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Le blog-notes poétique et autre de Rotpier

Les Harpyes (ou Harpies c’est tout !) : La mythologie gréco-romaine revisitée et expliquée par … Rotpier !

23 Août 2010 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour

 

 

 
 
 

La mythologie gréco-romaine revisitée et expliquée par … Rotpier !

 

 



Notons, comme disait Amélie,

que la Créte se trouve en bas et non en haut !

J'ai relevé cela: cocorico !

 

Préambule important dont tout lecteur nouveau doit bien s’imprégner pour appréhender correctement la suite.

 

 

1)   La mythologie gréco-romaine n’a rien à voir avec des salades débitées par Juliette : je l’affirme !

2)   Je vous fiche mon billet (d’ailleurs, il y en aura plusieurs et j’espère que vous n’allez pas vous en liasser !) qu’après m’avoir lu, vous serez bien plus à l’aise dans les soirées où vous aborderez les fabuleuses facettes de cette épique époque avec vos amis !

3)   Les explications que je donne ici sont de sources sûres : mon lointain ancêtre étant Achille. Achille était un bel héros (Deravel était son père) et les filles, très amoureuses de lui, lui demandaient toujours : « t’as long Achille ? » et lui, répondait immanquablement en se grattant le pied : « vérifie toi-même ! »

 

4)   Les dieux, demi-dieux et autres personnages étaient les mêmes chez les grec et les romains, mais ils s’appelaient différemment. Prenons pour exemple la déesse de l’amour et de la fécondité : elle s’appelait « Aphrodite » chez les grecs et « Vénus » chez les romains.

 

Ceci étant exposé, vous allez pouvoir suivre pas à pas la véritable histoire de ces temps fabuleux !

 

 

Vous pouvez retrouver chaque lundi, depuis le 17 août 2009, un billet sur le sujet !

 

 


 

Aujourd’hui : 

 

 

Images du net 

 

Les Harpyes

  

Les Harpyes (ou Harpies c’est tout !), étaient les filles du dieu marin Thaumas d’Aquin et de l'Océanide Electre Tricité (ne pas confondre avec la fille d'Agamemnon que l’autre). Leur nombre et leur nom varient selon les auteurs et l’humeur de Rotpier.

Aellô c’est qui au bout du fil ou Nicothoé (la bourrasque), Ocypétès qu’une autre (vole-vite), et Célaeno (sombre nuée), étaient considérées par Hésiode dans certains épisiodes comme des femmes ailées à la belle chevelure vendant du riz sur un taureau, puis petit à petit, la légende se modifia et elles prirent l'apparence de monstres épouvantables de ferme.

On les représentait comme des êtres monstrueux au corps d'oiseau et à la tête de femme, un peu comme Alice Sapritch mais moins terribles quand même. Elles avaient des serres, sans fromage, acérées et répandaient une odeur infecte.
Elles passaient pour enlever (d'où le nom de "ravisseuses") les enfants et les âmes des morts. On retrouve d'ailleurs sur certains tombeaux leurs images emportant l'âme dans leurs serres Viets en Indochine.

Elles habitaient les îles Strophades pour avoir du goût, dans la mer d'Ionie, sur la côte du Péloponèse où il fait très froid : c’est bien connu, il pèle au Ponèse !. Plus tard Virgile qui bossait chez Auchan les situera à l'entrée des Enfers avec les autres monstres dont Chabal.

Homère Michel, qui ajouta Podargé qui avait un beau dargif (Aux pieds agiles), les considérait plutôt comme les déesses des tempêtes que ça pue.


On raconte aussi que Zéphyr, un jour de grand vent, s'unit à une des Harpyes, Podargé, qui avait pris la forme d'une jument ( verte, selon Bourvil ) et de cette union naquit les célèbres chevaux immortels Bélios et Xanthos tous les deux à moelle qui seront offerts à Achille ainsi que Phlogéos et Harpagos, les chevaux des Dioscures à Vichy sans Pétain.

On les rendait responsable de toutes les disparitions. . On racontait que même les dieux n'étaient pas à l'abri de leurs méfaits puisque Aphrodite, Héra et Athéna qui avaient élevées les filles de Pandaros depuis sa mort en firent les frais. Il parait même qu’elles seraient responsable de la disparition du pouvoir d’achat actuel.
Profitant de l'absence des déesses et des dauphines qui étaient allées sur l'Olympe à l’invitation de six troènes discuter du mariage des jeunes filles elles enlevèrent leurs protégées pour les données aux Erinyes comme servantes (Homère Michel, Audi C: XX, 61 à 78, donc incluant le 69 : vous ne pipez plus mot en constatant ma grande culture … hein !)

