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Le blog-notes poétique et autre de Rotpier

poesie

Le chaud poème du jour : " A l’abordage ! " de ... Pierre

7 Juillet 2026 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie, #Politique ,

 

Puisque le soleil nous en remet encore une couche, la 3ème en trois mois :
Mêmes maux, mêmes mots !

 

 

image du net !

 

 

A l’abordage !

 

Les mouches tombaient comme des mouches

Dès qu’elles s’approchaient des bouches

Des vieillards se décomposant

Spectacle tout à fait dément.

 

Il en remettait une couche

Sur le tableau touche par touche

Le soleil tout en ricanant

Allait dans le sens des savants.

 

On n’avait pas voulu les croire

« Des histoires que des histoires ! »

Balançaient des grands dirigeants

 

Du clan des climatosceptiques

La lutte coûtant de l’argent

Une attitude pathétique !

 

   Continuation :

 

Flottements chez les politiques

Défilements acrobatiques

Sauf bien sûr chez les écolos

Qui mouillaient très fort leurs maillots !

 

Le stade était déjà critique

Pour tout dire problématique

Réchauffement non combattu

C’était plié c’était foutu !

 

Pas un seul pays dans le monde

Pas un point sur la mappemonde

N’échappait à l’astre brûlant.

 

Profitant que l’effet de serre

N’était plus du tout suffisant

Il se conduisait en corsaire !

 

       Suite :

 

Pas de pitié: « À l’abordage ! »

Une sélection d’après l’âge

Les jeunes enfants puis les vieux

Travail méthodique et sérieux !

 

Les riches avaient l’avantage

De se protéger davantage

Les clims marchaient du feu de Dieu

Lequel se faisait oublieux.

 

Le diable lui tenait ses comptes

Et d’après ce que l’on raconte

Il se frottait très fort les mains !

 

Pour lui c’était tout bénéfice

Voilà que ces crétins d’humains

Lui rendait un sacré service !

 

      Suite :

 

Plus besoin d’activer les feux

L’enfer était déjà chez eux

Il pouvait partir en vacances

Pourquoi pas à Saint-Paul-de-Vence ?

 

C’est sûr qu’il faisait des envieux

Car c’est un endroit prestigieux

Certains lui faisaient des avances

Piétinant leur bonne conscience !

 

Certains locaux s’en inquiétaient

Beaucoup d’autres s’en réjouissaient

Satan sur place quelle aubaine !

 

Les touristes arrivaient à flot

Pour le commerce quelle veine

Au désespoir de Monaco !

 

      Conclusion :

 

On a beau dire et rabâcher

Que nous allons droit dans le mur

Pas de radars pour nous flasher

Il sent le crash notre futur !

 

Trop de gros intérêts en jeu

C’est à qui blousera le mieux:

« Hors de question de s’arrêter

Aux voisins de se démerder ! »

 

Épicétout !

 

                                                            Pierre Dupuis

 

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Le chaud poème du jour : " A l’abordage ! " de ... Pierre

26 Mai 2026 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

Mêmes maux, mêmes mots !

 

 

image du net !

 

A l’abordage !

 

Les mouches tombaient comme des mouches

Dès qu’elles s’approchaient des bouches

Des vieillards se décomposant

Spectacle tout à fait dément.

 

Il en remettait une couche

Sur le tableau touche par touche

Le soleil tout en ricanant

Allait dans le sens des savants.

 

On n’avait pas voulu les croire

« Des histoires que des histoires ! »

Balançaient des grands dirigeants

 

Du clan des climatosceptiques

La lutte coûtant de l’argent

Une attitude pathétique !

 

    Continuation :

 

Flottements chez les politiques

Défilements acrobatiques

Sauf bien sûr chez les écolos

Qui mouillaient très fort leurs maillots !

 

Le stade était déjà critique

Pour tout dire problématique

Réchauffement non combattu

C’était plié c’était foutu !

 

Pas un seul pays dans le monde

Pas un point sur la mappemonde

N’échappait à l’astre brûlant.

 

Profitant que l’effet de serre

N’était plus du tout suffisant

Il se conduisait en corsaire !

 

        Suite :

 

Pas de pitié: « À l’abordage ! »

Une sélection d’après l’âge

Les jeunes enfants puis les vieux

Travail méthodique et sérieux !

