Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Le blog-notes poétique et autre de Rotpier

poesie

Joyeux Noël à tous ! ... Par ... Pierre et Rotpier !

23 Décembre 2021 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Divers, #Poésie, #Poésie, Humour

 

A toutes et à tous :

Image du net

Joyeux Noël !

Je vous souhaite à tous un excellent Noël

Que vous soyez chrétien ou autre: peu importe !

Ce qui compte c’est de savoir ouvrir la porte

À toutes les idées qui ne sont pas de fiel !

Les religions ne sont souvent que des tremplins

Qu’utilisent certains, assoiffés de puissance,

Ils les détournent en prônant l’intolérance,

Exacerbant la haine et la peur du prochain !

Quand on fait le bilan des exterminations

Menées au nom des dieux on devient vite impie !

Croire à un changement est peut-être utopie

Mais le fait d’essayer n’est pas aberration !

                                                                                      Pierre Dupuis

Il parle bien le Pierre ! Moi, je ne sais pas faire mais je vous souhaite aussi un excellent Noël !

Allez quand même faire un petit tour à une messe de minuit, on y rencontre des vieilles bigotes qui sont des femmes folles de la messe. Ont-elles des prothèses qui s’affaissent ? Moi, je ne sais pas mais l’abbé le saura en confesse demain : c’est toujours lui qui a le choix dans la date !

Le Rotpier

 

 Image du net !

 

A mardi prochain si vous le voulez bien !

A moins, à moins que vous soyez encore dans les brumes de l'alcool ou dans les suites d'une crise de foie ou de foi !

Ou que vous ne puissiez plus m'encadrer !

 

Pierre en tableau pour autoportrait   

 

Lire la suite

Le poème un peu d'anticipation du jour : " La trouée, " de ... Pierre

20 Décembre 2021 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

Nota :
C'est un poème pas très habituel. Mais bon, il faut s'essayer à tout n'est-ce pas ?

.

La trouée

Image du net

 

Préambule :

C’était en 2054,

le 15 janvier pour être précis.

 

 

La trouée,

Il faisait sombre ce jour là.

Sombre, très sombre même.

Un brouillard visqueux, collant, gluant

enveloppait tout : le décor et les gens.

On ne voyait que des ombres

qui se déplaçaient lentement, très lentement.

On se serait cru à Londres

dans le fog, en bordure de Tamise

mais là, pas de Big Ben, juste la Seine

quelque part en contrebas.

Ce n’était pas la première fois que cela arrivait

mais là, c’était, de mémoire d’homme, le summum !

Des sectaires niaient encore

les effets du dérèglement climatique.

Parmi eux, des quasi psychopathes

niaient le réchauffement lui-même !

Tous les fous n’avaient toujours pas de fil à la patte !

Loin de là, bien loin de là !

Au milieu d’un silence angoissant,

l’espace d’un instant,

mon regard accrocha quelque chose,

un point lumineux presque invisible.

Cela ne dura qu’une fraction de seconde

puis, plus rien … et à nouveau il fut là.

Mon œil, le droit, le prit pour cible.

Il grossissait lentement, très lentement,

c’était à peine perceptible

pourtant il s’élargissait, c’était indéniable.

Puis, ce fut comme une trouée

oui, une trouée, c’est le nom le plus approprié.

Déjà plusieurs mains la pointaient du doigt.

Un long murmure s’éleva,

pas encore une clameur jusqu’à ce que,

juste en son milieu, jaillisse un rayon de soleil.

Il était bien là l’astre disparu,

derrière, tout simplement derrière.

Un illuminé, pas par le rayon, se jeta à genoux

et s’écria : « Ô miracle ! »

Il y eu peu d’écho pour reprendre le mot,

les temps n’étaient plus aux tabernacles,

pour l’église c’était la grande débâcle,

elle avait traversé trop de scandales

et elle avait chuté à la verticale

cul par-dessus tête et le clergé aussi.

Terminé, plié, balayé :

l’apocalypse méritée.

A défaut de miracle,

c’était le vent qui faisait son travail,

on peut toujours compter sur le vent.