Enée au milieu de la figure rencontra une Harpye la 12 sans soupapes, Célaeno et pas ma soeur, dans les Strophades manquant de sel qui lui prédit que les six Troyens n'atteindraient leur nouvelle patrie que lorsque la faim les obligerait à manger leurs tables de camping.
Quelques temps plus tard, alors qu'Enée et ses compagnons se trouvaient à l'embouchure du Tibre on leur servit la nourriture sur des galettes qu'ils mangèrent ce qui provoqua la réflexion de Lule, le patron de Libé, le fils d'Enée: " nous avons même mangé nos tables pliantes "
Alors Enée se souvint de la prédiction de Célaeno et laissa éclater sa joie (ce qui fit beaucoup de dégâts !):
"Salut ô terre promise par les destins et le Giscard! Voici notre foyer, voici notre patrie" (Virgile, Enéide: VII, 116 sqq quand même !)

En Thrace, le roi Phinée, possédait des dons et des dindons car il était digne d’un don et même de plusieurs, de prophétie; mais Zeus lui avait envoyé les Harpyes, car il avait découvert certains secrets concernant la race humaine. Le dieu l'avait rendu aveugle, et les Harpyes venaient saisir les mets déposés sur sa table ou les souiller de satin.
Le roi accueillit les Argonautes et les internautes, les informa de l'avenir des gens du voyage, puis les pria de l'aider, sachant que deux d'entre eux, ses beaux-frères ailés, Calaïs et Zétès, pourraient chasser les Harpyes en les traitant de Rom comme le fait Brice Hortefeux sous la houlette de qui on sait.

Un banquet fut préparé et, dès que les Harpyes arrivèrent, les fils de Borée et de Bolloré les pourchassèrent en yacht ( la preuve qu'il étaient tous de mèche! ) jusqu'en Acarnanie. La fin de la légende diffère selon les auteurs.
Selon la version la plus courante, Calaïs et Zétès, pourchassèrent les Harpyes jusqu'aux Strophades par manque de poivre, îles de la mer Ionienne où, Iris (qui était la sœur des Harpyes et qui avait de beau yeux tu sais) leur apparut et leur demanda d'abandonner leur poursuite sur l'ordre de Zeus car elles participaient à l'ordre divin de messe.
En contrepartie les Harpyes laisseraient désormais Phinée en paix.

 
Elles allèrent vivre dans une grotte du mont Dicté, en Crète, sous la houlette de Bernard Pivot qui leur faisait faire d’énormes progrès en aurtaugraffe contre d’énormes gâteries : pas fou le Bernard !

  

  ... Harpies c’est tout pour aujourd’hui !

  

A dans ( et Eve ! ) 3 semaines pour la suite ... si vous le voulez bien ! … Le Rotpier va partir en vacances avec sa chérie du coté de Clermont-Ferrand en fin de semaine !

 

 Rotpier ........ à qui il ne reste qu'un tout petit rien de jeunesse comme disait Lucien !

 

 

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G


Clermont-Ferrand ?


Dis donc "bonjour" à mon pays de ma part,


et méfie-toi des Auvergnats et de leurs femelles :


elles sont bien pires que les Harpies alors !








Bonne nuit !


Je sais que je l'ai déjà dit !


Mais si je veux radoter, c'est mon affaire ...



Répondre
R


 


Bonjour Glorfindel !


 


Merci pour le conseil !


Je resterais à Michelin


de leurs griffes alors !


Harpie c’est tout !


 


Rotpier


 


http://rotpier.over-blog.com


 



G


Je dois dire que, pour la première fois (de veau),


j'ai dû rater quelques calembours (bons, si !) :


La fatigue, sans doute (la mienne !).


Tu n'as pas osé "Homère d'alors" ?


Tu as eu tort, c'était cadeau !


Autrement, rien à dire :


DIEU que ma culture progresse avec toi !








Bonne nuit !


Je sais que je l'ai déjà dit !


Mais si je veux radoter, c'est mon affaire ...








Bonne nuit !


Je sais que je l'ai déjà dit !


Mais si je veux radoter, c'est mon affaire ...



Répondre
R


 


Bonjour Glorfindel !


 


J’ai bien connu un menuisier


qui avait tendance à radoter


au lieu de raboter !


Ce n’était pas ton frère ?


 


Rotpier


 


http://rotpier.over-blog.com