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Le blog-notes poétique et autre de Rotpier

poesie

" L'effet papillon " de Bénabar : Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier + un bonus de Pierre

27 Juillet 2019 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Chansons que j'aime, #Poésie

Une fois par semaine,

je vous propose de partager les chansons

et les artistes que j’aime !

Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

Bénabar

« L’effet papillon »

 

 

L'effet papillon
Si le battement d'ailes d'un papillon quelque part au Cambodge
Déclenche, sur un autre continent, le plus violent des orages
Le choix de quelques-uns dans un bureau occidental
Bouleverse des millions de destins, surtout si le bureau est ovale


Il n'y a que l'ours blanc qui s'étonne que sa banquise fonde
Ça ne surprend plus personne, de notre côté du monde
Quand le financier s'enrhume, ce sont les ouvriers qui toussent
C'est très loin la couche d'ozone mais c'est d'ici qu'on la perce


C'est l'effet papillon : petite cause, grande conséquence
Pourtant jolie comme expression, petite chose, dégât immense


Qu'on l'appelle "retour de flamme" ou "théorie des dominos"
"Un murmure devient vacarme" comme dit le proverbe à propos
Si au soleil tu t'endors, de Biafine tu t'enduiras
Si tu mets une claque au videur, courir très vite tu devras
Si on se gave au resto, c'est un fait, nous grossirons
Mais ça c'est l'effet cachalot, revenons à nos moutons (à nos papillons)
Un hôtel un après-midi "aventure extra-conjugale"
Puis, le coup de boule de son mari, alors si ton nez te fait mal


C'est l'effet papillon, c'est normal fallait pas te faire chopper
Si par contre t'as mal au front, ça veut dire que c'est toi l'mari trompé


Avec les baleines on fabrique du rouge à lèvres, des crèmes pour filles
Quand on achète ces cosmétiques, c'est au harpon qu'on se maquille
Si tu fais la tournée des bars, demain, tu sais qu't'auras du mal
Pour récupérer, à huit heures, ton permis au tribunal


C'est l'effet papillon petite cause, grande conséquence
Pourtant jolie comme expression, petite chose, dégât immense


Le papillon s'envole, le papillon s'envole
Tout bat de l'aile
Le papillon s'envole, le papillon s'envole
Tout bat de l'aile

Bon partage !

Rotpier

 

Un petit bonus  de Pierre :

 

 

Petite cause, grands effets

ou

L’effet papillon,

Le battement de cils à peine perceptible

avait fait bel effet sur son cœur au repos.

Quand l’œil lui fit de l’œil, ce fut irrésistible,

logique enchaînement : changement de tempo !

Pour faire l’inventaire : exploration lancée !

De haut en bas la chère avait de quoi troubler !

Un très joli minois, une belle avancée

et l’étage du bas était très bien meublé !

Deux ou trois rendez-vous : repas en tête à tête

et déjà les genoux qui cherchent les accords :

prémices d’ouragan menant au corps à corps !

Du souffle du désir à la grande tempête !

Un battement de cils menant au tourbillon :

parfaite illustration de l’effet papillon !

                                                Pierre Dupuis
 
 
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Canicule : " Hécatombe, " un poème de Pierre écrit en 2003 ! + " Quand la canne ou la cane va, tout va! " de ... Rotpier ... juste pour rigoler !

22 Juillet 2019 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #Pensées, #Poésie, #Politique

.

Nom de Zeus : qué calor !

 

Un petit rappel !

Un poème écrit en 2003 

 

Image travaillée par moi-même

 

 

Hécatombe,

Il faisait chaud … très chaud !

La nature avait certainement une dent

- ce n’était pas possible autrement ! -

contre les hommes !

Un vieux compte à régler avec les fils d’Adam !

Et … sûrement pas une histoire de pomme !

Plutôt une histoire d’accroc.

Ce fameux accroc

dans la vaporeuse parure d’ozone

de notre bonne vieille Terre !

Le soleil avait bien vu la brèche

qui avait envoyé ses rayons

-  gigantesques bataillons d’Amazones ! -

décocher leurs traits brûlants !

En dessous, tout grillait :

l’herbe, les plantes, les arbres,

les animaux et les hommes !

Et, comme toujours, les plus faibles trinquaient.

Animal intelligent, l’homme réagissait.

