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Le blog-notes poétique et autre de Rotpier

Articles récents

Le poème déjanté du jour : " Délire de Sardine, " ... de Rotpier bien sûr !

27 Septembre 2016 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #Poésie, #Poésie - humour, #Politique

 

 

Premier devoir de vacances et ... je vous assure que je ne me suis pas cogné sur une falaise !

 

sardine-en-boite

Image du net;

Remarque :

On ne pêche pas la sardine

à Fécamp ou à Etretat

mais quand je suis d’humeur badine

je ne m’arrête pas à ça !

 

Rotpier

 

Délire de Sardine,

 

On m’a tassé dans une boite

en tête à queue avec mes sœurs,

je trempe dans de l’huile moite

comme un pauvre vibromasseur.

 

Si j’avais été plus maligne

je n’aurais pas suivi le banc,

j’aurais profité de ma ligne

pour prendre cinq ou six amants !

 

Un beau maquereau de passage

m’aurait servi de souteneur,

je sais que ce n’est pas très sage

mais j’aime les entrepreneurs !

 

Avec des raies et des morues

j’aurais monté un syndicat

qui aurait eu pignon sur rue

à Fécamp ou à Etretat.

 

Aidées par les belles sirènes,

ces piègeuses de matelots,

de lieutenants, de capitaines,

bref de tous ceux qui vont sur l’eau !

 

Nous aurions créé des franchises

pour les filles dans tous les ports,

un bol d’air en ces temps de crise :

c’est métier de bon rapport !

 

De quoi damner le pion aux dames

( Celles de Brel à Amsterdam ! )

tout un travail, tout un programme

à graver dans le macadam !

 

Hommes et femmes politiques

dans leur quête effrénée aux voix,

dans des discours acrobatiques

auraient vanté le plein emploi !

 

Ils ratissent tout ce qu’ils peuvent,

c’est du travail au grand filet,

ils n’ont pas beaucoup d’idées neuves

et il faut charger le mulet !

 

Avec en tête la Marine

se prenant un très gros râteau,

elle me sort par les narines,

elle et ses apprentis fachos !

 

Pas de DSK dans la course

plus grillé qu’un vieil hareng saur,

plus du tout coté à la bourse

et … je n’en dirais pas plus je sors !

 

Je ne dresserais pas la liste

de tous les autres candidats,

sûr que ce ne serait pas triste :

que de coups bas pour un mandat !

 

Je ne citerais plus personne

bien que mon cerveau soit fécond

surtout un qui, quand on le sonne

balance des « cass’ toi pauv’ con ! » !

 

C’est une triste destinée

que de finir dans un gosier,

toute une vie ratatinée,

vraiment pas de quoi pavoiser !

 

On m’a tassé dans une boite

en tête à queue avec mes sœurs,

je trempe dans de l’huile moite

comme un pauvre vibromasseur.

 

Si j’avais eu plus de cervelle

j’aurais évité le chalut,

ma vie aurait été plus belle

mais c’est plié … alors salut !

                                               

                                                 La sardine

 

Péroraison :

« Quand une sardine délire

il faut en prendre et en laisser,

il faut entre les lignes lire

sans penser à la rabaisser ! 

 

Qui dira un jour la détresse

de la sardine hors de la mer

obligée d’exposer ses fesses

dans une étroite boite en fer ? »

 

Remarque :

Un abus de Bénédictine

a du me dicter ce fatras,

mieux vaut ça que la scarlatine

ou que de devenir castrat !

 

Ou que d’entrer en politique

et de devenir un Brutus

ou de parler de sémantique

assis à poil sur un cactus !

 

Je finirais bien sûr en boite,

pas en métal mais en sapin

que j’espère un peu moins étroite

que les réflexions de certains !

 

Hors de question que l’on m’expose

là dans mon plus simple appareil,

cela rendrait les gens moroses

de voir un spectacle pareil !

