philosophie
Le poème tout frais tout chaud terminé ce matin même : " " On ne peut pas rire de tout et un peu plus, " et ce n'est pas un rigolo ! Pierre Dupuis
Je vous offre le petit dernier terminé ce matin même !
Bonne analyse !
Pierre
On ne peut pas rire de tout et un peu plus,
On ne peut pas rire de tout
Selon la célèbre formule
C’est un travail de funambule
À Paris comme à Tombouctou !
Chose risible à un endroit
Traumatisante dans un autre
Les cultures et les patenôtres
Sont les limites du bon choix.
On peut passer pour un goujat
Selon le milieu qu’on fréquente
Une plaisanterie choquante
Peut nous valoir bien des tracas !
Même parfois une fatwa
De la religion musulmane
Les mollahs ne sont pas en panne
D’arguments pour ces choses-la !
Charlie Hebdo a payé cher
Pour les quelques caricatures
De Mahomet en couverture
De son hebdo plutôt disert.
Se moquer des grands dictateurs
Comme Kim Jong-un ou bien Poutine *
(Autrefois Hitler ou Staline)
Mort assurée pour les auteurs !
Hélas dans le contexte actuel
Les dictatures prolifèrent
Et ce dans les deux hémisphères
C’est l’engrenage perpétuel.
Et c’est comme peau de chagrin
Que réduit la superficie
Du cercle des démocraties
Qu’en sera-t-il après demain ?
Les optimistes vous diront
Que l’on ne risque rien en France
Moi je n’ai pas cette assurance
Quitte à passer pour un vieux con !
Le RN autrefois le Front
Est un danger considérable
Tous prêts à renverser la table
Et c’est pareil pour Mélenchon !
Après ça vous pouvez rêver
Pour ma part je reste en alarme
Un jour vous verserez des larmes
Pour n’avoir rien vu arriver !
Pierre Dupuis
* Je n’en ai cité que deux, mais il y en a pléthore !
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Voici ce que l'IA en a fait comme image :
Qu'en pensez-vous ?
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" Le Forgeron, " un poème descriptif dérivant vers le philosophique de ... Pierre !
Nota :
J'avais promis de remettre ce poème à une gente Dame et je le fais pour respecter le dicton amélioré suivant :
" Chose promise, chose due ou tu passes pour un glandu !"
Épicétout !
Le forgeron
Le forgeron,
Il sait le feu, il sait le fer,
il sait mener un feu d’enfer
pour que ce métal admirable
passe du dur au malléable !
Une forge et du bon charbon,
pour activer la combustion,
un gros soufflet à manivelle
et de l’habileté manuelle.
Et juste au centre du foyer
plus de mille cinq cent degrés !
Il faut bien surveiller la chauffe
pour éviter toute surchauffe !
Une enclume en acier forgé
avec table et sur les cotés
des bigornes ronde et carrée
aux extrémités déportées.
Des accessoires adaptés :
des tas à couder à trancher
ou bien encore à col de cygne
et des gabarits curvilignes.
Des pinces aux profils variés,
des marteaux, des chasse à parer,
un tisonnier, une raclette,
un bac à eau avec mouillette.
Et au milieu du matériel,
efficient et professionnel,
le forgeron et sa maîtrise
du travail longuement acquise !
Des bras costauds pour le marteau
et le coup d’œil pour juger tôt :
la pièce refroidit très vite
et il faut agir tout de suite !
Au début treize cent degrés,
le rouge clair bien appuyé,
jusqu'à sept cent on peut le battre
mais pas quand il n’est plus rougeâtre !
Il ne faut pas perdre de temps,
il faut bien réfléchir avant
chaque séquence de forgeage
et c’est un long apprentissage !
Dompté par les coups de marteau,
le bout d’acier devient bientôt
un objet qui se cristallise
et sa forme devient précise !
Un crochet ou bien un anneau
ou une lame de couteau
ou une volute à spirale
ou un bougeoir de cathédrale !
Tout est question d’inspiration
dans ce métier où la passion
l’emporte sur le goût des thunes
et où l’on ne fait pas fortune !
Pierre Dupuis
Nul besoin de documentation
pour détailler la profession car :
Je sais le feu, je sais le fer
et si je sais manier le vers,
je sais aussi l’art du forgeage
que j’ai appris dès mon jeune âge !
A huit ans un vieux forgeron
ne crachant pas sur le litron,
me laissait entrer dans sa forge
… la fumée me brûlait la gorge !
A un peu moins de quatorze ans,
j’ai commencé tout doucement
à forger barreaux et volutes,
il faut bien qu’un jour on débute !
On se forge les bras très tôt
quand il faut manier le marteau,
le dégorgeoir ou bien la chasse :
je n’aurais pas donné ma place !
Et si je vais un peu plus loin
… je peux philosopher un brin …
Aujourd’hui je forge le vers
Infiniment plus que le fer :
ne me lancez pas d’anathème
si je passe à un autre thème :
Je sais le feu, je sais le fer
et quand j’irais chez Lucifer
je resterais tout près des flammes :
elles seront mon oriflamme !
