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Le blog-notes poétique et autre de Rotpier

Articles récents

"A Guy Môquet " un poème de Pierre en hommage à un grand jeune homme.

1 Juillet 2015 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

Poème écrit après une visite à la carrière des fusillés de Châteaubriant où Guy Môquet et vingt-six de ses amis ont été assassinés par les nazis le 22 octobre 1941.

 Lien :   https://fr.wikipedia.org/wiki/Guy_M%C3%B4quet

 

 

Guy Môquet

Image du net

 

A Guy Môquet,

 

Je suis allé dans la carrière

où avec tes vingt-six amis

vous avez chanté la dernière

Marseillaise au nez des nazis.

 

Vous êtes tombés sous les balles

de ces ignobles assassins

à la volonté animale

de faire souffrir à dessein.

 

Vous étiez les vint-sept otages

désignés arbitrairement

pour venger sur un coup de rage

la mort d’un de leurs commandants.

 

Vous aviez déjà connaissance

des méthodes de vos bourreaux

pour juguler la résistance

de ceux qui étaient des héros.

 

Vous en étiez déjà les frères

arrêtés et puis internés

dans des conditions arbitraires,

pris sur le fait ou dénoncés.

 

L’emploi des lettres anonymes

en ces temps-là était courant,

moyen avec risques minimes

d’éliminer des tas de gens.

 

Domaine réservé aux lâches

où l’on dénonce son voisin

pour des rancœurs que l’on remâche

depuis des temps parfois lointains.

 

Un concurrent ou bien encore

un rival de cœur ou d’argent

et tant pis si l’on collabore :

l’anonymat rend transparent !

 

La vie dans les camps était dure

et à Choizel pas d’exception,

les barbelés et les clôtures

rendaient ardues les évasions.

 

Les collabos et la milice,

les cloportes et les salauds

s’étaient ligués et mis en lice

pour vous mener droit aux poteaux.

 

Un gouvernement à la botte

avec des serviteurs zélés

qui avec les SS fricotent

sans même être manipulés !

 

Au Mont Valérien et à Nantes

d’autres pour la même raison

ont subi l’inique et sanglante

fin au poteau d’exécution.

 

Toi, Guy Môquet, le tout jeune homme,

tu avais rejoins tous ceux qui

se battaient sans être économes

dans les réseaux ou les maquis.

 

En entrant dans la résistance

malgré les risques encourus

tu as rendu gloire à la France

par ton courage et ta vertu.

 

Ta poignante lettre à ta mère

et le message à tes amis

prouve que devant l’adversaire

tu fus toujours un insoumis.

 

Exemple parmi les exemples,

malgré ta jeunesse tu as

montré ton courage et ta trempe

en écrivant ces lignes-là.

 

Des lignes qui tirent des larmes

quand on s’en empreigne vraiment,

des lignes devant servir d'armes

contre tout recommencement.

 

Si par malheur la barbarie

revenait un jour dans nos murs

par le fait de quelque incurie

envers les droits venus d’obscurs,

 

Il faudrait que pour la patrie

des « Guy Môquet » aux souffles purs

se lèvent vivement et crient :

« Tous au combat pour le futur ! »

 

« Que ma mort serve à quelque chose » 

c'est ta dernière volonté :

soyons et restons en osmose

avec ta soif de liberté !

 

                                       Pierre Dupuis

 

Guy Môquet carrière des fusillés

Image du net

 

Poème écrit après une visite à la carrière des fusillés de Châteaubriant où Guy Môquet et vingt-six de ses amis ont été assassinés par les nazis le 22 octobre 1941.

 Lien :  https://fr.wikipedia.org/wiki/Guy_M%C3%B4quet

 

Guy Môquet

Image du net

A Guy Môquet,

 

Je suis allé dans la carrière

où avec tes vingt-six amis

vous avez chanté la dernière

Marseillaise au nez des nazis.

 

Vous êtes tombés sous les balles

de ces ignobles assassins

à la volonté animale

de faire souffrir à dessein.

 

Vous étiez les vint-huit otages

désignés arbitrairement

pour venger sur un coup de rage

la mort d’un de leurs commandants.

 

Vous aviez déjà connaissance

des méthodes de vos bourreaux

pour juguler la résistance

de ceux qui étaient des héros.

