La pensée du jour ... selon Rotpier !
La pensée du jour :
Tout bien pesé …
Dans la vie, quand les circonstances l’exigent, il faut savoir plier.
Ce qui n’implique pas qu’il faille - loin s’en faut ! - aussi, sur sa lancée, se retourner !
Ils voulaient être libres, vous comprenez ?
A ces jeunes, fiers et vaillants combattants,même si souvent ils ont la tête près du bonnet.
Fantassins de l’extrême, toujours en première ligne : hommage doit leur être rendu. qu’ils soit sûrs de notre entière reconnaissance.
Ils voulaient être libres,
Ils avaient l’arrogance
des très jeunes guerriers,
l’esprit d’indépendance
des cueilleurs de lauriers.
Ils avaient la vaillance
de ces aventuriers
pour qui la résistance
est un fait coutumier.
Trépignant d’impatience
sous le tissu geôlier,
malmené en conscience
sous assauts obusiers.
Commando qui s’élance
sous regards affolés,
bondissants fers de lances
déjà auréolés.
Ils voulaient être libres
- libres ! - vous comprenez !
Avant qu’une main vibre
pour les emprisonner.
Toujours en équilibre
sur le torse bombé,
ils voulaient être libres
avant que de tomber.
Les haïkus du jour ... selon Rotpier !
Avertissement aux nouveaux lecteurs :
Définition du haïku selon Rotpier (qui n’engage que lui !) :
Le haïku est un concentré de poésie obtenu par déshydratation du superflu. Pour peu que le lecteur verse dessus, une perle de paupière, une goutte de sueur ou encore la fraîcheur d’un éclat de rire, il déborde en tous sens.
Nota : Haïku se prononce en français : « aiku » sans liaison. Exemple :
dans l’expression « un haïku », on prononce « aiku » et non « naiku »
J’ai rarement le haïku triste.
J’ai souvent le haïku leste
mais je ne l’ai jamais pompeux !
On a, après tout, que le haïku qu’on peut,
c’est tout !
Les haïkus du jour :
Des bouquins qui baillent
coup de pompe entre les pompes
capharnaüm monstre
Cohorte ancestrale
bosses à la queue leu leu
mirage ondulant
Il n'y a pas que les hommes qui ont des regrets !
Qui s'y frotte s'y attache !
A fleur de peau,
Ah ! C’est sûr : il l’avait vu
de près son petit cul !
Combien de temps s’y était-il frotté ?
Quand on aime, on ne compte pas,
quand on aime, on ne compte plus !
Il s’y était tendu …détendu.
Il s’y était blanchit.
Il s’y était usé.
Il s’y était trempé … aussi … parfois !
Elle lui était restée fidèle
… des années et des années !
Puis un jour : largué ! Evincé ! Balancé !
Depuis … depuis, il traînait misère et rancune
sur l’étal d’un fripier
… quelque part entre Barbès et Trinité.
Pour pardonner il avait des lacunes,
passant nombre de nuits blanches
à ressasser des rêves rances
… des rêves de jean en déshérence.
La vie ou la mort : ce n'est qu'une simple question de temps !
Préambule :
J’ai connu des vivants qui, dans leur tête, étaient aussi morts que des morts et ils n’étaient pas forcément vieux.
J’ai connu des morts qui s’inquiétaient du temps qu’il ferait demain !
Comme quoi, même si on est mort, on reste con.
Intemporel, un temps pour elle : la vie.
Intemporel, un temps pour elle : la mort.
J’oscille entre l’au-delà et le réel,
c’est bizarre mais c’est la vie.
La vie,
La vie n’est, après tout,
que la suite d’un vide.
On arrive, on est là,
un tantinet livide
mais on s’impose !
Que l’on soit fagoté
d’un habit bleu ou rose.
Que l’on soit un humain,
un objet, une rose :
on s’impose !
Une vie éphémère
ou une longue route,
avec ou sans chimères
( taraudé par le doute ? )
tu composes !
La vie est tortueuse
et bien souvent déroute.
Elle est magique ou gueuse
tout dépend de la route…
qu’elle t’impose !
Et tu es là !
Que tu sois un humain,
un objet, une rose,
elle va t’abandonner
quand elle aura sa dose … de toi !
Alors …
Bluffe-la ! Prend la main !
Ton dernier pied de nez :
réserve-lui ! … Chiche ! Ose !
La pensée du jour
Amicalement votre !
Tout bien pesé, ce qui m’agace le plus chez mes amis c’est le fait que, me connaissant bien, ils ont en main tous les argument d’une possible critique crédible.
Cela dit - et fort heureusement ! - la réciproque est manifeste !
Les haïkus du jour ... selon Rotpier !
Avertissement aux nouveaux lecteurs :
Définition du haïku selon Rotpier (qui n’engage que lui !) :
Le haïku est un concentré de poésie obtenu par déshydratation du superflu. Pour peu que le lecteur verse dessus, une perle de paupière, une goutte de sueur ou encore la fraîcheur d’un éclat de rire, il déborde en tous sens.
