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Le blog-notes poétique et autre de Rotpier
Articles récents

" La main " : Un poème très ancien de ... Pierre

26 Janvier 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie



 

 

Poème très ancien ( 1999 ? )

 

 

" A force de discours et de maintes caresses

-         Une main, comme un homme, a besoin de chaleur ! -

Je parvins à calmer sa profonde détresse :

Je partageais alors sa terrible pâleur."

 
 
 
 
 
Montage Pierre
 
 
 

La main,

 

Comme enfin je soufflais - bonheur compréhensible -

Assis sur une table enduite de couleurs,

Récupérant un peu d’une classe impossible,

Je vis le tableau noir partager ma douleur !

 

La craie courrait sans fin, par une main guidée,

Une main je vous dis ! Toute seule ! Sans bras !

D’une pâleur extrême, assurément vidée

Du sang dont une goutte échappait vers le bas.

 

Le chapelet des mots - une langue inconnue -

S’égrainait sous mes yeux et très bizarrement

Je comprenais le sens des phrases contenues

Dans ce message étrange écrit si clairement.

 

Je m’en vais essayer de vous donner lecture

-         Pas du message écrit : il n’était que pour moi ! -

De ce qui se passa, c’est vrai, je vous le jure !

Et je saurais comprendre ensuite votre émoi !

 

La main - d’autorité - me pris alors en charge

en pointant son index sur un ordinateur

Qui afficha de suite en écran extra large

Une image incroyable : un plan fascinateur !

 

Je reconnus, malgré la façade noircie,

Le profil évident du Lycée Aragon

Qui avait dû subir un très grave incendie,

une porte battait, pendant à un seul gond.

 

Un bruit de fond montait et je vis une bande

Déboucher en hurlant de derrière un muret,

Des propos venimeux rythmaient la sarabande :

« A mort ces cons de profs, il faut les capturer ! »

 

On pouvait reconnaître en tête de la horde,

Les clones de certains du fond de nos paniers

Qui nous posent problème en refusant tout ordre :

Ils étaient à coup sûr les fils de ces derniers !

  

Et d’un bûcher fumant, les pages calcinées

Des livres déchirés s’envolaient dans le soir,

Un vent ascensionnel, volutes déchaînées,

Entraînait vers le ciel ce vol de corbeaux noirs.

 

La main vint à placer - je ne vis pas de suite -

Son index tremblant à un endroit précis :

Tout en bas du brasier, une forme réduite

Agitait sous le feu cinq doigts tout rétrécis.

          

La main comme une folle agita ses phalanges,

Son cri désespéré me vrilla les tympans

Et je la vis pleurer, libérant un mélange

Composé pour moitié, de larmes et de sang !

 

Je la pris dans mes mains, ce ne fut pas facile,

De calmer sa douleur, d’éteindre ses sanglots :

La peur de formuler des propos imbéciles,

Quoi dire à une main qui hante les tableaux ?

 

A force de discours et de maintes caresses

-         Une main, comme un homme, a besoin de chaleur ! -

Je parvins à calmer sa profonde détresse :

Je partageais alors sa terrible pâleur.

  
Le message était clair et l’avenir bien sombre.
Elle avait, il est sûr, renoncer à surseoir
L’annonce du futur : l’annonce des décombres.
En me serrant la main, elle me dit « bonsoir ! »

 

Le tableau s’effaça, supprimant le message.

L’ordinateur se tut, son écran devint noir.

Un tourbillon me prit : j’étais sur son passage

et je fus avalé par un grand entonnoir.

 

 

                                                         Pierre  Dupuis

 

 

 

 

 

 

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Rébus : réponse pour le rébus de … Rotpier

25 Janvier 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus


 

Réponse pour le rébus …  sur le billet « rébus » !

 

Bravo à ceux qui avaient trouvé !

Et pis c’est tout !

 

Rotpier

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Les Sirènes : La mythologie gréco-romaine revisitée et expliquée par … Rotpier !

