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Le blog-notes poétique et autre de Rotpier
Articles récents

Rébus : le petit arrêt rébus de … Rotpier !

19 Juillet 2009 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus


 

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ? … Juste comme ça, pour se dégourdir un peu les neurones !

 

 

 

 

Petite aide au rébus (les champions s'en passeront !) :

 

1ère ligne, 1ère image: la moitié de Coco !

2ème ligne, 2ème image: la moitié du personnage ! ... pour les deux images suivantes: ne pas prendre le triste !

3ème ligne, 3ème image: interrogation ! ... Dernière image: saison !

5ème ligne, 1ère image: le serpent fait " s " !  .............. 3ème image: le vers produit de la  " - - - - " ! 

Dernière ligne, 2ème image: petite étendue d'eau ! ... dernière image: 3 H 52 du mat: il est " - - - " !

 

 

 

Réponse :

 

Comme disait un gay du PC qui était rapide à rire : ce soir je mets mes faux cils et je me marre tôt !

 

 

 

 

Ça, c’est juste la signature !

 

Réponse: 

Et pis c'est tout

Rotpier !

 

 

 

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Serge Lama : les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

17 Juillet 2009 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Musiques et chansons que j'aime


De temps en temps, je vous propose de partager les chansons

et les artistes que j’aime !

Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

Une de mes chansons préférée de Serge Lama
( mais il y en a tant d’autres ! ) :
« Les glycines »
 
 
 
 
 
 
Sur le mur y avait des glycines
Sur le mur y avait des glycines
Toi, tu portais un tablier bleu
Toi, tu portais un tablier

Toujours le nez dans tes bassines
Toujours le nez dans tes bassines
En ce temps-là, on se parlait peu
En ce temps-là, on se taisait.

C'est pas d'l'amour, pauvre Martha !
C'est pas d'l'amour, mais ça viendra

Paraît que cousin et cousine
Paraît que cousin et cousine
Ça ne doit pas s'aimer d'amour, non
Ça ne doit pas parler d'amour

Alors on parlait du beau temps
De la pluie et des fleurs des champs
De la vendange et du labour, mais
On ne parlait jamais d'amour

C'est pas d'l'amour, pauvre Martha !
C'est pas d'l'amour, mais ça viendra

Puis je suis parti en usine
Puis je suis parti en usine
Je n'voulais pas être fermier, moi
Je voulais être le premier

Merci beaucoup, petit Jésus
J'ai bien mangé et j'ai bien bu
Je suis aimé ou respecté, moi
On me dit "vous" pour me parler

C'est pas d'l'amour, pauvre Martha
C'est pas d'l'amour, mais ça viendra

Pourtant quand je vois des glycines
Pourtant quand je vois des glycines
J'ai envie de les arracher, moi
J'ai envie de les arracher

Paraît que t'aurais eu deux filles
Qui font partie de ma famille
Mais comme l'amour ne me dit plus rien
Elles n'auront jamais de cousins

C'est pas d'l'amour, pauvre Martha
C'est pas d'la haine, mais ça viendra.
 
 
 
 

Bon partage !

 

Rotpier

 

 

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La mort en face ? Fasse qu'elle soit accorte ! Le poème du jour : " Crépuscule inéluctable, " de ... Pierre

17 Juillet 2009 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie



 
 
Image du net
 
 

Crépuscule inéluctable,

 

Le crépuscule était à sa porte.

Il l’avait vu venir doucement

avec cette douleur à l’aorte

qui revenait régulièrement.

 

Elle était à présent sa compagne

fidèle. Pas comme celle-là

qui avait fait de sa vie un bagne

en le tenant par le matelas.

 

Grande razzia sur son compte en banque

et quelques bien prestement vendus !

Et comme si elle était en manque

elle le cocufiait tant et plus !

 

Trois ans et demi de vrai supplice,

des désirs de meurtre au quotidien

sans que cela jamais n’aboutisse

… pourquoi ? Il n’en savait vraiment rien.

 

Un soir de très violente dispute

il s’en était fallu d’un cheveu :

il serrait déjà comme une brute

son cou et … son teint virait au bleu.

 

Elle avait mesuré tout de suite,

en sentant la mort passer très près,

que l’avenir était dans la fuite

… ce qu’elle fit peu de temps après !

 

Des mois, des mois et des mois d’errance

et un long séjour à l’hôpital.

