poesie-humour
Le court poème du jour : "Farandole de mots drôles ou De curieux frangins," de ... Rotpier
Un petit poème bien déjanté, mais je vous assure que je n'ai pas encore pris un grand coup de soleil sur le ciboulot, ce sera pour demain, peut-être, au pic de chaleur de la semaine !
Epicétout !
Farandole de mots drôles
ou
De curieux frangins,
C’était un drôle de ouistiti
Avec un tout petit zizi
Mais il avait un popotin
Attirant les petits boudins !
Son frangin un grand zigoto
Avait de puissants biscotos
C’était un drôle d’asticot
Il collectionnait les cageots !
Et badaboum et badaboum
Ils n’écrivaient pas de pantoums
Et ne mangeaient pas de loukoums
Mais ils s’éclataient dans les boums !
Mais j’arrête de blablater
Je vous charge de continuer
N’allez pas me vilipender
Votre chemise il faut mouiller !
N’allez pas me traiter d’arsouille
N’allez pas jouer les pedzouilles
Si vous me cherchez des embrouilles
Je vous choppe et je vous dérouille ! *
Le Rotpier
* Je tiens à vous faire remarquer que je suis resté très poli dans mes rimes en « ouille » !
Illustration IA de Chat GPT !
Le poème du jour : " La girafe et le gibbon, " de ... Rotpier !
Images du net bidouillées par le Rotpier !
Fable pas très morale !
.
La girafe et le gibbon,
.
Une girafe du Gabon
Aimait en secret un gibbon
D’un amour dénué de complexe
Toute la jungle était perplexe !
Un jour elle se déclara
Le gibbon en resta baba
La chose était contre nature
Mais il était pour l’ouverture !
Bien que cela fut surprenant
Ils consommèrent sur le champ
Adaptant leurs morphologies
Avec une grande énergie !
Mettant sa tête à ras du sol
La girafe sans un bémol
Lui roula une énorme pelle
Un gros patin une gamelle !
Pour participer le gibbon
Lui escalada le croupion
Et la posséda sans manière
Sous les yeux de la jungle entière !
Beaucoup plus tard elle mit bas
Un drôle de bébé ma fois
Moitié gibbon moitié girafe
Une aubaine pour photographe !
Un long cou mais pas de sabots
C’était un petit rigolo
Qui collectionnait les grimaces
Tout en n’étant pas à la masse !
A ses parents il réclama
Une sœur qui lui arriva
Quinze mois après sa demande
Elle avait les yeux en amande !
Continuation :
Je vous ai brossé ce récit
Avec un objectif précis
Je voudrais de vous une image
De cette fable pas très sage !
Un croquis ou bien un tableau
Qui ferait un superbe écho
À cette histoire déjantée
Qui remportera le trophée ?
Comme je suis assez fauché
Je ne pourrais rien vous donner
Sauf l’indéfectible assurance
De ma grande reconnaissance !
Suite et fin :
D es grenouilles de bénitier
Vont m’attraper me crucifier
M’ordonner de prendre la fuite
Tout en rêvant d’avoir la suite !
Car toutes seules dans leur lit
Elles violent les interdits
D’une religion obsolète
Qui sera bientôt un squelette !
Je vais m’atteler très bientôt
A un récit très chaud très chaud
Dans le milieu des ectoplasmes
Pour satisfaire leurs fantasmes !
C’est sûr qu’elles prendront leur pied
Foi de Pierre foi de Rotpier
Sur le sujet je suis à l’aise
J’adore souffler sur les braises !
Le poème exotique du jour : " La pygmée nymphomane, " de ... Rotpier
Image du net
Nota :
Ce petit poème, pas géant mais pas pygmée non plus, comporte une anomalie, à vous de la découvrir !
C’est un ami, un ancien légionnaire, qui m’a raconté cette histoire que j’ai transposé en poème afin de vous en faire profiter. Ne me remerciez pas, c’est tout naturel et j’aime cela comme d’autres aiment le camembert fourré aux asticots.
La pygmée nymphomane,
A la limite du Congo
Entre Ouesso et Impfondo
Vivait une tribu pygmée
Dans une forêt épargnée.
Hélas pour eux des chercheurs d’or
Arrivés en conquistadors
Semèrent mort et épouvante
Dans la population présente.
Par bonheur ils avaient un chef
Qu’ils avaient élu derechef
Qui connaissait un légionnaire
Passé au stade mercenaire.
Pour trois pépites et le couvert
Il chassa au diable vauvert
Les orpailleurs à la grenade
Une véritable tornade !
Une belle pygmée nympho
Déclara : « Voilà mon héros !