25 Janvier 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie



La mythologie gréco-romaine revisitée et expliquée par … Rotpier !

 

 



Notons, comme disait Amélie,

que la Créte se trouve en bas et non en haut !

J'ai relevé cela: cocorico !

 

Préambule important dont tout lecteur nouveau doit bien s’imprégner pour appréhender correctement la suite.

 

 

1)   La mythologie gréco-romaine n’a rien à voir avec des salades débitées par Juliette : je l’affirme !

2)   Je vous fiche mon billet (d’ailleurs, il y en aura plusieurs et j’espère que vous n’allez pas vous en liasser !) qu’après m’avoir lu, vous serez bien plus à l’aise dans les soirées où vous aborderez les fabuleuses facettes de cette épique époque avec vos amis !

3)   Les explications que je donne ici sont de sources sûres : mon lointain ancêtre étant Achille. Achille était un bel héros (Deravel était son père) et les filles, très amoureuses de lui, lui demandaient toujours : « t’as long Achille ? » et lui, répondait immanquablement en se grattant le pied : « vérifie toi-même ! »

 

4)   Les dieux, demi-dieux et autres personnages étaient les mêmes chez les grec et les romains, mais ils s’appelaient différemment. Prenons pour exemple la déesse de l’amour et de la fécondité : elle s’appelait « Aphrodite » chez les grecs et « Vénus » chez les romains.

 

Ceci étant exposé, vous allez pouvoir suivre pas à pas la véritable histoire de ces temps fabuleux !

 

 

Vous pouvez retrouver chaque lundi, depuis le 17 août, un billet sur le sujet !

 

 


 

Aujourd’hui :  


 

Les Sirènes et Ulysse

 

Les Sirènes

 

Dans le douzième chant de l’Audi C (stéréo ), alors qu'Ulysse ( il se l’était rasé ) et ses compagnons s'apprêtent a quitter l'île de la magicienne Circé (Pompes) celle-ci les prévient que non loin, des monstres féminins charment les marins qui pissent comm’ je pleure pour les femmes de Fidèle qui se casse trop souvent et qui les délaisse comme des chiennes, les attirants sur les récifs sur lesquels ils meurent dans le naufrage de leur navire. C’est d’ailleurs ce qui est arrivé au PS quand il a succombé au chant de la sirène Ségolaina royalos qui portait toujours un pull en cachemire offert par Lang de chèvre qui était dans les guignols et qui en reste toujours un.

 

COMMENT LES SIRENES SONT DEVENUES SIRENES :

 

Filles du fleuve Achéloos et de la Nymphe Melpomène (ou filles du dieu marin Phorcys qui avait déposé le bilan en Belgique), les Sirènes auraient été transformées en monstres par Déméter, minée à cette époque, furieuse qu'elles aient laissé le dieu des Enfers Hadès enlever sa fille Perséphone et ses cartes de crédit, alors que Zeus leur avait donné des ailes pour sauver Perséphone.

 Très fières de leurs voix, au 2ème tour, de leurs talents de musiciennes, Les Sirènes osèrent, un jour, défier les Muses ( celles qui avaient des cornes )

Celles-ci, les privèrent de certaines plumes ( notamment celles qu’elles avaient de planté dans le c -  -, car elles faisaient aussi le Lido le soir ) ce qui les rendit inaptes au vol, contrairement à Madoff et à bien d’autres, et les exilèrent sur des rochers, au sud de l'Italie, aussitôt recueillies par Berlusconi.

D’autres auteurs, surtout Rotpierros, affirment qu’elles sont devenues Sirènes à causse du fait qu’elles faisaient beaucoup de gâteries aux pompiers de l’époque qui avaient tous pompier bon œil !

