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Le blog-notes poétique et autre de Rotpier

poesie - humour

Le poème du jour pas fait pour les véganes : "Mieux veau en rire," de ... Rotpier

28 Septembre 2021 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #Poésie, #Poésie - humour

 

Je ne vais pas me faire des amis chez les véganes mais tant pis !

 Rotpier ... de veau, bien entendu !

 

 

Photo de Pierre, merci à lui !
 
Nota: les trois autres sont prises sur le net

 

 

Mieux veau en rire,

ou

Coup vache pour le veau,

 

Veau qui rit

veau qui pleure,

un qui vit

un qui meurt :

litanie 

du malheur !

 

Veau des champs

qui finit

veau de ville

en bouch’rie

en passant,

c’est notoire,

par la case

 « abattoir » !

Pas marrant

ce jeu d’oie :

cause aux gens

qui festoient !

 

Côtelette

dans l’assiette,

et le veau

Marengo !

Têt’ de veau :

que c’est beau !

 

 

Le ragoût

quel bon goût,

le rôti

c’est exquis

et le ris

ça nourrit !

Pied de veau :

c’est le pied !

 

Mais mes pieds

perdent pied,

c’est la faute

à Rotpier !

 

Ça se barre

au vau-l’eau,

c’est un drôle

d’écheveau !

Un cheval

des chevaux

à cheval

ou à pied

claudiquant :

ils sont bots !

Mon cerveau

a bobo !

 

Stop !

 

Il est temps

- j’en conviens ! -

de r’ lever

le niveau :

j’en reviens

à mon veau !

 

Je ne peux

fair’ d’impair

sur le sort

de sa mère :

 

C’est très vache

pour la vache :

son petit

en frichtis !

 

« Mon petit,

tu es beau,

tu seras

un taureau ! »

Patati

patatras

et le v’ la

dans le plat !

 

Le taureau,

il s’en fout !

Au boulot

pis c’est tout !

Nouveau veau

il le faut,

un travail

des travaux :

 

« Y en a trois

aujourd’hui

quel boulot

les amis !

Je ne suis

pas Hercule,

mais jamais

je n’ recule,

pas question

de flancher :

si plus bon,

au boucher ! »

 

Veau qui rit

veau qui pleure,

un qui vit

un qui meurt !

Veau des champs

veau de ville

un méchant

vaudeville

… en les champs !

 

Pas marrant ?

C’est débile ?

Si c’est ça

pas de bile :

vous léchez

tout tomber !

 

Oui, mes vers

sont idiots,

de travers

très triviaux !

Je m’amuse

mais ma muse

est confuse

et s’excuse :

« Pardonnez

au Rotpier

son Q.I.

est tout p’tit :

pas plus haut

au bas mot

qu’un demi

cani … veau !

 

Veau des champs

veau de ville,

tout fumant

sur le gril !

Il est beau

le morceau

allez-y

de facto :

reprenez

 un morceau

de p’ tit … veau !

 

Bon appétit !

                            Rotpier

 

 

Salut les amis !

 

 

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Le poème du jour et du retour : " La trilogie des gros, " de ... Rotpier !

23 Septembre 2021 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie, #Poésie - humour

 

Les vacances, cela sert :

veuillez noter cette bonne adresse !

 

Auberge les trois gros

La trilogie des gros,

 

Sonnet 1 :

 

Elle était experte en cuisine

et pour sa blanquette de veau

on venait des villes voisines

à pied à cheval à vélo !

 

Mais son allure éléphantine

avec ses cent-quinze kilos

faisait qu’au bal de la marine

faire banquette était son lot.

 

Pourtant un jour grosse surprise

alors qu’elle était un peu grise

un gars l’invita à danser.

 

Ils se frottèrent la bedaine

en riant de se la frotter

sans s’occuper du capitaine.

 

xxxxxxxxxxxx

 

Sonnet 2 :

 

De quoi en faire une romance

c’est ce que je fais aujourd’hui

en mettant tout dans la balance

presque deux quintaux et demi !

 

Vous allez me parler d’outrance

et me traiter de malappris

mais moi je joue la transparence

en défendant les arrondis !

 

Ils se prénommaient Louise et Serge

ils prirent une belle auberge

qu’ils appelèrent « Les deux gros »

Quand il était dans la marine

c’est lui qui tenait les fourneaux

tout le monde aimait sa cuisine !

 

xxxxxxxxxxx

 

Dénouement :

 

Entre la blanquette de Louise

le turbot de Serge et le bar

les client étaient dans la mouise

quand ils réservaient un peu tard !

 

Ils ne reçurent pas d’étoile

de la part de chez Michelin

mais ils gagnèrent les « Trois poêles »

du guide « Les petits malins ».

 

Le dirlo de la grande boite

relégua comme factotum

la responsable maladroite

ayant raté les Bibendum !

 

Pour se rattraper ils tentèrent

les « deux étoiles » d’un seul coup

mais en cœur ils les refusèrent

en tapant sur leurs grands faitouts !

