Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Le blog-notes poétique et autre de Rotpier

Articles récents

Le travail du bois: une de mes passions !

30 Juillet 2015 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Travail du bois

 

 

Bonjour !

Vous avez pu constater dans le poème de mardi dernier "Derrière la vielle porte" qu'en matière de bois et d'ébénisterie j'entrais dans les détails ... et pour cause : je connais très bien le sujet !

 En cliquant sur le lien ci-dessous, vous pourrez lancer un diaporama de quelques images illustrant une de mes passions: le travail du bois.

Je travaille avec des vieilles machines que j'ai reconditionné entièrement, mécanique, équipement électrique et peinture. 

J'ai trouvé ces machines chez des anciens menuisiers qui les avaient mises de coté pour en acheter des plus modernes.

 Je vous expose les différentes opérations du travail du bois et une réalisation: un bureau + l'habillage d'un aquarium + un chandelier ... un infime partie de ce que j'ai fabriqué !

 Je travaille presque uniquement avec du chêne.

 J'ajouterai plus tard d'autres nombreuses fabrications, j'ai fabriqué tous les meubles de ma maison à l'ancienne: tous les assemblages sont réalisé en tenons-mortaises !

 Lien:

  http://cid-2227fea3bf992954.skydrive.live.com/browse.aspx/Travail%20du%20bois%20en%20%c3%a9b%c3%a9nisterie

 

Après avoir cliqué sur le lien, cliquez sur "diaporama" ou bien sur les photos que vous pouvez visionner une à une !

  Bonne visite dans mon atelier - capharnaüm !

Pierre

 
 
 

 

 

Bonjour !

Vous avez pu constater dans le poème de mardi dernier "Derrière la vielle porte" qu'en matière de bois et de menuiserie j'entrais dans les détails ... et pour cause : je connais très bien le sujet !

 En cliquant sur le lien ci-dessous, vous pourrez lancer un diaporama de quelques images illustrant une de mes passions: le travail du bois.

Je travaille avec des vieilles machines que j'ai reconditionné entièrement, mécanique, équipement électrique et peinture. 

J'ai trouvé ces machines chez des anciens menuisiers qui les avaient mises de coté pour en acheter des plus modernes.

 Je vous expose les différentes opérations du travail du bois et une réalisation: un bureau + l'habillage d'un aquarium + un chandelier ... un infime partie de ce que j'ai fabriqué !

 Je travaille presque uniquement avec du chêne.

 J'ajouterai plus tard d'autres nombreuses fabrications, j'ai fabriqué tous les meubles de ma maison à l'ancienne: tous les assemblages sont réalisé en tenons-mortaises !

 Lien:

  http://cid-2227fea3bf992954.skydrive.live.com/browse.aspx/Travail%20du%20bois%20en%20%c3%a9b%c3%a9nisterie

 

Après avoir cliqué sur le lien, cliquez sur "diaporama" ou bien sur les photos que vous pouvez visionner une à une !

  Bonne visite dans mon atelier - capharnaüm !

Pierre

 
 
 
Voir les commentaires

" Derrière la vieille porte, " : le poème du jour de ... Pierre

27 Juillet 2015 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

 Un poème de 2007 déjà publié ...

 

 " Tout est resté figé,

tout est resté en place ! "

 

 
Photo de Jean-François Simon
 
 
 

Derrière la vieille porte,

 

Un loquet bricolé

un peu à la va-vite,

pas du tout fignolé :

une invite à visite !

 

Un peu comme un voleur

j’entrebâille la porte :

une vague lueur

que des ombres déportent

 

descend de tout en haut,

de l’antique verrière

dont les étroits carreaux

sont mangés par le lierre.

 

Une odeur de copeaux

un peu moisis domine,

la poussière au repos

agace les narines !

 

Un oiseau prend son vol

… deux … trois ! Je les dérange !

J’entends aussi au sol

des petits bruits étranges.

 

Et dans le clair-obscur,

là-bas, quelques yeux brillent !

Les toiles sur les murs

et les poutres fourmillent !

 

C’est un vrai paradis

pour légions d’araignées

rejoignant leurs abris

dans de larges saignées.

 

Dans ce vaste local,

des ombres se détachent :

des squelettes bancals

jouant à cache-cache !

 

L’éclairage manquant,

je retourne à la porte

et tire en grand l’ouvrant

que trois vieux gonds supportent.

