous n’avez pas sous la main

une clé dynamométrique

un bon marteau ou une brique

feront l’affaire c’est certain.

 

Chaque profession à son lot

d’objets contendants convenables

il ne serait pas charitable

de faire souffrir les chameaux.

 

      Terminaison :

 

Quand il passa au tribunal

il bénéficia sans attente

de circonstances atténuantes

et tira cinq ans au pénal.

 

A sa sortie il racheta

une clé dynamométrique

car les couples en mécanique

sont inhérents au B.A.  BA !

 

      Par la suite …

 

Quand il resserrait des boulons

à la clé dynamométrique

des souvenirs pas sympathiques

lui revenaient à reculons.

 

Il aurait dû serrer la vis

à cette quasi nymphomane

qui ne tombait jamais en panne

D’allumage coté pubis !

 

Il avait gaffé c’est certain

quand on lâche par trop la bride

à des femmes genre perfides

elles glissent coté catins !

 

Mais à quoi bon se repasser

le film autant tourner la page

et s’occuper de son garage

le passé étant le passé !

 

Quand une cliente semblait

un peu trop lui coller aux basques

il coupait court avant les frasques

refusant un nouveau ticket.

 

Hors de question de replonger !

Pas de remake à cette pièce,

un congé à l’emporte-pièce :

prenez vos clés et dégagez !

 

 

                                   Le Rotpier

 

 

 

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Le poème du jour un peu déjanté : " Le mistigri aigri, " de ... Rotpier !

26 Janvier 2021 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Fable, #Poésie, #Poésie - humour

 

Je ne sais pas si chat va vous plaire mais il est tout frais ! J'en vois déjà qui souris même s'il est à rat des pâquerettes !

Nota: Excusez-moi pour les fôtes d'aurtaugraffe !

 

 

Image du net

 

 

Le mistigri aigri,

 

C’était un chat presque tout gris

désabusé et très aigri

qui ne chassait plus les souris

il en était très amoindri.

 

Il était triste et rabougri

passant son temps sous les lambris

à jouer avec des amis

au tarot ou au mistigri.

 

Il avait pourtant un gri-gri

un tout usé et vert-de-gris

avec des plumes de perdrix

offert par son maître chéri.

 

Un maître féru de sanskrit

qui traduisait des manuscrits

venus d’Inde par le ferry

et qui parlaient de Jésus-Christ.

 

Un maître mort d’un panaris

vilain choppé à Bhiwandi

et mal soigné par un toubib

très maladroit du bistouri.

 

Depuis ce temps le mistigri

avait un peu perdu l’esprit

son regard s’était assombri

il ressemblait à un zombi.

 

Il n’avait plus jamais souri

était la risée des souris

il décida un vendredi

de se jeter sous un taxi.

 

Le chauffeur un ancien marquis

embrigadé chez les nazis

l’écrasa avec un mépris

à écœurer même un yéti !

 

Il n’en resta que des débris

sanguinolents et aplatis

façon tranche de salami

et étalés comme un tapis.

 

J’aimais franchement ce chat gris

alors je bois et je suis gris

beurré comme il n’est pas permis

et j’écris des amphigouris !

 

Ne me traitez pas de débris

j’ai étranglé mon canari

qui me sifflait : « T’es cuit ! T’es cuit ! »

faut pas me chercher des ennuis !

 

Je l’ai mangé hier-midi

avec du riz carnaroli

ça change bien des raviolis

ou de l’éternel surimi !

 

Le tout arrosé au chianti

en souvenir du mistigri

qui a rejoint le paradis

des chats plus ou moins aplatis.

 

J’ai récupéré son gri-gri

que je tripote jour et nuit

pour que le chauffeur de taxi

finisse un jour au pilori !

 

Ou au carcan mains et cou pris

resserré petit à petit

par un bourreau très averti

et aimant les chats lui aussi !

 

Je suis d’un naturel gentil

mais j’ai horreur des vieux marquis

qui au lieu d’aller au maquis

ont pris le parti des nazis !

.

                                                                     Le Rotpier
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Le poème du jour : " Les mitrons, la boulangère et son insensé 100 C, " de ... Rotpier !

13 Octobre 2020 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Fable, #Poésie, #Poésie - humour

 

Image bidouillée par le Rotpier !

 

Les mitrons, la boulangère et son insensé 100 C,

 

Ils entraient très tôt au fournil

à seize ans juste après l’école

la patronne jouait du cil

et n’avait pas la fesse molle.