 

Entre deux repas ils trouvèrent

le temps de faire deux marmots

l’un taillé comme père et mère

et l’autre comme un haricot !

 

Le premier aimait la cuisine

et il se colla aux fourneaux

le second aimait sa cousine

qu’il lutinait près du piano !

 

Après un prompt apprentissage

le rondelet devint cuistot

l’enseigne changea au passage

de nom et devint « Les trois gros » !

 

Le maigrichon fit le service

avec sa cousine Nina

il n’avait pas perdu le vice

de la peloter ça et là !

 

Si vous allez un jour à Vannes

pour le travail ou le repos

en voiture ou en caravane

n’allez pas rater « Les trois gros » !

 

                                         Le Rotpier

 

 

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Blog en pause ... oui j'ose ! ... par Pierre et le Rotpier

1 Septembre 2021 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Divers, #Poésie, #Poésie - humour

 

Du 02 septembre à 5H 33  au 23 septembre à 8H 57 environ : 

 

Je pars,  je pars quelque part

du coté de …

 

Blog en pause Panzoult

Chinon !

Là-bas, je boirais du Chinon chinon rien !

Nous retournons, mon épouse et moi à un endroit où nous avons déjà séjourné ... pour les fidèles, rappelez-vous :

 

.

Image du net

 

            Préambule :

Au pays du grand Rabelais

où la fabulation est reine

et l’absurdité souveraine

le bon mensonge n’est pas laid.

 

Ce n’est qu’un petit canular

entre le fromage et la pomme

« Le rire est le propre de l’homme »

et contre l’ennui un rempart.

 

Alors amis rions souvent

cela met du baume à nos peines

cela rend la vie plus sereine

et gomme nos emmerdements !

 

J’aurais pu c’est bien évident

choisir une toute autre rime

mais Rabelais nous a en prime

pondu le bon mot « excrément » !

 

Sortons provisions et bouteilles,

mangeons buvons jusqu’à plus tard

on entend mieux bien remplis car :

« Ventre affamé n’a pas d’oreille ! » 

 

xxxxxxxxxxxxxxx

 

Photo personnelle

 

 Épopée sibylline,

Exposé du contexte …

Alors que j’étais en vacances

au gîte du Moulin Giraud

un très beau gîte au bord de l’eau

j’ai nagé dans l’extravagance.

 

Il faut préciser c’est notoire

afin de bien comprendre tout

que la commune de Panzoult

est fortement chargée d’histoire.

 

Parmi les abris troglodytes

il en est un particulier

le logis craint ou recherché

d’une sibylle et de ses mythes.

 

Situé juste au dessus du gîte

- joli poste d’observation ! -

j’avais la fâcheuse impression

d’être espionné par la susdite !

 

 

Photo personnelle

.

Pas n’importe quelle sibylle

mais la Sibylle de Panzoult

dont Rabelais citait le trou

et dont l’image m’obnubile !

 

Si je vous brosse ce contexte

c’est pour que vous compreniez mieux

que vous soyez moins suspicieux

sur la véracité du texte.

 

Je vais vous relater l’histoire

n’allez surtout pas vous moquer

d’un pauvre barde très marqué

par cette épreuve vexatoire.

 

xxxxxxxxxxxx

 L’épopée …

C’est par un soir de pleine lune

que me parvint comme une voix

un murmure étrange ma foi

qui enclencha mon infortune.

 

« Que fais-tu près de ma demeure ?

Es-tu venu me consulter ?

Tu me parais bien emprunté :

tu es plus mou qu’un quart de beurre !

 

Viens donc et entre dans ma grotte

je ne vais pas te dévorer

et mon vieux chien a bien mangé

dépêche-toi crotte de crotte ! »

 

Son antre sentait la fumée

ça bouillait dans un vieux chaudron

une mixture à gros bouillons

n’ayant pas été écumée.

 

Dans un coin une vielle chouette

dardait sur moi ses yeux tout ronds

de quoi me filer les jetons

heureusement qu’elle était muette !

 

Sur une paillasse douteuse

un chat pelé se prélassait

autour de son cou un lacet

sa peau était exémateuse !

 

Le chien qui était une chienne

m’observait de façon bizarre

prêt à entamer la bagarre

dans une ambiance kafkaïenne !

 

Croassant de façon lugubre

un gros crapaud tout rabougri

à la peau couleur vert-de-gris

bavait de façon insalubre !

 

Cela faisait de grosses bulles

venant s’écraser au plafond

qui retombaient dans le brouillon

en formant une pellicule !

 

J’avais une de ces pétoches

je frémissais de toutes parts

tout prêt à souiller mon falzar

… ne riez pas ce serait moche !

 

Tout en remuant sa mixture

elle me dit : « N’aie donc pas peur

je ne tue pas mes visiteurs

ou rarement je te le jure.

 

Je te trouve très sympathique

bien que tu sois un peu simplet

c’est cela chez toi qui me plait

dans le fond tu es drôlatique.