 

Vous en étiez déjà les frères

arrêtés et puis internés

dans des conditions arbitraires,

pris sur le fait ou dénoncés.

 

L’emploi des lettres anonymes

en ces temps-là était courant,

moyen avec risques minimes

d’éliminer des tas de gens.

 

Domaine réservé aux lâches

où l’on dénonce son voisin

pour des rancœurs que l’on remâche

depuis des temps parfois lointains.

 

Un concurrent ou bien encore

un rival de cœur ou d’argent

et tant pis si l’on collabore :

l’anonymat rend transparent !

 

La vie dans les camps était dure

et à Choizel pas d’exception,

les barbelés et les clôtures

rendaient ardues les évasions.

 

Les collabos et la milice,

les cloportes et les salauds

s’étaient ligués et mis en lice

pour vous mener droit aux poteaux.

 

Un gouvernement à la botte

avec des serviteurs zélés

qui avec les SS fricotent

sans même être manipulés !

 

Au Mont Valérien et à Nantes

d’autres pour la même raison

ont subi l’inique et sanglante

fin au poteau d’exécution.

 

Toi, Guy Môquet, le tout jeune homme,

tu avais rejoins tous ceux qui

se battaient sans être économes

dans les réseaux ou les maquis.

 

En entrant dans la résistance

malgré les risques encourus

tu as rendu gloire à la France

par ton courage et ta vertu.

 

Ta poignante lettre à ta mère

et le message à tes amis

prouve que devant l’adversaire

tu fus toujours un insoumis.

 

Exemple parmi les exemples,

malgré ta jeunesse tu as

montré ton courage et ta trempe

en écrivant ces lignes-là.

 

Tes lignes qui tirent des larmes

quand on s’en empreigne vraiment

doivent être pour nous des armes

contre tout recommencement.

 

Si par malheur la barbarie

revenait un jour dans nos murs

par le fait de quelque incurie

envers les droits venus d’obscurs,

 

Il faudrait que pour la patrie

des « Guy Môquet » aux souffles purs

se lèvent vivement et crient :

« Tous au combat pour le futur ! »

 

« Que ma mort serve à quelque chose » :

une dernière volonté

qui serait alors en osmose

avec ta soif de liberté !

 

                                       Pierre Dupuis

Guy Môquet carrière des fusillés

Image du net

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"Balade au Pays des Fées, ou Dolmen réservé," Un poème de ... Rotpier ! + Avis de vacances !

10 Juin 2015 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

 

Comme je repars dans le même secteur ( Loire Atlantique ) qu'il y a 3 ans,  je vous propose le devoir de vacances très féerique que j'avais écrit alors !

 

Photo de Pierre

Une légende … à ne pas mettre

entre toutes les mains ! 

 

Balade au Pays des Fées,

ou

Dolmen réservé,

 .

Alors que j’étais en vacances

pour un repos bien mérité

dans un très joli coin de France

d’une grande authenticité,

j’ai fait un soir la connaissance

d’étranges personnalités.

 

Tout en bas de l’Ile et Vilaine,

en arrivant coté orient,

commence dans de vastes plaines

la Bretagne au passé vaillant.

J’y ai croisé une dizaine

de fées dansant et babillant.

 

Ce lieu nommé « La Roche aux Fées »

est un dolmen très imposant,

les soirs de lune et bien coiffées

les fées choisissent un passant

pour l’accompagner dans l’allée

et bavarder chemin faisant.

 

Je ne peux vraiment pas vous dire

pourquoi elles m’avaient choisi,

je n’ai rien fait pour les séduire

ou alors je n’ai pas saisi.

Je vais quand même les décrire

mais épargnez-moi vos lazzis !

 

La première était agitée

comme une femme de la ville,

courant comme une dératée :

elle se nommait « La Fée Brile » !

 

La seconde aimait l’unité

et était bien considérée,

elle ignorait la vanité

et se nommait « La Fée Dérée » !

 

La troisième avait deux frangines

et lâchait des pets affolants,

elle était souvent aux latrines

et s’appelait « La fée Culant » !

 

Pour sa sœur ce n’était pas mieux,

soyons clairs et soyons limpides,

elle sentait le bouc très vieux

et on la nommait « La Fée Tide » !

 

La cinquième était bien leur sœur :

sa peau était couperosée,

elle sentait fort la sueur

on la nommait « La Fée Zandée » !