        

                                  Rotpier

 

 

Premier devoir de vacances et ... je vous assure que je ne me suis pas cogné sur une falaise !

 

sardine-en-boite

Image du net;

Remarque :

On ne pêche pas la sardine

à Fécamp ou à Etretat

mais quand je suis d’humeur badine

je ne m’arrête pas à ça !

 

Rotpier

 

Délire de Sardine,

 

On m’a tassé dans une boite

en tête à queue avec mes sœurs,

je trempe dans de l’huile moite

comme un pauvre vibromasseur.

 

Si j’avais été plus maligne

je n’aurais pas suivi le banc,

j’aurais profité de ma ligne

pour prendre cinq ou six amants !

 

Un beau maquereau de passage

m’aurait servi de souteneur,

je sais que ce n’est pas très sage

mais j’aime les entrepreneurs !

 

Avec des raies et des morues

j’aurais monté un syndicat

qui aurait eu pignon sur rue

à Fécamp ou à Etretat.

 

Aidées par les belles sirènes,

ces piègeuses de matelots,

de lieutenants, de capitaines,

bref de tous ceux qui vont sur l’eau !

 

Nous aurions créé des franchises

pour les filles dans tous les ports,

un bol d’air en ces temps de crise :

c’est métier de bon rapport !

 

De quoi damner le pion aux dames

( Celles de Brel à Amsterdam ! )

tout un travail, tout un programme

à graver dans le macadam !

 

Hommes et femmes politiques

dans leur quête effrénée aux voix,

dans des discours acrobatiques

auraient vanté le plein emploi !

 

Ils ratissent tout ce qu’ils peuvent,

c’est du travail au grand filet,

ils n’ont pas beaucoup d’idées neuves

et il faut charger le mulet !

 

Avec en tête la Marine

se prenant un très gros râteau,

elle me sort par les narines,

elle et ses apprentis fachos !

 

Pas de DSK dans la course

plus grillé qu’un vieil hareng saur,

plus du tout coté à la bourse

et … je n’en dirais pas plus je sors !

 

Je ne dresserais pas la liste

de tous les autres candidats,

sûr que ce ne serait pas triste :

que de coups bas pour un mandat !

 

Je ne citerais plus personne

bien que mon cerveau soit fécond

surtout un qui, quand on le sonne

balance des « cass’ toi pauv’ con ! » !

 

C’est une triste destinée

que de finir dans un gosier,

toute une vie ratatinée,

vraiment pas de quoi pavoiser !

 

On m’a tassé dans une boite

en tête à queue avec mes sœurs,

je trempe dans de l’huile moite

comme un pauvre vibromasseur.

 

Si j’avais eu plus de cervelle

j’aurais évité le chalut,

ma vie aurait été plus belle

mais c’est plié … alors salut !

                                               

                                                 La sardine

 

Péroraison :

« Quand une sardine délire

il faut en prendre et en laisser,

il faut entre les lignes lire

sans penser à la rabaisser ! 

 

Qui dira un jour la détresse

de la sardine hors de la mer

obligée d’exposer ses fesses

dans une étroite boite en fer ? »

 

Remarque :

Un abus de Bénédictine

a du me dicter ce fatras,

mieux vaut ça que la scarlatine

ou que de devenir castrat !

 

Ou que d’entrer en politique

et de devenir un Brutus

ou de parler de sémantique

assis à poil sur un cactus !

 

Je finirais bien sûr en boite,

pas en métal mais en sapin

que j’espère un peu moins étroite

que les réflexions de certains !

 

Hors de question que l’on m’expose

là dans mon plus simple appareil,

cela rendrait les gens morose

de voir un spectacle pareil !

        

                                  Rotpier

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Rébus : réponse au petit rébus dominical de ... Rotpier !

26 Septembre 2016 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #Pensées, #Rébus

 

 

Réponse pour le rébus :

Je viens de la mettre sur le billet … « rébus » !

 Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé !

 


    Et pis c'est tout Rotpier

  

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Rébus : le petit arrêt rébus dominical de … Rotpier !