 

Quand Épistémon et Panurge

sont venus pour me consulter

nous nous sommes bien disputés :

pour trois fois rien moi je m’insurge !

 

Je leur ai montré mon derrière

car ils m’avaient poussé à bout

et quand on me cherche des poux

je sais me faire cavalière !

 

En raison de ta bonne bouille

tout mon travail sera gratuit

mais ne le dit pas à autrui

ou je te transforme en grenouille !

 

Donne-moi tes mains que je lise

dans leurs lignes ton avenir

et ne fais pas tous ces soupirs

vraiment tu te ridiculises !

 

Je vois … je vois … Oh ! Quelle chance

tu vas avoir prochainement

tu peux partir tranquillement

là tu peux me faire confiance !

 

Tiens trois louis d’or de ma cagnotte

tu vois ça commence déjà

cela ira bien au-delà

car tu as marché dans ma grotte ! »

 

Me raccompagnant à sa porte

elle m’embrassa goulûment

puis disparut en un instant

sa chouette en tomba raide morte !

 

Grosse montée d’adrénaline

de quoi me perturber l’esprit

au bout d’un moment j’entrepris

de redescendre la colline.

 

A peine entamé la descente

j’ai glissé sur je ne sais quoi

dévalé le ravin tout droit

une culbute ahurissante !

          

 La dure réalité …

J’ai bel et bien fait une chute

mais tout simplement de mon lit

car je rêvais et sapristi

ce rêve était sans parachute !

 

Il faut préciser que la veille

j’avais un peu trop abusé

d’un chinon pour le moins corsé

une véritable merveille !

 

 Moralité :

Quand on ne tient pas la chopine

mieux vaut y aller très mollo

mais c’est bien meilleur que de l’eau

quand ce n’est pas de la bibine !

 

Cette histoire rabelaisienne

je me devais de la conter

du doigt n’allez pas me montrer

ou je me jette dans la Vienne !

 

Comme les moutons de Panurge

bien d’autres viendront s’y jeter

dans un élan d’absurdité

ce sera une grande purge !

 

Faites en plutôt le partage

plus on est de fous plus on rit

et Rabelais dans ses écrits

nous a légué cet héritage.

 

La vie n’est pas sans anicroche

amusons-nous tant qu’on le peut

avant que de devenir vieux

et que le moral s’effiloche !

 

Foin des guerres picrocholines

qu’un petit rien peut déclencher

prenons la vie du bon coté

érigeons ça en discipline !

 

                                                                 Pierre Dupuis

 

 

Merci à Nanie pour la photo !

Les belges ne sont pas des lents ternes !

 

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La fable du jour : " Drame en Afrique, " ou " Le garde-manger des bantous, " de ... Rotpier !

24 Août 2021 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Fable, #Humour, #Poésie, #Poésie - humour

 

Illustration from 19th century

Image du net

 

Préambule :

Ceci n’est bien sûr qu’une fable

un truc que l’on raconte à table

entre la poire et le fromage

la manquer serait bien dommage !

 

 

Drame en Afrique,

ou

Le garde-manger des bantous,

 

Vous me croirez peut-être ou pas

d’ailleurs moi aussi j’ai un doute

j’ai des frissons dans la moumoute

quand je ne suis pas sûr de moi.

 

Je tiens cela d’un vieux sorcier

spécialisé dans les légendes

et les bijoux de contrebande

ce qu’il m’a dit m’a vraiment scié !

 

Cela parle de Paul Anka

ce chanteur à la voix puissante

charmeur de femmes bien pensantes

les mettant dans tous leurs états !

 

J’espère que vous suivez bien

mes pensées sont souvent obscures

d’ailleurs je vais faire une cure

c’est nécessaire et ô combien !

 

Mais revenons-en au sujet

hors de question que je m’égare

comme disait le chef de gare

ou à l’école mon surgé !

.

Donc pour le cas de Paul Anka

lors de vacances en Afrique

un évènement dramatique

lui causa beaucoup de tracas.

 

Des cannibales très méchants

fait bien ancré dans leur nature

avaient décidé la capture

de trois de ses petits enfants.

 

Ce n’est pas qu’ils avaient très faim

mais ils avaient cette pratique

d’approvisionner leur boutique

pour ne jamais manquer de rien.

 

Un petit creux et puis basta

on en colle un dans la marmite

et on prépare quelque frites*

pour se faire un petit Anka !

 

Si vous pensez que je vous baratine :

 

En cas de doute adressez-vous

au vieux sorcier j’ai son adresse

vous verrez bien que sous ses fesses

il planque toujours un en-cas !