Il balayait maintenant avec vigueur

les nappes de brouillard

qui s’étaient accumulées là, on ne savait pourquoi.

Il y aurait des explications.

Des explications, il y en a toujours

mais elles viennent plus tard,

parfois trop tard.

Elles sont plus ou moins bonnes,

plus ou moins scientifiques,

assez souvent hasardeuses

voir totalement fantaisistes !

C’est de préférence, ces dernières

qui allaient être relayées sur les réseaux sociaux.

Pour l’instant, et par petits groupes,

les gens discutaient, les banalités pleuvaient.

Bientôt, la routine reprenant,

chacun retournerait à son écran

dans un grand élan de compulsion maladive.

Y échapperaient quelques vieux, très peu,

des épargnés de cette pandémie

de l’écran à tout prix.

Il en restait encore,

peut-être leurs organismes avaient-ils

fabriqué des anticorps ?

                                    Pierre Dupuis

 

Lire la suite

La fable du jour : " Festival des " t " en automne, " une fable pas très éthique du Rotpier !

13 Décembre 2021 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Fable, #Humour, #Poésie, #Poésie, Humour

 

Festival des T (2)

Image du net

 

Fable pas très éthique

et toc et tac et tic !

 

Festival des " t " en automne,

C'était sous un arbre étêté
que le teuton têtu tatoué
tâta à tâtons la teutonne
il en resta tétanisé !

Il la tutoya aussitôt :
" Quand tes tétons sont titillés
Et puis qu'ensuite ils sont tétés
Peut-on plus bas te tripoter ?

La teutonne tout excitée
Lui dit : " Tu peux tâter le bas
Et patati et patata ... "
C'est ce qu'il fit et patatras !

La teutonne était un teuton
Avec de gros et faux tétons
Pour résumer une tata
Il s'écria " Taratata ! "

Il se tailla à toute allure
Car l'autre baissait son tutu
Drôle de titi le toto
Très loin d'être une sinécure !

 

 1ère moralité :

 

Il y a teutonne et teutonne
Il faut toujours être aux aguets
Un travelo peut se glisser
Dans les habits d'une mistonne

 2ème moralité :

 

On peut tout tâter à tâtons
En été ou bien en automne
Mais attention aux autochtones
Arborant de très gros tétons !

Précepte saisonnier :

 

Mieux vaut attendre le printemps

Tant pis pour la petite attente

C’est une saison très tentante

Pour les contacts concupiscents !


                                           Le Rotpier 

Lire la suite

J’ai deux mots à vous dire … enfin … un peu plus ! Le poème du jour : ” Jeux de mots sur mots dits et mots mis ! ” de … Pierre !

7 Décembre 2021 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

Allez, je redémarre doucement.

Ce ne sont que des mots mis un mardi, sans sarcophage ni bandelette, mais qui peuvent quand même bien se conserver dans le temps... enfin, je le pense.

Image du net

 

Jeux de mots

sur mots dits et mots mis !

Je m’en vais vous parler de mots :

j’ai quelques mots, tôt à vous dire !

Les mots tard seront pour tantôt,

pour les mots laids, je crains le pire !

J’ai des mots mis bien de coté

et j’ai aussi des mots dits « fiables »,

qui servent bien pour papoter,

en pyramide et permutables !

Quand, d’un seul coup, un bon mot naît,

on se réjouit de sa naissance,

le nain fait « ah ! » et c’est parfait

quand c’est un mot de bonne essence !

Des mots d’Elle qui vont chantant,

même jaloux - pas de délire ! -

ne brisez pas des mots charmants :

n’allez pas casser des mots « lyre » !

Il y a aussi les mots « cas »

qui ne sont pas tous de la crème !

Méfions nous aussi des mots las

qui tendent parfois à l’extrême !

" Allah akbar " il a bon dos

quand des mots dits sont des menaces,

pour ces gars-là pas de cadeaux :

il faudra bien qu'on les terrasse !

J’ai en réserve d’exquis mots

avec date de garantie !

Je les garde dans mon frigo

pour une fraîche poésie !