 

La septième riait très fort

pendant des heures d’affilées

en tressautant comme un ressort

et on la nommait « Le Fée Lée » !

 

La huitième portait bonheur

et l’on pouvait devenir riche

rien qu’en lui touchant le valseur

et on la nommait « La Fée Tiche » !

 

La neuvième ne fichait rien,

baillant d’une façon constante,

c’est couchée qu’elle se sentait bien ,

on la nommait « La Fée Néante » !

 

Jusque là rien de bien brillant

malgré leurs baguettes magiques,

pas grand-chose d’émoustillant

mais … la dernière … oh ! Magnifique !

 

C’était de très loin la plus belle

et elle avait je ne sais quoi,

… dans le regard, une étincelle ?

Elle avait un joli minois !

 

J’en oubliais toutes les autres

quand elle me prit par la main

et m’entraîna sans patenôtres

sous le dolmen d’un air câlin !

 

Je ne pus que rester pantois

quand elle passa à l’action,

c’est là que je compris pourquoi

on la nommait « La Fée Lation » !

 

Depuis je vais la retrouver

quand la lune brille le soir,

c’est mon dolmen réservé

… je sais, ça va vous décevoir !

 

Si vous voulez un bon conseil :

ne venez pas traîner vos guêtres,

même du bout de vos orteils,

pour mater nos ébats champêtres !

 

Notre amour n’est pas platonique :

elle n’aime pas les voyeurs,

un coup de baguette magique

et vous finissez en choux fleur !

 

 

Ou bien encore en châtaignier

ou en breton à chapeau rond,

vous n’avez rien à y gagner

… sauf à vouloir être marron !

 

Mais tout cela n’est que légende,

je sais que vous l’avez compris,

ne me mettez pas à l’amande :

 j’en serais ma foi fort contrit !

 

Si vous aimez les mégalithes

et que vous passez près de là,

visitez ce site insolite

mais ne pensez pas trop à ça !

 

Croire aux fées n’est plus de votre âge !

Avalez donc un gardénal :

vous êtes déjà tout en nage,

vous allez vous faire du mal !

 

                               Rotpier

Image du net

 

 

Nota :  Je serais absent jusqu’à la fin juin … que les fées soient avec vous !

 

 

 

Comme je repars dans le même secteur ( Loire Atlantique ) qu'il y a 3 ans,  je vous propose le devoir de vacances très féerique que j'avais écrit alors !

 

Photo de Pierre

Une légende … à ne pas mettre

entre toutes les mains ! 

 

Balade au Pays des Fées,

ou

Dolmen réservé,

Alors que j’étais en vacances

pour un repos bien mérité

dans un très joli coin de France

d’une grande authenticité,

j’ai fait un soir la connaissance

d’étranges personnalités.

 

Tout en bas de l’Ile et Vilaine,

en arrivant coté orient,

commence dans de vastes plaines

la Bretagne au passé vaillant.

J’y ai croisé une dizaine

de fées dansant et babillant.

 

Ce lieu nommé « La Roche aux Fées »

est un dolmen très imposant,

les soirs de lune et bien coiffées

les fées choisissent un passant

pour l’accompagner dans l’allée

et bavarder chemin faisant.

 

Je ne peux vraiment pas vous dire

pourquoi elles m’avaient choisi,

je n’ai rien fait pour les séduire

ou alors je n’ai pas saisi.

Je vais quand même les décrire

mais épargnez-moi vos lazzis !

 

La première était agitée

comme une femme de la ville,

courant comme une dératée :

elle se nommait « La Fée Brile » !

 

La seconde aimait l’unité

et était bien considérée,

elle ignorait la vanité

et se nommait « La Fée Dérée » !

 

La troisième avait deux frangines

et lâchait des pets affolants,

elle était souvent aux latrines

et s’appelait « La fée Culant » !

 

Pour sa sœur ce n’était pas mieux,

soyons clairs et soyons limpides,

elle sentait le bouc très vieux

et on la nommait « La Fée Tide » !

 

La cinquième était bien leur sœur :

sa peau était couperosée,

elle sentait fort la sueur

on la nommait « La Fée Zandée » !

 

La septième riait très fort

pendant des heures d’affilées

en tressautant comme un ressort

et on la nommait « Le Fée Lée » !