 

                                      Le Rotpier

 

Note de l’auteur afin de prendre un peu de hauteur :

 * Il peut-être surprenant d’apprendre que ces cannibales mangeaient aussi des frites, mais c’était un missionnaire belge qui leur avait enseigné la pratique avant que de finir dans la marmite. C’était un Père blanc et non un Père vert. Il s’appelait Jeff Roy-Denledo et venait de l’Abbaye Saint-André de Bruges où il était moine bénédictin. Il avait aussi enseigné aux Bantous ( des Mangbetu du Congo belge, des très méchants ) l’art de fabriquer du chocolat noir. Eux y avaient pris goût et trempaient leurs frites dedans ainsi que les doigts de mains et de pieds de leurs victimes avant d'entamer une agréable partie d’osselets le temps de digérer.

 Je tenais à apporter ces précisions afin que cette fable ne paraisse pas trop fantaisiste.

 

 Osselets

 

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" Le vieux con des neiges d’antan, " un poème de Rotpier !

10 Août 2021 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #Poésie, #Poésie - humour

 

Comme j'ai encore un peu de suite dans les idées ...

 

Palme de la connerie

Image du net !

 

 

Le vieux con des neiges d’antan,

 

 Ce n’était pas très raisonnable

au vu des biceps qu’il avait

sans compter son regard mauvais

de traiter le gars de minable.

 

Pas plus qu’en douce sous la table

lui décocher sur les mollets

des coups de pied façon mulet

comportement très regrettable !

 

C’était on ne peut plus idiot

surtout que lui était vieillot

et musclé comme une guimauve.

 

Comme il ne faisait pas le poids

on le retrouva dans l’alcôve

… sodomisé comme il se doit !

 

 Moralité :

Quand on est vieux et rabougri

on ne cherche pas la bagarre

à des costauds ou alors gare

au fort risque d’être embouti !

 

 Prolongement :

Un comité lui décerna

les palmes de la connerie

il intégra la confrérie

des cons palmés hors mécénat !

 

Il affronta pour être chef

une sorte d’armoire à glace

qui le remit vite à sa place

et qui l’embourba derechef !

 

 Car …

Comme Brassens le proclamait 

« Le temps ne fait rien à l’affaire »

on a beau dire on a beau faire :

le con ne décroche jamais !

 

                                             Rotpier

 

Palme de la connerie

Image du net !

 

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Le poème du jour: " Influenceur " de ... Rotpier

13 Juillet 2021 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie, #Poésie - humour

 

Définition du Larousse :

  • Personne qui, par sa position sociale, sa notoriété et/ou son exposition médiatique, a un grand pouvoir d’influence sur l’opinion publique, voire sur les décideurs.
  • Spécialement Personne qui, en raison de sa popularité et de son expertise dans un domaine donné (mode, par exemple), est capable d’influencer les pratiques de consommation des internautes par les idées qu’elle diffuse sur un blog ou tout autre support interactif (forum, réseau social, etc.).

Influenceur

image du net

 

Influenceur, 

 

Je voudrais être influenceur

un de ces grands baratineurs

capable de vendre à ta sœur

un jean moulé pour son valseur.

 

Pour plaire aussi à votre mère

lui balancer quelques chimères

du genre « Savez-vous ma chère

que vous êtes extraordinaire ! »

 

Être un cador du baratin

pour les paroles un moulin

dès potron-minet et sans frein

de quoi leur mettre le grappin !

 

Si t’as la mère tu as la fille

c’est un peu comme au jeu de quilles

t’en tomb’ une et l’autre vacille

tu la cueilles comme jonquille !

 

Je voudrais être influenceur

juste le temps d’avoir ta sœur

car elle a du coté valseur

ce qu’il faut comme amortisseurs !

 

Dans le fond je reste modeste

juste amoureux c’est manifeste

je ne veux pas qu’on m’admoneste

ou alors un tout petit zeste !

 

Je ne suis pas fan des médias

pas plus des avés maria

mais pour ta sœur mon petit gars

je ferais bien n’importe quoi !

.

J’irais jusqu’à mettre des cierges

qu’elle soit encore ou plus vierge

même en parler à la concierge

tu vois mon vieux que je gamberge !

 

Si je ne mets pas le grappin

sur son aguichant popotin

tu peux me croire c’est certain

cela va faire du vilain !

 

Toutes les nuits je pense à elle

dans mes rêves je l’interpelle

je voudrais lui rouler des pelles

c’est une obsession démentielle !

 

Alors …

Je m’en vais la coincer ta sœur

n’importe où même à la piscine

elle deviendra la mutine

folle de moi et de bon cœur !

 

Plus besoin d’être influenceur

pour la conduire au mariage

j’abandonnerais le verbiage

pour m’occuper de son valseur !

 

Bien sûr tu seras invité

toi et ton copain Amédée

à la démarche chaloupée

vous chanterez «  ô gué ô gué ! »

 

N’espérez pas m’influencer

ma position est claire et nette

vous ne verrez pas ma jaquette

au gré du vent un jour flotter !

 

Le jour où tu seras toton

même avec un autre giton

qu’il s’appelle Paul ou Gaston

vous serez du grand gueuleton !

  

                                           Le Rotpier

 

 

 

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La fable du jour : "Ça, c’est le pompon !" de ... Rotpier !