On s’occupait activement des plus jeunes,

mais des vieux, on n’avait pas toujours le temps,

ou ils ne se plaignaient pas trop,

ou bien… on les avait tout simplement oubliés !

Alors, ils tombaient comme des mouches,

desséchés, pareils aux vieilles souches

dont l’écorce se fendille avant de se détacher.

La nature - en représailles peut-être ? -

avait décidé cette naturelle,

 implacable et brûlante euthanasie.

Toute guillerette, la mort faisait sa moisson :

il est vrai que c’était de saison !

Mais… tout à son souci de bien faire

- remarquait-on dans les hautes sphères ! -

elle y mettait quand même une indécente frénésie !

Il faisait chaud … très chaud

… dans les ministères !

Les responsables, qui n’avaient rien vu venir,

ne savaient plus comment s’en sortir !

L’opinion publique attendait des explications,

on lui disait : « nous avons pris toutes les dispositions ! »

Bref, on tentait de l’emberlificoter !

Il faisait chaud … très chaud

… dans les ministères :

les fusibles commençaient à sauter !

                                                                   Pierre Dupuis

 

Nota :

Bien sûr, les politiques ont retenu la leçon et cela se passe mieux maintenant.

 

xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

 

Mais, ne nous laissons pas abattre et rions un peu !

 

 

 

Images du net ! 

 

 

Quand la canne ou la cane va, tout va !

ou

Le fermier facétieux,

On peut très bien être un fermier

et être adepte des boutades,

« la boutade me monte au nez ! »

était une de ses tirades !

Il adorait les calembours,

surtout ceux avec le mot « cane »,

ce volatile de basse-cour

à qui il ordonnait : « ris cane ! »

Comme il lui fallait s’appuyer,

il aimait bien aussi sa canne,

cadeau de monsieur le curé

avant que le pauvre abbé cane !

Je m’en vais vous énumérer

quelques jeux de mots de son cru,

ils ne sont pas tous éthérés

mais ne parlent jamais de c - - !

La cane marche à petits pas,

elle avance et elle tournaille,

c’est ainsi que la cane va

où voulez-vous que la cane aille !

Elle prend de l’eau dans son bec,

s’envole et la largue pépère,

recommençant tout aussi sec :

quand ça lui plait le cane adhère !

Un jour d’orage et de grand vent,

dans la rivière très gonflée,

il y eu un puissant courant

et l’on y vit la cane happée !

.

C’est alors que passait Zoé

qui l’attrapa à l’épuisette

« Elle a sauvé la cane … ohé ! »

s’écria en dansant Suzette !

Un jour de très vilains bandits

l’enlevèrent dans une cage

contre rançon pour le jour dit :

elle fut une cane otage !

Quand on chantait - toujours gratis ! -

elle préférait les romances,

on l’appelait la cane à bis :

elle voulait qu’on recommence !

Il avait un âge certain

et marchait avec une canne :

peut-être bien que ce mâtin,

de tout là-haut il en ricane !

Car le bougre s’en est allé

en exigeant d’avoir sa canne

dans son cercueil pour lui parler :

avec elle pas de chicane !

Il lui portait grande attention,

il l’avait surnommée « Icule »,

il est mort d’une insolation

emporté par la canicule !

Moi j’adorais cet homme sage

qui aurait pu me conseiller

pour épargner mon entourage :

on ne sait jamais quand caner !

                                       Rotpier

 

 

 

 

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Il y a mousse et mousse : petite explication de mon absence sur les blogs !

10 Juin 2019 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Divers, #Poésie, #humour

Et oui ! J'ai des excuses !

                                                            Il y a :

 

Mousse

 

Et mousse !

 

Il y a mousse et mousse,

Bien sûr il y a mousse et mousse

la toute fraîche que l’on boit

au troquet ou alors chez soi

tranquillement ou sur le pouce !

Mais il y a aussi la mousse

qui s’accumule sur les toits

qu’il faut bien enlever ma foi

et qui à chaque fois repousse !

Et pour le faire on se retrousse

les manches et une deux trois

on y va et pas de guingois

pas à la va comm’  je te pousse !

Et l’on nettoie et l’on démousse

c’est dur mais on n’a pas le choix

et entre deux bien sûr on boit

une petite et fraîche mousse !