 

Les riches avaient l’avantage

De se protéger davantage

Les clims marchaient du feu de Dieu

Lequel se faisait oublieux.

 

Le diable lui tenait ses comptes

Et d’après ce que l’on raconte

Il se frottait très fort les mains !

 

Pour lui c’était tout bénéfice

Voilà que ces crétins d’humains

Lui rendait un sacré service !

 

       Suite :

 

Plus besoin d’activer les feux

L’enfer était déjà chez eux

Il pouvait partir en vacances

Pourquoi pas à Saint-Paul-de-Vence ?

 

C’est sûr qu’il faisait des envieux

Car c’est un endroit prestigieux

Certains lui faisaient des avances

Piétinant leur bonne conscience !

 

Certains locaux s’en inquiétaient

Beaucoup d’autres s’en réjouissaient

Satan sur place quelle aubaine !

 

Les touristes arrivaient à flot

Pour le commerce quelle veine

Au désespoir de Monaco !

 

       Conclusion :

 

On a beau dire et rabâcher

Que nous allons droit dans le mur

Pas de radars pour nous flasher

Il sent le crash notre futur !

 

Trop de gros intérêts en jeu

C’est à qui blousera le mieux:

« Hors de question de s’arrêter

Aux voisins de se démerder ! »

 

     Épicétout !

                                                            Pierre Dupuis

 

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Le poème tout frais tout chaud terminé ce matin même : " " On ne peut pas rire de tout et un peu plus, " et ce n'est pas un rigolo ! Pierre Dupuis

5 Mai 2026 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Philosophie, #Poésie, #Politique ,

 

  Je vous offre le petit dernier terminé ce matin même  !

 

Bonne analyse !

Pierre

 

 

 

 

On ne peut pas rire de tout et un peu plus,

 

 

On ne peut pas rire de tout

Selon la célèbre formule

C’est un travail de funambule

À Paris comme à Tombouctou !

 

 

Chose risible à un endroit

Traumatisante dans un autre

Les cultures et les patenôtres

Sont les limites du bon choix.

 

 

On peut passer pour un goujat

Selon le milieu qu’on fréquente

Une plaisanterie choquante

Peut nous valoir bien des tracas !

 

 

Même parfois une fatwa

De la religion musulmane

Les mollahs ne sont pas en panne

D’arguments pour ces choses-la !

 

 

Charlie Hebdo a payé cher

Pour les quelques caricatures

De Mahomet en couverture

De son hebdo plutôt disert.

 

 

Se moquer des grands dictateurs

Comme Kim Jong-un ou bien Poutine *

(Autrefois Hitler ou Staline)

Mort assurée pour les auteurs !

 

 

Hélas dans le contexte actuel

Les dictatures prolifèrent

Et ce dans les deux hémisphères

C’est l’engrenage perpétuel.

 

 

Et c’est comme peau de chagrin

Que réduit la superficie

Du cercle des démocraties

Qu’en sera-t-il après demain ?

 

 

Les optimistes vous diront

Que l’on ne risque rien en France

Moi je n’ai pas cette assurance

Quitte à passer pour un vieux con !

 

 

Le RN autrefois le Front

Est un danger considérable

Tous prêts à renverser la table

Et c’est pareil pour Mélenchon !

 

 

Après ça vous pouvez rêver

Pour ma part je reste en alarme

Un jour vous verserez des larmes

Pour n’avoir rien vu arriver !

 

 

                        Pierre Dupuis

 

 

* Je n’en ai cité que deux, mais il y en a pléthore !

 

xxxxxxxxxxxxxxxx

 

Voici ce que l'IA en a fait comme image :

 

Qu'en pensez-vous ?

 

xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

 

 

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" Le Forgeron, " un poème descriptif dérivant vers le philosophique de ... Pierre !

28 Avril 2026 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Philosophie, #Poésie

Nota :

J'avais promis de remettre ce poème à une gente Dame et je le fais pour respecter le dicton amélioré suivant :

" Chose promise, chose due ou tu passes pour un glandu !"

Épicétout ! 

 

Poème écrit à partir d’une photographie
de Gérard Chevalier dont vous pourrez
admirer les superbes photos sur ce lien :

 

 

Le forgeron

Le forgeron

 

 

Le forgeron,

 

Il sait le feu, il sait le fer,

il sait mener un feu d’enfer

pour que ce métal admirable

passe du dur au malléable !