C’est lui que je veux dans ma hutte
Pour qu’il m’aime et qu’il me chahute ! »
Petite mais un vrai canon
Prête à tirer et sans façon
Une adepte de l’escalade
Toujours prête pour l’enfilade !
Et elle arriva à ses fins
Ses gros soupirs n’étaient pas feints
Une aventure de cul rare
Qui finit avec du curare !
Le compagnon de la nympho
N’ayant pas trouvé rigolo
Les chauds ébats dans la cabane
Avait sorti sa sarbacane !
Fléchettes enduites de poison
Bien envoyées dans les croupions
Tendus des deux protagonistes
Véritable travail d’artiste !
Les deux corps furent balancés
Dans un ravin très éloigné
Au bout d’une bonne semaine
On retrouva mortes trois hyènes.
Trois hyènes et vingt-et-un condors
Crevés d’avoir bouffé les corps
Empoisonnés des deux complices
La gourmandise ça existe !
Soyons certains que des fourmis
Finiront aussi au tapis
La grande chaîne alimentaire
Est bénéfique pour la terre !
Cela finira en humus
Je ne suis pas Nostradamus
Mais un jour au milieu des herbes
Pousseront des plantes superbes !
Le poème déjanté du jour : " Le périple fou du grand gourou de Kourou, " de ... Rotpier
Préambule pas pâle :
J’ai écrit ce poème psychédélique en 2020.
J’étais peut-être sous l’emprise de champignons hallucinogènes ou autres produits, de ça je ne me souviens plus.
Toujours est-il que j’ai pondu ceci !
Vous avez le choix entre m’applaudir ou me conspuer.
Épicétout !
Images du net bidouillées par le Rotpier
.
Le périple fou du grand gourou de Kourou,
Dans une cabane en bambou
bordée par le trouble Kourou
vivait un singulier gourou
qui possédait un vieux coucou.
Un coucou suisse et un toutou
venu tout droit de Tombouctou
qui ne mangeait que du mérou
frit à la poêle et au saindoux.
Sa compagne avait les seins doux
et possédait un gros matou
qui se cognait un peu partout
en faisant de vilains miaous.
Il n’avait plus de dent du tout
obligé de manger du mou
avec de la pâtée de choux
ça le rendait aux trois quarts fou.
Je parle du chat voyez-vous
et en aucun cas du gourou
je le précise pour le coup
où du cerveau vous seriez mous.
Donc revenons-en voulez-vous
à ce personnage un peu flou
pratiquant aussi le vaudou
et un tantinet marabout.
En fait c’était un touche à tout
y compris aux seins doux pas mou
de sa belle et tendre doudou
qu’il couvrait d’or et de bisous.
Ce qui le mettait en courroux
c’était les fusées de Kourou
qui décollaient dans un bruit fou
et faisaient peur à sa doudou.
Ça rendait fou le gros matou
ça décrochait le vieux coucou
le clebs se planquait n’importe où
même lui tremblait des genoux.
Un jour il décida d’un coup
de partir avec sa doudou
son chat son clebs et son coucou
pour le pays des kangourous.
Sur un vieux rafiot en bambou
qui ne tenait qu’avec des clous
et qui transportait du cachou
il arriva quand même au bout.
Aussitôt ce fut la folie
une véritable hystérie
les gens cherchaient sa compagnie
une arrivée très réussie.
Et en moins d’une décennie
il bondit en catégorie
et devint sans forfanterie
le plus grand gourou d’Australie.
Tout le monde fut dans sa poche
les très vieux mais aussi les mioches
une fille infiniment moche
voulait lui rouler des galoches !
Sa doudou qui n’était pas cloche
lui dit : « dégage ou je t’embroche ! »
tout en lui filant des taloches
et des grands coups sur la caboche !
On venait le voir de partout
même un sorcier de Tombouctou
un soir lui troqua son coucou
contre un couple de vieux hiboux.
Dans ses poches il planquait ses sous
quand ça débordait de partout
il en donnait à sa doudou
pour acheter de beaux dessous.
.
Et elle lui sautait au cou
elle n’avait plus peur du tout
des fusées partant de Kourou
et lui faisait des gros bisous.
Il avait conquis une aura
qui arriva à Canberra
par le truchement d’un para
qu’il avait guérit d’un zona.
Du coup la Mafia s’en mêla
je veux dire la ‘Ndrangheta
elle se nomme comme ça
en Australie voilà voilà.
Elle voulu l’obliger à
vendre de la marijuana
aux petits rats de l’opéra
de Sydney mais il refusa.
