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Le blog-notes poétique et autre de Rotpier
Articles récents

Burka ou burka light : une prison de voiles, une prison tout court ! Le poème du jour : « Juste les yeux » de … Pierre

26 Juin 2009 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie



 

Préambule :

 

Dans ce poème j’explore surtout le cas des femmes voilées dans les pays laïcs ou non musulmans.

Je n’occulte pas pour autant le sort peu enviable des femmes des pays où règne en maître la loi des ayatollahs les plus durs.

 

Pierre Dupuis

 

 

 

Image prise sur le net

 

 

Juste des yeux,

 

Quelle est-elle celle-là qui,

derrière sa prison de voiles,

ne possède pour tout acquis

qu’un linceul noir et deux étoiles.

 

Une contrainte ou bien un choix ?

Résultat d’une servitude

dans une sphère ou l’homme est roi

ou bien un défit d’attitude ?

 

Et si vraiment choix il y a,

a-t-il été sans influence ?

Téléguidage et résultat

d’un grand lavage de conscience ?

 

Ce que je crois :

 

Pour la large majorité,

c’est la contrainte qui l’emporte,

habitude et passivité

… encore plus passé la porte !

 

Pour éviter les quolibets

de ceux que le Coran arrange

- commandements exacerbés ! - 

elles se plient, elles se rangent.

 

Il y a dans le reliquat

bonne tranche d’adolescentes

qui se servent de ce biais là

pour bien se rendre intéressantes.

 

Il ne reste après soustraction

que vraiment une infime frange

de femmes dont la conviction

est bien réelle et sans mélange.

 

Encore que :

 

Il y a parmi celles-là

les immanquables ambitieuses :

de féminins ayatollahs

aux idées aussi pernicieuses !

 

 

                          Pierre Dupuis

 

 

 

 

 

 

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Allez, je reprends mon pied ! Le poème du jour: " Fantaisies sans lacet " de ... Rotpier !

25 Juin 2009 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie - humour


 Allez, je reprends mon pied !
 
 
 
 
Image du net
 
 
 

Fantaisie sans lacet,

 

Regardez ces amoureux qui s’enlacent,

ils sont pauvres ! Mais, même sans lacet,

de leur amour, jamais ils ne s’en lassent :

ils n’auraient que faire de cent lacets !

 

D’aimer, jamais la fille ne s’en lasse,

le garçon le lui rend bien sans  s’en lasser !

A les voir, ce que je sens là c’est :

le grand amour : dans leur jeu ça sent l’as !

 

 

Moralité :

 

S’enlacer sans s’en lasser,

sans lacet : c’est sûr le pied !

Mais ces souliers sans lacets,

sauront-ils sans vous lasser

vous seoir ? Ça c’est pas sûr Rotpier !

 

Bon, si c’est ça, salut, bonsoir !

 

 

                                               Rotpier

 

 

Déjà publié

 

 

 



 

 

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Petit souvenir de vacances, le poème en acrostiche du jour: " Le Bas Cadin " de ... Pierre

24 Juin 2009 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie


 

Préambule :

 

Petite célébration ( en acrostiche ) du gîte où nous avons passé de très bonnes vacances.

Ce gîte s’appelle « Le Bas Cadin » , du nom du ruisseau qui le traverse,en alimentant les deux étangs et qui se nomme « Le Cadin ».

Il est situé géographiquement à 12 Km à l’est de Bagnoles de l’Orne.

 

 

 

 

Photo de Pierre

                   Le Bas Cadin,

 

L ové dans le giron d’un écrin de verdure,

E ntre Mayenne et Orne aux confins emmêlés,

 

B as Cadin est un gîte où madame Nature

A ccueille avec chaleur des hôtes subjugués.

S es étangs, son ruisseau, sont des sources de vie,

 

C haînons très importants d’un cadre équilibré,

A joutez à cela un calme à faire envie,

D ès lors vous obtenez un lieu à célébrer !

I ncomparable îlot au charme ensorceleur,

N e cherchez pas plus loin la porte du bonheur !

 

               

            Pierre Dupuis


 

 

Le Cadin    ( Photo de Pierre )

 


               

 

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Cadeau pour Papa et Maman, le poème du jour ( avec beaucoup de retard ! ) : " Regard " de ... Pierre

23 Juin 2009 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie


  Préambule:  
 
 Comme j'étais en vacances pour la fête des mères et celle des pères, je réalise un doublé avec un seul poème !
 