25 Septembre 2016 , Rédigé par Rotpier Publié dans #humour, #Pensées, #Rébus

 

.

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

Juste comme ça, pour se dégourdir

un peu les neurones !

 

rebus-401-1
rebus-401-2

 

Petite aide au rébus

(les champions s'en passeront !) :

 

        C’est du sérieux mais présenté avec humour !

 

2ème ligne, 2ème image: la sale bête suce le sang et apporte une maladie ! 3ème image : à 3H 52 du mat, il est très "  - - -  " !    ( l'autre aussi ! ) Dernière image: de sable ou d'autre chose !

3ème ligne, 2ème image : quand son nez s'allonge, il " - - - - " !  

4ème ligne, 2ème image : produit fabriqué par un ver aimant le mûrier ! 

5ème ligne, 3ème image : pour le P, il faut le dissocier phonétiquement !  

7ème ligne, 2ème image : en direct " Grrrrrrrrrrrr " !  

8ème ligne, 3ème image: le cri du mouton !  

9ème ligne, 1ère image :  en direct : " ti " 

 

... Bonne messe à tous !

Et pis c'est tout !

  Et en plus ... ça rime !

 

Réponse :

Un homme politique totalement honnête, ne soyons pas dupes, est aussi courant qu’une grenouille de bénitier en minijupe !

 

Nota : Je vous l’avais bien dit que ça rimait !

 

Qu'il dit l'animal !

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Georges Brassens : « Hécatombe » + un petit bonus du rotpier ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

24 Septembre 2016 , Rédigé par Rotpier Publié dans #les chansons et les musiques que j'aime

 

Me voila de retour, à la bourre, mais de retour !

 

Une fois par semaine,

je vous propose de partager les chansons

et les artistes que j’aime !

Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

 

Georges Brassens :

 « Hécatombe »

+ un couplet en bonus de Rotpier !

 

 

Hécatombe:

 

Au marché de Briv'-la-Gaillarde
A propos de bottes d'oignons
Quelques douzaines de gaillardes
Se crêpaient un jour le chignon
A pied, à cheval, en voiture
Les gendarmes mal inspirés
Vinrent pour tenter l'aventure
D'interrompre l'échauffourée

Or, sous tous les cieux sans vergogne
C'est un usag' bien établi
Dès qu'il s'agit d'rosser les cognes
Tout le monde se réconcilie
Ces furies perdant tout' mesure
Se ruèrent sur les guignols
Et donnèrent je vous l'assure
Un spectacle assez croquignol

En voyant ces braves pandores
Etre à deux doigts de succomber
Moi, j'bichais car je les adore
Sous la forme de macchabées
De la mansarde où je réside
J'exitais les farouches bras
Des mégères gendarmicides
En criant: "Hip, hip, hip, hourra!"

Frénétiqu' l'un' d'elles attache
Le vieux maréchal des logis
Et lui fait crier: "Mort aux vaches,
Mort aux lois, vive l'anarchie!"
Une autre fourre avec rudesse
Le crâne d'un de ses lourdauds
Entre ses gigantesques fesses
Qu'elle serre comme un étau

La plus grasse de ses femelles
Ouvrant son corsage dilaté
Matraque à grand coup de mamelles
Ceux qui passent à sa portée
Ils tombent, tombent, tombent, tombent
Et s'lon les avis compétents
Il paraît que cette hécatombe
Fut la plus bell' de tous les temps

Jugeant enfin que leurs victimes
Avaient eu leur content de gnons
Ces furies comme outrage ultime
En retournant à leurs oignons
Ces furies à peine si j'ose
Le dire tellement c'est bas
Leur auraient mêm' coupé les choses
Par bonheur ils n'en avait pas
Leur auraient mêm' coupé les choses
Par bonheur ils n'en avait pas

 

 

Le couplet bonus du Rotpier

que vous pouvez chanter sur le même air :

 

Je me permets une remarque

A votre intention braves gens

Que si de nos jours débarquent

Des couplets aussi dérangeants

Je fais le pari que les cognes

Ne laisseraient pas passer ça

Et qu’ils porteraient les charognes

Plainte au tribunal et fissa

Et qu’ils porteraient les charognes

Plainte au tribunal et fissa

 

Et

 

Et gare aux  grilles !