1 Juin 2021 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Fable, #Poésie, #Poésie - humour

 

Souvenirs d'une escale à Amsterdam quand je travaillais comme matelot-pêcheur  et que je mangeais des frittes, des frites et puis des moules et buvait du vin de Moselle ... c'était le bon temps où je pêchais le hareng et croissais des morues ... 

 

Ô combien de marins, combien de capitaines

Qui sont montés joyeux sur des demi-mondaines,

en sont redescendu complètement fourbus

éreintés et usés et bien souvent tondus !

                                

                                         V. H. revisité par le Rotpier

 

Vive la marine, la vraie !

 

            Fable

Ça, c’est le pompon !

 

Un jour j’ai aperçu

et ce à son insu,

dans sa maison cossue,

ma voisine fessue.

 

Pas le moindre tissu,

terriblement pansue,

bourrelets tant et plus :

un profil de massue !

 

Il y avait dessus,

collé comme sangsue

et pas à son insu ! -

une forme bossue !

 

Un marin tout poilu

et n’ayant pour tenue

qu’un pompon vermoulu

de laine refendue !

 

A peine descendu,

ma voisine fessue

lui dit « c’est cent écus :

c’est la somme attendue ! »

 

« Quoi ! Que je sois pendu,

tu es une morue !

Mon cœur est tout fendu :

c’est une triste issue !

 

Il aurait mieux valu

que j’ignore ta rue,

que je fusse au chalut :

voilà mon point de vue !

 

Mon amour a vécu,

tu étais ma statue,

montagne de vertu

… mon âme est fort déçue ! »

 

Sans raquer un écu,

il remit sa tenue,

sourire contenu

et enfila la rue !

 

Hurlant : « Oh ! Le tordu ! »

ma voisine fessue

en tomba sur le cul :

une arnaque, ça tue !

 

             Moralité :

 

 A cent écus la passe,

ça passe ou bien ça casse,

il ne faut pas pleurer

quand on se fait  b - - - - - !

 

                                  Rotpier

 

Délire déjà publié mais augmenté !

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Le poème du jouir : " Romance en assurance " de ... Pierre et de Rotpier

11 Mai 2021 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie, #Poésie - humour

 

Romance en assurance

image du nette bidouillée par moi-même !

Préambule :

A vous de choisir le titre qui vous convient le mieux !

 

Romance en assurance

ou

Hommages corporels

ou

La franchise est de mise

ou

Autorisation de jouissance

ou

Résiliation de solitude

ou

Signature d’avenant,

 

Une petite quarantaine

et une réserve certaine

pas aguicheuse pour deux sous :

ni colifichet ni bijoux.

 

Dans les compagnies d’assurance

l’ambiance flirte avec le rance

ce n’est pas la joie tous les jours

et pas un berceau pour l’amour.

 

Lui était du genre timide

pas très causant mais pas candide

célibataire et trente cinq ans

n’habitant pas chez ses parents.

 

Une expérience de la vie

pour tous les deux pas réussie

il leur restait donc en commun

l’espoir de meilleurs lendemains.

.

Il l’avait vite remarquée

et il l’avait même croquée

en douce sur un calepin :

il se défendait en dessin.

 

Elle avait surpris le manège

un jour en pivotant son siège

elle en avait rien laissé voir

plongeant ses yeux dans un tiroir.

 

Elle était quand même surprise

ce n’était pas une méprise :

il l’observait incognito

son cœur s’abonna au yoyo.

 

A son tour à la dérobée

sans être par trop perturbée

elle l’observa et leurs regards

se croisèrent du matin au soir.

 

Elle fut la première à faire

le premier pas - la belle affaire ! -

en prenant un soir l’ascenseur :

un petit bécot en douceur.

 

Il lui dit avec assurance :

« Il faut qu’en toute transparence

on signe vite un avenant,

nos relations vont de l’avant ! »

 

Ils étaient fin mûrs pour la chose

ils étaient tous deux en symbiose

ils franchirent le Rubicon

sous les flèches de Cupidon !

 

                                               Pierre Dupuis

 

Enseignement sur la dernière strophe :

 

Ces formules sont bien usées

si je les ai utilisées

c’est qu’elles peuvent toujours servir

et je n’en ai pas à rougir !

.

Ce qui compte c’est d’être honnête

et de donner la source nette :

il convient de rendre à César

ce qui appartient à César !

 

Quant à Cupidon et ses flèches

je ne crois pas vendre la mèche

en disant que c’est du bidon

mais je ne suis qu’un vieux barbon !

.

Cupidon 3

 

Comme ça y a pas de lézard

ça ne froisse pas Balthazar

et je limite un peu la frime

quand j’allonge mes quelques rimes !

 

On peu me le servir en vrac

mais comme balançait Chirac :

« Cela m’en touche ( et à la vôtre ! * )

une sans faire bouger l’autre ! »

 

Voila c’est dit épicétout

et j’ai évité jusqu’au bout

d’utiliser la rime en « ule »

et à fortiori celle en « cule » !