 

Leur nombre varie selon les récits et leurs noms évoquent le charme et la beauté : 
Thelxiépia (« Enchanteresse »), Himéropa (« Douce »),
 Leucosia (« Blanche »), Ligeia (« Mélodieuse »),
Parthénope (« Visage de jeune fille »),            
Peisinoé (« Persuasive »), Agtaopé (« Beau visage »), Aglaophonos (« Belle voix »), Molpé (« Mélopée »), Thelxiopé (« Persuasive »), Têtes (« Parfaite ») Carlaguitara (« Celle qui a de belles guitares ») Cristinalagardia («L’emberlificoteuse ») 
 

 

 LE CHARME DES SIRENES EST TROP FORT POUR ULYSSE: 

Même pour un personnage de la trempe d'Ulysse, il est impossible de résister aux fascinantes mélopées. Le héros devient comme fou, tente de briser les chaînes qui le retiennent au mat et adresse des regards suppliants à ses marins qui mangeaient des frites et puis des moules et buvaient du vin de Moselle, pour qu'ils le laissent aller vers celles qui chantent si merveilleusement. Conscients du péril qui les guette, les compagnons d'Ulysse leurs oreilles bouchées, serrent les fesses et ne font que resserrer ses chaînes en réponse à ses mouvements et à ses regards désespérés. Ils rament vigoureusement et le navire s'éloigne du danger.

 C’est exactement se que n’à pas réussi à faire l’entourage du petit Nicolas quand il s’est laissé séduire par la sirène Carlaguitara qui ne serrait jamais les fesses mais les montrait volontiers et que j'ai cité plus haut.

Ulysse est sauf, mais épuisé. La prochaine étape de son voyage sera consacrée à la recherche de l'âme du devin mort Tirésias, afin qu'elle le conseille sur son retour au royaume d'Ithaque en 2012.


 

 

 Rotpier ........ à qui il ne reste qu'un tout petit rien de jeunesse comme disait Lucien !

 

A la semaine prochaine pour la suite ... si vous le voulez bien !

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Rébus : le petit arrêt rébus de … Rotpier !

24 Janvier 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus



 
 
 

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ? … Juste comme ça, pour se dégourdir un peu les neurones !

 

 

 

 

Petite aide au rébus (les champions s'en passeront !) :

 

1ère ligne, 3ème image: en direct : " chez les " car c'est tiré par le cheveux ! ... 4ème image: sa représentation par le bon vieux Léonard ( celui qui, en sciant, devint scie ... si ! )

5ème ligne, 1ère image: celle-là est une gentille ! ... 3ème image: en direct " ti " !

 

 

Et ... pis c'est tout !


Réponse :

 

Même chez l’homme la vieillesse mène aux poses cela fait partie des règles !



 

 

Ça, c’est juste la signature !

 

 

 

 

 






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Serge Lama: " Une ile " : Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

23 Janvier 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Musiques et chansons que j'aime




 
 

 

Une fois par semaine,

je vous propose de partager les chansons

et les artistes que j’aime !

Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

Serge Lama
« Une île »
 
 
 
 
 
 
 
 
Une île

 

Une île, entre le ciel et l'eau
Une île sans hommes ni bateaux
Inculte, un peu comme une insulte
Sauvage, sans espoir de voyage
Une île, une île, entre le ciel et l'eau

Ce serait là, face à la mer immense
Là, sans espoir d'espérance
Tout seul face à ma destinée
Plus seul qu'au cœur d'une forêt
Ce serait là, dans ma propre défaite
Tout seul sans espoir de conquête
Que je saurais enfin pourquoi
Je t'ai quittée, moi qui n'aime que toi

Une île, comme une cible d'or
Tranquille, comme un enfant qui dort
Fidèle, à en mourir pour elle
Cruelle, à force d'être belle
Une île, une île, comme un enfant qui dort

Ce serait là, face à la mer immense
Là, pour venger mes vengeances
Tout seul avec mes souvenirs
Plus seul qu'au moment de mourir
Ce serait là, au cœur de Sainte-Hélène
Sans joie, sans amour et sans haine
Que je saurais enfin pourquoi
Je t'ai quittée, moi qui n'aime que toi

Une île, entre le ciel et l'eau
Une île sans hommes ni bateaux
Inculte, un peu comme une insulte
Sauvage, sans espoir de voyage
Une île, cette île, mon île, c'est toi
 
 
 

Bon partage !