                                        Rotpier

 

 

Photo personnelle

 

Photo de Dame Ginette ... et oui, c'est moi !

 

Toujours de Dame Ginette !

Alors, j'ai des excuses ou pas ?

Et je n'ai pas fini !

 

Mais ... dans une semaine et demi : nous partons en vacances ! Ouf !

 

Pierre ou le Rotpier: c'est au choix !

 

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Le poème du jour, tout frais mais pas très catholique : " Miracle patent et irrécusable, " de ... Rotpier

28 Mai 2019 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #Poésie, #Poésie - humour

 

Image du net trafiquée

 

Liminaire :

Je ne sortirai pas grandi

de cet écrit blasphématoire

qui va déplaire c’est notoire

à ceux qui croient au paradis.

Si les amis de Bellamy *

ont vent un jour de cette histoire

je n’aurais pas d’échappatoire

ils me cloueront au pilori.

En attendant mes bons amis

sans que ce soit obligatoire

et sans formule incantatoire

parcourez donc ce fol écrit.

Si vous n’aimez pas l’humour noir

laissez tomber cette lecture

n’en cherchez pas la quadrature

ce serait vraiment sans espoir.

  • Ndl : Bellamy qui n’a rien à voir avec Maupassant qui avait, lui, des inclinations plutôt anticléricales et des penchants libidineux qui l’ont conduit à chopper la vérole !

... Ce n’était que quelques mots en passant et rassurez-vous, je n’ai pas de Horla en moi … enfin, je ne crois pas …

 

Miracle patent et irrécusable,

Bien qu’assumant son handicap

une paralysie des jambes

pour quelqu’un qui était ingambe

il peinait à passer le cap.

Il maniait son fauteuil roulant

avec une très grande adresse

ne ratant jamais une messe

car c’était un fervent croyant.

Il recherchait sur Internet

les lieux propices aux miracles

et il portait au pinacle

un certain endroit c’était net.

Une fontaine ayant servi

autrefois à un monastère

toute auréolée de mystères

selon bon nombre de ravis.

Je ne donnerai pas le lieu

surtout pas l’adresse précise

car je suis quoi que l’on en dise

un homme honnête et très sérieux.

Je ne peux que vous relater

ce qui s’est passé par la suite

car il s’y est rendu très vite

et il était très exalté.

Selon les habitants du cru

on ne comptait plus les miracles

les gens franchissaient les obstacles

pour s’approcher tout près du but.

Même lui en fauteuil roulant

parvint au bord de la fontaine

sans que personne ne comprenne

il s’y balança en hurlant.

Au milieu d’un très grand remous

le fauteuil et lui disparurent

et quand cessèrent les murmures

on n’entendit plus rien du tout.

Tous avaient le regard fixé

sur le chassé-croisé des bulles

dans des postures ridicules

ils étaient comme hypnotisés.

Il fallut pour se ressaisir

plus de trois quart d’heure à la foule

certains avaient perdu la boule

lorsque l’on décida d’agir.

On le remonta raide mort

une bonne heure sous la flotte

généralement cela ôte

la vie même aux gens les plus forts.

Quand on remonta le fauteuil

la foule resta médusée

devant la merveille exposée

tout le monde eu la larme à l’œil.

Cela produit un effet bœuf

et confirma tous les oracles

de la fontaine des miracles :

l’engin avait des pneus tout neufs !

 

Il y eu des alléluias

et puis une grande lumière

trois grand-mères se prosternèrent

ce fut une vraie fantasia.

       Apostille :

Je suis conscient sachez-le bien

que cette histoire est un peu lourde

je n’irais pas la vendre à Lourdes

ils en perdraient tous leur latin.

Et Bernadette Soubirous

se retournerait dans sa châsse

de verre à Nevers quelle poisse

ce ne serait pas de bon goût.

Si je fais une apparition

n’importe où dans le sanctuaire

je serais lynché de première

c’est mon intime conviction.

Je n’y mettrai donc pas les pieds

hors de question qu’on me bousille

le crâne à grands coups de béquille

je persiste et signe Ropier.

Apostille de l’apostille :

Je connais bien quelques escrocs

en dehors de la politique

qui auraient monté en relique

des bouts de pneu sur des velcros.