 
 
Photo de Jean-François Simon
 
 

 

Cadeau,

 

Un cœur au bout des doigts

et mes yeux dans ce cœur,

c’est un cadeau pour toi

ô ma maman douceur !

 

Un cœur au bout des doigts

et mes yeux dans ce cœur,

c’est un cadeau pour toi

petit papa charmeur !

 

Ce cœur qui vous dit tout

et mon regard rêveur,

c’est mon cadeau pour vous

ô mes parents bonheur !

 

 

                                      Pierre Dupuis

 

 

Déjà publié !

 
 



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Les dictons ( à la c - - ! ) de la semaine de … Rotpier !

22 Juin 2009 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Les dictons



Les dictons à la c - -   de la semaine !

Un petit jeu de mot, une petite bêtise ou …. une grosse,

un personnage caché ou bien toute autre chose : juste pour vous faire sourire !  Enfin, je l’espère !

 

 

 

Bonne fête à tous les saints de la semaine !

 

 

 

A la Saint Alban,

… tu  le gardes mon J.C. !

Tu le rendras peut-être

à la Saint Fernand,

mais pas avant !

 

 

 

Qui se lève de bonne heure

à la Sainte Audrey,

aura, tôt, tout !

 

( C’est une nouvelle version de :

« Le monde appartient à ceux qui se lève tôt » )

 

 

 

Si tu es triste

à la Saint Jean-Baptiste,

tu le seras encore

à la Sainte Eléonore !

 

 

 

A la Saint Anthelme

le Rotpier ne trouve rien

et cela lui tape sur le système !

 

 

 

A la Saint Irénée,

naissance de Jésus*

… ne dit-on pas :

Irénée le divin enfant ?

Si !!!

 

*Je n’ai pas mis J.C. pour ne pas prêter à confusion

… lequel ne rend jamais rien d’ailleurs

 … confusion hein !!!

 

 

 

Et pis c’est tout pour aujourd’hui … brav’ gens !

 

Bonne semaine !

 

 Nota:

A peine revenu, je vais peut-être repartir:

je dois recevoir ma nouvelle AliceBox demain ou après demain,

il faut donc que je débranche la vieille d'avance pour échange !

Cela fait quand même plus de deux mois que cela dure !

 

Rotpier

 

 

 

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Les poèmes du jour avant deux semaines de vacances ! De ... Pierre et de Rotpier !

5 Juin 2009 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie


 
 
Image du net
Un petit étang, c'est comme un petit téton: c'est frais ! ( Le Rotpier )
 
 
 
 

De la Saint Norbert

à la Saint Alban,

le Rotpier et Pierre

pointerons absents !

 

Je vous laisse pendant 2 semaines (sans virgule après pendant !) le temps de quelques vacances !

Je vous laisse aussi avec deux poèmes, un de Pierre et un de Rotpier, ce qui vous permettra de comparer les deux styles !

Pour Pierre, ce sera : « Derrière la vielle porte » et pour le Rotpier : « La part des anges »

 

Bye Baye !  …….Comme le dit si bien Nathalie !

 

 

 

 

De Pierre:

 

Image du net

 

 

Derrière la vieille porte,

 

Un loquet bricolé

un peu à la va-vite,

pas du tout fignolé :

une invite à visite !

 

Un peu comme un voleur

j’entrebâille la porte :

une vague lueur

que des ombres déportent

 

descend de tout en haut,

de l’antique verrière

dont les étroits carreaux

sont mangés par le lierre.

 

Une odeur de copeaux

un peu moisis domine,

la poussière au repos

agace les narines !

 

Un oiseau prend son vol

… deux … trois ! Je les dérange !

J’entends aussi au sol

des petits bruits étranges.

 

Et dans le clair-obscur,

là-bas, quelques yeux brillent !

Les toiles sur les murs

et les poutres fourmillent !

 

C’est un vrai paradis

pour légions d’araignées

rejoignant leurs abris

dans de larges saignées.

 

Dans ce vaste local,

des ombres se détachent :

des squelettes bancals

jouant à cache-cache !

 

L’éclairage manquant,

je retourne à la porte

et tire en grand l’ouvrant

que trois vieux gonds supportent.

 

Leur grincement râleur

me perce les oreilles :

l’huile, pour leur malheur,

a cessé ses merveilles !

