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Le blog-notes poétique et autre de Rotpier

" Tu le diras un jour ... " ... un poème encore et toujours de circonstance de Pierre

16 Août 2018 , Rédigé par Rotpier

Suite à : 

https://www.lexpress.fr/actualite/monde/une-enquete-accuse-300-pretres-de-pedophilie-en-pennsylvanie_2030925.html

Je remets ce poème une nouvelle fois et je pense, hélas, que ce ne sera pas la dernière.

Je vous mets aussi une pensée que je devais mettre en rébus:

 " La charge la plus lourde à porter pour un nouveau pape c’est qu’il devient le chef de file de nombreux pédophiles sans forcément faire partie intrinsèquement de la congrégation. "

... A méditer !

 

 Image du net modifiée par moi-même

 

 Tu le diras un jour ...

 

Neuf ans,

 

tu avais neuf ans.

 

Lui ?  Quarante… à peu près.

 

Il t’en imposait

 

…il en imposait à tout le monde !

 

Il était l’autorité reconnue.

 

Reconnu de tous.

 

Ne pas lui obéir ? Personne n’osait !

 

Toi, plus que tout autre.

 

Toi le timide, le respectueux, le presque soumis.

 

Oh ! il avait soigneusement choisi !

 

Il avait de l’expérience: la science de l’infamie !

 

 

 

Des bruits avaient bien circulé …

 

mais il en circule tant… des bruits !

 

Et puis … si gentil, si près des enfants !

 

Lui, l’organisateur des veillées,

 

 des ballades, des feux de camp,

 

des sorties, des colos !

 

Et toujours le bon mot !

 

Si serviable, si près des enfants …

 

Trop près !

 

Beaucoup trop près !

 

 

 

Avec ta naïveté et ta timidité,

 

 tu n’avais rien vu venir.

 

Tu n’avais pas vu l’étau se resserrer,

 

l’étau dégoûtant de ses bras se resserrer !

 

Et … c’était arrivé.

 

Après … des promesses ! … des menaces !

 

Trois fois il a recommencé !

 

Puis il a vu - il a su ! - que tu allais craquer.

 

Alors, doucement, perfidement, il a battu en retraite.

 

Il a continué les promesses … les menaces

 

… beaucoup plus les menaces !

 

Mentalement, il t’a bâillonné,

 

il t’a mis dans sa nasse !

 

Comme d’autres … comme beaucoup d’autres !

 

 

 

Puis, le temps a passé mais … rien ne s’est effacé !

 

Image claire et nette dans ta mémoire

 

qui remonte certains soirs

 

… certains soirs un peu plus noirs.

 

Tout est près à resurgir ! Il suffirait d’un déclic,

 

d’un fait plus fort que les autres

 

… un procès ?

 

Une lecture sur le sujet ?

 

Une émission de télé ?

 

ou bien tout simplement … l’amour !

 

 L’amour et toute la confiance en une femme,

 

pour qu’enfin tu parles, que tu dises,

 

que tu accuses le maudit, l’infâme !

 

 

 

Le calculateur !

 

Le manipulateur !

 

Le maître chanteur !

 

Le persécuteur !

 

L’abject prédateur !

 

 

 

Et d’autres suivront !

 

Oui ! D’autres suivront !

 

Et vous  éviterez que nuise encore le scélérat

 

… l’ignoble ordure qui t’a fait ça !

 

 

                                                                 Pierre Dupuis

 

Déjà publié et ne s'adressant pas qu'aux prêtres  ...

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La pensée du jour de ... Rotpier : La théorie du ruissellement

14 Août 2018 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Pensées, #Politique, #humour, #les chansons et les musiques que j'aime

 

 

Je reprends la pensée de mon rébus de dimanche et je développe un peu :


Statue dans mon jardin

 

Donc, je développe un peu :

 

Ce qui devrait se passer

 


Ce qui se passe en réalité : ça ne ruisselle pas du tout !