 

Leur grincement râleur

me perce les oreilles :

l’huile, pour leur malheur,

a cessé ses merveilles !

 

Et … je découvre alors

que la vieille bâtisse

recèle un vrai trésor :

une antre d’ébéniste !

 

Image prise sur le net

 

Tout est resté figé,

tout est resté en place !

Un buffet étagé,

juste au milieu, rêvasse.

 

Il se sent estropié

sans sa belle rosace

qui gît là, à ses pieds,

et n’a jamais prit place !

 

Les grands squelettes noirs

ne sont que les machines

qui du matin au soir

sentaient bon la résine.

 

Une scie à ruban

dont la lame rouillée

entoure ses volants

qui semblent verrouillés.

 

Un gros tas de copeaux

sur la dégauchisseuse,

lui fait comme une peau

épaisse et granuleuse.

 

Le profil compliqué

du fer de la toupie

attend pour fabriquer

des profils en copie.

 

La mèche à mortaiser

semble toujours vaillante,

prête à réaliser

son action pénétrante !

 

Dans le fond l’établi,

de construction solide,

est encombré d’outils

semblants des plus valides !

 

Des valets, des rabots,

une grande varlope,

des gouges, des ciseaux,

une équerre cyclope.

 

Un compas d’épaisseur

et puis un autre à verges,

des tampons polisseurs

et une ardoise vierge.

 

Un pot de brou de noix

et de la cire en boite,

du vernis, un chinois

et aussi de la ouate.

 

De nombreux gabarits

aux formes travaillées,

de la toile émeri

dans des bandes taillée.

 

Des chiffons de coton

et d’autres en longue laine,

des pinceaux à poils longs :

au moins une dizaine !

 

Tout est resté figé,

tout est resté en place.

J’entends un bruit léger

et je fais volte-face !

 

Des cheveux en chignon

d’une blancheur parfaite,

un corsage en crépon,

pas du tout stupéfaite :

 

la vielle dame est là

et son pâle sourire :

« - Mon mari n’est plus là,

je voulais vous le dire.

 

Voilà vingt ans déjà

qu’il dort au cimetière,

mais rien n’a bougé là,

même pas la poussière.

 

Le vieux buffet attend

sagement sa rosace,

il attendra le temps

que je cède la place.

 

Peut-être bien qu’après,

un tout jeune ébéniste

tirera un long trait

sur ce silence triste ?

 

En repartant, Monsieur,

refermez bien la porte,

le loquet est très vieux

… à mon image en sorte. »

 

                                 

                                                                          Pierre Dupuis

 
 
 
Voir les commentaires

Rébus : réponse au petit rébus dominical de ... Rotpier !

27 Juillet 2015 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

Réponse pour le rébus :

Je viens de la mettre sur le billet … « rébus » !

Bravo à ceux qui avaient trouvé !

 

 

Et pis c’est tout !       

Réponse pour le rébus :

Je viens de la mettre sur le billet … « rébus » !

Bravo à ceux qui avaient trouvé !

 

Et pis c’est tout !       

Voir les commentaires

Rébus : le petit arrêt rébus de … Rotpier !

26 Juillet 2015 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

 

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

Juste comme ça, pour se dégourdir

un peu les neurones !

 

rebus 352 (1)

rebus 352 (2)

rebus 352 (3)

Petite aide au rébus

(les champions s'en passeront !) :

 

C’est un rébus un peu scientifique ... encore que ! Je tiens à ne pas vous fatiguer trop les neurones ... encore qu'il soit assez long ! 

 

2ème ligne, avant-dernière image: pour les dames, c'est un " - - - - " mec ! ( l'autre itou ! )

6ème ligne, 2ème image : la première lettre va avec l'image précédente et le reste avec la suivante !

7ème ligne, 1ère image : c'est le volume qu'il faut prendre !  2ème image, en direct "U" cocotte ! ( l'autre aussi ! )

8ème ligne, 1ère image : la fleur préférée des rois de France !

10ème ligne, 1ère image : en direct : "ti" ! Dernière image : la sale bête pique et donne la pyroplasmose aux toutous !  

12ème ligne, 1ère image : quand son nez s'allonge, c'est qu'il " - - - - " ! Dernière image : elle est religieuse et bouffe son mec après l'amour !