 

Et … je découvre alors

que la vieille bâtisse

recèle un vrai trésor :

une antre d’ébéniste !

 

Image du net

 

 

Tout est resté figé,

tout est resté en place !

Un buffet étagé,

juste au milieu, rêvasse.

 

Il se sent estropié

sans sa belle rosace

qui gît là, à ses pieds,

et n’a jamais prit place !

 

 

Les grands squelettes noirs

ne sont que les machines

qui du matin au soir

sentaient bon la résine.

 

Une scie à ruban

dont la lame rouillée

entoure ses volants

qui semblent verrouillés.

 

Un gros tas de copeaux

sur la dégauchisseuse,

lui fait comme une peau

épaisse et granuleuse.

 

Le profil compliqué

du fer de la toupie

attend pour fabriquer

des profils en copie.

 

La mèche à mortaiser

semble toujours vaillante,

prête à réaliser

son action pénétrante !

 

Dans le fond l’établi,

de construction solide,

est encombré d’outils

semblants des plus valides !

   

Des valets, des rabots,

une grande varlope,

des gouges, des ciseaux,

une équerre cyclope.

 

Un compas d’épaisseur

et puis un autre à verges,

des tampons polisseurs

et une ardoise vierge.

 

Un pot de brou de noix

et de la cire en boite,

du vernis, un chinois

et aussi de la ouate.

 

De nombreux gabarits

aux formes travaillées,

de la toile émeri

dans des bandes taillée.

 

Des chiffons de coton

et d’autres en longue laine,

des pinceaux à poils longs :

au moins une dizaine !

 

Tout est resté figé,

tout est resté en place.

J’entends un bruit léger

et je fais volte-face !

 

Des cheveux en chignon

d’une blancheur parfaite,

un corsage en crépon,

pas du tout stupéfaite :

 

la vielle dame est là

et son pâle sourire :

« - Mon mari n’est plus là,

je voulais vous le dire.

 

Voilà vingt ans déjà

qu’il dort au cimetière,

mais rien n’a bougé là,

même pas la poussière.

 

Le vieux buffet attend

sagement sa rosace,

il attendra le temps

que je cède la place.

 

Peut-être bien qu’après,

un tout jeune ébéniste

tirera un long trait

sur ce silence triste ?

 

En repartant, Monsieur,

refermez bien la porte,

le loquet est très vieux

… à mon image en sorte. »

 

 

                                       Pierre Dupuis

 

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De Rotpier :

 

 

     

 

 

La part des anges,

 

Venez donc par ici, vous que l’on appelle anges !

J’ai deux mots à vous dire et je serais très franc,

j’ai appris l’autre jour un truc qui me dérange :

en douce vous sniffez, voilà qui est navrant !

 

Vous êtes offusqués ? Oh ! Les saintes- nitouches !

C’est bien vous et pas moi qui entrez dans les chaix

et qui, mine de rien  - ça vaudrait des cartouches ! -

respirez les vapeurs d’alcools de grand cachet !

 

Un vieux bouilleur de cru m’a appris la nouvelle

au pied d’une barrique où je faisais station

afin de déguster une fine pucelle

de tout embouteillage et de toute addition !

 

Le brave homme m’a dit : « passe-moi les timbales,

on va se la goûter, on s’ra pas les premiers !

Y a des petits malins, faut voir ce qu’ils trimbalent,

quand ils sortent d’ici plus beurrés qu’un crémier !

 

Je te le dis mon gars, un sacré coup dans l’aile,

qu’ils ont les emplumés : ils sont soûls comm’ cochon,

Ils entonnent des chants qui causent de jar’ telle,

de cuisse très légère et même de nichons !

 

Leur patron, le barbu  - faiseur de privilèges -

a décrété un jour qu’ils avaient le devoir

de goûter sans payer - c’est un vrai sacrilège ! -

à tous les casse-geule et du matin au soir ! »

 

Maintenant que je sais, tous les jours de biture,

je vous vois tournoyer : vous volez de travers !

Quand vous rentrez là-haut, c’est toute une aventure :

la part des anges c’est, parfois, un peu pervers !

 

Pour peu qu’en arrivant, vous ayez les paupières

plus lourdes que du plomb, le gardien de là-haut,

qui ne rigole pas, je parle de Saint Pierre,

doit vous enguirlander : je vois bien le tableau !

