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Le blog-notes poétique et autre de Rotpier

poesie - humour

Le " Chaud mage " , un poème bien déjanté du Rotpier !

21 Juillet 2026 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie - humour

 

 

 

le-chaud-mage

Image du net !

Préambule :

«  On peut rire de tout, mais pas avec tout le monde. »

Pierre Desproges

 

 

Passer des sciences occultes à la maréchaussée en

faisant un crochet par le chômage et en terminant

par un clin d’œil à Georges Brassens, voila qui n’est

pas banal et c’est à cela que je vous invite.

 

Rotpier

 

 

 

Le « Chaud mage »,

 

Cet homme possédait un don,

celui des sciences occultes,

quelqu’un que les femmes consultent

quand rôde un certain Cupidon !

 

Homme doublé d’un chaud lapin

incapable de rester sage

à la simple vue d’un corsage,

genre Strauss-Kan, Tron ou Baupin !

 

Très habile et calculateur

avec la gente féminine,

les timides ou les sanguines,

à classer dans les prédateurs !

 

.

Il sévissait depuis longtemps

malgré les plaintes déposées

par quelques femmes abusées

ce qui devenait inquiétant.

 

On lui trouva vite un surnom,

le contraire eu été dommage,

il reçu celui de « Chaud mage » :

les roussins ne sont pas si cons !

 

Partout ils le traquaient en vain

quand une femme policière

lui tendit une souricière

pour pouvoir le coincer enfin !

 

Il tomba dans le traquenard,

la fliquette était aguichante

et notre religieuse mante

le croqua avant le plumard !

 

Pour avoir coincé le « Chaud mage »

elle eut vite une promotion

à pole emploi avec mission

de venir à bout du chômage !

 

      Péroraison :

 

J’entends d’ici les commentaires :

« Rire du chômage est très mal,

ce type-là n’est pas normal,

il ferait bien mieux de se taire ! »

 

     Mais…

 

Que l’on en rie ou qu’on en pleure,

sa courbe ne changera pas,

alors lâchez-moi les nougats :

j’en ai besoin dans moins d’une heure !

 

j’ai promis d’aller mettre un cierge

pour inverser ce grand fléau,

ce n’est pas que je sois catho

mais tout est bon quand on gamberge !

 

.

Après j’irai voir la fliquette

devenue chef à pole emploi,

je lui dirais : « C’est grâce à moi

que tu es là belle brunette ! »

 

Je me pencherais sur ses courbes

que j’étudierais de très près

avec le plus grand intérêt

… dire non serait être fourbe !

 

Je ne jouerai pas au « Chaud mage »,

elle tombera dans mes bras

sans chichi et sans embarras

et sans retard à l’allumage !

 

C’est ainsi que je vois les choses,

c’est mon coté un peu farceur,

un peu brouillon, un peu hâbleur

et frôlant parfois la névrose !

 

Je m’autorise des délires,

autrefois j’étais trop sérieux,

mais maintenant je me fais vieux

et je me dépêche de rire !

 

Quand je serais six pieds sous terre,

plus qu’un squelette aux os bien blancs,

je ne rirais plus très souvent :

en bas la vie doit être austère !

 

Acte de contrition :

 

Je m’excuse auprès des gendarmes

de les avoir un peu charriés,

qu’ils ne soient pas trop contrariés,

qu’ils n’aillent pas sonner l’alarme !

 

Par le passé un certain Georges

les a beaucoup plus épinglés

en chantant un certain marché

où des mégères s’entr’égorgent !

 

.

« Elles leur auraient coupé les choses

mais par bonheur ils en avaient pas ! »

Aujourd’hui pour bien moins que ça

l’ombre d’un grand procès s’impose !

 

Heureusement les gendarmettes

n’ont pas ce genre d’attributs

et pour aller tout droit au but,

elles en ont de bien plus chouettes !

 

Et vive la maréchaussée,

les cognes et les argousins,

les nouvelles recrues à seins

… infiniment mieux carrossées !