Je possède de maxi mots,

des longs comme un jour de tristesse,

d’autres que certains disent gros

et qui riment bien avec fesses !

Si un mot erre presqu'à poil

il risque une très grosse fièvre,

la caresse à rebrousse-poil

tend toujours à le rendre chèvre !

Surveillons de près les mots dits :

ne déversons pas de mots  « bile »,

ceux qui attisent les conflits

sans qu’il y ait de vrais mobiles !

Evitons la recrudescence

des mots tirés par les cheveux :

les mots  « tifs » sont la quintessence

de deux fois rien coupé en deux !

N’allez pas railler ces mots mis,

les jeter dans un sarcophage :

vous ne seriez plus mes amis

car ce serait un bizutage !

Si vous jetiez mes mots lestés

de grosses pierres à la flotte,

j’en viendrais à vous molester

à coups de pieds et de calottes !

Menacés d’être excommuniés

mes mots hurleraient dans les rues

en criant comme poissonniers :

car malmenés bien des mots ruent !

Ne me balancez pas vos mots

en plein nez ce serait dommage,

je ne veux pas de bris de mots :

je pourrais en faire un fromage !

Ne déclenchez pas de big-bang

en me balançant des injures

car souvent façon boomerang

on les reprend dans la figure !

Je ne vais pas vous embarquer

plus en avant dans ma spirale,

quand vous allez m’apostropher :

je ne veux pas que vos mots râlent !

                                                  Pierre Dupuis

 

Nota: Mots déjà égrenés !

Lire la suite

" Cortège ": le poème du jour de ... Pierre

3 Décembre 2021 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie, #Pensées

 

Ceux qui me suivent sur les blog ( depuis 2006 ) ont lu souvent ce poème. J'y ajoute chaque fois quelque chose mais il reste là ...

Aujourd'hui derrière ... demain devant ... ce n'est pas toujours le premier qui décroche le billet gagnant ...

Parce que ...

.Parce que, petit à petit,

inexorablement,

l’étau se ressert

quoi que tu penses

quoi que tu dises

quoi que tu fasses.

Le chemin de ta vie

rétrécit comme peau de chagrin

et Balzac n’y est pour rien.

Tu n’es qu’un infime rouage

de la mécanique - ô combien compliquée ! -

que le maître a dépeint

comme : « La Comédie humaine ».

Tu es là et elle tourne la mécanique.

Tu pars et elle tourne encore,

bien huilée : impitoyable et broyeuse.

.

Au suivant ...

 
 
 

 

 
Image du net modifiée par Pierre
.
 
 

Cortège,

En cortège derrière

le dernier qui s’en va,

que tu sois Paul ou Pierre

tu y penses déjà :

… « Le prochain … c’est moi ? »

Doucement tu chemines

et l’ombre des cyprès,

voyant que tu rumines

t’enveloppe de près

murmurant : « C’est possible mon gars ! »

Et soudain tu frissonnes,

tu presses un peu le pas,

tu rejoins la colonne

évitant le faux-pas

et tu te dis :

« J’ai encore le temps

… le temps de ne pas être devant. »

Pourtant … pourtant

 ... tu sens... tu sens 

que l’ombre des cyprès t’enveloppe déjà !

                                                      Pierre Dupuis

A mardi prochain ...

Lire la suite

La fable du jour: " Le vieux crocodile, " de ... Rotpier

29 Novembre 2021 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Fable, #Poésie, #Poésie - humour

 

Image du net !

 

Fable-sonnet immuable :

 

Le vieux crocodile,

C'était un très vieux crocodile
Qui autrefois régnait en roi
Il dictait seul sa propre loi
Sur le marigot et sur l'île.

Tous les mâles étaient serviles
Connaissant sa force au combat
Les femelles passant par là
Cherchaient à nouer une idylle.

Quand un blanc-bec se permettait
La moindre faute de respect
Il se prenait un coup de queue

Qui le mettait net au tapis
C'était à ce moment là que
Ton son harem était ravi !

 

  Mais ...    