 

Bon partage !

 

Rotpier

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Rentrée scolaire : quelques petites pensées pour tout le monde, mais … tout particulièrement pour mes collègues enseignants. Par … Le Rotpier ! + Blog en pause !

1 Septembre 2016 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #Pensées, #Billet d'humeur

.

Rentrée scolaire

Image du net

Allez, je vous en remets une petite couche

pour la rentrée !

Je vous rappelle cette citation :

La plus perdue de toutes les journées

est celle où l'on n'a pas ri.

Chamfort (Maximes et pensées)

La plus perdue de toutes les journées est celle où l'on n'a pas ri

... même en province !

Rotpier (valeur ajoutée à la citation)

J’ai souvent été mort de rire

et pourtant je suis encore là !

Rotpier

Image du net !

Spécial rentrée scolaire !

Quelques petites pensées pour tout le monde, mais … tout particulièrement pour mes collègues enseignants.

Chers collègues, vous qui allez retourner au charbon avec une majorité de mineurs, j’espère que les vacances (dans le nord ou pas) vous ont donné bonne mine et que vous allez exploiter le filon ! Que la veine soit avec vous et avec vos esprits hautement attentifs. Et n’oubliez surtout pas le plantage de piolet régulièrement : c’est un excellent dérivatif qui ne rend pas du tout chauve !

Rotpier

Les pensées du jour :

1ère pensée :

Quand on a été enseignant, on reste enseignant à vie, que l’on soit hémophile ou pas !

2ème pensée :

L’enseignement, c’est simple. C’est le principe des vases communicants : le savoir passe de l’enseignant à l’apprenant. Un petit bémol quand même … parfois, avec certains élèves, on se demande bien où placer l’entonnoir !

3ème pensée :

Quand un élève mérite un zéro, il faut le lui mettre … le zéro. Mais il ne faut surtout pas omettre (ou au cm, à la rigueur !) de s’en entretenir avec l’ensemble de l’équipe pédagogique, même et surtout à voix basses, car il y a de fortes chances qu’il y ait con s’il y a bulle !

4ème pensée :

Ayons une petite pensée toute particulière pour la jeune collègue qui avait encore l'année dernière un concierge très avide. J'espère que son problème est maintenant réglé !

Le dicton (sérieux pour une fois !) :

A propos de la pédagogie :

Mieux vaut un prof ayant des connaissances moyennes et qui sait les faire passer à 50%, qu’un génie qui fait passer les siennes à 5% !

Courage à vous tous et méditez encore cette expression relevée dans je ne sais plus quelle revue pédagogique et désignant les parents d’élèves comme des « géniteurs d’apprenants *» ! Où commence et où s’arrête la connerie !

* authentique !

Que Najat vous protège, avec ou sans lunettes !  Et rappelez-vous qu'il est interdit de lui faire des cobras d'honneur ! 

 

Blog en vacances

 

Très bonne rentrée à vous tous, moi, je pars en vacances samedi sur la cote normande, à Fécamp pour être plus précis ! J'entends déjà certains qui se demandent " Et la blague, il nous la fait quand ? "  ... et bien c'est fait ! 

 Je vous retrouverais dans les environs du 22 septembre vers 9h47.

Chalut, comme on dit chez les marins-pêcheurs ! 

 Le Rotpier

 

 

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" Le haut du bas " : un poème de ... Pierre ! ... une suite logique au rébus de dimanche !

30 Août 2016 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

.

 Si, en écho ( comme disait Umberto ) à mon rébus de dimanche,

je vous  remets ce chaud poème (du vécu bien entendu !)