 

                                                        Rotpier

 

 

Un petit clic sur le lien de dessous = un petit tour chez tonton George

 

https://www.youtube.com/watch?v=KzmnDy7zzDw

 

 

Nota  :       Déjà publié !

 

 

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Rimes en « cule » ou à la rigueur en « ule »

14 Juillet 2026 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie - humour

Préambule :

Petite chanson que vous chanterez, si vous le voulez bien, sur l'air d' "A la queue leu leu " de Bézu !

A à à la canicule

A à à la canicule

A la canicule tout le monde s'em..... brasse  !

Vous remarquerez que je reste très poli !

 

Un petit lien pour mettre dans l'ambiance :

https://www.youtube.com/watch?v=LiZ-yIFkyAo

 

XXXXXXXXXXXXX

 

Rimes en « cule » ou à la rigueur en « ule »voire plus,

vous n’allez pas qu’en même m’en faire une pendule !

 

J’avais vraiment l’air ridicule

Juste en slip dans mon véhicule

Mais c’était jour de canicule

Et il fallait que je circule !

 

Je suis un gars bien ridicule

À mille lieux d’être un hercule

M’excusant quand on me bouscule

Ou qu’on me broie les clavicules !

 

C’était un soir au crépuscule

Tout juste après un monticule

J’ai rencontré un groupuscule

En voulant à mon matricule !

 

Le chef était un vrai hercule

Il m’a dit : « Tu es minuscule ! »

Ses gros bras de vrais tentacules

M’ont saisi par les clavicules !

 

On m’a retrouvé incrédule

Balancé dans des renoncules

Et des orties mes testicules

Étaient intactes sans pustules !

 

Je ne souviens plus de rien

À part d’avoir très mal aux reins

Que m’ont-ils fait tous ces vauriens

De la graine d’épicuriens !

 

Mais je vais mener mon enquête

Et pas à la bonne franquette

Si ces gars sont de la jaquette

Je leur coupe la bistouquette !

 

Constatez que cette aventure

A bien transformé ma nature

Je fais de la musculature

Et je suis prêt à la torture !

 

Je ne suis plus un gringalet

Il ne faut plus me bousculer

Sous peine d’être écartelé

Et jeté dans les barbelés !

 

                           Le Rotpier

 

 

 

La petite illustration I.A. de chez Chat GPT :

 

 

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Le poème tout frais du jour : " Destinée fatale, " de ... Rotpier

9 Juin 2026 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie - humour

Juste un petit clin d'oeil :

Allez, c'est parti, roule ma poule !

 

 

 

Destinée fatale,

 

Elle avait un je ne sais quoi

Et elle était très aguicheuse

L’antithèse d’une bêcheuse

Avec un air toujours narquois.

 

Elle courait le guilledou

Pas très courant pour une femme

Les autres la trouvaient infâme

Quand c’était avec leurs matous !

 

Elles rêvaient de la lyncher

Car elle chipait tous les hommes

Les bourgeois et les gentilshommes

Comme les simples ouvriers.

 

Sont appât c’était son regard

Bref clignotement de paupière

Qui mettait tous les hommes à terre

Dépendants à tous les égards.

 

On lui prêtait le mauvais œil

Mais ce n’était que des paillettes

Qui scintillaient dans ses mirettes

Tout simplement et sans orgueil.

 

Toutes les femmes en accord

La surnommaient remplies de haine

Suppôt de Marie-Madeleine

« La maudite poule aux yeux d’or » !

 

Beaucoup d’hommes jouaient les coqs

Pour l’approcher et la séduire

Mais ils se faisaient éconduire

De façon parfois peu ad hoc !

 

Elle tomba sur un jaloux

Un homme taillé en hercule

Qui sans discours ni préambule

Lui tordit proprement le cou !

 

Il s’en alla sous les hurrahs

Des femmes enfin libérées

De celle aux prunelles dorées

Qui entortillait tous les gars !

 

On ne choppa jamais les gus

Qui fleurissaient au cimetière

De manière très régulière

Sa tombe avec de beaux crocus.