Le temps étant impitoyable
Ses forces avaient décliné
Les jeunes s'étaient mutinés:
Il ne régnait plus sur le sable.


    Moralité :
 

Il ne faut pas oublier que

Tous les règnes ont une fin
Et même en restant très malin
On n'est plus si fort de la queue.

   Aphorisme :

Dans le marigot politique
Cela se passe caïman
Pareil et même en plus saignant:
Le milieu n'est pas romantique.

 

                                       Le Rotpier

 

 

Lire la suite

Le poème du jour : " Le turlupin, " de ... Pierre !

23 Novembre 2021 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

turlupin

Image du net

 

Le turlupin,

Je suis trivial de temps en temps

mais dans le fond modérément

un turlupin disons modeste

à ne pas fuir comme la peste !

Je dois ça à mes jeux de mots

que certains trouvent immoraux

moi je les trouve raisonnables

pouvant être servis à table !

Et quand j’évoque les zizis

les galipettes et les frifris

j’emploie des expressions courantes

légères mais pas impudentes !

 Sauf…

Sauf pour la classe des imbus

qui pètent plus haut que leur cul

en société et en famille

mais qui matent les bas des filles !

Leurs écrits sont très ampoulés

ils abhorrent le familier

chastes dans leur vocabulaire

mais aux regards patibulaires !

Et foin de tous ces gens chafouins

je les emmerdent de près de loin

même si j’ai des écrits lestes

je reste un turlupin modeste !

Je pourrais les traiter de cons

de coincés et de vieux barbons

juste un instant pour voir leurs mine

m’en abstenir me turlupine !

Mais je leur donnerais raison

de ça il n’en est pas question

je m’emploie à fermer la page

pour éviter tout dérapage !

Ils vont me dire : « C’est déjà fait ! »

bien sûr ils seront dans le vrai

alors tant pis là je me lâche :

aux chiottes les vieilles ganaches !

  Péroraison :

 

  Du coup …

Ils vont pouvoir ça c’est certain

me classer dans les turlupins

les histrions ou bien les pitres

et pour finir dans les bélitres !

Si je m’en vais sur ce chemin

me suivrez-vous encor demain ?

Vous avez votre libre arbitre

et vous avez droit au chapitre !

                                    Pierre Dupuis
Lire la suite

Le poème du jour : " Le roi des crétins et le tamanoir, " de ... Rotpier

16 Novembre 2021 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie, #Poésie, Humour

 

.

Le roi des crétins et le tamanoir,

J’ai connu un gars pas très futé

qui avait des fourmis dans les pieds

il était parti idée toxique

chasser le tamanoir au Mexique.

Je l’avais quasiment oublié

quand un beau jour il a débarqué

dans un état fort catastrophique

d’un vieux coucou venu d’Amérique.

Il était dans un fauteuil roulant

il m’a tout raconté en chialant

il s’était fait bouloter les pattes

par un gigantesque tamanoir.

Il était devenu cul-de-jatte

dans un fauteuil du matin au soir !

Épilogue :

 

Il pleurnichait comme un marmouset

alors qu’il était le seul coupable

d’un fort abrutissement palpable

propre à être anathématisé !

Moralité :

 

Quand on a des fourmis dans les pieds

il faut être un abruti notoire

avoir les neurones en branloire

pour aller chasser le fourmilier !

.

C’est bien pitoyable de chialer

de rechercher des échappatoires

il faut trancher sans faire d’histoire :

deux ou trois balles dans le buffet !

La roulette russe c’est certain

est une solution radicale

surtout quand on met toutes les balles

et que le barillet est fin plein !

                                   Le Rotpier

 

 

PS :

C'est toujours la galère chez moi au niveau du débit internet !  😮😆😥

Lire la suite

Le poème du jour : " La lissière pinailleuse, " du ... Rotpier

2 Novembre 2021 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie, #Poésie, Humour

 

J'espère que vous n'allez pas trop monter sur vos grands chevaux !

 

Echeveau lissière

Image du net

Nota : Une lissière est une ouvrière
 qui fabrique des tapisseries.

.