Du coup il reprit son barda
et embarqua pour Calcutta
avec son chien et sa nana
et un nouveau chat angora.
Les vieux hiboux il les troqua
contre un baril de tequila
trente cigares de Cuba
et un splendide harmonica.
En arrivant à Calcutta
il croisa Mère Teresa
revenant de l’orphelinat
à petits pas à petits pas.
C’est à partir de ce jour-là
que le grand gourou s’éclipsa
personne même le para
ne sut où logeait la smala.
Heureusement car la Mafia
avait mis sur lui un contrat
mais personne ne le trouva
doucement il s’évapora.
Beaucoup plus tard on retrouva
sa trace dans l’Himalaya
dans le secteur de Pokhara
dans la maison d’un vieux sherpa.
.
On trouva son harmonica
encore en assez bon état
la queue de son chat angora
un bout de cigar’ de Cuba
un petit verre à téquila
un portrait de mère Teresa
une photo de Madona
et une autre de Monica
un portefeuille en kangourou
avec une poche en dessous
contenant outre quelques sous
une capote avec un trou
et une clé pour un coucou
une jolie paire de bas
un petit slip de sa nana
un billet pour le groupa ABBA
et un autre pour l’Alhambra
trois roquettes de bazooka
une parka une chapka
une canette de Coca
un stylo et un agenda
des moustaches de poisson-chat
un roman d’Emile Zola
« Nana » offert par sa nana.
Nul besoin d’être Nestor Burma
pour conclure qu’après tout ça
qu’il était bien passé par là !
Moi seul détiens la vérité
moi seul sait où il est allé
mais j’ai promis craché juré
de ne jamais rien révéler !
Que j’aille tout droit en enfer
qu’on me trucide au revolver
qu’on me pète trois fois le blair
si je trahis ce mec super !
Apostille :
Y a de la vérité en tout
mêm’ dans les récits les plus fous
il suffit de trier le tout
… un point c’est tout un point c’est tout !
Images du net bidouillées par le Rotpier
"Un dromadaire en tajine … c’est chameau !" ... la fable du jour de ... Rotpier
Préambule :
Ce petit poème-fable date de 2013 ! A vous de retrouver les protagonistes de l'affaire ! ( l'histoire est véridique ! )
Et n'allez pas me taxer de chameau !
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Précision importante :
Toute ressemblance avec des fait récents est absolument à prendre en considération !
Image du Net !
Un dromadaire en tajine
… c’est chameau !
Préambule :
Vous allez me trouver chameau,
vous allez dire : « Il déblatère ! » ;
Je récuse et vous prends au mot :
ma fable vise un dromadaire !
Un cadeau pour un président
qui a rendu un grand service
à un pays indépendant
envahit par plein de milices !
Ne voulant pas citer de noms,
je vais prendre des pseudonymes,
reconnaissez que dans le fond
je suis quelqu’un de magnanime !
« Soifran » étant le président,
« Mocha » étant le dromadaire
« Ali » étant le résident
en charge du cadeau berbère.
Je vous défends bien d’accoler
aux pseudos de vrais personnages
… ou bien juste pour rigoler
sans faire de déboulonnage !
La fable :
Un des chefs du pays sauvé
offrit Mocha, le dromadaire,
à Soifran à peine arrivé
d’un périple en hélicoptère.
Acceptant le camélidé
pour éviter de faire offense,
Soifran confia à un gradé
Mocha pour l’envoyer en France.
Comme il n’était pas vacciné,
on le confia en quarantaine
à Ali, un gars dominé
par une femme croque-mitaine !
N’ayant plus rien dans le buffet
pour faire bouillir la marmite,
elle dit à Ali stupéfait :
« Va zigouiller la bête et vite ! »
Dans un pays où l’on a faim,
six cents kilos de boustifaille
arrivant à pied et à point,
ça fait gargouiller les entrailles !
Grande fête dans le quartier,
on invita voisins, voisines,
qui acceptèrent volontiers
de croquer Mocha en tajine !
C’est ainsi que finit Mocha,
au fond d’une grande marmite,
plus de balade au Sahara :
pour lui la messe était bien dite !
Il se murmure que l’on va
offrir un autre dromadaire
à Soifran et que celui-là
aura sa garde militaire !
Moralité :
« Camélidés planquez vos os,
surtout dans les pays en guerre,
en tajine avec ou sans tô,
il n’en reste peu qui blatèrent !
Dès le moindre son du canon,
attendez-vous à des coups rosses !
Sauvez-vous sacré non de non :
allez ailleurs rouler vos bosses !
Le Rotpier
Image du Net !
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