 

Rotpier



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Scorpion : L’horoscope de la semaine par le faux mage complètement râpé … le Rotpier !

22 Janvier 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour



 
 

L'horoscope par :

Le faux mage complètement râpé ...Rotpier !

 

 



Image du net bidouillée par ... Rotpier





Image du net

Remarque importante :

 

Prédire l’avenir n’étant pas une science totalement exempte de risques d’erreurs, je ne peux ni ne veux, mon neveu, être tenu responsable de certaines de mes prévisions.

Prévisions qui sont, somme toute, pas plus idiotes que celles que vous pouvez lire ou écouter dans les médias divers ( ceux d’été aussi d’ailleurs ! ) et … ce n’est rien de le dire !

 

 De plus :


Je prédis l’avenir en vers,

même avec des strophes bancales

et des vers un peu de travers

( que je redresse avec des cales ! )

je me glisse dans l’univers

d’un humour à grande focale

et m’interdis d’être pervers

dans mes prévisions zodiacales !


Rotpier



Le signe de la semaine

 

Image pincée sur le net


 

Scorpion

 

 

 

Amour :

 

 

Vous avez l’art du tête à queue

mais cet un art très délicat,

le pratiquer à plus de deux

est très risqué et vous perdra !

 

Pour vous, un cancer en pince :

sachez en faire votre prince !

 

 

Argent :

 

Scorpion !

 

Ne jouez pas cette semaine,

pas plus au tiercé qu’au morpion,

gardez dans votre bas de laine

vos quelques picaillons !

 

 

 

Santé :

 

 

Faites attention, scorpions :

soignez votre hygiène

pour éviter dans la semaine

de vous gratter le fion !

 

… Ce qui peut se révéler très dangereux !

 

 

 

Travail :

 

 

N’essayez pas de piquer

le boulot de votre voisin

sous peine de risquer

 un retour de venin !

 

 

 

La citation de la semaine :

 

Il est tellement con, que si il était un scorpion,

il trouverait le moyen de se gratter

… avec sa propre queue !

 

 

 

Et pis c’est tout !

Et si cela ne vous arrive pas,

dites-vous que cela aurait pu l’être

mais que tous comptes faits,

c’est aussi bien comme ça !

 

                              Rotpier

 

 

 

 

 

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" Le bout du chemin " : le poème du jour de ... Pierre

21 Janvier 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie




 
 
 
" derniers remparts avant peau nue "
 
 

Image du net   
 

Le bout du chemin,

 

Il en est au bout de sa vie

à l’heure où l’on fait le bilan,

où les histoires resservies

n’ont plus le charme affriolant.

 

Il a oublié les envies :

ils sont bien loin tous les rubans

des robes des filles ravies

qu’il dénouait habilement.

 

Ses pauvres doigts à la peau rêche

ne pourraient plus ouvrir de brèches

dans les cotons, dans les satins

 

derniers remparts avant peau nue,

tout n’est plus que déconvenues :

ils sont bien finis les festins !

 

                              Pierre Dupuis

 

 

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Destinée ... " Vengeance tardive " : un poème de ... Pierre

20 Janvier 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie



 
 
Sale rancunière !
 
 
 
 
Image du net
 
 

Vengeance tardive,

ou … Les raisons de la colère,

 

Un jour, j’ai rencontré ma Destinée.

Sûre d’elle, la donzelle m’a dit :

« Tu m’appartiens, tu es à ma merci ! »

et le tout, en faisant sa mijaurée !

 

Devant cette provocante attitude,

lui clouant le bec, je l’ai prise là,

comme ça, net, sans aucun tralala !

Sûr , pour elle, la secousse fut rude !