 

La huitième portait bonheur

et l’on pouvait devenir riche

rien qu’en lui touchant le valseur

et on la nommait « La Fée Tiche » !

 

La neuvième ne fichait rien,

baillant d’une façon constante,

c’est couchée qu’elle se sentait bien ,

on la nommait « La Fée Néante » !

 

Jusque là rien de bien brillant

malgré leurs baguettes magiques,

pas grand-chose d’émoustillant

mais … la dernière … oh ! Magnifique !

 

C’était de très loin la plus belle

et elle avait je ne sais quoi,

… dans le regard, une étincelle ?

Elle avait un joli minois !

 

J’en oubliais toutes les autres

quand elle me prit par la main

et m’entraîna sans patenôtres

sous le dolmen d’un air câlin !

 

Je ne pus que rester pantois

quand elle passa à l’action,

c’est là que je compris pourquoi

on la nommait « La Fée Lation » !

 

Depuis je vais la retrouver

quand la lune brille le soir,

c’est mon dolmen réservé

… je sais, ça va vous décevoir !

 

Si vous voulez un bon conseil :

ne venez pas traîner vos guêtres,

même du bout de vos orteils,

pour mater nos ébats champêtres !

 

Notre amour n’est pas platonique :

elle n’aime pas les voyeurs,

un coup de baguette magique

et vous finissez en choux fleur !

 

 

Ou bien encore en châtaignier

ou en breton à chapeau rond,

vous n’avez rien à y gagner

… sauf à vouloir être marron !

 

Mais tout cela n’est que légende,

je sais que vous l’avez compris,

ne me mettez pas à l’amande :

 j’en serais ma foi fort contrit !

 

Si vous aimez les mégalithes

et que vous passez près de là,

visitez ce site insolite

mais ne pensez pas trop à ça !

 

Croire aux fées n’est plus de votre âge !

Avalez donc un gardénal :

vous êtes déjà tout en nage,

vous allez vous faire du mal !

 

                               Rotpier

Image du net

 

Nota :  Je serais absent jusqu’à la fin juin … que les fées soient avec vous !

 
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Le poème du jour: "Autoportrait" à partir d'un des nombreux autoportraits de Vincent Van Gogh ... par ... Pierre

9 Juin 2015 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

 

Hommage sous forme de deux sonnets et même un peu plus à Vincent Van Gogh.

 

Van Gogh autoportrait

 

Image du net

 

Petite broderie poétique autour du tableau

de Vincent Van Gogh : « Autoportrait ».

Peut-être le dernier de ses quelques

quarante-trois tableaux sur le sujet.

 

                 Liminaire :

 

C’est à Saint-Rémy-de-Provence

Que Van Gogh a peint ce tableau,

L’asile était alors son lot

Pour des attaques de démence.

 

Arabesques entremêlées

À l’image de son esprit,

Celui d’un artiste incompris

Et prisonnier de la mêlée.

 

xxxxxxxx

 

 

Autoportrait,

 

Entre deux crises de démence

Vincent se cherche à l’infini,

L’esprit en embrouillamini

Ses pinceaux entrent dans la danse.

Il trouve vite la cadence,

Le geste est là qui est précis

Même noyé sous les soucis

L’artiste reste à l’évidence !

 

Adepte des autoportraits

- Il aimait étaler ses traits ! -

on en compte une quarantaine !

 

Combinaisons d’ondulations

Maîtrisées de façon certaine :

Une belle composition !

 

xxxxxxxxxx

 

Que de tourments sur ce visage,

L’angoisse perle sous les traits,

Lui le sait qui se dévisage :

La fin est proche ou à peu près.

 

Se supprimer ? … Il l’envisage

Ce n’est pas un concept abstrait,

C’est lors d’un dernier décrochage

Que cela deviendra concret.

 

Une balle en pleine poitrine,

il fallait bien qu’il en termine

de ses trop nombreux errements.

 

Dernière et ultime épopée

Mettant fin à tous les tourments

De l’homme à l’oreille coupée.

 

 

                        Pierre Dupuis

 

 

Petit hommage sous forme de deux sonnets et même un peu plus à Vincent Van Gogh.

 

Van Gogh autoportrait

 

Image du net

 

Petite broderie poétique autour du tableau

de Vincent Van Gogh : « Autoportrait ».