 

                                               Le Rotpier

 

 

* C’était juste pour la rime et le tout sans frime !

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Big Ben ... un Big Ben que vous ne connaissez pas ! Un poème haut en couleur de ... Rotpier !

4 Mai 2021 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie, #Poésie - humour

Bonjour à tous !

 Je vous remets cette saga ( écrite en 2012 )

ô combien poétique, tournant autour de … Big Ben !

 

Big Ben,

 

Préambule :

L’histoire que je vais vous conter, en vers, me vient d’un ami écossais qui la tenait de son grand-père, laquais chez un vieux lord anglais.

Cela se passait dans les années 1880-90, en Angleterre aux alentours de Londres. Est-ce une légende ou bien la vérité dans un pays vénérant encore la royauté, le thé et l’amiral Nelson ?

Je ne saurais vous le dire et me bornerais seulement à vous la rapporter, sans artifice, avec la plus fidèle loyauté. Il vous reviendra ensuite le délicat dilemme de la croire ou pas. Je n’ai pas cherché la rime riche à tout prix et la syntaxe de mes vers est très souvent bancale. Mais mieux vaut encore une rime pauvre qui sonne bien qu’une riche qui pérore, se targue de sa suffisance et se retrouve seule à se pavaner comme cocotte sur trottoir ! Quand à la syntaxe, si je n’ai rien contre, je sais aussi m’en affranchir de temps à autres comme l’on se défait d’un carcan.

Ceci dit, je vous laisse en compagnie de Big Ben et espère que vous n’en sortitez pas trop sonnés !

 

Rotpier

 

Image du net

 

Big Ben,

 

Il avait un sexe affolant,

il faut dire qu’il était grand

… le gus !

Dans le genre phénoménal

… je parle de son arsenal

et là ce n’est pas un lapsus !

 

De son état : sonneur de cloche…

          Mais…

mieux vaudrait éloigner les gosses

et belle maman qui approche !

Avec son menton en galoche,

de près elle ressemble à Folcoche !

 

Revenons au gus en question,

à cause de sa profession

( et le tout sans calembredaine ! )

il avait donné un surnom

à son espèce de canon :

Big Ben !

 

Vous allez dire : « C’est fastoche,

le Rotpier nous prend pour des cloches :

nous ne somm’  pas des abrutis ! »

Mais … moi, je n’ai rien dis !

 

Toujours est-il que son Big Ben

était un sacré spécimen,

femmes et filles de tout âge

venaient le voir en pel’rinage !

 

Il y avait une marquise

qui lui trouvait la taille exquise,

exactement proportionnée

à ses deux quintaux bien sonnés !

 

Elles n’étaient qu’une dizaine

à pouvoir supporter Big Ben

mais il fallait une semaine

pour se remettre des fredaines !

 

Il rencontra pour son malheur,

un soir maudit de chandeleur,

une comtesse norvégienne

qui ne connaissait pas l’hygiène !

  

C’était une veuve très riche

qui voulait qu’on l’appell’ « Ma biche »

mais elle avait de la moustache

et se rapprochait de la vache !

 

Quand elle découvrit Big Ben

elle hurla pis qu’une sirène,

voulant sur le champ l’essayer

quitte à très cher le monnayer !

 

Devant l’hygiène très douteuse

de la comtesse eczémateuse,

il eut un moment de recul

surtout quant il vit les pustules !

 

Mais un sonneur gagne très peu,

quand elle lui mit sous les yeux

une bourse remplie d’écus

le pauvre en tomba sur le cul !

 

Il se dit : « tant pis pour la crasse ! »

et il l’a prit sur la paillasse,

cela dura toute la nuit

et là commença les ennuis !

 

A traîner n’importe où ses fesses,

elle avait choppé la comtesse,

toutes sortes de maladies

que d’honteuses l’on qualifie !

 

Malgré deux Ave, trois Pater,

il ne passa pas à travers :

cette femme pourrie de vices

lui refila la syphilis !

 

Ce fut le déclin de Bing Ben,

à voir il faisait de la peine,

il pendait lamentablement

comme à une cloche un battant !

  

Un professeur de faculté

essaya bien de le soigner

à grand renfort de sulfamides

mais l’opération fut un bide !

 

Un jour arriva l’échéance,

c’était en fait couru d’avance :

on eut recours à l’ablation

pour éviter la contagion.

 

Afin de l’étudier plus tard

lors des colloques sur les dards,

on le plongea dans le formol

additionné de méthanol !

 

Il fallut un bocal énorme

pour ce phallus vraiment hors normes,

pas moins de trois souffleurs de verre

à cette tâche s’attelèrent !

 

On mit à poil deux chênes-lièges

- certains crièrent au sacrilège ! -

pour confectionner un bouchon

aux incroyables proportions !

 

On décréta dix jours de deuil,

les femmes avaient la larme à l’œil,

la comtesse eut droit à l’acide,

le tout maquillé en suicide !