 

Une forge et du bon charbon,

pour activer la combustion,

un gros soufflet à manivelle

et de l’habileté manuelle.

 

Et juste au centre du foyer

plus de mille cinq cent degrés !

Il faut bien surveiller la chauffe

 pour éviter toute surchauffe !

 

Une enclume en acier forgé

avec table et sur les cotés

des bigornes ronde et carrée

aux extrémités déportées.

 

Des accessoires adaptés :

des tas à couder à trancher

ou bien encore à col de cygne

et des gabarits curvilignes.

 

Des pinces aux profils variés,

des marteaux, des chasse à parer,

un tisonnier, une raclette,

un bac à eau avec mouillette.

 

Et au milieu du matériel,

efficient et professionnel,

le forgeron et sa maîtrise

du travail longuement acquise !

 

Des bras costauds pour le marteau

et le coup d’œil pour juger tôt :

la pièce refroidit très vite

et il faut agir tout de suite !

 

Au début treize cent degrés,

le rouge clair bien appuyé,

jusqu'à sept cent on peut le battre

mais pas quand il n’est plus rougeâtre !

 

Il ne faut pas perdre de temps,

il faut bien réfléchir avant

chaque séquence de forgeage

et c’est un long apprentissage !

 

Dompté par les coups de marteau,

le bout d’acier devient bientôt

un objet qui se cristallise

et sa forme devient précise !

 

Un crochet ou bien un anneau

ou une lame de couteau

ou une volute à spirale

ou un bougeoir de cathédrale !

 

Tout est question d’inspiration

dans ce métier où la passion

l’emporte sur le goût des thunes

et où l’on ne fait pas fortune !

 

                                                    Pierre Dupuis

 

 

Nul besoin de documentation

pour détailler la profession car :

 

 

Je sais le feu, je sais le fer

et si je sais manier le vers,

je sais aussi l’art du forgeage

que j’ai appris dès mon jeune âge !

 

A huit ans un vieux forgeron

ne crachant pas sur le litron,

me laissait entrer dans sa forge

… la fumée me brûlait la gorge !

 

A un peu moins de quatorze ans,

j’ai commencé tout doucement

à forger barreaux et volutes,

il faut bien qu’un jour on débute !

 

On se forge les bras très tôt

quand il faut manier le marteau,

le dégorgeoir ou bien la chasse :

je n’aurais pas donné ma place !

 

 

Et si je vais un peu plus loin

… je peux philosopher un brin …

 

 

Aujourd’hui  je forge le vers

Infiniment plus que le fer :

ne me lancez pas d’anathème

si je passe à un autre thème :

 

Je sais le feu, je sais le fer

et quand j’irais chez Lucifer

je resterais tout près des flammes :

elles seront mon oriflamme !

 

Si d’aventure le malin

veut un loyer  ( Oh ! Le vilain ! )

et bien avant qu’il ne m’enfourche

je lui reforgerais ses fourches !

 

Quand il aura le dos tourné,

je lui ferais des pieds de nez

En m’occupant de sa succube

tout en chantant « moi, je t’entube ! »

 

Mais …

 

Mais je n’aurais pas ce plaisir

et quand j’en viendrais à gésir

je ne ferais pas de voyage :

les vers feront le nettoyage !

 

Car il n’y a pas plus pardi

d’enfer que de grand paradis,

les religions ne sont qu’arnaques :

tout est fini lorsque l’on claque !

 

                                 Pierre Dupuis

 

 

 

 

Et pour terminer, deux photographies
scannées à partir de diapositives ( d’où
la piètre qualité ) des pièces réalisées
lors de mon Brevet de Maîtrise de serrurier
et de mon Brevet Professionnel de métallier.
Je n’ai pas de photo de mon CAP de serrurier
( il n’y avait pas d’appareil photos dans la famille :
trop pauvre pour en avoir un à l’époque, 1963 )
C’est dommage car la pièce était corsée en forge :
Garde corps en acier forgé avec doubles coudes
à arêtes vives refoulées
et volutes de remplissage ( pour les connaisseurs ! )

 

Brevet de Maîtrise de serrurier en 1970

 

Pièce Brevet Professionnel

Brevet Professionnel de métallier en 1977

 

Pour dire que la forge …

je connais très bien et je maîtrise !