Nota : Haïku se prononce en français : « aiku » sans liaison. Exemple :
dans l’expression « un haïku », on prononce « aiku » et non « naiku »
J’ai rarement le haïku triste.
J’ai souvent le haïku leste
mais je ne l’ai jamais pompeux !
On a, après tout, que le haïku qu’on peut,
c’est tout !
Le haïku du jour :
Vélo qui s’envole
propulsion à injection
directe et dosée
Où mon haïku vous a-t-il conduit ? … clic ! un petit commentaire !
Le haïku libéré du jour :
Régulièrement
je mets mes haïkus à plat
éclairage terne
Il est des moments .....
Préambule :
Les plus optimistes, à part quelques rares cas ou des inconscients totaux, ont eu (ou auront) dans leur vie une période sombre, voir noire. Je pense qu’il faut en passer par là pour pouvoir explorer toutes les facettes de la sensibilité de l’homme et de son esprit. On en sort, sinon plus fort, tout au moins plus complet dans sa vision de soi-même et des autres.
C’est cette réflexion que vous trouverez en exorde de certains de mes poèmes gris sale, voir noirs.
Vertige,
J’empile les heures.
Des heures sur des heures
en pile de vingt-quatre.
J’empile les piles en paquets de trente :
je fabrique des mois stériles,
des mois débiles,
des mois qui me hantent
des « moi » vides
des mois vides de moi
des « moi » vides d’émoi
Je ne suis plus moi !
Vertige !
Toutes ces piles sans assises,
toutes ces piles sans liant vraiment,
vibrent à la moindre brise, vibrent au moindre vent !
Et… Je suis tout en haut - seul ! -
je vais me casser la gueule !
mais à quoi cela rime ?
Oh ! Vertige ! Vertige qui m’opprime,
quelle sera mon ultime
rime
?
Un petit tour de blogosphère ? Attention à l'overdose !
Préambule :
Blogosphère, blogosphère ! Est-ce que j’ai une gueule
à fréquenter la blogosphère ! Euh ! Ben … oui !
Petit voyage en blogosphère,
Blogosphère,
artificielle planète
aux rencontres éphémères.
Blogosphère,
machine avec, aux manettes,
des millions de prestataires.
Blogosphère,
tu as ta place - t’inquiète ! -
l’âge n’est pas un critère !
Blogosphère,
du petit vieux à la sucette,
des Barbie à la grand-mère !
Blogosphère,
où des pros de la maquette
font rêver ceux qui galèrent.
Blogosphère,
marrante ou bien tristounette
tu mets ta vie en lumière !
Blogosphère,
où se mêlent les saynètes
les rêves et les chimères.
Blogosphère,
jungle où certains malhonnêtes
ont de jolis pied-à-terre.
Blogosphère,
- oui ! - prend bien garde fillette
des loups y ont leurs tanières !
Blogosphère,
où certains content fleurette
là où d’autres vocifèrent !
Blogosphère,
où le vrai et les sornettes
se côtoient, il faut s’y faire !
Blogosphère,
un univers super chouette
avec plein de blagu’ à s’ faire !
Blogosphère,
où l’on peut, à l’aveuglette,
trouver des amis sincères.
Blogosphère,
où l’on peut prendre aussi - mazette ! -
des gamelles très amères !
Blogosphère,
si tu en fais ta planète,
reste bien les pieds sur terre !
Blogosphère :
attention ! Drogue bien faite,
pour en sortir, c’est galère !
Blogosphère :
dès que tu te prends la tête :
- break à fond ! - c’est salutaire !
Blogosphère,
c’est un monde qui reflète
ce que l’homme est sur la terre !
Blogosphère,
…quoi ? Oui … que dis-tu ? Répète !
« ça suffit comme inventaire ! »
Bon, d’accord ! C’est la dernière !
Blogosphère,
tu cliques si je t’embête :
bon coup de pompe au derrière !
Aïe ! … t’étais pas obligé !
Les haïkus du jour ... selon Rotpier !
Avertissement aux nouveaux lecteurs :
Définition du haïku selon Rotpier (qui n’engage que lui !) :
Le haïku est un concentré de poésie obtenu par déshydratation du superflu. Pour peu que le lecteur verse dessus, une perle de paupière, une goutte de sueur ou encore la fraîcheur d’un éclat de rire, il déborde en tous sens.
Nota : Haïku se prononce en français : « aiku » sans liaison. Exemple :
dans l’expression « un haïku », on prononce « aiku » et non « naiku »
J’ai rarement le haïku triste.
J’ai souvent le haïku leste
mais je ne l’ai jamais pompeux !
On a, après tout, que le haïku qu’on peut,
c’est tout !
Le haïku du jour :
Ensemble éphémère
séparation naturelle
puis deux entités
Où mon haïku vous a-t-il conduit ? … clic ! un petit commentaire !
Le haïku libéré du jour :
Mécaniquement
haïku lasse s’il n’est pas
très très bien huilé
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