Les haïkus du jour ... selon Rotpier !
Avertissement aux nouveaux lecteurs :
Définition du haïku selon Rotpier (qui n’engage que lui !) :
Le haïku est un concentré de poésie obtenu par déshydratation du superflu. Pour peu que le lecteur verse dessus, une perle de paupière, une goutte de sueur ou encore la fraîcheur d’un éclat de rire, il déborde en tous sens.
Nota : Haïku se prononce en français : « aiku » sans liaison. Exemple :
dans l’expression « un haïku », on prononce « aiku » et non « naiku »
J’ai rarement le haïku triste.
J’ai souvent le haïku leste
mais je ne l’ai jamais pompeux !
On a, après tout, que le haïku qu’on peut,
c’est tout !
Le haïku du jour :
Eclair orangé
tonnerre apocalyptique
espace lunaire
Où mon haïku vous a-t-il conduit ? … clic ! un petit commentaire !
Le haïku libéré du jour :
Oui des haïkus laids
il y en a par milliers
comme vieux souliers
Attentats de New York sur les tours du World Trade Center: le Coran ne peut enseigner celà !

Ecrit le 13 septembre 2001
Par ce fait et bien d’autres, l’Islam, par le biais de l’action de ses extrémistes, ne fait pas pire que la religion catholique aux temps des croisades et de l’inquisition, mais il n’en sort pas grandi pour autant, loin de là !
Le grand détournement,
Sœurs jumelles
élancées vers le ciel,
figure géométrique
étalée sur cinq cotés,
toutes trois posées
sur le sol d’Amérique.
Ruches humaines
en pleine activité,
foule riveraine
flânant ou bien pressée.
… d’un coté.
De l’autre …
Bêtes humaines,
par d’autres conditionnées.
Concentrés de haine
par les mensonges additionnés.
Instruments dociles
des cerveaux détraqués
de quelques mollahs devenus fous,
devenus fous à lier !
Et … c’est arrivé !
Le pire est arrivé !
Sœurs jumelles désintégrées,
figure géométrique brisée :
autant de cercueils géants
pour des milliers de gens
dont la vie est partie en fumée.
Au nom de quoi tout cela ?
Du Coran ?
Non !
Oh ! Allah !
Ils t’ont trahi,
ces mollahs maudits,
qui prêchent la haine
et entonnent la rengaine
de la guerre sainte à tout prix !
Bien à l’abri dans leurs mosquées
ils profitent des libertés
qu’ils s’empressent de confisquer
dès qu’ils détiennent le pouvoir !
L’Islam doit se faire un devoir
de rétablir la vérité,
de dire à ceux qu’ils ont trompés :
« n’écoutez plus ces exaltés ! »
car…
Ce sont eux les auteurs patents
du plus grand des détournements :
celui des versets du Coran !
Les haïkus du jour ... selon Rotpier !
Avertissement aux nouveaux lecteurs :
Définition du haïku selon Rotpier (qui n’engage que lui !) :
Le haïku est un concentré de poésie obtenu par déshydratation du superflu. Pour peu que le lecteur verse dessus, une perle de paupière, une goutte de sueur ou encore la fraîcheur d’un éclat de rire, il déborde en tous sens.
J’ai rarement le haïku triste.
J’ai souvent le haïku leste
mais je ne l’ai jamais pompeux !
On a, après tout, que le haïku qu’on peut,
c’est tout !
Le haïku du jour :
Trois lettres un point
passeport incontournable
clic révolution
Où mon haïku vous a-t-il conduit ? … clic ! un petit commentaire !
Le haïku libéré du jour :
Être surpris à
en tomber sur le haïku
c’est renversant non
Passage à gay : Rotpier se mouille !
Je ne cautionne pas, je ne condamne pas.
Je me mouille dans ce passage à gay !
Passage à gay,
Son petit ami le quitte :
un gay part,
un gay pleure.
C’est la jungle : tout va vite !
Léo part,
tout à l’heure.
Gaspard pleure.
Pleure pas Gaspard :
ainsi vont les vits …
qui se rencontrent,
s’aiment, se mesurent, s’affrontent
et puis s’enfuient !
Eh ! oui, mon petit Gaspard :
C’est comm’ ça la vie !
Quoi ?
…c’est touffu ?
Non ! C’est concis !
C’est concis et … pas si con !
… Si ? … Ah bon !
Mais c’est tout vu,
triste ou gai, ce sera tout !
Ce n’est pas très académique :
Je …le… sais !
… J’ai trop à faire ce soir !
… Hou hou !
Haïkus du jour ... selon Rotpier !
Avertissement aux nouveaux lecteurs :
Définition du haïku selon Rotpier (qui n’engage que lui !) :
Le haïku est un concentré de poésie obtenu par déshydratation du superflu. Pour peu que le lecteur verse dessus, une perle de paupière, une goutte de sueur ou encore la fraîcheur d’un éclat de rire, il déborde en tous sens.
J’ai rarement le haïku triste.
J’ai souvent le haïku leste
mais je ne l’ai jamais pompeux !
On a, après tout, que le haïku qu’on peut,
c’est tout !
Le haïku du jour :
Fins dards orientaux
étrange gazon d’acier
planté ça et là
Où mon haïku vous a-t-il conduit ?
… clic ! un petit commentaire !
Le haïku libéré du jour :
Un haïku ça swingue !
le tien est terne et figé
bouge ton haïku !
Du coté de Blagnac ... il se passe toujours quelque chose !