 

Dans les ménages ça chauffait

Les soupçons menaient aux colères

Les coups pleuvaient dans les chaumières

La belle en aurait rigolé !

 

Il se dit encore aujourd’hui

Que ce beau rituel continue

Et que ceux qui l’on bien connue

S’y bousculent vers les minuits !

 

                                             Le Rotpier

 

 

 

Image IA !

 

 

 

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Le poème du jour : " Lily la rousse ou Lily la secousse, " de … Rotpier !

1 Juin 2026 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie - humour

.

Préambule :

 Vous reprendrez bien une petite réplique de 2019 ... non ?

Stupeur et tremblements !

  Il est certain que le tremblement de chairs évoqué ci-après est causé par une activité humaine de grande intensité. Je vous propose de l’étudier … avec ou sans sismographe !

 

 

Lily la rousse

ou

Lily la secousse,

 

 

Elle était rousse et pas manchote

pour tout ce qui touchait au lit

ses amis l’appelaient Lily

mais son prénom était Charlotte.

 

Elle n’aimait pas la parlote

qui disait-elle ramollit

« Ce serait un casus-belli

de ne pas ôter ma culotte ! »

 

Elle n’avait pas froid aux yeux

jouant à des jeux périlleux

d’une très grande magnitude :

 

Huit sur l’échelle de Richter

provoquant une foultitude

de violents tremblement de chairs !

 

       Répliques du sonnet :

 

Et les répliques qui suivaient

étaient encore redoutables

l’épicentre étant très instable

prêt à repartir sans filet !

 

Nul besoin d’être un grand expert

du champ des plaques tectoniques

pour amorcer la mécanique

à l’endroit ou bien à l’envers !

 

.

Sur l’échelle de Mercalli

elle était aussi bien placée

championne des fortes poussées :

une épouvante pour les lits !

 

Pierre Perret l’aurait célébrée ainsi, sur l'air de ... Lily :

 

.

 Un véritable tsunami, Lily

Une éruption du Stromboli, Lily

Une catastroph’  pour les lits

Un avant-goût du Paradis

L’antithèse du ramolli !

 

Ell’ n’aimait pas les mous du dos, Lily

« Vas-y ! » était son seul credo, Lily

Il ne faisait pas bon caler

Pendant la grande chevauchée

sous peine de méchants lazzis !

 

La la la la la li, Lily

La la la la la li, Lily

La la la la la li, Lily

La la la la la li, Lily

La la la la la li, Lily

 

                               Rotpier

 

 

épi-centre, c'est tout !

 

 

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Festival de Cannes, le poème du jour : "Le festival de cannes de Zézette," un poème haut en couleur de ... Rotpier + un bonus !

12 Mai 2026 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie - humour

.

Puisqu'il ouvre aujourd'hui, je vous propose une petite virée au Festival de Cannes !

Donc, je vous offre, mes petits canards, la pensée du jour avec en prime une Zézette très délurée !

La pensée du jour :

 Mieux vaut, avec ou sans canne, cancaner à Cannes que d’y canner !

Le poème sur la drôle de Zézette :

.

J’espère bien, avec ce poème haut en couleur

(du rouge et de l’or) décrocher une palme !

Au minimum, la palme-raie !

Images du net !

Le festival de cannes de Zézette,

 

Un jour sur la croisette

j’ai rencontré Zézette,

entièrement à poil :

c’était très convivial !

 

Pas du tout complexée,

tout à fait relaxée,

elle exposait son corps

sans le moindre remord !

 

Elle’ n’était pas bronzée

mais elle était frisée :

son système pileux

frôlait le fabuleux !

 

Il faut savoir qu’à Lille

rarement on s’épile :

ça flottait de partout

des cheveux aux genoux !

 

Je connaissais la fille,

une môme gentille,

mais tous les gens d’ici

en étaient ébahis !

 

Elle entama à Cannes

un festival de cannes :

elle n’en avait que deux

mais s’en servait au mieux !

 

Une foule en délire

décida de l’élire,

loin de tout le gotha,

la reine des nanas !