 

Les deux dernières image viennent du blog VINCENTDIDIER

Lien :   http://www.vincentdidier.net/2017/10/la-theorie-du-ruissellement.html

.

Un autre lien traitant du sujet : https://www.nouvelobs.com/edito/20170929.OBS5332/la-theorie-du-ruissellement-fable-des-annees-1980.html

 

Et pis c’est tout !

Bonne méditation et préparez le parapluie !

... En parlant de parapluie et de ruissellement je préfère ceci :

 

 

 

Le parapluie

Il pleuvait fort sur la grand-route
Elle cheminait sans parapluie
J'en avais un, volé, sans doute
Le matin même à un ami
Courant alors à sa rescousse
Je lui propose un peu d'abri
En séchant l'eau de sa frimousse
D'un air très doux, elle m'a dit oui

Un p'tit coin d'parapluie
Contre un coin d'paradis
Elle avait quelque chose d'un ange
Un p'tit coin d'paradis
Contre un coin d'parapluie
Je n'perdais pas au change, pardi

Chemin faisant, que ce fut tendre
D'ouïr à deux le chant joli
Que l'eau du ciel faisait entendre
Sur le toit de mon parapluie
J'aurais voulu, comme au déluge
Voir sans arrêt tomber la pluie
Pour la garder, sous mon refuge
Quarante jours, quarante nuits

Un p'tit coin d'parapluie
Contre un coin d'paradis
Elle avait quelque chose d'un ange
Un p'tit coin d'paradis
Contre un coin d'parapluie
Je n'perdais pas au change, pardi

Mais bêtement, même en orage
Les routes vont vers des pays
Bientôt le sien fit un barrage
A l'horizon de ma folie
Il a fallu qu'elle me quitte
Après m'avoir dit grand merci
Et je l'ai vue toute petite
Partir gaiement vers mon oubli

Un p'tit coin d'parapluie
Contre un coin d'paradis
Elle avait quelque chose d'un ange
Un p'tit coin d'paradis
Contre un coin d'parapluie
Je n'perdais pas au change, pardi

 

 

Un article de : Rotpier

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Rébus : réponse au petit rébus dominical de ... Rotpier !

13 Août 2018 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #Pensées, #Rébus, #Politique

 

Réponse pour le rébus :

Je viens de la mettre sur le billet d'avant … « rébus » ! 

 Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé !

 

Et pis c'est tout Rotpier

 

 

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Le petit rébus dominical de ... Rotpier !

12 Août 2018 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #Pensées, #Rébus, #Politique

 

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

Juste comme ça, pour se dégourdir

un peu les neurones !

 

 

Petite aide au rébus

(les champions s'en passeront !) :

 

C'est un rébus du Rotpier, qui n'a ni fait l'ENA, ni HEC ni travaillé au FMI mais qui sent bien les choses sans les avoirs fréquentés !
 
1ère ligne, 3ème image : des poches de " - - - - " pour sauver des vies ! ( l'autre aussi ! )
2ème ligne, 2ème image : La boisson favorite des rosbifs !
3ème ligne, 1ère image : il ne faut pas prendre le mou ! 4ème image : quand son nez s'allonge, il  " - - - - " ... quand c'est autre chose on ne sait pas ! ( l'autre aussi ! )
4ème ligne, 2ème image : quand le bébé a fini de téter il fait son "  - - - " ... le Rotpier aussi ! 
5ème ligne, 1ère image : ce n'est pas un PC ! 2ème image : tous ces objets sont "  - - - - " ... comme vous le serez si vous n’êtes pas sobre ce midi !  
6ème ligne, 1ère image :"  - - - - - " comme Crésus ! 
7ème ligne, dernière imange : le serpent fait toujours " s " ! ( les autres aussi: ils sont frères ! )
8ème ligne, 1ère image : la musique, la peinture, la sculpture, la poésie  en font partie !
9ème ligne, dernière image : attention, c'est  " - - - - " bouillant !
11ème ligne, 2ème image : en direst " U " ! 3ème image : le mec a la crève, il a une sacrée "  - - - - "  ... et pis c'est tout ! 
 