 

Bon courage mes chers Watson ! 

 

Nota:    C’est une affirmation que Michel Houellebecq pourrait défendre bec et ongle !

 

 

 Et pis c'est tout !

 

Réponse :

Confondre le boson de Higgs et le boxon de X, un mec encore inconnu de la police, relève d’une sottise particulièrement élémentaire !

 

Pour les indices :

Michel Houellebecq pour « Les particules élémentaires » !

Et pour « Bon courage mes chers Watson ! »  c’était élémentaire !

 

 

Qu'il dit l'animal !

Voir les commentaires

Jacques Brel : " Jef " ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

25 Juillet 2015 , Rédigé par Rotpier Publié dans #les chansons et les musiques que j'aime

 

 

Une fois par semaine,

je vous propose de partager les chansons

et les artistes que j’aime !

Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

 

Le Grand Jacques :

«  Jeff »

 

 

Un plaidoyer pour l’amitié

à l’état pur.

 

 

 

 

Jeff

 

Non, Jef, t'es pas tout seul
Mais arrête de pleurer
Comme ça devant tout l’monde
Parce qu'une demi-vieille
Parce qu'une fausse blonde
T'a relaissé tomber
Non, Jef, t'es pas tout seul
Mais tu sais qu’tu m’fais honte
A sangloter comme ça
Bêtement devant tout l’monde
Parce qu'une trois quarts putain
T'a claqué dans les mains
Non, Jef, t'es pas tout seul
Mais tu fais honte à voir
Les gens se paient not’ tête
Foutons l’camp de c’trottoir
Viens, Jef, viens, viens, viens !

{Refrain:}
Viens, il me reste trois sous
On va aller s’les boire
Chez la mère Françoise
Viens, Jef, viens
Viens, il me reste trois sous
Et si c'est pas assez
Ben il m’restera l'ardoise
Puis on ira manger
Des moules et puis des frites
Des frites et puis des moules
Et du vin de Moselle
Et si t'es encore triste
On ira voir les filles
Chez la madame Andrée
Paraît qu’y en a d’nouvelles
On r’chantera comme avant
On s’ra bien tous les deux
Comme quand on était jeunes
Comme quand c'était le temps
Que j’avais d’l’argent

Non, Jef, t'es pas tout seul
Mais arrête tes grimaces
Soulève tes cent kilos
Fais bouger ta carcasse
Je sais qu’t’as le cœur gros
Mais il faut le soulever, Jef
Non Jef t'es pas tout seul
Mais arrête de sangloter
Arrête de te répandre
Arrête de répéter
Qu’t’es bon à t’ outre à l’eau
Qu’t'es bon à te pendre
Non, Jef, t'es pas tout seul
Mais c'est plus un trottoir
Ça d’vient un cinéma
Où les gens viennent te voir
Viens, Jef, allez viens, viens !

{Refrain:}

Viens, il me reste ma guitare
Je l'allumerai pour toi
Et on s’ra espagnols
Jef, viens, viens
Comme quand on était mômes
Même que j'aimais pas ça
T'imiteras l’rossignol
Jef,
Puis on s’trouvera un banc
On parlera d’l’Amérique
Où c'est qu'on va aller, tu sais
Quand on aura du fric
Jef, viens
Et si t'es encore triste
Ou rien qu’si t’en as l’air
J’te raconterai comment
Tu d’viendras Rockefeller
On s’ra bien tous les deux
On r’chantera comme avant
Comme quand on était beaux
Jef,
Comme quand c'était l’temps
D'avant qu'on soit poivrots

Allez viens Jef, viens
Ouais ! Ouais, Jef, ouais, viens !

 

 

 

Bon partage !

 

Rotpier

 

Une fois par semaine,

je vous propose de partager les chansons

et les artistes que j’aime !

Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

 

Le Grand Jacques :

«  Jeff »

 

 

Un plaidoyer pour l’amitié

à l’état pur.

 

[embed]https://www.youtube.com/watch?v=T4Mx8AN0GF4[/embed]

 

 

Jeff

 

Non, Jef, t'es pas tout seul
Mais arrête de pleurer
Comme ça devant tout l’monde
Parce qu'une demi-vieille
Parce qu'une fausse blonde
T'a relaissé tomber
Non, Jef, t'es pas tout seul
Mais tu sais qu’tu m’fais honte
A sangloter comme ça
Bêtement devant tout l’monde
Parce qu'une trois quarts putain
T'a claqué dans les mains
Non, Jef, t'es pas tout seul
Mais tu fais honte à voir
Les gens se paient not’ tête
Foutons l’camp de c’trottoir
Viens, Jef, viens, viens, viens !