 

Arrachant une palme

à un palmier très calme,

ils lui remirent le prix

du plus velu fri-fri !

 

De sa belle démarche

elle monta les marches

d’un très grand escabeau :

ce fut vraiment très beau !

 

Elle en fut très émue

et promit à la rue

de revenir souvent

fêter l’évènement !

 

Depuis ce jour Zézette

revient sur la croisette

montrer tous ses trésors

et son fri-fri en or !

 

Car en plus elle est blonde

et vachement gironde,

 qu’ils soient flics ou pompiers,

les gars sont à ses pieds !

 

                          Rotpier

 

 

En bonus :

 

On y va ?

Je recroisette les doigts !

Aurais-je une palme ?

 

 

Image du net

 

 

Festival de cannes à Cannes,

g

Sur le grand tapis rouge

une longue ascension

et des fesses qui bougent :

fais gaffe à ta tension !

b

Corps sculptés à la gouge

des totems ! … Attention !

Des milliers de peaux-rouges

sont en adoration !

b

Robes longues ou courtes :

on devine ou l’on voit !

Ça prolonge ou écourte

b

… ça s’écarte parfois !

Gambettes en arcanes :

vrai festival de cannes !

v

Image du net
 
 
 

Quand même plus joli que celui d'en dessous !

 

Festival de Cannes

Rotpier

Toujours aussi sonnet le Rotpier !

Déjà publié mais enrichi: de nos jours, on s'enrichit comme on peut ! 

 

 

 

 

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A Etretat ou ailleurs ! Le poème du jour : " La loi des tas " de ... Rotpier

20 Avril 2026 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie - humour

 

Remarque :

C'est un très ancien poème !

Remarque :

Il est important de ne pas faire d’amalgame avec cette « Loi des tas » et une loi d’état : ce serait une grosse erreur !

 
 
 
 
 
 
 
Falaise d'Etretat ou d'ailleurs,
quand un être tas tombe : il meurt !
 
 
 

 

Image personnell avec mer non déchaînée !
 
 

.

La loi des tas

ou

Avec la complicité de Newton

ou

L’art d’occire Constance,

 

 

Chute de meuf

et je suis veuf !

J’étais sa chose

et ça repose !

 

Tout au début

 ben … moi j’ai bu !

Oh ! Quelles cuites

j’ai pris de suite !

 

Un peu plus tard

même un pétard !

Quelle bombance

quand j’y repense !

 

Le tout discret,

tout en secret !

Loin de la ville :

j’ suis pas débile !

 

Au quotidien,

le mec très bien :

deuil de Constance

de circonstance !

 

Pour moi c’est dur

soyez-en sûr,

j’ai de la peine,

ma vie se traîne.

 

Je prie les cieux

mon bon monsieur ,

paix à son âme

ma bonne dame.

 

C’était un soir,

il faisait noir,

j’étais à l’aise

sur la falaise.

 

Mes yeux de chat

voyaient en bas

une marée

fort déchaînée.

 

 

image du net !

 

.

 

J’ai profité

en vérité

de la vue basse

de la bécasse !

 

Un croche-pied

très bien placé

et une chute

sans parachute !

 

De haut en bas :

la loi des tas !

Newton oblige

quelle voltige !

 

Bien éclaté

sur les rochers,

son corps en loques

qui se disloque !

 

Un scénario

bien comme il faut :

joli montage

et … l’héritage !

 

 

                               Rotpier

 

 

 

 
 
 
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Le poème-délire du jour : " Fric-fracs en vrac " ou " Les flics chocolat, " de ... Rotpier

13 Avril 2026 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie - humour

... Juste un petit délire chocolaté du Rotpier !

 

 

Image du net !

 

 

Fric-fracs en vrac

ou

Les flics chocolat,

 

 

Les policiers étaient perplexes

devant le nombre de fric-fracs

ils avaient affaire à un crack

l’affaire allait être complexe.

 

Il ciblait les confiseries

et uniquement les Kinder

armé d’un sac et d’un cutter

une technique bien murie.