 

Quand l’alcootest monte à trois grammes cinquante,

voir encore un peu plus les grands jours de java,

vous devez avoir droit à la grande soufflante,

peu importe l’alcool : le marc ou le calva !

 

Moi ce qui me désole et vraiment me dérange,

c’est que pour picoler, il me faut du pognon,

jamais - au grand jamais ! -  je ne serais un ange,

je casquerais toujours et ça me rend grognon !

 

 

                                                Rotpier

 

 

A un de ces jours brav' gens !

 

Pierre et Rotpier

 

 

 

 

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Arrêter de fumer ou, les effets conjugués du tabac par … Rotpier le … fumeur … un peu fumiste … quoique, là, il serait plutôt sérieux !

4 Juin 2009 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Pensées


 
 
    
 
Image du net 
 
 
 

Petit dialogue autour de :

 

« Fumer tue »

 

 « - Hier, fumais-tu ?

-         Oui.

-         Aujourd’hui, fumes-tu ?

-         Oui.

-         Demain, fumeras-tu ?

-         Je ne sais pas.

-         Bon, maintenant, conjugue-moi le verbe « fumer » au présent de l’indicatif.

-         Heu … j’y vais :

 

je fume

tu fumes

il fume

 

nous fûmes … ( aïe ! ça sent le brûlé ! )

vous fûtes … ( et flûte ! )

ils furent … ( dur, dur ! )

 

-         C’est bon ?

-         Non ! Mais … le lapsus est révélateur ! »

 

Moralité :

 

Si tu fumes, ton temps est conjugué d’avance

car avant longtemps tu paieras la redevance !

Du présent au passé, il n’y a qu’un pas,

passeport à trépasser : voilà bien le tabac !

 

 

                                                         Rotpier *

 

 

·       Qui, hélas est un fumeur !

 Pierre veut qu’il arrête, mais lui ne veut pas ! C’est un borné !  

 

 



 

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Soleil revenu oblige : Le poème du jour " Caresses astrales " de ... Pierre

3 Juin 2009 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie



 
 
 
Image trafiquée par Pierre
 
 

Caresses astrales,

 

Elle allait …

légère et décidée

au travers des genets.

 

Souvent elle déviait,

évitant de piétiner une plante

qui eut été insignifiante

aux yeux de bien des gens !

Elle allait, légère et ravie,

dans cette lande chérie.

 

Un moment, elle s’arrêta,

jeta à la ronde un regard inquisiteur

et, satisfaite, sourit.

Alors, lentement, elle se déshabilla

et offrit son corps aux rayons ébahis

de l’astre dominant.

 

Devant tant de beauté,

sa majesté versa une larme sitôt vaporisée :

le ciel en fut, un instant, tout irisé !

 

Puis, reprenant vite contenance,

il assura à nouveau sa dominance

avec - sembla-t-il alors -  un peu plus de douceur.

Rêvait-il à la belle

que le bout de ses doigts rayonnant caressaient ?

Peut-être …

… sûrement !

 

                                                              Pierre Dupuis

 

 

 

Déjà publié .............. ça sent les vacances !  ( en fin de semaine ! )

 

 

 

 



 

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Fable, non de La Fontaine, mais de ... Dupuis quand même ! " Froufroutement "

2 Juin 2009 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Fable


 
 
                   
 
Image du net
 
 
                         Froufroutement,

 

Quand elle avait croisé sa route,

il avait tout de suite su

et cela sans le moindre doute

qu’il n’aurait jamais le dessus.

 

Il est des femmes qui envoûtent

dont on ne peut qu’être mordu

et la raison qui s’arc-boute

ni peut rien : c’est du temps perdu !

 

Il suffit qu’un jupon froufroute

pour que certains s’avouent vaincus

et si la gazelle en rajoute

leur horizon devient son cul !

 

Après avoir fait banqueroute

- pour elle il avait tout vendu ! -

on le retrouva sur les routes

et un matin raide pendu.

 

 

Moralité :

 

Quand un jupon, par trop, froufroute,

un seul conseil - mais absolu ! - :

au plus vite tailler le route

unique chance de salut !

 

 

     Pierre Du puis

 

 

 


 

   

 

 

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Rébus : réponse pour le rébus de … Rotpier

1 Juin 2009 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus



 

Réponse pour le rébus …  sur le billet « rébus » !

 

Bravo à ceux qui avaient trouvé !

Et pis c’est tout !

 

Rotpier

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