Peut-être le dernier de ses quelques

quarante-trois tableaux sur le sujet.

 

                 Liminaire :

 

C’est à Saint-Rémy-de-Provence

Que Van Gogh a peint ce tableau,

L’asile était alors son lot

Pour des attaques de démence.

 

Arabesques entremêlées

À l’image de son esprit,

Celui d’un artiste incompris

Et prisonnier de la mêlée.

 

xxxxxxxx

 

 

Autoportrait,

 

Entre deux crises de démence

Vincent se cherche à l’infini,

L’esprit en embrouillamini

Ses pinceaux entrent dans la danse.

Il trouve vite la cadence,

Le geste est là qui est précis

Même noyé sous les soucis

L’artiste reste à l’évidence !

 

Adepte des autoportraits

- Il aimait étaler ses traits ! -

on en compte une quarantaine !

 

Combinaisons d’ondulations

Maîtrisées de façon certaine :

Une belle composition !

 

xxxxxxxxxx

 

Que de tourments sur ce visage,

L’angoisse perle sous les traits,

Lui le sait qui se dévisage :

La fin est proche ou à peu près.

 

Se supprimer ? … Il l’envisage

Ce n’est pas un concept abstrait,

C’est lors d’un dernier décrochage

Que cela deviendra concret.

 

Une balle en pleine poitrine,

il fallait bien qu’il en termine

de ses trop nombreux errements.

 

Dernière et ultime épopée

Mettant fin à tous les tourments

De l’homme à l’oreille coupée.

 

 

                        Pierre Dupuis

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Rébus : réponse au petit rébus dominical de ... Rotpier !

8 Juin 2015 , Rédigé par Rotpier

Réponse pour le rébus :

Je viens de la mettre sur le billet … « rébus » !

Bravo à ceux qui avaient trouvé !

Et pis c’est tout !

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Rébus : le petit arrêt rébus de … Rotpier !

6 Juin 2015 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

 

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

Juste comme ça, pour se dégourdir

un peu les neurones !

 

rebus 348 (1)

rebus 348 (2)

rebus 348 (3)

 

 

Petite aide au rébus

(les champions s'en passeront !) :

 

C’est une grosse connerie du Rotpier qui n'est pas du genre à enfiler des perles !

 

1ère ligne, dernière image, en direct : "hêtre" !

2ème ligne, 2ème image: endroit où se tenait la vigie sur les anciens voiliers ! Dernière image : il ne faut pas prendre le fils ... ni le St Esprit !

3ème ligne, 3ème image: autre nom pour un char ! 

4ème ligne, 3ème image: la fin du refrain d'une chanson d'Antoine ! 

5ème ligne, 1ère image : le serpent fait toujours "s" ... c'est sa manie ! Dernière image : ce n'est pas la brosse qu'il faut prendre !

6ème ligne, 1ère image : restera-t-elle toujours aussi belle ?  2ème image : des poches de  " - - - - " pour sauver des vies ! 3ème image : petite, la bête est lente ! Dernière image : quand il a fini de téter, le bébé fait son " - - - "  ... comme Pierre !

7ème ligne, 1ère image: la sale bête pique et ça fait très mal ! Dernière image : autre nom pour les bollets ! 

8ème ligne,  1ère image: la boisson favorite des rosbifs ! 

10ème ligne, 1ère image: des bobines de  " - - - " !

Dernière ligne, 1ère image : un diagramme de  " - - - " !  Dernière image : tous ces objets sont " - - - - - "   ... moi, ça va !

 

C'est le dernier rébus avant les vacances !  

 

Réponse :

 On peut être une vraie perle en temps qu’employée ou secrétaire sans pour autant accepter de se laisser enfiler par son patron !

 

J’aurais pu être un bon avocat dans un conseil de prud’hommes … non ?

 

 

 

Qu'il dit l'animal !

 

 

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Richard Cocciante : "Avec simplicité" ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

6 Juin 2015 , Rédigé par Rotpier Publié dans #les chansons et les musiques que j'aime

 

 

Une fois par semaine,

je vous propose de partager les chansons

et les artistes que j’aime !

Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

 

"Richard Cocciante"

« Avec simplicité »

 

Pour écrire d'aussi belles chansons, je pense qu'il a un Cocciante intellectuel au dessus de la moyenne ... quand pensez-vous?