La lissière pinailleuse,

Lissière était sa profession

et elle était vraiment jolie

une importante coterie

de gars l’aimaient avec passion.

Dans tous les bals de la région

c’était rancœur et jalousie

d’autres faisaient tapisserie

elle jamais sans un garçon !

Elle avait pourtant une tare

venant d’une tante cathare

qu’elle portait en étendard

de façon ferme et opiniâtre :

elle était maîtresse dans l’art

de couper l’écheveau en quatre !

xxxxxxxxxx

Un modèle de pinailleuse

 comme on en voit très rarement

un incroyable acharnement

bien au-delà de pointilleuse !

Remettre cent fois son ouvrage

sur le métier sans rien lâcher

c’était à ne pas en douter

pour elle un plaisir sans partage !

Suite :

Désirant se mettre en ménage

elle rechercha un garçon

le gagnant de sa sélection

était un curieux personnage.

.

Il avait la même doctrine

qu’elle au niveau tempérament

il était commis boucher dans

une boucherie chevaline.

Pinailleur et très opiniâtre

( mais là vous me voyez venir

aussi je vous laisse finir :

il coupait les  - - - - - - -   - -   - - - - - ! )

A lire dans une glace si vous n’avez pas trouvé :

chevaux en quatre

 

Boucher chevalin

Image du net bidouillée par le Rotpier !

 

Terminaison :

Je vais me couper des véganes

pour les végans c’est déjà fait

je vais prendre dans le buffet

d’innombrables coups de tatanes !

Je vais sauter sur ma bécane

je n’aime pas les coups de pied

bien que ça rime avec Rotpier

je vais rejoindre ma cabane !

Je vais me faire une grillade

un très large steak chevalin

avec des herbes dont du thym

juste avant l’ultime estocade !

Et tant pis si ça les défrise

je me défendrais pied à pied

ces bouffons viendront s’empaler

sur de pointus chevaux de frise !

Chevaux de frise

 

Si je succombe sous le nombre

qu’on aille quérir le boucher

chevalin pour me découper

et me jeter dans les décombres !

                              Le Rotpier

 

Lire la suite

Le poème du jour " N’est pas Aristote ou Archimède qui veut, " de Rotpier

26 Octobre 2021 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie, #Poésie, Humour

 

Aristote 2

Image du net, il ne m'a pas autorisé à le photographier !

 

N’est pas Aristote ou Archimède qui veut,

Un grand connaisseur d’Aristote

un gars ferré sur le sujet

m’a affirmé le doigt levé

que le docte aimait les pleurotes.

Avec de très tendres carottes

ou bien de délicieux navets

avalées dès potron-minet

c’était une de ses marottes.

Alors j’ai crié « Eurêka ! »

comme Archimède et puis voilà

je me suis mis à la cuisine !

Le tout sans le moindre succès

selon l’avis de ma cousine :

« T’es toujours con comme un ballai ! »

   Moralité :

On ne devient pas un savant

un érudit un philosophe

en avalant en catastrophe

des champignons même au safran !

  Mais :

Je n’ai pas dit mon dernier mot

je vais plonger dans ma baignoire

pour revigorer ma mémoire

et développer mon cerveau !  *

 

Rotpier dans sa baignoire 2

Image du net bidouillée par Méssoin ( un copain à moi ! )

.

Même si ce n’est pas gagné

je me dois de tenter ma chance

je crache sur la médisance

les pisse-froid les mal peignés !

Je serais un nouveau Platon

un vaste puits de connaissances

on dira dans toute la France :

« Ce gars là est loin d’être con ! »

Et là je crois bien que ma sœur

viendra chez moi en pénitence

implorer ma grande clémence

sans son abruti de facteur !

*   Même si, comme disait le poète inconnu qui gardait toujours sa flamme allumée et intacte : « Tout corps plongé dans une baignoire a beaucoup de peine à résonner au fond des bois le soir ! »

C’est le même qui disait aussi :

Qui persévère

gagne des strophes

qui perd ses vers

c’est catastrophe !

                                             Le Rotpier

 

Lire la suite
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 70 80 > >>