 

                                             Pierre

 

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Le poème du jour : " Sous le signe du fer, " de ... Pierre

7 Avril 2026 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

 

 

Image du net !

 

 

 

Nota :  La plus grande partie de ce poème est autobiographique
Sous le signe du fer,

 

 

 

Ma mère m’a mis au monde avec un accouchement aux fers.

Nous étions pauvres, nous mangions souvent des lentilles

Et de la soupe à l’oseille qui sont des aliments riches en fer.

 

Gamin, je passais des heures entières

 À regarder le forgeron-charron

 De mon village forger et poser aux chevaux des fers.

J’étais très rarement malade, j’avais une santé de fer !

 

A l’armée, j’ai appris à faire la guerre heureusement sans connaître

Les avalanches de feu et de fer car nous étions en paix.

Mon premier métier était serrurier-métallier-forgeron:

 Je travaillais le fer !

 

A trente ans je suis devenu professeur de Lycée Professionnel

Dans le même domaine avec en plus une orientation

En chaudronnerie option fer.

J’ai formé beaucoup d’élèves et si c’était à refaire,

 Je le referais encore, croix de bois croix de fer

Si je mens j’irai en enfer !

 

Bon, je vous laisse, car j’ai du café à faire

 Ensuite, je dois trier des lentilles qui sont,

 Je vous le rappelle très riches en fer !

J’ai une méthode simple et très radicale pour les trier:

Je prends un gros aimant et je le plonge

Dans la casserole en aluminium remplie de lentilles,

 Les lentilles sautent et s’agglutinent autour de l’aimant !

Les cailloux restent tout bêtes au fond de la gamelle !

Pas con le mec … non ?

Car il faut quand même le faire !

Le premier qui ne me croit pas, par Lucifer,

Je l’envoie en enfer !

 

Épicétout !

                                                     

                                                            Pierre

 

 

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Le poème du jour : " Les défroqués par amour, " par ... Pierre

20 Janvier 2026 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie, #Religion catholique

 

Préambule :

La Curie Roumaine, à force de ne pas plier au sujet du mariage des prêtres, finira comme le chêne dans la fable de Jean De La fontaine : « Le chêne et le roseau »*

 

 

Image du net tronquée !

 

 

Les défroqués par amour,

 

 

          Sœur Angélique :

 

 

Elle avait choisi Angélique

A la fin de son noviciat

Sœur Angélique elle aimait ça

Ça sonnait bien belle musique.

 

Au couvent avant d’être adulte

C’était le choix de ses parents

Elle était encore une enfant

Quand ils l’avaient poussée au culte.

 

Aux alentours de la trentaine

Pour ne pas dire vingt-cinq ans

Sous la tunique chaud dedans

Ça sentait fort la prétentaine !

 

          Frère Simon :

 

 

Lui était entré dans les ordres

Suite un gros chagrin d’amour

Cela avait encore cours

Quand les têtes étaient en désordre.

 

Il était dans son monastère

Chargé du ravitaillement

Et tout le monde était content

Il assurait son ministère !

 

Mais il avait pris ses distances

Avec son vœu de chasteté

Il s’autorisait à fauter

Sans en demander pénitence !

 

           L’aventure :

 

Lors de leur première rencontre

Ils avaient compris sur-le-champ

Qu’ils allaient s’aimer pour longtemps

Que de temps perdu à la montre !

 

Cela dura une année pleine

Des rendez-vous un peu partout

Des gros câlins et des poutous

Dans les granges ou dans les plaines !

 

Elle lui lançait malicieuse:

« Tu n’as pas peur petit biquet

De finir ta vie boulotté

Par une amante religieuse ? »

 

Ils partaient alors en fou rire

Difficilement contenu

Et ils remettaient le menu

Que je ne peux ici décrire !

 

Mais un jour ils en eurent marre

De se dérober pour s’aimer

Ils rendirent leur tablier

Sans vague et sans tintamarre.

 

Prenant le taureau par les cornes

Ils rompirent tous deux leurs vœux

Et là ils jouèrent franc jeu

Envoyant balader les bornes !

 

Parmi les sœurs et les frères

Ils virent des regards envieux

Rien n’empêche de servir Dieu

En écrémant dans son bréviaire !

