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Le blog-notes poétique et autre de Rotpier
Articles récents

Les excuses de Pierre ... par Pierre !

22 Avril 2009 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour



 

Les excuses de Pierre :

 

Après maintes hésitations, j’ai estimé nécessaires

ces excuses sans lesquelles, moi Pierre, ne pourrait plus être Pierre, ce qui entraînerait une déstabilisation des fondations des églises.

 

 

Chers lecteurs,

 

-         Je tiens à m’excuser auprès de mes nombreux lecteurs ( 2 ou 3 !)  pour toutes les bêtises que peut asséner le Rotpier sur ce blog.

 

-         Je tiens aussi à m’excuser auprès de J.C. pour les commentaires que le même Rotpier se permet de mettre sur Deblogue.  Même si c’est pour répondre à une connerie, ce n’est pas une raison pour renchérir !

 

-         Je tiens aussi à m’excuser, en tant que sympathisant socialiste, pour les conneries Royales d’une certaine  S  égo  lène !

 

 

Je vous prie d’accepter, ce qui serait une preuve de bontitude, mes excusitudes les plus plates.

 

Merci à l’avance pour votre compréhension, Dieu, qui n’existe pas, vous le rendra très certainement,

 

Pierre

 

 

 

 




 
 
 
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Cauchemard, cauchemort, qui n'a pas vu ne peut pas se rendre compte ! Le poème du jour " Cauchemort " de ... Pierre

21 Avril 2009 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie



Préambule :
 
 J'ai eu la triste occasion d'être présent, à 7h 00 du matin, au sein d'une gériatrie avant que les équipes de jour aient pu faire le grand nettoyage.
 
Pierre
 
 
Photo montage de Pierre
 
 

Cauchemort,

 

Que fais-je ici ?

Je n’ai plus souvenir de rien.

Il est vrai que je perds souvent la mémoire :

dans ma vie, il se fait tard.

 

Mais…qu’a donc ce malheureux

 qui hurle au bout du couloir ?

Et cet autre qui erre plus qu’il ne se déplace

à l’aide de son déambulatoire ?

Tout cela me glace !

 

Et cette odeur – oh ! cette odeur –

qui vous prend à la gorge !

Et cette femme qui souffle comme une forge !

Et cette autre qu’on croit que l’on égorge !

Horreur !

 

Mais, que fais-je ici ?  …Que fais-je ici !

Pas besoin de fauteuil roulant : je vais bien moi !

Je marche, j’arpente les couloirs

du matin jusqu’au soir !

 

Et cette odeur qui me colle à la peau !

Et partout le même panneau,

le même panneau avec le même mot

que je lis, que je relis,

qui me mène à la folie !

 

Au secours !

Où elle est la sortie !

Où elle est la sortie !

Partout, partout c’est écrit :

Gériatrie !   Gériatrie !   Gériatrie !  

Gééééé … riaaaaa… triiiiiiiie !

  

 

                                         Pierre Dupuis

 

 

 



 

 

 

Déjà publié

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Les dictons ( à la c - - ! ) de la semaine de … Rotpier !

20 Avril 2009 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Les dictons



Les dictons à la c - -   de la semaine !

Un petit jeu de mot, une petite bêtise ou …. une grosse,

un personnage caché ou bien toute autre chose : juste pour vous faire sourire !  Enfin, je l’espère !

 

 

 

Cerisiers en fleurs chez moi.

L'année 2009 sera très mauvaise pour l'oseille,

mais peut-être bonne pour les cerises?

 

 

Bonne fête à tous les saints de la semaine !

 

 

A la Sainte Odette :

Ô dettes, ô désespoir !

Il te faut les régler avant ce soir !

 

 

Si, à la Saint Anselme, il faut beau,

tout le monde sautera sur son vélo

… les petits comme les gros !

 

 

A la Saint Alexandre,

grand ou petit,

de sur ta chérie,

 il faut te faut descendre :

… la nuit est finie!

 

 

 

A la Saint Georges,

le printemps pointant,

ça commence vraiment

à bouger dans les soutiens-gorge !

Dans une semaine, pilepoil,

 tout pépères : 

ils vont se faire la belle… les Robert !

Et là : le Rotpier

 prend son  pied et se poile !!!

 

 

Être cocu 

à la St Fidèle,

ça c’est déjà vu

et là : ça casse trop !