... vous ne me trouverez pas trop collant ?

.

Des hauts et des bas, des bas et des hauts,

 des bas en haut, des bas en bas : vaste débat ...

 

 

 

Le haut du bas,

 

Première fois (oh ! quel délice !)

Qu'il m'est permis, depuis le bas,

De remonter ( elle est complice ? )

Ma main si haut le long du bas.

 

J'entre en tournoi : je suis en lice !

Preux chevalier, prompt au combat !

Mais... Doucement ! Tout en malice !

Ne gâche pas de doux ébats.

 

Deux bas en haut , pour commencer,

Deux bas en bas : c’est pas gagné !

Faut-il ou pas tout dévoiler ?

Débat sans fin

Et fin débat !

 

Plus que deux doigts (je me débats)

Pour parvenir, exquis supplice,

A la frontière (oh ! Mon cœur bat)

Entre couture et cuisse lisse.

 

Et c'est gagné !  J’en suis baba !

Un doux froufrou : les bas coulissent.

Joli travail et chapeau bas !

Pas de voyeurs !  (Le rideau glisse).

 

Deux bas en haut , pour commencer,

Deux bas en bas : oui ! J’ai gagné !

Fallait-il ou pas dévoiler ?

Débat sans fin

Et fin débat !

            

               Mais…                   

Pour le moment, j’en reste là,

Elle est en bas, mais n’en a plus !

Je suis en haut ?  Je ne sais plus !

J’ai faim du haut et puis du bas !

Et…  j’en profit’ puisqu' elle  est là ! 

 

                                                                                   Pierre Dupuis

 

 

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Rébus : réponse au petit rébus dominical de ... Rotpier !

29 Août 2016 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #Pensées, #Rébus

 

Réponse pour le rébus :

Je viens de la mettre sur le billet … « rébus » !

 Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé !

 


    Et pis c'est tout Rotpier

  

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Rébus : le petit arrêt rébus de … Rotpier !

28 Août 2016 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Pensées, #Humour, #Rébus

.

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

Juste comme ça, pour se dégourdir

un peu les neurones !

 

 

 

Petite aide au rébus

(les champions s'en passeront !) :

 

C’est une profonde vérité à double sens de Pierre et je m'attends à de hauts débats sur le sujet  ! 

1ère ligne, 2ème image: en direct: "vie"!  ... 3ème image: l'autre nom de l'arobase !

2ème ligne, 1ère image: contraire de la nuit ! (l'autre ausi ...si !) .............. 3ème image: c'est une saison ! ... 3ème image: c'est la teuf !

5ème ligne, 1ère image : un diagramme de "- - -"  (ou de la nourriture pour les ânes!) .... 3ème image: c'était un "- - - -" pour 2009, j'espère qu'il s'est réalisé pour vous ! (pour moi ...................... bof!) ... Dernière image: ils sont "- - -"  ... pile-poil !

C'est le dernier rébus  avant les vacances !

Et pis c'est tout ! 

 

Réponse :

      La vie a toujours été faite de hauts et de bas mais de nos jours les bas sont devenus collants !

 Nota :  Le second sens était que les bas (au sens hauts et bas de la vie) sont devenus plus collants pour les nouveaux pauvres ... ça colle pour vous ... ce second sens ? 

 

Qu'il dit l'animal !

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Serge Lama : "Les glycines" ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

27 Août 2016 , Rédigé par Rotpier Publié dans #les chansons et les musiques que j'aime

 

 

Une fois par semaine,

je vous propose de partager les chansons

et les artistes que j’aime !

Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

Serge Lama

« Les glycines »

 

Rappel: il ne faut pas confondre:

" Glisser dans la piscine " et " --------------------- " !                

Et pis c'est tout !

 

 

 

Les glycines,

Sur le mur y avait des glycines
Sur le mur y avait des glycines
Toi, tu portais un tablier bleu
Toi, tu portais un tablier

Toujours le nez dans tes bassines
Toujours le nez dans tes bassines
En ce temps-là, on se parlait peu
En ce temps-là, on se taisait.