{Refrain:}
Viens, il me reste trois sous
On va aller s’les boire
Chez la mère Françoise
Viens, Jef, viens
Viens, il me reste trois sous
Et si c'est pas assez
Ben il m’restera l'ardoise
Puis on ira manger
Des moules et puis des frites
Des frites et puis des moules
Et du vin de Moselle
Et si t'es encore triste
On ira voir les filles
Chez la madame Andrée
Paraît qu’y en a d’nouvelles
On r’chantera comme avant
On s’ra bien tous les deux
Comme quand on était jeunes
Comme quand c'était le temps
Que j’avais d’l’argent

Non, Jef, t'es pas tout seul
Mais arrête tes grimaces
Soulève tes cent kilos
Fais bouger ta carcasse
Je sais qu’t’as le cœur gros
Mais il faut le soulever, Jef
Non Jef t'es pas tout seul
Mais arrête de sangloter
Arrête de te répandre
Arrête de répéter
Qu’t’es bon à t’ outre à l’eau
Qu’t'es bon à te pendre
Non, Jef, t'es pas tout seul
Mais c'est plus un trottoir
Ça d’vient un cinéma
Où les gens viennent te voir
Viens, Jef, allez viens, viens !

{Refrain:}

Viens, il me reste ma guitare
Je l'allumerai pour toi
Et on s’ra espagnols
Jef, viens, viens
Comme quand on était mômes
Même que j'aimais pas ça
T'imiteras l’rossignol
Jef,
Puis on s’trouvera un banc
On parlera d’l’Amérique
Où c'est qu'on va aller, tu sais
Quand on aura du fric
Jef, viens
Et si t'es encore triste
Ou rien qu’si t’en as l’air
J’te raconterai comment
Tu d’viendras Rockefeller
On s’ra bien tous les deux
On r’chantera comme avant
Comme quand on était beaux
Jef,
Comme quand c'était l’temps
D'avant qu'on soit poivrots

Allez viens Jef, viens
Ouais ! Ouais, Jef, ouais, viens !

 

 

 

Bon partage !

 

Rotpier

Voir les commentaires

Prendre son pied ... sans scandale ! Le poème du jour : "Scandale sur le sable !" de ... Rotpier

23 Juillet 2015 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

 

Ça sent bon le sable chaud mais ... sans légionnaire !

 

 

Photo de Marie Lecorre

 

 

Scandale sur le sable !

 

Qui donc a pu - c’est un scandale ! -

abandonner ces deux sandales ?

Cela me fait bien mal au cœur,

sans être un vrai enfant de chœur !

 

Je veux la vérité totale,

même lourde comme tantale !

Est-ce une fille ou un garçon

qui s’est conduit de cett’  façon !

 

Au plein soleil, elles exhalent

une tristess’   des plus causales !

C’est mon honneur, c’est mon devoir :

je veux absolument savoir !

 

Je ne pars pas et je m’installe :

ma décision est capitale !

… Ça bouge à coté du buisson

… Ça s’agite et … voilà le son !

 

Voila … je sais ! C’est de la balle !

La vérité … je la déballe :

Joli bouquet de pieds à poil,

prenant  leur pied : ça c’est au poil !

  

Il n’y aura pas de scandale :

elle reviendra prendr’  ses sandales !

Toute contente en fredonnant

un petit air en ronronnant !

 

Mais … et si je me faisais… fleuriste ?

 

C’est une idée monumentale !

Sûr ! Demain… c’est moi qui l’emballe !

Sur la dune ou au bout du quai,

bibi dressera le bouquet !

 

 

                                                  Rotpier

 

Ça sent bon le sable chaud mais ... sans légionnaire !

 

 

Photo de Marie Lecorre

 

 

Scandale sur le sable !

 

Qui donc a pu - c’est un scandale ! -

abandonner ces deux sandales ?

Cela me fait bien mal au cœur,

sans être un vrai enfant de chœur !

 

Je veux la vérité totale,

même lourde comme tantale !