A La Havane

comme ici, mon coco!

C’est pas cool

Raoul !

 

ou

 

Cocu à la Saint Fidèle,

battu à la Sainte Adèle !

N’attend pas :

vire là ta donzelle !

Et pis c’est tout

 mon loulou !

 

 

A la Saint Marc,

on fait de la place :

on lave sa lessive en famille

et tant pis si ça laisse des traces !

 

 

Pour la journée du Souvenir

… je ne me rappelle plus

   … de ce que je voulais dire ?

 

 

 

 

Et pis c’est tout pour aujourd’hui … brav’ gens !

 

Bonne semaine !

 

Rotpier

 

 

 

 


 

 

 


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Rébus : réponse pour le rébus de … Rotpier

20 Avril 2009 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus


 

Réponse pour le rébus …  sur le billet « rébus » !

 

Bravo à ceux qui avaient trouvé !

Et pis c’est tout !

 

Rotpier

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Rébus : le petit arrêt rébus de … Rotpier !

19 Avril 2009 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus


 

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ? … Juste comme ça, pour se dégourdir un peu les neurones !

 

 

Petite aide au rébus (les champions s'en passeront !) :

 

 C'est un pensée de Pierre, donc sérieuse !


 

 1ère ligne, 1ère image: la peinture, la musique, le théatre sont des  " - - - - " !

 2ème ligne, 1ère image: boisson préférée des " rosbifs " !  ... dernière image : en direct " vie "

 3ème ligne, 2ème image: la vache est dans le  " - - - " et cela suffit à son bonheur ! ... dernière image : l'oiseau   s'appelle Coco !

 4ème ligne , 1ère image: 3 H 52 du mat: c'est tès  " - - - " ! ... dernière image : en direct pour les non habitués: "hure "!

 

Et pis c'est tout !

 

Vous avez intéret à trouver !

Réponse :

                                                                                                        

Arrivé à un certain âge la vie ne prête qu’au taux d’usure !

 

Bon travail !

 

 

Rotpier

 

 

 

 
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Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

17 Avril 2009 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Musiques et chansons que j'aime


De temps en temps, je vous propose de partager les chansons

et les artistes que j’aime !

Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

 

Pierre Perret … le tendre !

 

«  Blanche »

 
 
 
 
 
 
Voici exactement voici messieurs mesdames
Comment l'amour creva mon horizon sans joie
Elle s'appelait Blanche et c'était une flamme
Mais oserai-je un jour chanter ce refrain-là
En entrant dans le lit je l'ai sentie nerveuse
Sur le drap de couleur sa chair devint rosée
Sa peau me criait vient et sa bouche fiévreuse
Murmurait pas encore refusant mes baisers

Blanche oh ma Blanche
Sauvage au rouge coeur
La courbe de tes hanches
Je m'en souviens par coeur

Blanche était un volcan c'était plus qu'une flamme
Un brasier que nul homme n'avait pu allumer
Moi j'ignorais ses dons je ne sais rien des femmes
Et je n'ai su qu'après que j'étais le premier
Que ma plume aille droit s'il faut que je l'écrive
Tandis que ses seins ronds échappaient à mes mains
Que ses cuisses fuyaient comme deux truites vives
Moi fou déconcerté je n'y comprenais rien

Blanche oh ma Blanche
Ton regard suppliant
D'animal pris au piège
Je le revois souvent

Je me suis fait pêcheur pour attraper ces truites
Je me suis fait sculpteur pour mouler ses seins blancs
J'ai dû lutter des heures avec cette petite
Furie qui aiguisait sur moi ses jeunes dents
J'ai chevauché ainsi ma plus belle pouliche
Alors que je traînais mon ennui dans Paris
Je cherche en vain depuis cette orchidée de riche
Qui dans ma pauvre chambre un beau soir a fleuri

Blanche oh ma Blanche
Sauvage au rouge coeur
Le piment de tes lèvres
Est resté en mon coeur
 
 

Bon partage !

 

Rotpier

 
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Et sa mémoire partait en miettes ... le poème du jour de Pierre : " En désapprenance "

17 Avril 2009 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie


 

« Tu te souviens du nom d’Octave ?

Où ai-je mis mon grand fait-tout ?

Tiens, elle est ouverte la cave ?