Ils les auraient sous le manteau

vendus aux pèlerins crédules

plus c’est gros moins c’est ridicule

quand s’est servi sur un plateau.

Prenez le temps de méditer

vous retomberez sur vos pattes

quant à moi je me carapate :

ils doivent déjà me chercher !

                                        Rotpier

 

PS :
Pour reparler de Bellamy, celui-là se prénomme François-Xavier, vous commencez certainement à le connaître. Ses jalons sont : LR, Européennes, catho, « Sens commun » le parti politique issu de la Manif pour tous ! J’espère qu’il sera quand même un peu moins tordu pour arriver à ses fins que Bel-Ami, le héros peu reluisant de Maupassant.

 

 

 

 

 

 

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Le poème du jour : " La maison du pendu, " de ... Pierre

21 Mai 2019 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

... Un peu de sérieux pour changer ...

.

La maison du pendu Paul Cézanne

La maison du pendu de Paul Cézanne 1873

Image du net

Poème brossé autour du tableau de

Paul Cézanne : " La maison du pendu "

peint à Auvers sur Oise en 1873 .

 

La maison du pendu,

Personne n'a jamais pu dire

qui était ce fameux pendu

et pourquoi cet individu

avait décidé de s'occire.

Ce fait a-t-il guidé Cézanne

dans le choix de cette maison

ou avait-il d'autres raisons

que j'ignore en tant que profane ?

A l'époque ils étaient très tièdes

les critiques et les marchands

de tableaux pour cet art naissant :

ils étaient sur la corde raide !

Tous les autres impressionnistes,

les Monet, Pissarro, Renoir,

Sisley broyaient aussi du noir

pour être trop avant-gardistes !

Ils avaient un métro d'avance

pour pouvoir être bien compris

et l'on traite par le mépris

ceux qui ont trop de clairvoyance !

Avec le recul et l'histoire

ils ont du se mordre les doigts

tous ceux qui n'ont pas fait le choix

d'un engouement prémonitoire !

Et qui sait s'il n'y a pas eu

au gré des revers de fortune

chez un de ces marchands d'art une

... nouvelle maison du pendu !

                             Pierre Dupuis

Pendu

Image du net

Lien pour les curieux :

http://www.musee-orsay.fr/fr/collections/oeuvres-commentees/recherche/commentaire/commentaire_id/la-maison-du-pendu-8824.html?no_cache=1

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Festival de Cannes, le poème du jour : "Le festival de cannes de Zézette," un poème haut en couleur de ... Rotpier + un bonus !

14 Mai 2019 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #Poésie, #Poésie - humour

Puisqu'il ouvre aujourd'hui, je vous propose une petite virée au Festival de Cannes !

Donc, je vous offre, mes petits canards, la pensée du jour avec en prime une Zézette très délurée !

La pensée du jour :

 Mieux vaut, avec ou sans canne, cancaner à Cannes que d’y canner !

Le poème sur la drôle de Zézette :

.

J’espère bien, avec ce poème haut en couleur

(du rouge et de l’or) décrocher une palme !

Au minimum, la palme-raie !

Images du net !

Le festival de cannes de Zézette,

Un jour sur la croisette

j’ai rencontré Zézette,

entièrement à poil :

c’était très convivial !

Pas du tout complexée,

tout à fait relaxée,

elle exposait son corps

sans le moindre remord !

Elle’ n’était pas bronzée

mais elle était frisée :

son système pileux

frôlait le fabuleux !

Il faut savoir qu’à Lille

rarement on s’épile :

ça flottait de partout

des cheveux aux genoux !

Je connaissais la fille,

une môme gentille,

mais tous les gens d’ici

en étaient ébahis !

Elle entama à Cannes

un festival de cannes :

elle n’en avait que deux

mais s’en servait au mieux !

Une foule en délire

décida de l’élire,

loin de tout le gotha,

la reine des nanas !

Arrachant une palme

à un palmier très calme,

ils lui remirent le prix

du plus velu fri-fri !

De sa belle démarche

elle monta les marches

d’un très grand escabeau :

ce fut vraiment très beau !

Elle en fut très émue

et promit à la rue

de revenir souvent

fêter l’évènement !

Depuis ce jour Zézette

revient sur la croisette

montrer tous ses trésors

et son fri-fri en or !