 

Kinder Joy ou Kinder surprise

Kinder délice ou bien Bueno

il raflait tout pas de cadeau

il avait l’art et la maîtrise.

 

Malgré les très nombreuses planques

et l’activation des indics

ils n’avaient pas les pauvres flics

grand-chose sur ce saltimbanque !

 

Il avait une grande adresse

et il leur jouait bien des tours

au point qu’ils se sentaient balourds

surtout quand ils lisaient la presse.

 

Car ces retors de journalistes

n’ayant rien d’autre sous la main

prenait ça comme du bon pain

et ils se faisaient satiristes.

 

Rien de bien méchant à vrai dire

juste de quoi faire un bon mot

quelque chose de rigolo

simplement pour faire sourire.

 

L’un avait gagné la timbale

en qualifiant notre voleur

     de…         « Véritable serial Kinder »

cela resta dans les annales.

 

Peu à peu les vols s’espacèrent

et un beau jour tout s’arrêta

tout le monde le regretta

à l’exception du commissaire.

 

On ne retrouva pas l’artiste

les flics restèrent chocolat

seule la formule resta :

dans la vie les bons mots résistent.

 

    Epilogue :

 

 

Il se pourrait que ce poème

intéresse un jour Ferrero

mais même contre un pont d’euros

je préfère rester bohème.

 

Certains vont dire : « Qu’il est bête !

Il n’a rien dans le ciboulot

c’est un barjot, c’est un charlot

ventrebleu saperlipopette !

 

Il pourrait engranger des thunes

en signant des contrats juteux

il doit être gaga le vieux

il ne fera jamais fortune ! »

 

Mais rien ne sert d’être trop riche

mieux vaut être bien dans sa peau

tout le reste c’est du pipeau

je m’en fiche et m’en contrefiche !

 

Et si vous aimez les surprises

vous n’allez pas être déçus

je vous délivre sans reçu

la vérité sans roublardise.

 

  Epilogue de l’épilogue :

 

Mon secret je vais vous le dire

dans cette affaire de Kinder

c’était moi le petit voleur

je remplissais ma tirelire.

 

Je revendais à la sauvette

tout ce que j’avais chapardé

aidé par mon copain Dédé

qui se payait des cigarettes.

 

J’en avais assez de me taire

je ne risque plus la prison

il y a depuis prescription

et il est mort le commissaire !

 

    De plus…  

 

Je ne l’ai pas dit à confesse

j’évitais déjà les curés

j’avais raison de me méfier

comme ils le disent dans la presse !

 

Car pour quelques confiseries

en matière de contrition

quelle aurait été l’addition ?

… Pas des « Je vous salue Marie » !  

 

 

                                                           Rotpier

 

 

 

Déjà publié  !

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Le poème du jour: " Elle avait trouvé son créneau, " de ... Rotpier

17 Mars 2026 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie - humour

.

 

Arriba la comida compartida !

 

 

Auberge espagnole

Image du net !

 

.

Elle avait trouvé son créneau 1

elle avait trouvé son créneau 2

Déjà publié !  

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Le poème du jour, sorte de Thriller : "Onze Quatre" ou "Un enfant de la balle," de ... Pierre

23 Février 2026 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie - humour

 

Histoire de mettre un peu de plomb dans la cervelle des écervelés !

 

 

Image du net

.

Thriller…

 

Onze Quatre

ou

Un enfant de la balle,

 

On l’avait trouvé tout raidi

allongé au fond d’une impasse

à coté d’un hôtel de passe

il était proprement occis.

 

C’était du travail très précis

net sans bavure et efficace

quatre balles dans la paillasse

ça enlève bien des soucis.

 

Tempéré d’un peu d’euphémisme

on pouvait faire un diagnostic

sur le décès de ce loustic :

 

Une sorte de saturnisme

brutal et néfaste aux poumons

une saturation au plomb.

 

Supplément d’information :

 

Nul besoin de confirmation

venant d’un médecin légiste

le premier venu des lampistes

aurait tiré la conclusion.