… J’avais pourtant mis le verrou ... ? »

 

 

... C'est le début , le commencement du chauchemard .

 

 

 

Image du net modifiée

 

 

En désapprenance,

 

Dans son regard … rien que du vide

… même en cherchant … plus un ressort.

Ses yeux, autrefois si limpides,

si pétillants … là, quasi morts.

 

Et il se tient en face d’elle,

la regardant … mains dans les mains,

yeux dans les yeux … plus d’étincelle

… la grande peur du lendemain.

 

Tout au début, rien de bien grave,

dans la mémoire, des petits trous,

pas de quoi en faire un conclave,

quelques oublis de rendez-vous.

 

« Tu te souviens du nom d’Octave ?

Où ai-je mis mon grand fait-tout ?

Tiens, elle est ouverte la cave ?

… J’avais pourtant mis le verrou ... ? »

 

Et puis un jour en promenade,

plus d’une heure à tourner en rond

et les jambes en cotonnade :

« Mais où se trouve la maison ? »

 

 

A reculons, elle consulte,

le verdict tombe :il est amer !

Ça claque pire qu’une insulte :

les faits sont là : c’est Alzheimer.

 

Après c’est la dégringolade :

l’esprit, les sens, en flottaison.

Une mémoire en marmelade

et des atteintes à la raison.

 

Et les visages qui s’effacent,

de mois en mois, de jour en jour.

Des souvenirs, plus une trace :

un grand désert et rien autour.

 

Et lui est là, tout en souffrance,

n’y pouvant rien que de pleurer,

témoin de la désapprenance

de l’être cher… tout apeuré.

 

 

                                           Pierre Dupuis

 

 

 

 

 

 

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Le tatami et le petit ami d'Annie, un poème de Rotpier sur lequel, le temps n'aura pas de prise: " Annie et le tatami "

16 Avril 2009 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie - humour


 
Cent fois, sur le tatami, remets-toi à l'ouvrage !
 
 
 
image du net
 
 
 

Annie et le tatami,

 

Son petit ami,

sur un tatami,

faisait du judo !

 

La petite Annie

- belle anatomie,

joli bas du dos ! -

 

… se dit :

 

« Moi, petite Annie

pourquoi donc ici

ferais-je rideau ? »

 

Et elle lui dit :

 

« Mon petit ami,

ce soir à minuit,

pas de gros dodo !

 

Nous venons ici

sur le tatami :

ce s’ ra rigolo ! »

 

Son petit ami

lui dit : « ma chérie,

quelle libido !

 

 

C’est juré promis,

ce soir à minuit,

ce sera bingo ! »

 

Le combat promis

ne fut pas remis

et il fut très chaud !

 

Pour le tatami,

bien caler Annie

fut un vrai cadeau !

 

En catimini :

un guili-guili

juste au bas du dos !

 

Le dos fut surpris,

pas du tout Annie

qui aima sitôt !

 

« Je te remercie

gentil tatami

pour ce beau cadeau !

 

Nous serons amis,

ami pour la vie

sans aucun accroc !

 

Tout petit ami

te sera soumis

sans aucun veto !

 

Et si tu dis oui,

il m’aura au lit

un mois de facto !

 

… Peut-être deux si

c’est un dégourdi

du petit oiseau !

 

                                     Rotpier

 

 

 

I mage du net inversée ( une prise de Rotpier ! )

 

 

 


 
 
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Le poème du jour : " La main " de ... Pierre

15 Avril 2009 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie


 
A mes frères d'armes ...  une suite, en quelque sorte, du poème " Les arènes " de la semaine dernière .
 

" Je m’en vais essayer de vous donner lecture

-         Pas du message écrit : il n’était que pour moi ! -

De ce qui se passa, c’est vrai, je vous le jure !

Et je saurais comprendre ensuite votre émoi ! "

 

 

Vous pouvez me croire: j'y étais !

 

 

 

 

La main,

 

Comme enfin je soufflais - bonheur compréhensible -

Assis sur une table enduite de couleurs,

Récupérant un peu d’une classe impossible,

Je vis le tableau noir partager ma douleur !

 

La craie courrait sans fin, par une main guidée,

Une main je vous dis ! Toute seule ! Sans bras !

D’une pâleur extrême, assurément vidée

Du sang dont une goutte échappait vers le bas.