 

Savourant sans réserve ma vengeance,

me rajustant, je partis en sifflotant,

la laissant là, comme deux ronds de flan !

Na ! Pas de quartier pour pareille engeance !

 

Depuis, dès que je suis un peu patraque,

je me demande si j’ai eu raison

de prendre de très haut … cette poison !

… J’entends parfois des rires démoniaques !

 

La nuit, on me tire la couverture !

Je me dresse aussitôt sur mon séant,

tout prêt à bondir … le cas échéant !

Mais, nulle trace de cette roulure !

 

Cela fait déjà un bon moment que cela dure !

Je n’en peux plus … je commence à maigrir,

mon regard à tendance à s’assombrir :

- morbleu ! - elle va m’avoir à l’usure !

 

Et tout cela pour une bagatelle !

Chercher à me nuire encore à cent ans !

M’en vouloir toujours après tant de temps !

Je ne savais pas quelle était pucelle !

 

Je n’ai pas, moi, de don divinatoire !

Si l’on ne me dit rien : comment savoir ?

Mais elle, savait ! Bon sang de bonsoir,

c’était une provocation notoire !

 

Elle connaissait son destin !

merde à la fin !

 

                         

                                   Pierre Dupuis

 

 

 

 

 

 

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Principe d'Archimède. Humour : les petites (ou les grosses !) conneries du jour de Rotpier

19 Janvier 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour



 
 
 

Humour : les petites (ou les grosses !) conneries du jour de Rotpier

 

Je vous rappelle cette citation :

 

La plus perdue de toutes les journées est celle où l'on n'a pas ri.

 

Chamfort  (Maximes et pensées)

 

 

J’ai souvent été mort de rire

et pourtant je suis encore là !

 

Rotpier

 

 

 

Le principe d'Archimède

 

 

 

Aujourd’hui, je vous propose quelques variantes un peu moins sérieuses de son fameux principe, que je vous rappelle pour le cas où vous bavardiez en classe pendant les cours de physiques.

 

 

Enoncé du principe d’Archimède :

 

          Tout corps plongé dans un liquide reçoit de la part de celui-ci une poussée verticale, dirigée de bas en haut et égale au poids du volume du liquide déplacé.

 

 

 

Image du net

 

 

Variantes bien connues ( qui ne sont pas de moi ! ) :

 

1)   Tout corps plongé dans un liquide en ressort mouillé !

 

2)   Tout corps plongé dans un liquide et ne refaisant pas surface au bout de cinq minutes, doit être considéré comme perdu !

 

 

 

 

 

 

Variantes de Rotpier :

 

 

1)   Tout cor plongé dans un liquide s’entend beaucoup moins bien le soir au fond des bois.

 

2)   Tout corps plongé dans un lit vide en ressort tout pâle.

 

3)   Tout cor plongé dans le liquide d’une bassine, prend son pied et en ressort en ayant diminué de volume et l’esprit de cet énoncé n’est pas déplacé.

 

4)   Tout corps, beau ou pas, plongé dans un liquide n’en ressort noir que si ce liquide est du pétrole brut ou si le dit corps l’était déjà avant … noir.

 

5)   Tout corps ne m’use que si j’y plonge le biniou de bas en haut ou inversement.

 

6)   Tout corse, l’après-midi, plongé ou non dans un lit, dort.

 

7)   Tout corps plongé dans un autre corps reçoit des poussées de bas en haut et inversement, ce qui provoque, à terme, un déplacement de liquide pas forcément proportionnel au poids du volume déplacé.

 

Et pis c’est tout pour aujourd’hui !

 

Rotpier

 

 

 

 

Déjà publié, mais enrichi contrairement à J.C. !

 

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Rébus : réponse pour le rébus de … Rotpier

18 Janvier 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus



 

Réponse pour le rébus …  sur le billet « rébus » !

 

Bravo à ceux qui avaient trouvé !

Et pis c’est tout !

 

Rotpier

 

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