Il n’avait plus aucune espérance

et attendait le moment fatal.

 

Le bricolage de ses artères

… stop ! Terminé ! Il n’en voulait plus.

Rester encore sur cette terre

… pourquoi faire ? Tout était fichu !

 

La mort allait frapper à sa porte,

il l’attendait très tranquillement,

pensant à une faucheuse accorte :

il souriait … bien tardivement.

Trop tardivement mais … peu importe :

il souriait … indéniablement !

 

 

                               Pierre Dupuis

 

 

Image du net un peu modifiée

 

 


 

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La puce, le chien et le chat,............ tiens, ça m' gratte ! Une fable du Rotpier !

16 Juillet 2009 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Fable



 
 
Au jeu du plus grand déconneur, je ne suis pas sûr de gagner !
 
un autre est très bien placé !
 
                                                                 Rotpier
 
 
 
    
 
Images diverses du net
 
 

      Fable :

 

La puce, le chien et le chat,

 

Sur le cul d’un chien,

une puce, bien dans sa peau,

faisait consciencieusement son boulot :

piquer, piquer et repiquer encore

sur le milieu et sur les bords !

 

Ce qui énervait au plus haut point

… le chien !

 

Il l’interpella de vive façon :

« - Oh ! Eh ! Toi !

Tu vas me le lâcher le croupion

 ou quoi ? »

 

Stupéfaite, la petite bête

mit un certain temps à réaliser

que c’était bien elle … l’interpellée !

 

Ne se démontant pas,

repiquant sauvagement encore une fois,

elle répondit tout de go

à son garde-manger de cabot :

«  -Tu es chien et je suis puce,

nous avons été créés

pour que je te suce !

Le monde est ainsi fait :

ne prends pas cet air abruti et stupéfait ! »

 

Le cabot, penaud,

ne pipa plus mot !

 

Un chat qui passait par là,

un chat de bon aloi, ma foi,

réfléchit et se dit :

«  - C’est pourtant vrai

ce qu’elle dit … l’emmerdeuse !

Si le bon dieu existe,

c’est lui qui a tout conçu !

Et la puce et le chien et son cul !

Il a tout organisé,

tout sorti de sa liste :

ce ne doit pas être un type triste !

 

Avoir créé un chien, son cul

mit une puce dessus

et lui avoir refilé comme mission

… de lui bouffer le croupion !

Ce n’est pas, ma foi,

de l’improvisation !

 

Je ne connais pas ce type là,

mais quand on voit ça,

on peut dire sans trop de risque d’erreur

que le bonhomme doit être

… un sacré déconneur !

 

                          

                                             Rotpier

 

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Rébus : réponse pour le rébus de … Rotpier

13 Juillet 2009 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus


 

Réponse pour le rébus …  sur le billet « rébus » !

 

Bravo à ceux qui avaient trouvé !

Et pis c’est tout !

 

Rotpier

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Rébus : le petit arrêt rébus de … Rotpier !

12 Juillet 2009 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus


Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ? … Juste comme ça, pour se dégourdir un peu les neurones !

 

 

 

 

Petite aide au rébus (les champions s'en passeront !) :

 

C'est une pensée de Chanfort détournée par le Rotpier ! 

 

 

 

1ère ligne, 1ère image :c'est le logo de la compagnie !

 

6ème ligne, 4ème image: le personnage  " - - - - " !  ........... mille excuses !

 

 

 

 PS:  Pour ceux-là, je ne sais pas ... bien que je constate que M. A. grossit beaucoup !

 

 

 

Réponse :

 

Chez les éléphants l'amour n'est que le contact avec frénésie de deux pachydermes !

 

 

 

 

Ça, c’est juste la signature !

 

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Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

11 Juillet 2009 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Musiques et chansons que j'aime


De temps en temps, je vous propose de partager les chansons

et les artistes que j’aime !

Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

 

Bientôt le 14 juillet !