 

Le chapelet des mots - une langue inconnue -

S’égrainait sous mes yeux et très bizarrement

Je comprenais le sens des phrases contenues

Dans ce message étrange écrit si clairement.

 

Je m’en vais essayer de vous donner lecture

-         Pas du message écrit : il n’était que pour moi ! -

De ce qui se passa, c’est vrai, je vous le jure !

Et je saurais comprendre ensuite votre émoi !

 

La main - d’autorité - me pris alors en charge

en pointant son index sur un ordinateur

Qui afficha de suite en écran extra large

Une image incroyable : un plan fascinateur !

 

Je reconnus, malgré la façade noircie,

Le profil évident du Lycée Aragon

Qui avait dû subir un très grave incendie,

une porte battait, pendant à un seul gond.

 

Un bruit de fond montait et je vis une bande

Déboucher en hurlant de derrière un muret,

Des propos venimeux rythmaient la sarabande :

« A mort ces cons de profs, il faut les capturer ! »

 

On pouvait reconnaître en tête de la horde,

Les clones de certains du fond de nos paniers

Qui nous posent problème en refusant tout ordre :

Ils étaient à coup sûr les fils de ces derniers !

 

 

 

 

Et d’un bûcher fumant, les pages calcinées

Des livres déchirés s’envolaient dans le soir,

Un vent ascensionnel, volutes déchaînées,

Entraînait vers le ciel ce vol de corbeaux noirs.

 

La main vint à placer - je ne vis pas de suite -

Son index tremblant à un endroit précis :

Tout en bas du brasier, une forme réduite

Agitait sous le feu cinq doigts tout rétrécis.

          

La main comme une folle agita ses phalanges,

Son cri désespéré me vrilla les tympans

Et je la vis pleurer, libérant un mélange

Composé pour moitié, de larmes et de sang !

 

Je la pris dans mes mains, ce ne fut pas facile,

De calmer sa douleur, d’éteindre ses sanglots :

La peur de formuler des propos imbéciles,

Quoi dire à une main qui hante les tableaux ?

 

A force de discours et de maintes caresses

-         Une main, comme un homme, a besoin de chaleur ! -

Je parvins à calmer sa profonde détresse :

Je partageais alors sa terrible pâleur.

 
 
Le message était clair et l’avenir bien sombre.
Elle avait, il est sûr, renoncer à surseoir
L’annonce du futur : l’annonce des décombres.
En me serrant la main, elle me dit « bonsoir ! »

 

Le tableau s’effaça, supprimant le message.

L’ordinateur se tut, son écran devint noir.

Un tourbillon me prit : j’étais sur son passage

et je fus avalé par un grand entonnoir.

 

 

                                                         Pierre  Dupuis

 

 

 

 

Image du net

 

 

 



 

 

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Le poème du jour : " Quand le mur s’affiche " de ... Pierre

14 Avril 2009 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie


La couleur du mur me rappelle les chauds tons

de quelque pays du Maghreb

… l’Algérie peut-être ?

Un hasard ?

 

 

 

Image du net

 

 

 

Quand le mur s’affiche,

 

La vérité sans fard

sur ce cliché s’affiche !

Magique effet de l’art

naturel et sans triche !

 

Simple mur en son temps

témoin de bien des choses,

le symbole à présent

des choix qu’on nous propose.

 

Quelque soit le placard,

quelques soient les promesses,

quelques soient les rencarts,

quelques soient les grand-messes :

 

Le dégradé des tons,

des plus clairs aux plus sombres

affiche bien le ton :

du grand soleil à l’ombre !

 

Juste avant le scrutin,

l’avenir est lumière :

tout ira mieux que bien,

terminé la galère !

 

C’est après l’élection

que cela se complique,

viennent les déceptions :

les nuages rappliquent !

 

Malgré leurs charabias

t’auras dans ta remise

un vieux vélo sépia

et pas l’auto promise !

 

Et, en privé…

 

Ils en rient tous les jours,

ta faute est leur chef d’œuvre :

t’avoir fait, grand balourd,

avaler leurs couleuvres !

 

Car :

 

Peu importe ton désarroi :

toute promesse politique

n’engage que ceux qui y croient !

… En grève … tes zygomatiques ?

 

 

                                              Pierre Dupuis

 

Déjà publié

 

 



 

 

 

 

 

 
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