 
 
 
 
 
 
 

Avec Simplicité :


Tu m'as dit des mots d'amitié, l'amour s'est glissé en moi
Avec simplicité
De tous petits mots parfumés d'oiseaux sont tombés du ciel
Avec simplicité
Je ne crierai plus au secours
Le chagrin d'hier tourne court
C'est toi qui l'as tué
Avec simplicité

Je t'emporte dans ma chanson d'amour inventée pour toi
Avec simplicité
Quelle soit belle ou non, ma chanson, elle suit le fil de ta voix
Avec simplicité
Je n'ai plus de fête sans toi
La seule fête pour moi
C'est seulement de t'aimer
Avec simplicité
Et je sais très bien désormais
Pour qui j'ai envie de chanter

Tu me quittes une heure, je suis mort
Je n'ai plus ni cœur ni corps, je suis désenchanté
Par une ombre aux yeux de soleil
Qui a cambriolé presque tout mon sommeil
Avec simplicité
Il y a ton orage dans l'air
Il y a ton sourire sur la mer
Il y a ton éclair, ton électricité

Le printemps peut battre tambour
La fleur qui fait mon cœur moins lourd
C'est toi qui l'as semé
Avec simplicité
Et je sais pour qui désormais
Le soir j'ai envie de chanter

Je n'existe plus quand tu sors
J'ai toute ma vie dehors, je suis désenchanté
Par une ombre au cœur qui sommeille
Qui a cambriolé presque tout mon soleil
Avec simplicité
Il y a ton parfum doux amer
Cette eau pure au cœur du désert
Il y a chaque nuit sur mes nerfs
Cette éventualité
De ta simplicité

  

  

Bon partage ... tout en simplicité !

 

Rotpier

 

 

 

Une fois par semaine,

je vous propose de partager les chansons

et les artistes que j’aime !

Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

 

"Richard Cocciante"

« Avec simplicité »

 

Pour écrire d'aussi belles chansons, je pense qu'il a un Cocciante intellectuel au dessus de la moyenne ... quand pensez-vous?

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Avec Simplicité :


Tu m'as dit des mots d'amitié, l'amour s'est glissé en moi
Avec simplicité
De tous petits mots parfumés d'oiseaux sont tombés du ciel
Avec simplicité
Je ne crierai plus au secours
Le chagrin d'hier tourne court
C'est toi qui l'as tué
Avec simplicité

Je t'emporte dans ma chanson d'amour inventée pour toi
Avec simplicité
Quelle soit belle ou non, ma chanson, elle suit le fil de ta voix
Avec simplicité
Je n'ai plus de fête sans toi
La seule fête pour moi
C'est seulement de t'aimer
Avec simplicité
Et je sais très bien désormais
Pour qui j'ai envie de chanter

Tu me quittes une heure, je suis mort
Je n'ai plus ni cœur ni corps, je suis désenchanté
Par une ombre aux yeux de soleil
Qui a cambriolé presque tout mon sommeil
Avec simplicité
Il y a ton orage dans l'air
Il y a ton sourire sur la mer
Il y a ton éclair, ton électricité

Le printemps peut battre tambour
La fleur qui fait mon cœur moins lourd
C'est toi qui l'as semé
Avec simplicité
Et je sais pour qui désormais
Le soir j'ai envie de chanter

Je n'existe plus quand tu sors
J'ai toute ma vie dehors, je suis désenchanté
Par une ombre au cœur qui sommeille
Qui a cambriolé presque tout mon soleil
Avec simplicité
Il y a ton parfum doux amer
Cette eau pure au cœur du désert
Il y a chaque nuit sur mes nerfs
Cette éventualité
De ta simplicité

  

  

Bon partage !

 

Rotpier

 

 

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Poésie quand tu nous tiens ... "Qui a volé la poésie" ... un poème de Pierre

3 Juin 2015 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

 

Un très ancien poème ...

 

Qui a volé la poésie
 
Image du net

 

 

Qui a volé la Poésie ?

 

Je cherche en vain : pas un quatrain !

Pas l’ombre d’un alexandrin !

Qui a volé la poésie ?

 

Qui sont ces fous, ces malandrins ?

Si je les prends, je les contrains

à avouer leur hérésie !