 

               Jean Ferrat: « La fête aux copains »
 
 
 
C'est la fête aux copains
C'est la fête à Pantin
C'est la fête à Paname
C'est la fête aux Lilas
La fête ici et là
C'est la fête à mon âme

Il y a du défilé
Du bal dans les quartiers
Des moufflets que l'on gronde
C'est la fête aux barbus
C'est la fête aux cocus
C'est la fête à tout le monde

Quatorze, c'est fou c'que t'es triste
Quand sur un édifice
T'es suivi de dix-huit
Quatorze, c'est fou c'que t'es gai
Quand au calendrier
T'es suivi de Juillet

C'est la fête aux copains
C'est la fête aux trottins
Qui suivent la musique
C'est la fête aux marins
Qui montrent dans un coin
Comme on danse en Afrique

C'est la fête à Taupin
Le vieux Républicain
Qui règle les sous-tasses
C'est la fête aux tambours
C'est la fête à l'amour
Où tout le monde s'embrasse

Allez, allez, allez, viens...

C'est la fête à Meudon
C'est la fête aux lampions
C'est la fête aux étoiles
C'est la fête en plein air
Il y a d'la joie dans l'air
Et du vent dans les voiles

C'est la fête à la rue
Où tous ces inconnus
Vont ranimer leur flamme
C'est la fête où l'on rit
En voyant que Paris
Sera toujours Paname

Allez, allez, allez, viens...

C'est la fête à nous deux
Si tu me pousses un peu
Je t'ai dit Je t'adore
Quand tu m'as répondu
Ma parole t'as foutu
Mon c?ur en tricolore

Et c'est la fête à toi
Et c'est la fête à moi
C'est la fête aux bêtises
Dans une rue perdue
Quand je te dis " veux-tu ? "
Je vois tes yeux qui disent...

Ah, ça ira, ça ira, ça ira...
Ah, ça ira, ça ira, ça ira...
Ah, ça ira, ça ira, ça ira...
 

Bon partage !

 

Rotpier

 

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Poésie sur la ... poésie ! Le poème du jour: " L’art sans fard, " de ... Pierre

10 Juillet 2009 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie


Très ancien poème repris deux fois !
 
 
 
Image du net
 
 

    Petit clin d’œil appuyé à P.V.

 

 

L’art sans fard,

 

Quant à la rime …

 

Non ! Ne cherche pas, poète,

la rime riche à tout prix,

la pauvre a bien le droit d’être,

dans le vers et dans l’esprit !

 

Mieux vaut parfois l’assonance

qui coule comme l’airain

et donne la résonance

d’un clair et juste refrain !

 

J’entends déjà la sentence

d’un tenant du vers parfait,

qui me critique et me tance :

honte à lui, c’est un forfait !

 

Faut-il passer des nuits blanches

à vouloir changer la fin

d’ un vers dont la nonchalance

est elle-même l’écrin ?

 

Non ! Ne cherche plus poète,

la rime riche à tout prix,

la pauvre a bien le droit d’être,

dans le vers et dans l’esprit !

 

Mais …point de chasse aux sorcières !

quand elle vient à propos,

la belle est toujours princière :

pas de murs, pas de vopos !

 

 

Quant à la ponctuation …

 

 

Si parfois une virgule

un point ou bien un tiret

te transforme en noctambule

tu les laisses de coté

 

L’important c’est la chanson

qui parvient à nos oreilles

tout le reste est charançon

qu’on sulfate et qu’on balaye

 

Prends bien garde à ces vieux cons,

tout coincés  - avec œillères ! -

à ces donneurs de leçons,

qu’ils s’appellent Paul ou Pierre !

 

Non ! Ne cherche plus poète,

à ponctuer à tout prix,

ton vers a bien le droit d’être,

sans entrave et sans soucis !

 

Mais …point de chasse aux sorcières !

quand elle vient à propos,

la pose est toujours princière :

pas de murs, pas de vopos !

 

 

Que ton vers soit aventure

au vent crispé du matin

tout le reste est baratin :

prétexte à littérature !

 

 

 

                                                                               Pierre Dupuis

 

 

 

 

 



 

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Les murs ont des oreilles et aussi une grande âme ... Le poème du jour: "Mon ami le mur, " de ... Pierre

9 Juillet 2009 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie



Et nous sommes encore là,
tous les deux ... pas encore écroulés ...
 
 
Image du net
 
 
 

Mon ami le mur,

 

En lui faisant la courte échelle,

je n’étais pas très innocent !

J’avais vu que la demoiselle

avait un beau tempérament !

 

Le tissu de sa minijupe

était vraiment très riquiqui,

elle n’en était - pour sûr ! - pas dupe

et en dessous c’était exquis !

 

J’ai cultivé la maladresse :

j’ai fait semblant de la lâcher !