 

Coté poitrine un bon 100 C

peinait à contenir sa gorge

cela peut paraître insensé

sauf si vous vous appelez Georges.

 

Georges était un de ses clients

qui venait chercher ses baguettes

quand le patron était absent

c’était un as de la braguette !

 

La boulangère aimait beaucoup

se faire prendre à la hussarde

et pour bien assurer le coup

elle se mettait en cuissarde !

 

Elle aimait les jeunes mitrons

et peu lui importait leur âge

derrière le dos du patron

c’était le grand dépucelage !

 

Entre la maie et le pétrin

elle coinçait les réfractaires

elle y allait avec entrain

et ça finissait par leur plaire !

 

Ils ne perdaient jamais la main

c’était toujours du pétrissage :

fesses ou pain croissants ou seins

demandent un bon malaxage !

 

Apprendre à faire du bon pain

et s’initier aux galipettes

ce n’est pas du perlimpinpin

mais de la formation complète !

 

Un ministre la décora

pour avoir bien servi la France

elle fut fière et arbora

la distinction avec prestance.

 

Dans un discours très élogieux

il encensa l’apprentissage

en disant que c’était un lieu

de formation et de partage !

 

Sur son corsage bien rempli

il épingla une médaille

en jetant un coup d’œil ravi

aux pare-chocs de belle taille !

 

Un coup de cil bien appuyé

l’invita au grand inventaire

il revint trois fois en juillet

pour vérifier … pourquoi le taire ?

 

Le patron lui se demandait

pourquoi il gagnait tant aux courses

souvent il y réfléchissait

tout en se gratouillant les bourses !

 

Un mari trompé est souvent

cela fait partie des légendes

le dernier à être au courant

qu’on marche sur ses plates-bandes !

 

Les villageois se gardaient bien

de lui confier son infortune

de peur d’être privés de pains

et d’être cons comme la lune !

 

Ils avaient gardé souvenir

d’Aurélie et de Pomponette

ils craignaient beaucoup de finir

 sans pain pour saucer l’omelette !

 

La boulangère et son 100 C

entretenaient les commérages

au Café du Cochon Grillé

on en faisait grand étalage !

 

C’était il y a soixante ans

il n’y avait pas de Smartphone

et les gens pour passer le temps

aimaient les histoires cochonnes !

 

Et ils en rajoutaient un peu

sans que cela fut nécessaire :

elle se tapait ses neveux

l’incorrigible boulangère !

 

Les grenouilles de bénitier

assuraient même qu’à confesse

elles auraient vu le curé

s’occuper de ses rondes fesses !

 

Mais ces privées de goupillon

ces femmes folles de la messe

jalousaient jusqu’à l’abjection

l’impénitente pécheresse !

 

En d’autres temps ces viragos

l’auraient bel et bien lapidée

sans jugement et tout de go

bigotes aux faces ridées !

 

     Moralité :

« Apprentissage et pétrissage

sont les mamelles de la France

et quand elles font du 100 C

il convient de les encenser !

 

Cela mérite une médaille

à la mesure de la taille

des arguments mis en avant

pour assurer l’enseignement !

 

Des gros Roberts pour l’orthographe

des gros roberts que l’on dégrafe

c’est un ensemble performant

pour former des adolescents !

 

Le Ministre en place à la Poste

fit éditer un timbre-poste

mettant en avant ses appâts

tout le monde se l’arracha !

 

Elle savait telle Marianne

offrir cette abondante manne

méritant sûr le Panthéon

mais des jalouses dirent non !

 

 

                                        Rotpier

 

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Le poème du jour ... enfin, le délire du jour : "Histoire himalayenne " de ... Rotpier !

4 Août 2020 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Fable, #Poésie, #Poésie - humour

Préambule :

Heureux celui qui mène une vie bien rangée et qui ne voyage qu’au gré des récits des autres : c’est moins risqué et plus reposant …

 

L’adage du jour :

«  Les doudous de Katmandou, c’est sucré comme du roudoudou sur le dessus comme sous le dessous mais qui s’y fie est fou ! »

 

Katmandou

Image du net

Préambule :

Cette histoire atteint des sommets

que certains n’atteindront jamais,

c’est pourtant la vérité pure

je vous le dis, je vous le jure.