C'est pas d'l'amour, pauvre Martha !
C'est pas d'l'amour, mais ça viendra

Paraît que cousin et cousine
Paraît que cousin et cousine
Ça ne doit pas s'aimer d'amour, non
Ça ne doit pas parler d'amour

Alors on parlait du beau temps
De la pluie et des fleurs des champs
De la vendange et du labour, mais
On ne parlait jamais d'amour

C'est pas d'l'amour, pauvre Martha !
C'est pas d'l'amour, mais ça viendra

Puis je suis parti en usine
Puis je suis parti en usine
Je n'voulais pas être fermier, moi
Je voulais être le premier

Merci beaucoup, petit Jésus
J'ai bien mangé et j'ai bien bu
Je suis aimé ou respecté, moi
On me dit "vous" pour me parler

C'est pas d'l'amour, pauvre Martha
C'est pas d'l'amour, mais ça viendra

Pourtant quand je vois des glycines
Pourtant quand je vois des glycines
J'ai envie de les arracher, moi
J'ai envie de les arracher

Paraît que t'aurais eu deux filles
Qui font partie de ma famille
Mais comme l'amour ne me dit plus rien
Elles n'auront jamais de cousins

C'est pas d'l'amour, pauvre Martha
C'est pas d'la haine, mais ça viendra.

 

 
 
 

Bon partage !

 

Rotpier

Une fois par semaine,

je vous propose de partager les chansons

et les artistes que j’aime !

Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

Serge Lama

« Les glycines »

 

Rappel: il ne faut pas confondre: " Glisser dans la piscine " et " --------------------- " !                Et pis c'est tout !

 

[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=fFW32bxgpjE]

 

Sur le mur y avait des glycines
Sur le mur y avait des glycines
Toi, tu portais un tablier bleu
Toi, tu portais un tablier

Toujours le nez dans tes bassines
Toujours le nez dans tes bassines
En ce temps-là, on se parlait peu
En ce temps-là, on se taisait.

C'est pas d'l'amour, pauvre Martha !
C'est pas d'l'amour, mais ça viendra

Paraît que cousin et cousine
Paraît que cousin et cousine
Ça ne doit pas s'aimer d'amour, non
Ça ne doit pas parler d'amour

Alors on parlait du beau temps
De la pluie et des fleurs des champs
De la vendange et du labour, mais
On ne parlait jamais d'amour

C'est pas d'l'amour, pauvre Martha !
C'est pas d'l'amour, mais ça viendra

Puis je suis parti en usine
Puis je suis parti en usine
Je n'voulais pas être fermier, moi
Je voulais être le premier

Merci beaucoup, petit Jésus
J'ai bien mangé et j'ai bien bu
Je suis aimé ou respecté, moi
On me dit "vous" pour me parler

C'est pas d'l'amour, pauvre Martha
C'est pas d'l'amour, mais ça viendra

Pourtant quand je vois des glycines
Pourtant quand je vois des glycines
J'ai envie de les arracher, moi
J'ai envie de les arracher

Paraît que t'aurais eu deux filles
Qui font partie de ma famille
Mais comme l'amour ne me dit plus rien
Elles n'auront jamais de cousins

C'est pas d'l'amour, pauvre Martha
C'est pas d'la haine, mais ça viendra.

 

 
 
 

Bon partage !

 

Rotpier

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Les hululucubrations des chouettes Chouettes du Rotpier : un poil d'humour à plumes !

25 Août 2016 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #Pensées, #Les chouettes Chouettes du Rotpier

Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

 Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

 

Les hululucubrations abracadabrantesques

des chouettes Chouettes du Rotpier

 

Les chouettes Chouettes 188

 

xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

Les chouettes Chouettes 189 (1)

Les chouettes Chouettes 189 (2)

 

 

Signature Rotpier

... Je vous chouette une bonne distraction !  

 

 

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