Si d’aventure le malin
veut un loyer ( Oh ! Le vilain ! )
et bien avant qu’il ne m’enfourche
je lui reforgerais ses fourches !
Quand il aura le dos tourné,
je lui ferais des pieds de nez
En m’occupant de sa succube
tout en chantant « moi, je t’entube ! »
Mais …
Mais je n’aurais pas ce plaisir
et quand j’en viendrais à gésir
je ne ferais pas de voyage :
les vers feront le nettoyage !
Car il n’y a pas plus pardi
d’enfer que de grand paradis,
les religions ne sont qu’arnaques :
tout est fini lorsque l’on claque !
Pierre Dupuis
Brevet Professionnel de métallier en 1977
Pour dire que la forge …
je connais très bien et je maîtrise !
Pierre
Le poème du jour : " Sophie et la philosophie, " de Pierre
Allez, un peu de philosophie en cette fin d'année, cela ne peut pas faire de mal, que ce soit avec Sophie ou quelqu'un d'autre ... le Rotpier par exemple !
Statue dans mon jardin ... ça vous taraude hein !
Sophie et la philosophie,
Sophie et la philosophie ne faisait qu’un
Qu’une si vous voulez je ne suis pas sectaire
Elle n’était pourtant que simple secrétaire
Mais certains supérieurs en perdaient leur latin.
La philosophie n’est pas autre chose qu’un
État d’esprit latent qui ne s’apprend guère
On le possède ou pas allez pas de guéguerre
Où je vais vous traiter d’obscur et de faquin !
Je ne suis pas moi-même énormément instruit
Mais je me targue d’être quand même philosophe
De savoir réagir quand quelqu’un m’apostrophe
En me traitant de con de nul ou d’abruti !
Je digère l’insulte et je reste serein
Je note dans ma tête ou sur un petit livre
Le nom de l’insolant manquante de savoir-vivre
Pour lui servir un plat bien réchauffé à point !
Philosophe ne rime pas avec couillon
Je ne suis pas du genre à tendre l’autre joue
Quand on m’en colle une je la rends je l’avoue
Je ne suis pas du genre à baisser pavillon !
A part cela je suis plutôt un bon luron
Je sais prendre du recul quand c’est nécessaire
Je suis comme Sophie sans être secrétaire
Je considère que cela n’est pas si con !
C’est un apostolat qui me va comme un gant
Je vous conseille de suivre la même voie
Bien sûr certaines fois on hésite on louvoie
Retomber sur ses pieds est le plus important !
Le poème-fable fantasmagorique et un tantinet psychédélique du jour : « Le retour de la Dame Blanche » de … Pierre Dupuis
Petite fantaisie pour mettre à l’honneur Jean-François Jorelle, un bacivien d’exception !
Lien :
https://www.leparisien.fr/eure-27/gite-de-la-tour-de-la-reine-blanche-le-projet-fou-de-jean-francois-jorelle-enfin-acheve-pres-de-gisors-07-11-2023-D433JFEXCNBXZK3CPLPHTFLJVM.php
Pierre Dupuis
image du net !
Le retour de la Dame Blanche,
Si revenait la Dame Blanche
Auprès de Bézu-Saint-Éloi
Jean-François Jorelle serait là
Tout fier avec sa barbe blanche.
Pour ma part je n’ai pas de doute
Elle le ferait chevalier
Afin de pouvoir l’épouser
Sans qu’il n’y ait la moindre joute.
Hormis une joute amoureuse
Dans le lit de la vieille tour
Amour amour amour toujours
Donné de façon généreuse.
Pendant les jours de pleine lune
Tout le long du fameux chemin *
De minuit au petit matin
Des baciviens feraient tribune.
Rien que pour voir la Dame Blanche
Et Sir Jorelle se promener
L’un contre l’autre bien serré
Et s’embrasser mains sur les hanches.
Continuation :
Une bien juste récompense
Pour celui qui a su sauver
Un lieu presque décomposé
Sans regarder à la dépense.
Surtout celle de l’énergie
Tout un rêve réalisé
Par un esprit mobilisé
Sur un travail d’anthologie.
Épilogue :
Je ne suis qu’un barde moderne
Un félibre ou un troubadour
Chantant l’histoire et les amours
Dans les cours et dans les tavernes.
Je suis le roi des balivernes
Certains disent que je suis fou
On me taxe mais je m’en fous
De vieux con de vieille baderne !
Dans ma grande sollicitude
Je plains ceux qui ne rêvent pas
Mieux vaut encore le trépas
Pour moi c’est une certitude.
Enseignement :
Quand la vie devient platitude
Le rêve est un dérivatif
Je dirais même un palliatif
Dont il faut prendre l’habitude.
Il est un très bon psychotrope
De plus naturel et gratuit
Et il peut être reconduit
Sans aucun risque de syncope !
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Chemin de la Reine Blanche
Image du net, la Reine Blanche.
Lien d'information :
https://remparts-de-normandie.eklablog.com/les-remparts-de-bezu-saint-eloi-eure-a167012570
/image%2F1488940%2F20260515%2Fob_0f951c_caricature-ia-le-rotpier.jpg)