Est-ce une fille ou un garçon

qui s’est conduit de cett’  façon !

 

Au plein soleil, elles exhalent

une tristess’   des plus causales !

C’est mon honneur, c’est mon devoir :

je veux absolument savoir !

 

Je ne pars pas et je m’installe :

ma décision est capitale !

… Ça bouge à coté du buisson

… Ça s’agite et … voilà le son !

 

Voila … je sais ! C’est de la balle !

La vérité … je la déballe :

Joli bouquet de pieds à poil,

prenant  leur pied : ça c’est au poil !

  

Il n’y aura pas de scandale :

elle reviendra prendr’  ses sandales !

Toute contente en fredonnant

un petit air en ronronnant !

 

Mais … et si je me faisais… fleuriste ?

 

C’est une idée monumentale !

Sûr ! Demain… c’est moi qui l’emballe !

Sur la dune ou au bout du quai,

bibi dressera le bouquet !

 

 

                                                  Rotpier

 

Voir les commentaires

"Être philosophe," : le sonnet du jour augmenté de ... Pierre

21 Juillet 2015 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

Le penseur de RodinImage du net

 

Préambule : Les différentes définitions de « philosophe » :

◆Personne qui étudie la philosophie; spécialiste de philosophe.

◆Penseur qui élabore un système de pensée, une doctrine philosophique. Philosophe idéaliste, matérialiste.

◆Personne qui pratique la sagesse.

Dans ce sonnet, je ne m’intéresse qu’au dernier cas mais si les deux premiers se révélaient ne pas l’être lors de l’ultime épreuve, je pense que l’épithète de faussaire leur irait comme un gant. Encore … encore qu’il y ait des marchands de grandeur d’âme qui n’ont pas un seul échantillon sur eux !

 

Être philosophe,

 

La philosophie est un don,

Elle est en soi, elle est innée,

Elle est un feu de cheminée

Qui toujours produit des brandons.

 

Ni au clou ni à l’abandon

Elle croit au fil des années,

Enrichie et bien déclinée

Jamais elle ne fait faux bond.

 

C’est quand vient le bout de la route

Que l’on peut lever tous les doutes :

Notre habit est-il sans accroc ?

 

Quand on fait face à la camarde

Sans peur ni supplique geignardes :

On échappe au statut d’escroc !

             

Epilogue :

Fasse que je n’en sois pas un

Quand je serais devant la Parque,

Quand elle me dira « Embarque,

Ici tu ne sers plus à rien ! »

  

                                                            Pierre Dupuis

 

 

 

Voir les commentaires

Rébus : réponse au petit rébus dominical de ... Rotpier !

20 Juillet 2015 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

Réponse pour le rébus :

Je viens de la mettre sur le billet … « rébus » !

Bravo à ceux qui avaient trouvé !

 

Et pis c’est tout !       

Voir les commentaires

Rébus : le petit arrêt rébus de … Rotpier !

19 Juillet 2015 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

 

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

Juste comme ça, pour se dégourdir

un peu les neurones !

 

rebus 351 (1)

rebus 351 (2)

rebus 351 (3)

Petite aide au rébus

(les champions s'en passeront !) :

 

C’est une remarque du Rotpier frappée d'un bon sens certain ... non ?  Parfois, il a comme ça des éclairs de logique !

 

 

2ème ligne, 2ème image: le symbole d'une saison ! 

5ème ligne, 1ère image : des bobines de " - - -  " !   3ème image : lieu de captivité pour des animaux sauvages !

6ème ligne, 2ème image : autre nom pour un tonneau !  3ème image: l'assassin " - - - " au présent !  Dernière image : le mec a la crève: il a une sacrée " - - - - " !

7ème ligne, première image et en direct "bi" ! 3ème image : les vaches et l'amour y sont ! 

 8ème ligne, 2ème image : la boisson favorite des rosbifs !  

9ème ligne, 1ère et 4ème images : quand son nez s'allonge, il " - - - - " !

10ème ligne, dernière image : le serpent fait toujours "s" !

13ème ligne, 1ère image : lieu ou se tenaient les marchés, il y en a encore ! 3ème image: le marin est presque en haut du "- - - " ... comme Alexandre !  

14ème ligne, 1ère image : il ne faut pas vous leurrer, c'est toujours le même sur lequel vous achoppez !  Dernière image : quand il a terminé de téter, le bébé fait son  " - - - " ... comme la moitié du Rotpier !