Car en plus elle est blonde

et vachement gironde,

 qu’ils soient flics ou pompiers,

les gars sont à ses pieds !

                          Rotpier

 

En bonus :

 

On y va ?

Je recroisette les doigts !

Aurais-je une palme ?

Image du net

Festival de cannes à Cannes,

g

Sur le grand tapis rouge

une longue ascension

et des fesses qui bougent :

fais gaffe à ta tension !

b

Corps sculptés à la gouge

des totems ! … Attention !

Des milliers de peaux-rouges

sont en adoration !

b

Robes longues ou courtes :

on devine ou l’on voit !

Ça prolonge ou écourte

b

… ça s’écarte parfois !

Gambettes en arcanes :

vrai festival de cannes !

v

Image du net
 
 
 

Quand même plus joli que celui d'en dessous !

 

Festival de Cannes

Rotpier

Toujours aussi sonnet le Rotpier !

Déjà publié mais enrichi: de nos jours, on s'enrichit comme on peut ! 

 

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La légende du jour : "La sulfureuse légende de Verneiges" de ... Rotpier !

7 Mai 2019 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie, #Question pour un champion

.

Je vous remets un bon souvenir de vacances en Creuse ... si vous voulez y aller faire une cure, je vous glisserai l'adresse exacte ... ça peut toujours servir !

.

Vieille maison (la légende de Verneige)

Image du net

A Verneiges, charmant petit village au nord-est de la Creuse.

 

La sulfureuse légende de Verneiges

ou

Les propriétés cachées de la Verneigette

          Préambule :

J’ai la faculté de percer

les anciens secrets des campagnes,

des bords de mer et des montagnes :

je me suis longtemps exercé.

Vous allez peut-être tiquer

mais il n’y a pas de mensonge,

tout cela relève du songe

… un songe assez alambiqué !

            La légende :

Il y a longtemps de cela

dans un village de la Creuse

une légende sulfureuse

se fabriqua et s’installa.

Il y avait une maison

où vivait une vieille femme

que l’on aurait jetée aux flammes

sans la moindre des oraisons !

Toutes les femmes alentour

médisaient d’elle après la messe,

sur les marchés et les kermesses

tenant de venimeux discours !

Accusée de jeter des sorts

alors qu’elle était guérisseuse

d’une maladie dite honteuse

qui s’attrapent lors des rapports.

C’était un modeste logis

à deux pas de la Verneigette,

petite rivière sujette

à sortir parfois de son lit.

Son eau claire avait le pouvoir

de soigner la blennorragie,

une très sale maladie

que l’on chope sans le savoir !

Bien d’autres noms lui sont donnés :

chaude lance, pécole ou chtouille,

mais c’est la même qui gratouille

tous ceux qui se font couillonner !

( Pour ménager les puritains

j’ai choisi une rime en « ouille »

sans « C » pour éviter la brouille :

je suis un sage c’est certain ! )

La vieille gardait le secret

car il assurait sa pitance,

tous ses moyens de subsistance

et aussi ses dons aux pauvrets.

Des bourgeois venaient de fort loin,

même des gens de la noblesse,

ce qui prouve que pour les fesses

les barrières n’existent point !

Et pour eux c’était le prix fort

leurs bourses étaient bien garnies

… pas celles là ! Je vous en prie !

Vous allez me causer grand tort !

Pour les pauvres c’était gratuit

ou alors quelques victuailles,

un lapin ou une volaille

ou tout simplement un merci !

Et la vieille ne chômait pas :

souvent il y avait la queue !

Ils avaient tous une peur bleue

de devenir tout raplapla !

Un rituel très bien rôdé :

dans une très grande cuvette

remplie d’eau de la Verneigette

le gars plongeait tout le paquet !

Avec le sablier en main

- surtout pas plus de trois minutes ! -

au son d’une petite flûte

la panoplie prenait son bain !

Ensuite essuyage au plumeau

accompagné d’une formule

que je vous livre sans scrupule :

je sais que vous n’en direz mot !

             La formule :

« Oh ! Toi l’eau de la Verneigette,

soigne celui qui a fauté,

qui par malheur s’est trop frotté

à une fille peu proprette !

Car :

« Trempette dans la Verneigette :

quand on ressort la  - - - - -   - - -   - - - - ! »

        Développement :

( Deux consonnes à permuter

pour compléter ce bel adage

qui glissé dans un bavardage

déclenche un fou rire assuré !