 

Elle est malade et pas très bien ?

Taisez-vous donc ! Je n’en crois rien !

Et …… surtout pas d’euthanasie !

 

Confiez-la moi, j’en prendrais soin !

Vois-je en elle un petit chagrin :

je l’habill’rais de fantaisie !

 

Et dans le creux de mes deux mains,

je lui ferais un gros câlin

bien loin de toute hypocrisie !

 

Je la sais libre et un matin

ell’  lorgnera un p’tit vaurien,

voudra partir : oh ! Jalousie !

 

Je la rendrais dans son écrin,

fleur au milieu d’un boulingrin :

je pleurerais… mais c’est la vie !

 

                                  Pierre Dupuis

 

Un très ancien poème ...

 

Qui a volé la poésie
 
Image du net

 

 

Qui a volé la Poésie ?

 

Je cherche en vain : pas un quatrain !

Pas l’ombre d’un alexandrin !

Qui a volé la poésie ?

 

Qui sont ces fous, ces malandrins ?

Si je les prends, je les contrains

à avouer leur hérésie !

 

Elle est malade et pas très bien ?

Taisez-vous donc ! Je n’en crois rien !

Et …… surtout pas d’euthanasie !

 

Confiez-la moi, j’en prendrais soin !

Vois-je en elle un petit chagrin :

je l’habill’rais de fantaisie !

 

Et dans le creux de mes deux mains,

je lui ferais un gros câlin

bien loin de toute hypocrisie !

 

Je la sais libre et un matin

ell’  lorgnera un p’tit vaurien,

voudra partir : oh ! Jalousie !

 

Je la rendrais dans son écrin,

fleur au milieu d’un boulingrin :

je pleurerais… mais c’est la vie !

 

                                  Pierre Dupuis

 

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Le poème du jour : "Noyade" de ...Pierre

2 Juin 2015 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

C’est un poème assez ancien, publié en 2009 et que j’avais un peu oublié. Il faut dire que j’en ai écrit aux alentours de 800 ou 900 ! J’ai eu, il y a quelques jours, un commentaire sur le billet de la part d’une internaute-poète qui le trouvait superbe … à vous de confirmer ou d’infirmer !  Si vous me dites qu’il n’est pas si bon que cela … je n’irais pas ne noyer pour autant ! Mais, connaissant votre courtoisie je sais que vous me mentirez si vous ne le trouvez pas terrible !

 Pierre

 

 

 

" Un interne épanchement

qui aurait résisté au trocart.

Une glu de cafard. "

 

 

image du net

 

 

Noyade,

 

il pleuvassait.

Une bruine collante,

une bruine traversante.

 

A l’image du temps

son cœur était trempé.

Il eut suffi de le sortir,

de l’extraire

et de le presser pour voir :

un véritable déversoir,

une éponge à désespoir.

 

Trop de larmes,

trop de larmes en trop peu de temps.

Des yeux pas assez grands

pour tout évacuer.

Un goulot d’étranglement

et, fatalement,

il y avait engorgement.

 

Une sorte d’hémorragie interne

… une hémorragie de larmes

… une hémorragie d’amour.

Un amour qui avait rendu les armes.

 

Tout n’était plus que crachin et brouillard.

Il était trempé

… en dehors, en dedans.

Un interne épanchement

qui aurait résisté au trocart.

Une glu de cafard.

 

Dos voûté,

il se liquéfiait,

il se dissolvait.

 

                           Pierre Dupuis

 

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La réforme de l'éducation :le petit coup de main de Manuel à Najat ... L’actualité vue par le Rotpier !

1 Juin 2015 , Rédigé par Rotpier Publié dans #L'actualité vue par le Rotpier

 

L'actualité vue par Rotpier 1ère image de présentation

 

Le petit coup de main (pas de paluche !) 

de Manuel à Najat !

 

 L'actualilité vue par le Rotpier Najat Vallaud Belkacem

 

Et pis c'est tout pour aujourd'hui !

( Petit montage à partir d'images du net !)

Le Rotpier

 

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Rébus : réponse au petit rébus dominical de ... Rotpier !

1 Juin 2015 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

Réponse pour le rébus :

Je viens de la mettre sur le billet … « rébus » !

Bravo à ceux qui avaient trouvé !

 

Et pis c’est tout !       

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