 

Dans un baquet de vitriol

elles jetèrent la mariole :

il n’en resta que trois pustules

et une moitié de rotule !

 

Bing Ben, le vrai, sonna dix jours

et les cloches aux alentours

lui répondirent lugubrement :

tintement de glas pour un gland !

  

Au rez-de-chaussée de la tour,

une pièce à l’abri du jour

fut créée avec un triptyque

pour bien conserver la relique !

 

En perdant un tel arsenal,

le gus en perdit le moral,

plus question de sonner les cloches

quand on est privé de baloches !

 

Il travailla dans un harem

pour un sultan dont le problème

était de l’avoir tout petit

… je parle bien sûr du zizi !

 

 

Tant de meufs à disposition

prêtes à la fornication

et ne pouvoir presque rien faire

était une horrible galère !

 

Quand il lui parla de Bing Ben

le sultan eut beaucoup de peine

à le croire et lui demanda

d’aller vérifier sur le tas !

 

Ils prirent le bateau au Caire,

laissant sur place les mouquères

qui s’empressèrent de trouver

des mamelouks pour forniquer !

 

En arrivant sur la Tamise,

il exigea qu’on le conduise

voir immédiatement Bing Ben

… pas la tour mais le spécimen !

 

Quand il vit l’engin si balaise,

il frôla vraiment le malaise :

comment pouvoir imaginer

qu’un truc pareil put exister !

 

Lui avait pouvoir et fortune

et il aurait donné la lune

pour avoir un tel attribut

plus gros que celui d’un zébu !

 

Il en perdit tout appétit,

lui qui l’avait vraiment petit,

restant prostré pendant des heures

à ressasser tout son malheur !

 

Un jour il perdit la raison

et décida de l’ablation

de son appareil génital

qui eut lui aussi un bocal !

 

 On le plaça dans la semaine

tout à coté du gros Bing Ben,

qui ne se moque pas de lui :

pas de lazzi chez les zizis !

 

A chaque fois que le glas sonne,

même devant deux cent personnes,

ils s’amusent à faire des bulles

sous les yeux des gens incrédules !

 

Si à Londres vous vous rendez,

hors de question de les manquer,

privez-vous plutôt de la reine

que d’une visite à Bing Ben !

 

Si vous croyez que je vous berne,

demandez donc à Stéphane Bern

qui connaît tout sur l’Angleterre,

des zizis à Madame Thatcher !

 

Si cette histoire peu banale

vient à traverser le chenal,

le MI 5 - et ça c’est moche ! –

viendra pour me sonner les cloches !

 

J’espère bien qu’ils n’auront pas

l’idée de me trancher le bas,

ça me saperait le moral

de voir popol dans un bocal !

 

Tous les hommes seront d’accord

avec moi car mieux vaut encore

en vieillissant l’avoir fort molle

que de la voir dans le formol !

 

Sur cette brillante formule

je vous quitte et vous congratule

pour avoir lu sans trop de peine

la longue épopée de Bing Ben !

 

                              Rotpier

 

 

       Nouvelles de dernière minute :

 

Il parait qu’aux jeux olympiques

ils auraient sorti la relique

à la demande d’ Usain Bolt

qui aurait goûté au formol !

 

Il s’ rait parti dans la foulée,

plus rapide qu’une fusée,

rejoindre l’équip’  féminine

qui s’entraînait à la piscine.

 

Elles étaient une douzaine,

il les a prises à la chaîne

devant l’entraîneur médusé

qui a finit par y passer !

 

Si je peux donner mon avis,

je crois que Lance Amstrong aussi

a du goûter à la formule

après son truc aux testicules !

 

 

Pour pouvoir aller aussi vite,

ce n’était pas de l’eau bénite

qu’il devait prendre chaque jour

pour pouvoir rafler ses sept tours !

 

              Epilogue :

 

Comme j’ai le sens des affaires

et que je sais très bien y faire,

j’organises dans trois semaines

un pèlerinage à Big Ben.

 

Ce sera un peu comme à Lourdes,

veuillez approchez vos esgourdes :

il suffira de faire un vœu

pour doubler ou tripler du nœud !

 

A l’aller un seul TGV,

au retour deux aménagés

en gigantesques lupanars

avec pléthore de plumards !

 

En cas d’absence de miracle,

n’étant pas un parfait oracle,

je vous revendrais du Viagra

pour ne pas rester raplapla !

 

Ne tardez pas à vous inscrire

avant que la date n’expire,

si vous voulez dans trois semaines

l’avoir aussi gros que Big Ben !

 

Encarté sur la morale ( je tiens à être en phase avec la politique de moralisation laïque prônée par notre gouvernement )

 

Au point de vue de la morale,

si jamais le Vatican râle,

je lui dirais tout simplement :

« Fallait pas commencer avant ! 

Car pour ce qui est de l’arnaque,

c’est vous qui tenez la baraque,

je ne suis qu’un petit larron

vous sur rue vous avez pignon !