Je vous laisse le déchiffrer,

c’est un contrepet très facile,

il n’est peut-être pas gracile

mais pas non plus des plus soufrés !

Très en avance sur son temps

elle avait, sans effronterie,

l’art de la contrepèterie

qui est souvent très percutant ! )

Vous avez tous les éléments

pour soigner une bonne chtouille

et si un copain se gratouille

aidez-le naturellement !

Une vigoureuse ablution

et c’est reparti de plus belle,

la médecine naturelle

est une bonne solution !

        Et … si l’on voyait plus loin ?

Pourquoi ne pas aller plus loin ?

Pensons à l’essor de la Creuse,

une bonne idée ça se creuse

et ça se peaufine avec soin !

Il se pourrait bien, pourquoi pas,

que les propriétés thermales

de la rivière sur les mâles

soient supérieures au Viagra ?

Verneiges-les-Bains sonne bien,

c’est un nom qui coule de source,

de quoi arrondir bien des bourses :

c’est l’avenir c’est certain !

 

Si jamais l’affaire se fait

n’oubliez pas mon pourcentage,

ce n’est pas du tout un chantage

mais j’ai horreur d’être refait !

J’avais un aïeul à Evaux

qui s’est fait avoir de première :

c’est lui qui a mis en lumière

les propriétés de ses eaux !

Il pensait se les faire en or

mais il était bien trop crédule

et fut la cible de crapules

qui l’ont roulé sans un remords !

Pour avoir l’exclusivité

de cette affaire très juteuse

- un nouvel élan pour la Creuse ! -

contactez-moi sans hésiter !

Pour l’heure je m’en vais tester

les données de mon hypothèse

et si j’en ressors très à l’aise

il sera temps de négocier !

                                Rotpier

Verneigette

Image du net

 

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Le poème du jour : " Retour de flamme " par ... Pierre

30 Avril 2019 , Rédigé par Rotpier Publié dans #L'actualité vue par le Rotpier, #Pensées, #Poésie

... Tout frais tout chaud ...

.

Image du net 

 

Retour de flamme,

Quasimodo n’a plus de toit

pour se cacher des autres hommes

et protéger celle qu’on nomme

Esméralda du désarroi.

L’archidiacre Frollo non plus

où cacher sa scélératesse

pour conquérir cette princesse

bohémienne au corps entrevu.

Comment contrôler la passion

quand elle en est au paroxysme

quand elle devient fétichisme

et source de compromission.

Elle atteint son point d’ignition

et d’un seul coup elle s’embrase

détruisant tout même les bases

des facultés d’introspection.

Qui pourrait dire que le feu

ne couvait pas depuis des siècles

parmi les poutres et les Thècles :

l’amour est un grand boutefeux.

De quoi faire se retourner

Victor Hugo dedans sa stèle

au moment où la toute belle

a commencé à s’embraser.

.

Car il n’y a que quelques pas

du Panthéon à Notre Dame

et un petit supplément d’âme

peut conduire à croire à cela.

Moi je n’ai pas ce supplément

trop athée pour croire aux mystères

certainement trop terre à terre

pour ce genre d’assentiment.

Tout cela n’est pas plus idiot

que de croire en un dieu futile

qui aurait pu se rendre utile

en modifiant le scénario !

Mais je vais me faire incendier

rapidement par la très chère

Ludovine de la Rochère

et ses proches hallebardiers !

          Apostille :

Je n’irais pas sur le bûcher

l’inquisition n’est plus de mise

la suspicion est sur l’église :

l’athée n’a plus à se cacher !

Image du net

Quand j’en viendrai à claboter …

Pas d’église, pas d’harmonium

si je suis bouffé par les flammes

je vous le dis messieurs mesdames *

ce sera au crématorium !

                                       Pierre Dupuis

*  Seule l'obligation de la rime me conduit à placer les messieurs avant les dames et je m'en excuse platement. 

 

Image du net

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Le poème délicat du jour ( tout frais: il vient de sortir ! ) : " Poème dissipé, " ou " Ode aux pets, " De ... Rotpier

9 Avril 2019 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #Poésie - humour, #Poésie

Préambule :

 Je m’en vais vous entretenir

d’une chose peu ragoûtante

je préfère vous prévenir 

elle risque d’être odorante !