Et pis c'est tout !
A vous de jouer !  ... Que vous soyez de Bruxelles ou pas !  J'espère que cette profonde pensée sera reprise sur les réseaux sociaux ! 

 

Réponse :

Je la sens bien la théorie du ruissellement prônée par Macron et les riches, je la sens bien. Ça ruisselle ça ruisselle c’est chaud… ils nous pissent dessus tout simplement !

Nota :

 J’y reviendrai mardi pour un petit complément !

 

 

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" Dites-moi " de Michel Jonasz ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

11 Août 2018 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Musiques et chansons que j'aime

.
Une fois par semaine,
je vous propose de partager les chansons
et les artistes que j’aime !
Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

Michel Jonasz

 « Dites-moi »

 
 

 

 

Dites-moi

 

Elle avait toujours
Dans son porte monnaie
L'île au trésor
Et des pièces de un franc usées
Un pinceau de poil de martre
Pour mettre des rideaux bleus
Aux fenêtres de ses yeux
Aux fenêtres de ses yeux
Un livre à la main sur le balcon
Elle s'endormait
Dans un vieux fauteuil de Manille
Je cherchais des prénoms
Mathieu, Cécile
En regardant courir vers dix heures
Dans l'école des filles et des garçons

{Refrain:}
Dites moi dites moi même
Qu'elle est partie pour un autre que moi
Mais pas à cause de moi
Dites moi ça
Dites moi ça
Dites moi dites moi même
Qu'elle est partie pour un autre que moi
Mais pas à cause de moi
Dites moi ça
Dites moi ça

Dans mon cœur vaudou
Il y a quatre épingles
Qu'elle a pris soin d'abandonner
Pour que je pleure
J'ai cloué ma porte
Qu'est ce qui m'a pris
J'ai brisé le miroir où elle faisait ses tresses
Mis du papier journal sous les fenêtres
J'entendais de l'école trop de cris
Il n'est rien né de notre lit

{au Refrain}

 

Bon partage !

 

Rotpier

 

 

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Le pastiche du jour: " Le déserteur "de Boris Vian qui devient : " L’accusateur, " de ... Pierre Dupuis

7 Août 2018 , Rédigé par Rotpier

Un petit  pastiche de la chanson de Boris Vian par … Pierre

Ceux qui me suivent connaissent mes démêlées avec le maire de ma commune en temps de vice-président et webmestre de l'association l'AMG créée pour contrer ses dérives .

 

 

Allez !

Je vous offre un petit … pastiche !

A la vôtre !

 

Cette fois-ci :

 

«  Le déserteur »

de Boris Vian

 

qui devient :

 

          « L'accusateur … »

 

De … Pierre
 
Recette pour bien le déguster :
 
  • Un petit clic sur le triangle pour démarrer si cela ne se fait pas automatiquement !

 

  • On écoute religieusement l’artiste !

 

  • On descend et l’on chante sur les paroles de Pierre !
Et… si ça plait : on recommence jusqu’à ce que les voisins commencent à hurler !
 
Donc : on écoute !
 

[embed]https://www.youtube.com/watch?v=gjndTXyk3mw[/embed]

 
Maintenant on y va !
 

Pastiche du « Déserteur » de Boris Vian.