 

C’est un commerce comme un autre

qui marche à coup de patenôtres,

des cars entiers chaque matin

déversent plein de pèlerins !

 

A Lourdes c’est la grande foire,

le paradis des accessoires,

l’éden des produits dérivés :

très lucrative activité !

 

Il y en a plein les boutiques,

en bois, en fer ou en plastique,

des surannés et des new-look :

on se croirait vraiment au souk !

 

Des Saintes Vierges sous la neige,

des chapelets marrons ou beiges,

des crucifix et des missels

et des miracles à  la pelle !

 

Pléiade de photos jaunies

artificiellement vieillies,

des Bernadette Soubirous

encadrée à pendre à un clou !

 

Et bien sûr la grotte bénie,

des fidèles qui communient,

des malades, des estropiés

en fauteuil ou encore à pied !

 

Ne m’accusez pas de blasphème,

ne me lancez pas d’anathème,

vous copier est mon seul péché :

pas de querelles de clocher !

 

 

Je vous laisse votre domaine,

laissez-moi exploiter Big Ben

que chacun fasse son métier :

les cloches seront bien gardées !

 

 

Boutique shop dans un hôtel de Lourdes

Dernière précision :

 

Je ne dirais rien sur l’Islam

pour ne pas faire de ramdam,

mais comme disait Georges Marchais :

c’est bonnet blanc et blanc bonnet !

 

… Que dites-vous ? … Il est trop tard !

Bon sang, je suis bien trop bavard !

Je suis un peu comme Jack Lang :

je ne sais pas tenir ma langue !

 

Et puis après tout je m’en fous,

autant que j’aille jusqu’au bout :

l’arme de toute religion,

c’est bien la manipulation !

 

 

 

                            Rotpier

 

 

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Le poème du jour tout frais tout chaud : " La clé du problème " de ... Rotpier ... toujours de bon conseil !

9 Février 2021 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Fable, #Humour, #Poésie, #Poésie - humour

.

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Préambule :

Afin de bien appréhender les données de ce poème assez technique il convient que je vous en donne les clés.

Une clé dynamométrique est un outil qui permet de contrôler le couple de serrage des écrous et des vis afin que ceux-ci soient montés de manière optimale. Quelle que soit la technologie, on peut, à l'usage, classer ces clefs en deux groupes : les clefs à déclenchement qui signalent l'atteinte de la valeur du couple, et celles à lecture directe qui affichent la valeur en cours.

Les clés à déclenchement peuvent être à valeur fixe ou réglables (en général à l'aide d'une bague que l'on positionne sur le couple choisi).

xxxxxxxxxxx

 

Serrer la vis, oui, mais à quel couple ?

C’est le B.A.  BA

ou le B.O.  BO du mécano !

 

 

La clé du problème,

 

C’était un brave mécano

qui avait un petit garage

qu’il dirigeait avec courage

selon l’avis de ses rivaux.

 

Mais sa femme était un chameau

qui n’ôtait pas que son corsage

devant les hommes de passage

pour jouer à la bête à deux dos.

 

Même en conservant l’esprit souple

il mesurait bien que son couple

battait de l’aile sans espoir.

 

Une clé dynamométrique

explosa le crâne un beau soir

de l’épouse odieuse et lubrique.

 

        Moralité :

 

Si dans la vie vous rencontrez

un jour un problème de couple

vous pouvez au choix être souple

ou régler ça à coup de clé.

 

Un bon coup sur le ciboulot

nul besoin de faire un réglage

tranquillement et sans bâclage :

du solide et du bon boulot.

 

Si vous n’avez pas sous la main

une clé dynamométrique

un bon marteau ou une brique

feront l’affaire c’est certain.

 

Chaque profession à son lot

d’objets contendants convenables

il ne serait pas charitable

de faire souffrir les chameaux.

 

      Terminaison :

 

Quand il passa au tribunal

il bénéficia sans attente

de circonstances atténuantes

et tira cinq ans au pénal.

 

A sa sortie il racheta

une clé dynamométrique

car les couples en mécanique

sont inhérents au B.A.  BA !

 

      Par la suite …

 

Quand il resserrait des boulons

à la clé dynamométrique

des souvenirs pas sympathiques

lui revenaient à reculons.

 

Il aurait dû serrer la vis

à cette quasi nymphomane

qui ne tombait jamais en panne

D’allumage coté pubis !

 

Il avait gaffé c’est certain

quand on lâche par trop la bride

à des femmes genre perfides

elles glissent coté catins !

 

Mais à quoi bon se repasser

le film autant tourner la page

et s’occuper de son garage

le passé étant le passé !

 

Quand une cliente semblait

un peu trop lui coller aux basques

il coupait court avant les frasques

refusant un nouveau ticket.

 

Hors de question de replonger !

Pas de remake à cette pièce,

un congé à l’emporte-pièce :

prenez vos clés et dégagez !

 

 

                                   Le Rotpier

 

 

 

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