Cela ne va pas m’ennoblir

c’est une vérité criante

pourtant pas question de mollir

sur cette affaire percutante !

On ne pourra plus me sentir

dans les académies pédantes

où certains sans s’en repentir

en lâchent en étudiant Dante !

Mais …

Vous commencez à vous languir

ça se sent de façon flagrante

allez je commence le tir

quitte à me prendre une soufflante !

 

Poème dissipé,

ou

Ode aux pets,

Je voulais vous parler des pets

il y en a de toutes sortes

des écrasés avec toupet

des pointus sifflant en cohorte.

Il y a les pets agrippés

qui reste coincés à la porte

et les pets des gens constipés

auxquels il faut prêter main forte.

Les petits pets un peu fripés

à l’effluve malodorante

lâchés sur fond de canapé

par des mémés exubérantes.

Les pets dantesques des pépés

en échappée pétaradante

à déplumer les perroquets

et des bigotes décadentes.

Il y a les émancipés

libres et francs des transformistes

et les pets un peu éclopés

des sociétés d’unijambistes.

Parlons aussi des pets huppés

de ceux qui ont grosse fortune

de ceux qui ont anticipé

toutes les combines à thunes.

Ne pas parler des pets loupés

serait une grave lacune

ceux de Nicole Belloubet

qui ne m’en tiendra pas rancune.

Si Castaner veut m’inculper

que ce ne soit pas pour des prunes

sinon qu’il ferme son clapet

pour rouler des pelles aux brunes !

Mais mon copain qui fait le pet

me souffle : « Tu es sur écoute

tu ne pourras pas y couper

les perdreaux sont déjà en route ! »

Pourtant je veux coûte que coûte

parler du coup des pets dans l’eau

qui font des bulles qui glougloutent

et qui font rire les marmots.

Je sens au-dessus de ma tête

planer un danger j’ai du stress

ça sent mauvais et ça entête

comme les pets de Dame Oclès.

Une femme de Syracuse

qui en lâchait des chapelets

sur ce je m’en vais-je m’excuse

voilà déjà les argoulets.

Je file je me carapate

je n’aime pas ces ripoux laids

qui vont vouloir me faire aux pattes

je ne leur laisse que mes pets.

J’en connais un de longue date

qui est pas mal handicapé

par des problème de prostate

ça le rend pire qu’un roquet !

Puisque j’ai mis Dante au menu

- Oh ! La Divine Comédie ! -

vais-je devoir pour mon salut

entamer une parodie ?

Un poème bien biscornu

ne tenant pas dans un caddie

et provoquant chez les barbus

des crises de tachycardie.

Et si je passe par l’enfer

pour accéder au purgatoire

je pense que chez Lucifer

les gros pets sont obligatoires.

Si je m’en sors j’ai des jokers

et des masques respiratoires

dans les poches de mon imper

je vous raconterais l’histoire.

Je vous dirais comment j’ai fait

pour escalader tous les cercles

pour échapper au feu aux fouets

de tous les démons qui encerclent.

Et comment je suis arrivé

à soulever le gros couvercle

afin de pouvoir m’échapper

demi-cercle par demi-cercle.

Je pars en vous laissant en paix

sans la moindre cacaphonie

je n’aurais pas eu le toupet

de bâtir une symphonie.

Je ne serais pas pétomane

je n’en ai pas la vocation

ce serait pourtant une manne

pour me faire un tas de pognon.

Je n’ai que l’anus d’un profane

pas taillé pour l’exhibition

je sais passer du coq à l’âne

ça c’est dans mes dispositions.

 Apostilles à tout vent :

J’ai oublié qu’on me pardonne

je dois être un peu fatigué

de vous parler des pets de nonne

qui sont excellents à  croquer.

Il parait même que Lennon

en mangeait trempé dans du thé

que Yoko Ono me pardonne

si je manque un peu de respect.

Je vous salue de mon perron

sans pet carré et sans pet rond

soyez bénis allez en paix

gardez-vous bien des pets épais !  *

Allez en paix et pas en guerre

comme nous le faisions naguère

et que le méchant Belzébuth

n’atteigne en aucun cas son but.