 

En emportant très peu d’affaires

Ils partirent sous d’autres cieux

Ils n’étaient pas du tout soucieux

Ils avaient du travail à faire.

 

Dans des œuvres caritatives

Ils s’engagèrent tous les deux

Pour aider les plus malheureux

Menant une vie très active !

 

                Épilogue :

 

Si seulement au Vatican

On arrêtait cette hérésie

Bien entachée d’hypocrisie

De chasteté d’un autre temps !

 

On éviterait les tourments

Des religieux et religieuses

Torturés par une impérieuse

Envie de rompre leur serment !

 

Et aussi les égarements

De bien des prêtres pédophiles

Qui sans cette attitude débile

Rentreraient vite dans le rang !

 

Mais que fait Dieu pendant ce temps ?

Il reste inerte et impassible

Cela est incompréhensible

Mais c’est comme cela pourtant !

 

Certainement qu’il est absent

Quelque part dans la galaxie

En vacances de prophéties

Où simplement inexistant !

 

Je crois que c’est la bonne option

Il ne pourrait pas laisser faire

Pareille bourde sur la terre

Avis à la population !

 

                                                             Pierre Dupuis

 

 

*
  • Le Chêne et le Roseau
     
     

    Le Chêne un jour dit au Roseau :

    Vous avez bien sujet d’accuser la Nature ;

    Un Roitelet pour vous est un pesant fardeau.

               Le moindre vent qui d’aventure

               Fait rider la face de l’eau,

               Vous oblige à baisser la tête :

    Cependant que mon front, au Caucase pareil,

    Non content d’arrêter les rayons du soleil,

               Brave l’effort de la tempête.

    Tout vous est aquilon ; tout me semble zéphir.

    Encor si vous naissiez à l’abri du feuillage

               Dont je couvre le voisinage,

               Vous n’auriez pas tant à souffrir :

               Je vous défendrais de l’orage ;

               Mais vous naissez le plus souvent

    Sur les humides bords des Royaumes du vent.

    La Nature envers vous me semble bien injuste.

      Votre compassion, lui répondit l’Arbuste,

    Part d’un bon naturel ; mais quittez ce souci.

         Les vents me sont moins qu’à vous redoutables.

    Je plie, et ne romps pas. Vous avez jusqu’ici

               Contre leurs coups épouvantables

               Résisté sans courber le dos ;

    Mais attendons la fin. Comme il disait ces mots,

    Du bout de l’horizon accourt avec furie

               Le plus terrible des enfants

    Que le Nord eût porté jusque-là dans ses flancs.

               L’Arbre tient bon ; le Roseau plie.

               Le vent redouble ses efforts,

               Et fait si bien qu’il déracine

    Celui de qui la tête au ciel était voisine

    Et dont les pieds touchaient à l’empire des morts.

    xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

 

 

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Le poème du jour : " Sophie et la philosophie, " de Pierre

30 Décembre 2025 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie, #Philosophie

 

Allez, un peu de philosophie en cette fin d'année, cela ne peut pas faire de mal, que ce soit avec Sophie ou quelqu'un d'autre ... le Rotpier par exemple !

 

Statue dans mon jardin ... ça vous taraude hein !

 

 

 

Sophie et la philosophie,

 

 

Sophie et la philosophie ne faisait qu’un

Qu’une si vous voulez je ne suis pas sectaire

Elle n’était pourtant que simple secrétaire

Mais certains supérieurs en perdaient leur latin.

 

 

La philosophie n’est pas autre chose qu’un

État d’esprit latent qui ne s’apprend guère

On le possède ou pas allez pas de guéguerre

Où je vais vous traiter d’obscur et de faquin !

 

 

Je ne suis pas moi-même énormément instruit

Mais je me targue d’être quand même philosophe

De savoir réagir quand quelqu’un m’apostrophe

En me traitant de con de nul ou d’abruti !

 

 

Je digère l’insulte et je reste serein

Je note dans ma tête ou sur un petit livre

Le nom de l’insolant manquante de savoir-vivre

Pour lui servir un plat bien réchauffé à point !

 

 

Philosophe ne rime pas avec couillon

Je ne suis pas du genre à tendre l’autre joue

Quand on m’en colle une je la rends je l’avoue

Je ne suis pas du genre à baisser pavillon !