Le 27 avril 2005, quelque part au-dessus de Blagnac.
Avec un petit clin d’œil à Claude Nougaro
Apparition,
Maman … maman ! Viens voir !
Viens voir la grande baleine !
Ce n’est pas une bêtise
et en plus, elle n’est pas grise !
… tu veux que je te dise :
… elle est toute blanche avec la queue bleue !
Maman … maman ! Viens voir !
Viens voir comme elle est grande,
viens voir comme elle belle !
Aussi belle que celle de la légende
et en plus … elle a des ailes !
Elle est là, juste au-dessus,
… elle vient nous rendre visite !
Oh ! là là ! Comme elle va vite !
Viens voi … trop tard maman, elle est partie !
Elle était là, je t’assure ! Si, si !
Juste au-dessus … dans le ciel !
Tu ne me crois pas ? … Tu me fais de la peine !
Je t’assure, je l’ai vue, la grande baleine
… toute blanche avec la queue bleue !
Oh ! Sacrebleu !
Mais c’est démentiel !
Dans leurs cartables, bourrés de coups de poing,
n’aurait-on pas ajouté, dans un coin,
une petite fiole d’armagnac
… aux pitchouns … du coté de Blagnac !
Les haïkus du jour ... selon Rotpier !
Avertissement aux nouveaux lecteurs :
Définition du haïku selon Rotpier (qui n’engage que lui !) :
Le haïku est un concentré de poésie obtenu par déshydratation du superflu. Pour peu que le lecteur verse dessus, une perle de paupière, une goutte de sueur ou encore la fraîcheur d’un éclat de rire, il déborde en tous sens.
J’ai rarement le haïku triste.
J’ai souvent le haïku leste
mais je ne l’ai jamais pompeux !
On a, après tout, que le haïku qu’on peut,
c’est tout !
Le haïku du jour :
Pas tout à fait noir
clic- clac colonne sur plaques
sarabande d’os
Le haïku libéré du jour :
Cette poétesse
savait manier son haïku
Petite fable préventive

ou … des jeunes filles !
La petite chatte imprudente,
Trois matous en goguette,
un tantinet voyous,
se rinçaient les mirettes
en matant les ébats fous
d’une mignonne minette.
La jeune chatte,
un joli petit lot super bath,
jouait avec ses pattes,
les enroulant autour de son cou.
Du coup,
la belle, pourtant tout à fait innocente,
prenait des positions indécentes
qui émoustillaient
les matous voyous !
Trop occupée à ses galipettes,
notre jeune minette
vit trop tard le trio de fripons
qui la coinça dans un buisson !
Et, ce qui devait arriver arriva :
ils lui firent - trois fois ! -
… le coup du chat !
Moralité :
Une petite chatte
- encore plus si elle est bath ! -
doit bien surveiller ses gestes
pour ne pas finir
sous les reins lestes
des joyeux matous !
A retenir,
un point c’est tout !
Les haïkus du jour ... selon Rotpier
Avertissement aux nouveaux lecteurs :
Définition du haïku selon Rotpier (qui n’engage que lui !) :
Le haïku est un concentré de poésie obtenu par déshydratation du superflu. Pour peu que le lecteur verse dessus, une perle de paupière, une goutte de sueur ou encore la fraîcheur d’un éclat de rire, il déborde en tous sens.
J’ai rarement le haïku triste.
J’ai souvent le haïku leste
mais je ne l’ai jamais pompeux !
On a, après tout, que le haïku qu’on peut,
c’est tout !
Le haïku sérieux du jour :
Pliés de partout
d’antiques papiers crépon
se mouvaient encore.
Le haïku libre du jour :
Je suis bancal comme
un haïku entre deux chaises
pas bien dans ma tête.
De l'Irak au Liban, les bruit sont toujours les mêmes

Poème écrit le 27 décembre 2002
Ce fut, hélas, un vœu pieux, mais c’était écrit d’avance.
L’actualité nous prouve que l’histoire est un éternel recommencement, même si des raisons de survie ont remplacé des sombres magouilles d’intérêts.
Les chenilles font le même bruit. Les obus et les roquettes pénètrent dans les chairs de la même façon : la guerre, c’est toujours aussi con.
Vœu,
Au loin … là-bas …
elle se dessine.
Ses contours encore flous, déjà s’enracinent
…dans le sable.
Des bruits montent …
Le vent n’y est pour rien
… les sauterelles non plus.
Des chenilles ? … Peut-être bien.
Mais … d’étranges chenilles bruyantes allant par paires,
portant de lourdes carapaces hérissées d’antennes singulières,
et … libérant de fulgurants papillons orangés.
Attention : danger !
Et de la mer ?
… Des bruits de flotte
…de moins en moins vagues
qui étalent ceux des vagues,
par d’inquiétantes silhouettes grises dérangées.
Danger !
Au loin … là-bas
… elle se dessine
… de plus en plus claire ;
son profil s’affine :
c’est bien elle : on la sait … la guerre !
Comme toujours les raisons avancées sont nébuleuses,
les meilleures bien souvent trompeuses :
derrière les grandes paroles,
derrière les slogans édulcorés des banderoles
se profile le spectre tentaculaire
… des intérêts !
Ces raisons, je les hais !
Je fais un vœu,
le vœu d’un merveilleux cadeau.
Un vœu vibrant :
l’espoir qu’il n’y ait jamais d’attaque,
ni par terre, ni par eau,
même si je sais que sévit en Irak,
un ignoble tyran
avec, à sa botte, un état bourreau.
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