 

Pas la moindre trace de bluff,

tout commença en soixante neuf

quand pour me faire un peu de beurre

je me fis routard avant l’heure…

 

Ne soyez pas dubitatifs,

même un peu tiré par les tifs

ce scénario est fort plausible :

au Rotpier rien n’est impossible !

 

xxxxxxxxxxxxxx

 

Histoire himalayenne

ou

Ne boudons pas les bouddhas,

 

Lors d’un voyage à Katmandou

j’ai rencontré une doudou,

une pure et belle autochtone,

une fille pas monotone !

 

Elle m’a dit : « Il se fait tard,

viens chez moi fumer un pétard ! »

le sien, moulé dessous sa robe

empêchait que je me dérobe !

 

« Moi je m’appelle Anna Purna,

je vends de la marihuana,

tous les deux on peut faire affaire,

tu m’as l’air de savoir y faire ! 

 

Je connais ton nom, c’est Rotpier

et si tu veux prendre ton pied

je te ferais une remise,

tu ne perdras pas ta chemise !

 

Tu m’as l’air d’un sacré client,

plutôt dans le genre ruffian

truand ou alors mercenaire

… peut-être un ancien légionnaire ?

 

Tiens, comme tu me plais beaucoup

tu ne raqueras pas un sou,

rien du tout, pas une roupie :

je vais devenir ta groupie ! »

 

Impossible de dire non

à ce véritable canon

qui m’implorait que je l’honore :

vous comprenez, je subodore ?

 

Je la suivis dans sa maison,

sitôt passé le paillasson

elle se déshabilla vite

prise d’une rage subite !

 

Elle était belle de partout

et ses nénés pas laids du tout

avaient la couleur de l’opale

tout comme son petit nez pâle !

 

Je sais que vous voudriez bien

- ne niez pas bande de vauriens ! -

que je vous détaille  la scène

mais je ne fais pas dans l’obscène !

 

Vous n’aurez rien de croustillant !

Sous la gégène ou le carcan,

je ne me mettrais pas à table

et mon choix est inébranlable !

 

Ce sera de l’édulcoré,

pas la peine de m’implorer :

ce fut une nuit fantastique

effleurant l’état extatique !

 

Mais … comme je suis un gars foncièrement honnête
… je me dois de ne pas vous cacher la suite :

 

C’est au matin, pauvre de moi

que je me suis réveillé roi

des cons de toute la planète :

la belle avait fait place nette !

 

Plus de papiers, plus de pognon

( planqués dans mon gros ceinturon ! )

même plus mon automatique :

il ne me restait que ma chique !

 

( Pas étonnant qu’elle m’ait dit : 

« Mets-toi à poil, ô mon chéri,

ôte donc ta grosse ceinture

tu vas me coller des gerçures ! » )

 

Un jean et un polo douteux,

des pompes au cuir très miteux :

triste état pour une barbouze,

restait à marcher dans la bouse !

 

Je m’étais foutu par orgueil

le grand Brahmapoutre dans l’œil 

en prenant la fille du Gange

pour une déesse ou un ange !

 

Une vache passant par là

me fit cadeau d’un très gros tas,

de quoi booster vraiment la chance :

j’y mis le pied avec conscience !

 

Le proverbe se vérifia,

- merci mon dieu, alléluia ! -

en butant dans une palette

je découvris une mallette !

 

Elle était bourrée de biftons

- jamais vu autant de pognon ! -

ça sentait la mafia locale,

je me suis dit : « choppe et détale ! »

 

Je me suis resapé à neuf,

j’ai évité toutes le meufs,

j’ai pris l’avion pour l’Inde proche

sans rencontrer une anicroche !

 

Arrivé à Chandernagor,

dans ce très grand aéroport,

j’ai croisé un unijambiste

qui s’avéra sage bouddhiste.

 

Je lui proposais de l’aider

vu qu’il était handicapé,

il fut très touché par la chose :

j’entamais ma métamorphose !

 

Il m’a dit : « Je suis un bouddha,

emmène-moi à Calcutta,

je t’apprendrais avec passion

la profonde méditation. »

 

Il faut croire que j’étais doué

- il en était tout éberlué ! -

je suis devenu un vieux sage :

j’ai bel et bien tourné la page.

 

Maintenant je lis le sanskrit,

à croire que c’était écrit,

je consulte de vieux ouvrages

dont un sur le libertinage !

 

Il s’agit du Kama-Sutra,

une étude nec plus ultra

sur les positions amoureuses

dont bon nombre sont très scabreuses !