 

Dans le milieu le bruit couru

que le gars avait eu à faire

suite à une très louche affaire

à un truand très résolu.

 

Un gaillard que tous les malfrats

avaient surnommé Onze Quatre

densité du plomb pour abattre

n’importe qui avec contrat.

 

Il avait appris le métier

en suivant son oncle et son père

ces deux là étaient en affaire

lui avait suivi le sentier.

 

On faisait ça de père en fils

une tradition ancestrale

et en bon enfant de la balle

il ne rasait jamais gratis.

 

Le métier rapportait beaucoup

mais les risques étaient énormes

la profession était hors normes

mais il l’aimait un point c’est tout !

 

Il n’était pas serial killer

pas plus qu’il n’était psychopathe

même si cela vous épate

il ne tuait pas de bon cœur.

 

Question de finir dans un lit

il n’avait que très peu de chance

et selon toute vraisemblance

un jour viendrait son hallali.

 

.

        Les chasseurs ? 

 

Ils seront flics ou bien truands

cela n’aura pas d’importance

il n’avait pas de préférence

pour son billet vers le néant.

 

Lui aussi goûterait au plomb

un régime pas très digeste

à proprement parlé funeste

mais préférable à la prison.

 

Il s’en irait le cœur léger

la relève étant assurée

un fils dans sa vingtième année

était prêt à le remplacer.

 

Il avait fait sa formation

en interne dans la famille

il touchait déjà bien sa bille

et fabriquait ses munitions.

 

Il avait déjà le sang froid

indispensable pour la tâche

très efficace et pas bravache

et en plus il était adroit.

 

                                          Pierre Dupuis

 

 

 

Image du net

 

 

 

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Le poème appétissant du jour : " La tamoul dans la marmite, " par ... Rotpier

3 Février 2026 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie - humour, #Cannibales

 

Image du net !

 

 

La tamoul dans la marmite,

 

C’était il y a très longtemps

Dans une tribu cannibale

Vivant selon des lois tribales

Dans l’archipel des Andaman.

 

Tribu menée de main de fer

Par un sorcier très sanguinaire

Procédant des dons culinaires

En cheville avec Lucifer !

 

Pour pouvoir devenir guerriers

Les jeunes avaient une épreuve :

Capturer au-delà du fleuve

Une tamoul dodue à souhait !

 

Ils partaient parfois de longs mois

Ne revenant qu’avec leur proie

Avec de grands signes de joie

Pour accompagner leur exploit !

 

Et il fallait absolument

Que la fille soit vive ou mièvre

Qu’elle soit et qu’elle reste vierge

Pour qu’elle craque sous les dents !

 

Un vrai supplice pour les gars

Surtout quand la fille était belle

Les yeux lançaient des étincelles

Mais un contrat reste un contrat !

 

Le sorcier allumait le feu

Sous une très grande marmite

Avec tous les gestes du rite

Et des ricanements nerveux !

 

Dans la marmite avec peu d’eau

Il mettait des oignons sauvages

Des herbes venant du rivage

Et beaucoup d’huile de coco !

 

En moins d’une heure il obtenait

Dans un grand délire spirite

Une alléchante tamoul frite

Que du bout des doigts ils rongeaient.

 

Les deux plus valeureux guerriers

Avaient le droit en récompense

De choisir les morceaux d’avance

Et c’était toujours le fessier !

 

Sous les grands applaudissements

Ils dégustaient ce met de rêve

Se léchant les lèvres sans trêve

Après ils se curaient les dents.

 

         Prolongement :

 

Bien des gens vont me reprocher

D’avoir remis à jour ces scènes

Cruelles et frôlant l’obscène

Mais je ne sais pas raccrocher.

 

Je n’irais pas hors de question

Demain me jeter dans la Seine

Ce serait une idée malsaine

Je gère la situation !

 

J’ai votre soutien je le sais

Totalement indéfectible

Vous serez toujours disponibles

Pour me défendre à mes procès !

 

 

                                  Le Rotpier

 

 

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