Ma main a glissé sous sa fesse

et c’était clair : sans la fâcher !

 

Poussant plus loin mon avantage,

j’ai découvert qu’elles étaient deux !

Quant à leur ligne de partage :

j’ai failli me crever les yeux !

 

Nous avons perdu l’équilibre,

le mur que nous voulions franchir

nous a glissé : « Vous êtes libres,

il vous reste à vous affranchir ! »

 

C’était un mur plein de sagesse

qui connaissait les amoureux

et à son pied la mousse épaisse

formait un lit des plus moelleux !

Nous cultivions l’obéissance

- il fallait bien obtempérer ! -

nous avons fait mieux connaissance,

j’ai même enlevé mon béret !

 

J’ai fait beaucoup de courte échelle

et le mur m’a toujours aidé,

quand je changeais de demoiselle

il ne semblait pas offusqué !

 

Mon vieux mur est toujours solide,

je viens le voir de temps en temps,

moi je ne suis plus si valide :

ma courte échelle a fait son temps !

 

A chacune de mes visites

il me dit invariablement :

« Tu n’amènes  plus de petite,

ça me plaisait énormément ! »

 

Il est vraiment resté robuste

mais sa tête part à vau-l’eau :

Alzheimer ! Ce n’est pas juste !

Même les murs ont leurs fardeaux !

 

Un jour je viendrais le rejoindre

ne sachant plus très bien pourquoi,

en observant la lune poindre

nous n’auront plus le moindre émoi !

 

Il sera temps que je trépasse,

je ne veux pas de ces fauteuils

où l’on dépose, où l’on entasse

des corps déjà en demi-deuil !

 

J’aimerais bien que l’on m’enterre

au pied de mon fidèle ami,

un peu de mousse, un peu de terre :

qu’irais-je faire au paradis ?

 

                                   Pierre Dupuis

 

 

 

 

Déjà publié


 
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Les tribulations du Rotpier au Sri Lanka : le poème du jour: " La sri lankaise à l’aise, " de ... Rotpier

8 Juillet 2009 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie - humour



 

Préambule :

Ayant été, tour à tour, mobilisé, engagé, désengagé, mercenaire, barbouze, aventurier,dans la crotte  et dans la bouse, le Rotpier a écumé le monde entier et a laissé partout des traces de ses passages.

Celui-ci, c’était au Sri Lanka !

 

Pierre

 

 

 

Images du net . La seconde a été bidouillée par le Rotpier !

 

 

 

La sri lankaise à l’aise,

 

Alors que j’étais en mission au Sri Lanka,

une mission secrète au but très délicat,

j’ai fait la connaissance, une nuit de fournaise,

d’une superbe et très active sri lanquaise.

 

Pas besoin de discours dans ces rencontres-là !

Les langues ont pour sûr  un autre apostolat,

ce qui évite en plus les stupides fadaises

dans le genre : « Madame, êtes-vous bien à l’aise ? »

 

Pour être bien à l’aise, elle l’était vraiment

utilisant son corps comme un puissant aimant,

en équilibre instable, à deux doigts du trapèze :

je n’avais jamais fait l’amour sur une chaise !

 

L’assise était très large : heureusement pour nous !

Nous pouvions en serrant y tenir à genoux !

Quand elle à réussit à se rouler en boule,

je lui ai dit : «bon sang, c’est un tigre ta moule ! »

 

Le cirque s’arrêta quand craqua le dossier :

un fémur à l’équerre et en plus le dos scié !

Sans compter tous les bleus, je l’avais très mauvaise

surtout quand elle a ri en filant à l’anglaise !

 

Se rendre à l’Hospital, au Sri Lanka, c’est lent

et les soins sont, là-bas, très loin d’être excellents !

J’ai crié « Au secours ! » quand pour me mettre à l’aise

une infirmière en chef m’a tendu une chaise !

 

J’ai choppé un avion, de suite, à Colombo

sans y voir l’inspecteur ni même son cabot !

Je suis rentré chez moi sans passer par Manille :

il parait que là-bas c’est … trois chaises par fille !

 

 

             Moralité :

 

L’amour sur une chaise est un art difficile

et il faut avant tout beaucoup d’entraînement !

Y aller tout de go est vraiment imbécile :

pour bien prendre son pied, il faut prendre son temps !

 

                                                                      Rotpier

 

 

 



 

 

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