Vous voyez je suis éclectique

je sais tirer sur l’élastique

du coq à l’âne je sais passer

quitte un jour à me ramasser.

Quand je pars sur une odelette

je me dis qu’elle est maigrelette

j’en ajoute à ne plus finir

certains vont jusqu’à m’agonir.

Qu’ils aillent poulets ou poulettes

se faire cuire une omelette

vous sans jamais vous désunir

vous avez tout lu sans faillir !

Je vous en remercie beaucoup

et me retire à pas de loup.

                                                         Rotpier

* NDA :  Je me dois de porter à votre connaissance, dans un but totalement désintéressé, que Tolstoï avait des pets guère épais. C’était important pour moi d’éclairer votre lanterne, dans une optique clairement affichée de vulgarisation. Mes vers sont totalement gratuits contrairement à ceux d’Afflelou, ce qui n’impacte pas les mutuelles. Je voulais que cela soit bien clair entre-nous.

 

Image associée

Je vous en prie, pas de ça ici je vous prie !   

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"La cubaine bien roulée," un poème-délire du Rotpier !

2 Avril 2019 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #Poésie, #Poésie - humour

 

Préambule :

 C’était dans les années 70. En ce temps-là, j’étais chasseur de crocodiles aux îles Caïmans ou l’inverse … j’ai un peu de mal à me ramentevoir.

Toujours est-il qu’ils n’ont pas eu ma peau, ni les crocodiles, ni les caïmans, ni les barbouzes du FBI qui marigotaient du coté de la Baie des Chochons pour organiser un débarquement piloté par Eisenhower en cheville avec la Mafia « Cosa Nostra » de Chicago.

Il était important pour moi de replacer cette histoire dans son contexte original.

 Le Rotpier

Viva Cuba ... enfin, pas le régime ... encore que cela s'améliore un peu ! 

 
 
 
Image du net bidouillée par Rotpier
 
 

La cubaine bien roulée,

Elle était en nuisette

et en petits chaussons.

Moi, j’étais en disette

d’amour et de suçons !

Ma copine Louisette

avait pris sans façon

la poudre d’escampette

avec un franc-maçon !

Le vent, joyeux complice,

prenait aussi son pied :

c’était feu d’artifice

… à part les doigts de pieds !

Le tulle - Oh ! Quel délice ! -

volant comme papier,

montrait du cou aux cuisses

ses trésors au quartier !

Une pareille aubaine

n’étant pas à rater,

j’ai rejoins la sirène

avec vélocité !

« Bonjour, je suis cubaine,

viens on va s’éclater,

dans mon lit je t’emmène

et je vais t’épater ! »

Cubaine et bien roulée,

la peau couleur tabac,

sachant dans la foulée

s’enflammer par le bas !

Technique bien rôdée

- de la maestria ! -

la grande chevauchée,

la grande fantasia !

.

Et le clou du programme,

le truc qu’on n’oublie pas,

qu’à deux mains on acclame :

le salto sans les bras !

Mais le lit rendit l’âme

sous nos furieux ébats

et nous nous retrouvâmes

tous les deux le cul bas !

Après cette gamelle,

la fin du numéro :

le mec de la donzelle

arrivant tout de go !

« Mais tu n’es pas fidèle !

Là, tu me casses trop :

dégage à tire d’aile

avec ce rigolo !

Pour ce péché de fesses,

implore le pardon

et va donc à confesse

chez l’abbé Décochon !

Dégage nymphomane !

Prends donc le premier train :

six gares de là à Vannes,

je te voudrais plus loin ! »

La cubaine est partie

me laissant sur ma faim,

espérance engloutie

et le moral atteint !

Dégoûté des gonzesses,

j’ai viré ma cuti,

me rasant en vitesse

sur conseil d’un ami :

Pour aller chez les tantes,

rase-toi jusqu’en bas,

met ta veste flottante

et chez les gays, va ras !

xxxxxxxx

Cette histoire fumante

n’ayant ni haut ni bas,

n’est que la résultante

d’un abus de tabac !

Je rigole sous cape

et je reste serein :

des conneries du pape

je suis encore loin !

                             Rotpier

 

 

Image du net

Comme pour les cubaines:

à consommer avec modération !!!

 

Déjà publié sans le préambule, ceux qui l'avaient déjà lu n'avaient peut-être pas tout compris ?

 

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