 

 Et pis c'est tout !

 

Bon courage car il est long et difficile aussi celui-ci  ... c'était juste une piqûre de rappel ! 

 

Réponse :

 

Si Épicure avait été médecin et Hippocrate philosophe les futurs toubibs prêteraient certainement le serment d’Épicure ce qui collerait mieux à l’image de leur profession ! 

 

Qu'il dit l'animal !

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

Juste comme ça, pour se dégourdir

un peu les neurones !

 

rebus 351 (1)

rebus 351 (2)

rebus 351 (3)

Petite aide au rébus

(les champions s'en passeront !) :

 

C’est une remarque du Rotpier frappée d'un bon sens certain ... non ?  Parfois, il a comme ça des éclairs de logique !

 

 

2ème ligne, 2ème image: le symbole d'une saison ! 

 

5ème ligne, 1ère image : des bobines de " - - -  " !   3ème image : lieu de captivité pour des animaux sauvages !

6ème ligne, 2ème image : autre nom pour un tonneau !  3ème image: l'assassin " - - - " au présent !  Dernière image : le mec a la crève: il a une sacrée " - - - - " !

7ème ligne, première image et en direct "bi" ! 3ème image : les vaches et l'amour y sont ! 

 8ème ligne, 2ème image : la boisson favorite des rosbifs !  

9ème ligne, 1ère et 4ème images : quand son nez s'allonge, il " - - - - " !

10ème ligne, dernière image : le serpent fait toujours "s" !

13ème ligne, 1ère image : lieu ou se tenaient les marchés, il y en a encore ! 3ème image: le marin est presque en haut du "- - - " ... comme Alexandre !  

14ème ligne, 1ère image : il ne faut pas vous leurrer, c'est toujours le même sur lequel vous achoppez !  Dernière image : quand il a terminé de téter, le bébé fait son  " - - - " ... comme la moitié du Rotpier !

 

 Et pis c'est tout !

 

Bon courage car il est long aussi celui-ci  ... c'était juste une piqûre de rappel ! 

 

 

Qu'il dit l'animal !

Voir les commentaires

Francis Cabrel : " La robe et l'échelle " ... ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

18 Juillet 2015 , Rédigé par Rotpier Publié dans #les chansons et les musiques que j'aime

Une fois par semaine, je vous propose de partager les chansons et les artistes que j’aime !

 Clip vidéo et paroles

 Cette fois-ci :

 

Un bijou de Cabrel : « La robe et l’échelle »

 

 

La robe et l'échelle ,

T'avais mis ta robe légère
Moi, l'échelle contre un cerisier
T'as voulu monter la première
Et après

Y a tant de façons, de manières
De dire les choses sans parler
Et comme tu savais bien le faire
Tu l'as fait

Un sourire, une main tendue
Et par le jeu des transparences
Ces fruits dans les plis du tissu
Qui balancent

Il ne s'agissait pas de monter bien haut
Mais les pieds sur les premiers barreaux
J'ai senti glisser le manteau
De l'enfance

On n'a rien gravé dans le marbre
Mais j'avoue souvent y penser
Chaque fois que j'entends qu'un arbre
Est tombé

Un arbre, c'est vite fendu
Le bois, quelqu'un a dû le vendre
S'il savait le mal que j'ai eu
A descendre

D'ailleurs en suis-je descendu
De tous ces jeux de transparence,
Ces fruits dans les plis des tissus
Qui balancent ?

J'ai trouvé d'autres choses à faire
Et d'autres sourires à croiser
Mais une aussi belle lumière
Jamais

A la vitesse où le temps passe
Le miracle est que rien n'efface l'essentiel
Tout s'envole en ombre légère
Tout sauf ce goût de fièvre et de miel

Tout s'est envolé dans l'espace
Le sourire, la robe, l'arbre et l'échelle
A la vitesse où le temps passe
Rien, rien n'efface l'essentiel

J'ai trouvé d'autres choses à faire
Et d'autres sourires à croiser
Mais une si belle lumière
Jamais

Et voilà que, du sol où nous sommes,
Nous passons nos vies de mortels
A chercher ces portes qui donnent
Vers le ciel

 

 

Bon partage !

 

Rotpier

Voir les commentaires
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 200 > >>