 

Je suis sage mais pas de bois,

alors de temps en temps ma foi,

oubliant la métaphysique

j’opte pour des travaux pratiques !

 

J’ai très grande réputation

et les filles de la région

veulent me servir de cobaye :

c’est le revers de la médaille !

 

Tous les jours devant la maison,

des femmes perdant la raison

prient pour que je les initie

à diverses acrobaties !

 

Je dois faire une sélection,

dans la plus grande abnégation,

de celles qui auront la chance

de goûter à une séance !

 

Et j’ai vu arriver un jour

la doudou m’ayant joué le tour

qu’au début vous avez pu lire,

qui venait pour se faire élire !

 

Du haut de ma grande bonté,

je lui ai dit « tu peux monter,

je suis sage et je te pardonne

car en amour tu es très bonne ! »

 

Pour satisfaire ses désirs

j’ai été forcé de choisir :

on ne peut pas, je le professe,

s’occuper d’une armée de fesses !

 

             Depuis …

 

Je traduis le Kama-Sutra

en ayant soin pour chaque cas

d’expérimenter les figures :

ce n’est pas une sinécure !

 

On fait ça consciencieusement

pour éviter les accidents

à ceux qui auraient la folie

de tenter tout ça sans poulie !

 

Nos travaux sont très reconnus

par des savants qui sont venus

de tous les coins de la planète

nous observer à la lorgnette !

 

Certains n’en ont pas cru leurs yeux,

on a du évacuer des vieux

… il faut dire que ma favorite

c’est vraiment de la dynamite !

 

Nous serions et c’est naturel

sur la liste des prix Nobel

en physique des corps instables :

c’est du lourd et du respectable !

 

On a même eu un bataillon

de vieux potes de la légion

… ils en avaient la bave aux lèvres :

sale temps en vue pour les chèvres !

 

Ils sont repartis en chantant

un vieux refrain de dans le temps

dont je mets ici les paroles

ne croyez pas que je rigole :

 

« Tiens, tiens, voila du bouddha

voila du bouddha

voila du bouddha !

Du bon, du bout, du bon bouddha,

nous on en veut, on en aura ! »

 

Je pourrais bien sûr continuer

mais vous pourriez me conspuer

aussi vous ne saurez la suite

que si un jour l’envie m’habite.

 

En attendant n’oubliez pas

d’acquérir mon Kama-Sutra :

terminé la vie terne et rance

mais prenez bien une assurance !

 

Jouer à la bête à deux dos

en tentant le double salto

sans se rompre une ou deux vertèbres

exclue que l’on fasse le zèbre !

 

C’est une question de mental

et pour éviter l’hôpital

suivez mes conseils à la lettre :

je me ferais mentor et maître !

 

Il faut de la concentration

bien avant et pendant l’action,

le septième ciel se mérite

… à l’entraînement tout de suite !

 

Au début mettez un filet

en chanvre tressé népalais

pour ne pas finir aux urgences

à poil et en toute indécence !

                     

                                                         Rotpier

 

Rotpier en bouddha

Image du net bidouillée ... par le Rotpier

 

 

 

 

 

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Egalité des sexes : pas toujours facile à mettre en place … par … Rotpier

26 Mai 2020 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie, #Poésie - humour

 

La parité, c'est bien en politique, mais à la maison, parfois c'est compliqué à appliquer ...

 

Il y a des moments dans la vie où il faut

quand même bien recadrer les choses

et où il est nécessaire de remettre en avant

son statut de mâle dominant !

Sinon, où va-t-on ?

 

Image du net

 

Il faut quand même fierté garder… non ?

 

Dis … tu crois que le tonton

il la saute encore la tata ?

Je voudrais bien le voir sur le tas !

 

Et leur fils, le Léon,

… il ne serait pas un peu tata des fois ?

En tous cas, chez lui ça ne tourne pas rond !

Et ta cousine,

la grande bécassine,

elle n’aurait pas une copine ?

On ne la voit jamais avec un mec !

… si ça se trouve elle roule à sec !

C’est pas pour critiquer

mais je me pose des questions :

c’est pas tout net astiqué

le genre de situation !

 

Tiens, ce matin,

pour changer de conversation,

j’ai croisé le voisin,

tu sais le gros con avec son abruti de chien

eh bien … ils ne s’arrangent pas les crétins !