 

L’accusateur,

 

Monsieur le maire autant

Vous dire  que la lettre

Que j’ai osé commettre

A assez de mordant

 Elle est dans le droit-fil

Des vers et des poèmes

Bâtis en anathème

Aux confins du civil

Forme d’objurgations

Qui de marbre vous laissent

Mais dont j’ai la faiblesse

De croire en leur action

Du haut de votre ego

Vous avez de l’aisance

Beaucoup de suffisance

Et vous toisez de haut

 

Mon regret le plus grand

Est mon action tardive

À contrer vos dérives

Et tous vos errements

J’aurais du m’impliquer

Bien plutôt dans la danse

Entrer en dissidence

Et je dois m’expliquer

Je ne connaissais pas

La façon arbitraire

De mener les affaires

Que vous aviez déjà

Il a fallut un heurt

Pour en prendre conscience

Et entrer en défiance

Et j’y vais de bon cœur

 

Je ne suis pas certain

De percer la cuirasse

Mais d’y laisser des traces

Ça je l’espère bien

Nul besoin d’être sûr

De gagner pour se battre

Il faut toujours combattre

Même contre des murs

Vous connaissez les lois

Il faut le reconnaître

Il faut bien les connaître

Pour s’en jouer parfois

Vous avez votre cour

Et vous savez y faire

Vous avez la manière

Le verbe et le discours

 

Vous les avez choisis

Pour leur coté docile

Comportement servile

Certains sont vos nervis

 Vous en avez besoin

Pour couvrir vos manœuvres

Afin de mettre en œuvre

Vos plans et vos dessins

Je ne crois plus en ceux

Prônant l’indépendance

Ils restent dans la danse

Même quand c’est vaseux

Ils sont inféodés

Mais resterons coupables

De leur indubitable

Statut d’embrigadés

 

Comment ne pas penser

Que certains en profitent

Ceux de la proche orbite

du cercle rapproché

« Je te donne la main

C’est toi qui fait la donne »

La recette est très bonne

On connaît le refrain

Ça marche à tous les coups

L’omerta est de mise

Sur les choses promises

Tout reste dans le flou

En dehors de la cour

Des favoris gravitent

Genre bernard-l’ermite

Jamais trop au grand jour

 

L’opacité c’est net

Vous convient à merveille

L’encre de la bouteille

À l’heure d’internet

Moins il y a de gens

Informés plus ça passe

Les tours de passe-passe

Aiment l’ombre vraiment

Il faudra bien un jour

Les mettre sur la place

Car tout laisse des traces

Malgré les beaux discours

Combien auront coûté

D’argent à la commune

Sûrement pas des prunes

Tous vos mandats passés

 

Si l’on fait le bilan

Sec de vos mandatures

Et sans caricature

Il n’est guère brillant

Vous avez dirigé

la commune en despote

Système lèche-bottes

Avec des obligés

Les résultats sont là

Les communes voisines

Et cela me chagrine

Ont beaucoup plus d’éclat

Voila ce que j’avais

Sur le cœur à vous dire

Vous allez en sourire

Ou pas du tout qui sait

 

Mais si vous vous fâchez

Vous pourrez porter plainte

J’assume ma complainte

Et ça vous le savez

Dans ce que j’ai écrit

Il n’y a nul mensonge

Depuis longtemps j’y songe

Et c’est sans compromis

Mais je dois m’arrêter

Et déposer ma plume

Et tant pis si j’écume

Il me faut clôturer

Je ne crois pas que vous

Aimerez ces paroles

Car les paroles volent

Et se posent partout

 

Aux lecteurs et à ceux qui vont fredonner :

 

Parti dans mon élan

Lors de cette apostrophe

J’ai ajouté des strophes

Au chant de Boris Vian

Veuillez me pardonner

Ce flux excédentaire

Ma plume est cavalière

je dois la refreiner

J’ai beau m’y employer

Elle n’est pas docile

Et ce n’est pas facile

À moins de la noyer

Si cela vous a plu

Vous pouvez tout reprendre

J’aimerai vous entendre

La chanter tant et plus

 

… La   chanter    tant   et    plus…

 

 

                            Pierre Dupuis

 

Et pis c’est tout !

A la vôtre !

Avec modération SVP !

Sinon, cela donne ça!

 

Pierre 

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