 

 

A part cela je suis plutôt un bon luron

Je sais prendre du recul quand c’est nécessaire

Je suis comme Sophie sans être secrétaire

Je considère que cela n’est pas si con !

 

 

C’est un apostolat qui me va comme un gant

Je vous conseille de suivre la même voie

Bien sûr certaines fois on hésite on louvoie

Retomber sur ses pieds est le plus important !

 

 

                                                                               Pierre Dupuis

 

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Le poème percutant et triste du jour : " La rugbywoman plaquée, " de ... Pierre

11 Novembre 2025 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

Image du net modifiée par moi-même !

 

Nota :

Il y a placage et placage.

 

 

La rugbywoman plaquée,

 

Quatre vingt un kilos de muscles

Pour près d’un mètre quatre-vingt

Proportions frôlant le divin

Sur l’ensemble et surtout le buste !

 

Rugbywoman solide et belle

Bien dans sa peau bien dans son corps

Pas toujours tout à fait d’accord

Avec son mec pas un modèle !

 

Un gars croisé dans l’ovalie

Lui même un très bon rugbyman

À défaut d’être gentleman

Compliments à l’économie !

 

Son désir à elle être mère

Lui bien sûr ne le voulait pas

Un soir elle lui dit voilà

Dans six mois tu vas être père !

 

Il devint rouge et puis tout blême

D’abord muet il s’emporta

« Je me tire démerde-toi

Tu l’as voulu c’est ton problème !

 

Sur le champ il fit ses valises

Et partit sans même un adieu

Ne voyant pas couler ses yeux

L’incompréhension paralyse.

 

Son compagnon l’ayant plaquée

Elle portant très dure aux chocs

Solide et bâtie comme un roc

Craqua complètement choquée.

 

On apprit la triste nouvelle

Le lendemain dans les journaux

Elle s’était pendue en haut

De la grande estrade officielle.

 

Elle avait laissé au vestiaire

Un mot d’adieu pour ses copains

Filles et gars main dans la main

Avaient les larmes aux paupières.

 

              Moralité :

 

On a beau être très solide

À l’extérieur mais en dedans

Ce n’est pas toujours évident

D’encaisser quand c’est le grand vide.

 

Dans le monde de l’ovalie

Les coups pleuvent même les bas

Ce n’est pas une fin en soit

N’en faisons pas une homélie !

 

C’est plutôt la grande fratrie

Qui règne avec simplicité

Et en grande majorité

Les exceptions en sont la lie !

 

   Moralité parallèle :

 

En politique c’est l’inverse

Les coups pleuvent surtout les bas

Prends ça prends ça et reprends ça

Ça tombe aussi dru que l’averse !

 

Les règles sont très élastiques

Pas vu pas pris on remet ça

Un homme à terre hors de combat

Un de moins c’est mathématique !

 

                                                             Pierre Dupuis

 

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Le poème du jour : " Ça roule, ça roule ! " de Pierre ... c'est crevant non ?

28 Octobre 2025 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie, #Poésie - humour

 

Si je vous remets un petit poème de 2020, cela va-t-il rouler pour vous ? Oui ? Alors c’est parti à fond la caisse, chaud devant !

xxxxxxxxxxxxxx

 

 

Ça roule, ça roule ?  Oui, pas mal, merci !

Encore que je sois plus près du chariot chaud chaud que de la patinette, c'est net !

 

 

image du net

 

.

Ça roule, ça roule !

 

Tranquille et peinard bien au chaud

cela ne pouvait pas durer

et à neuf mois - zou ! – expulsé

tu atterris dans un berceau

… à roulettes !

… Quatre ! Ça roul’ ça roule et c’est très chouette !

 

Du biberon à la sucette

et du berceau à la poussette

elle en a quatre aussi mazette !

Ça roule saperlipopette !

 

Et puis voila la patinette

un tantinet cass’ margoulette

deux roues seulement mais c’est chouette

Ça roul’ ça roul’, gaffe à ta tête !

 

Et puis arrive le vélo

au début les chutes à gogo

c’est casse gueule cet engin

ça fait rigoler le voisin !

Ça roul’ ça roul’, vas-y Paulette !

 

Et puis la premièr’ mobylette

puis la moto c’est super chouette

et tu t’intéresses aux  poulettes

Ça roul’ ça roul’, ça galipette !

Et puis c’est la première auto

la cour des grands c’est pas trop tôt

et tu t’y crois vraiment Toto

tu te fais ton roman-photo !