… Ni le maître, ni le chien !

Faut dire qu’avec la bonne femme

qu’ils ont à la maison,

tous comptes faits, je les plains !

Une vraie vie de chien … tous les deux !

C’est pas rien !

 

Et le proprio,

avec sa grosse bagnole

et sa tête de maquereau !

Il se tape la bignole

et la gonzesse du haut,

 la pétasse à chapeau !

Sûr qu’il va se la chopper la vérole

ou la chtouille espagnole !

 

Et pis ta sœur ?

Elle va venir encore longtemps ta sœur

avec son abruti de prince charmant ?

Prince charmant de mes deux oui !

Il est aussi débile que bigleux !

Quoi ?… Il fait presque deux mètres ?

Heu… oui ! Et en plus il fait du karaté l’empaffé !

Même si je ne suis pas d’accord

je ne peux pas le foutre dehors !

En plus … en plus il te reluque

le trou duc !

Là, il faut que je trouve un truc !

 

… Oui ?... Quoi ?... Les poubelles ?

… Quoi ! La ferme et va aux poubelles !

Ouais ! Ouais !… j’y vais aux poubelles !

Ça m’ détendra les poubelles !

J’ les descends les poubelles !

Et pis en plus, je ne vais pas me gêner

pour cracher sur le paillasson

de la gonzesse du second

qui me traite de pauvre con !

Même qu’en bouchant le judas

je pisserais peut-être sur sa porte … en bas !

 

Et même encore que si je croise le proprio

qui monte chez la pétasse du haut,

je lui ferais un pied de nez … dans l’ dos !

Faudrait pas me prendre pour un couillon !

Il faut quand même fierté garder … non ?

Qui c'est le patron ? 

 

                                                             Rotpier

 

Et pis c'est tout !

 

 
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Le poème du jour : " Revenons aux fondamentaux, ou Et si Pierre Boulle avait vu juste… " de ... Pierre

4 Février 2020 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Billet d'humeur, #Humour, #Pensées, #Poésie, #Poésie - humour

 

Non, non!  Rassurez-vous: je n'ai pas encore perdu la boule ... d'autres peut-être ?

 

Ados aux smartphones ou accros aux smartphones ... c'est pareil !

Image bidouillée du net !

xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

 

.

Image du net d'une autre planète !

 

 

Revenons aux fondamentaux,

ou

Et si Pierre Boulle avait vu juste…

 

On peut me traiter de vieux schnock

de croulant au trois quarts sénile,

dire que je radote en bloc

et me classer dans les fossiles !

 

            Mais…

Quand je regarde les ados

les doigts crispés autour des touches,

pour faire la bête à deux dos

ils doivent le faire en Bluetooth !

 

Terminé le contact direct,

exit le branchement physique,

c’est peut-être un peu plus sélect

mais rien ne vaut l’acte basique !

 

À ce rythme c’est l’extinction

des humains dans quelques années,

terminé la copulation,

vieille technique surannée !

 

Les singes tout en honorant

leurs guenons de façon classique

rigoleront à pleines dents

en se tamponnant des critiques !

 

Si Pierre Boulle était vivant

il se taperait sur les cuisses :

bien en avance sur son temps

il avait flairé les prémices !

          

          Péroraison :

Allez bougez-vous les ados,

laissez tomber claviers et touches,

revenez aux fondamentaux

et restez à portée de bouche !

 

A trop baigner dans le virtuel

on passe à coté de la vie,

en amour pas de logiciel,

pas de volonté asservie !

 

Décrochez des réseaux sociaux

ces lieux que l’on croit de partage

mais qui sont, bien que conviviaux,

des lieux d’errance et d’engluage !

 

Le digital est un besoin

mais pas sur des bouts de plastique

et comme Eros je vous enjoins

de vous la jouer plus romantique !

 

Apprenez sur le bout des doigts

l’art de prodiguer des caresses,

laissez tomber les écrans rois

cherchez d’autres rimes en « esses » !

 

Il y en a des quantités,

je vous le dis, je le professe,

j’en vois une de qualité

… très orientée… je le confesse !

 

Je ne vous fais pas de dessin

… par Aphrodite ! Une autre rime !

Je vous l’abandonne à dessein :

je suis quelqu’un de magnanime !

 

                                                                                   Pierre Dupuis

 

 

Image du net: Pierre Boulle, par le dessinateur Gabriel Worst

 

 

 

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