Ça roul’ ça roul’, mêm’ sans turbo !

 

Après tu joues les Roméo

les Juliette te trouve beau

pour certaines c’est du pipeau

banquette arrièr’ : c’est chaud c’est chaud !

Ça roul’ ça roul’, vas-y ma poule !

 

Le temps, le temps lui roule aussi

merde alors ça sent le roussi

ça craque de partout si si

ça roule moins bien mon kiki !

 

Bilan du contrôle technique :

elle est foutue la mécanique !

Tu trouves cela dégueulasse

le fait de finir à la casse !

Ça roule de moins en moins bien

c’est très mal barré les copains !

 

.

Si t’as du pot comm’  dit ma sœur

t’ évit’  le déambulateur

et ses quatre roues de malheur

accrocheurs de radiateurs !

Ça roul’ ça roul’ , mais tout s’écroule !

 

Cela arrive tôt ou tard

une carcasse un corbillard

un peu avant les faire-part

et là c’est toi la super star !

Ça roule aussi un corbillard !

 

Tu as choisi la crémation

la drôle de récréation :

ton cercueil est sur un chariot

bientôt bientôt il va fair’ chaud !

Ça roul’ ça roul’, ça fout les boules

et c’est pas cool !

 

Ça crame et ce n’est pas du bio

ce n’est pas du tout rigolo !

Terminé les roues les roulettes

tout s’est barré en cacahuète !

 

Et tu finis dans une boite

que tu sois de gauche ou de droite :

petit tas de cendre comique

plus encarté nécrologique !

C’est bien fini ça roule plus

ça eu roulé mais c’est foutu !

 

L’ encarté nécrologique :

 

« Il a roulé toute sa vie

et puis il a pris la sortie

sur une simple crevaison

faut pas pleurer, y a pas d’ raison ! »

 

Encore que… oui, oui :

… ça roul’ ça roul’ … les larm’ aussi !

 

                                           Pierre Dupuis

 

 

.

Image du net ( ça vous rappelle quelque chose cette image ? )

 

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Le poème du jour : " Petit clin d’œil, " Un poème de circonstance de ... Pierre

21 Octobre 2025 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Actualité, #Poésie, #Santé

 

Je vous propose aujourd'hui un poème écrit il y a un mois environ entre mes deux opérations de la cataracte. C'est un petit hommage à mon ophtalmologiste et aux équipes qui l'on assistée en amont, au bloc et après.

 

Image du net, je ne pouvais pas prendre la photo moi-même !

 

 

Au Dr Sylvia RUZU et à ses équipes.
 Regardons les choses clairement et bien en face.

.

 

Petit clin d’œil,

Mon ophtalmo m’a déclaré

« Votre vision s’est altérée

De façon très accélérée

Il va falloir vous opérer.

 

Je vous annonce tout à trac

Vous souffrez de la cataracte

Votre intérêt est d’en prendre acte

Il n’y a là aucun micmac ! »

 

Je n’ai pas été étonné

Une altération soupçonnée

Pas de surprise irraisonnée

Cela me pendait bien au nez !

 

Hors de question de reculer

Pas d’échappatoire éculée

Mise en place dans la foulée

D’un protocole bien rôdé.

 

En premier ce sera l’œil droit

Mais jamais de noir je ne broie

Ce n’est pas la guerre de Troie

J’aborde cela de sang froid.

 

A l’heure où j’aligne ces vers

J’ai constaté le savoir faire

Et la précision horlogère

De mon ophtalmo : pas d’impair !

 

J’ai retrouvé et c’est super

Une vision beaucoup plus claire

De manière spectaculaire

Mon œil droit n’est plus en hiver !

 

Alors je dis « Allez allez !

Vivement que la date arrive

Pour mon œil gauche à la dérive

Ensuite ce sera le pied ! »

 

Je vais bien voir c’est épatant

Merci mon ophtalmologiste

Merci aux équipes j’insiste

Vous n’êtes pas des charlatans !

 

Vous m’avez conduit sans écueil

A très bon port rien à redire

Voilà ce que je voulais dire

Le tout en forme de clin d’œil !

 

 

 

                                      Pierre Dupuis

 

Nota :

Le docteur et les équipes ont beaucoup apprécié !

 

 

 

 

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