Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité
Le blog-notes poétique et autre de Rotpier

fable

Le poème du jour : " La girafe et le gibbon, " de ... Rotpier !

2 Décembre 2025 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie-humour, #Fable

 

Images du net bidouillées par le Rotpier !

 

 

Fable pas très morale !

 

.

 

La girafe et le gibbon,

 

.

 

Une girafe du Gabon

Aimait en secret un gibbon

D’un amour dénué de complexe

Toute la jungle était perplexe !

 

Un jour elle se déclara

Le gibbon en resta baba

La chose était contre nature

Mais il était pour l’ouverture !

 

Bien que cela fut surprenant

Ils consommèrent sur le champ

Adaptant leurs morphologies

Avec une grande énergie !

 

Mettant sa tête à ras du sol

La girafe sans un bémol

Lui roula une énorme pelle

Un gros patin une gamelle !

 

Pour participer le gibbon

Lui escalada le croupion

Et la posséda sans manière

Sous les yeux de la jungle entière !

 

Beaucoup plus tard elle mit bas

Un drôle de bébé ma fois

Moitié gibbon moitié girafe

Une aubaine pour photographe !

 

Un long cou mais pas de sabots

C’était un petit rigolo

Qui collectionnait les grimaces

Tout en n’étant pas à la masse !

 

A ses parents il réclama

Une sœur qui lui arriva

Quinze mois après sa demande

Elle avait les yeux en amande !

 

               Continuation :

 

 

Je vous ai brossé ce récit

Avec un objectif précis

Je voudrais de vous une image

De cette fable pas très sage !

 

Un croquis ou bien un tableau

Qui ferait un superbe écho

À cette histoire déjantée

Qui remportera le trophée ?

 

Comme je suis assez fauché

Je ne pourrais rien vous donner

Sauf l’indéfectible assurance

De ma grande reconnaissance !

 

             Suite et fin :

 

 

D es grenouilles de bénitier

Vont m’attraper me crucifier

M’ordonner de prendre la fuite

Tout en rêvant d’avoir la suite !

 

Car toutes seules dans leur lit

Elles violent les interdits

D’une religion obsolète

Qui sera bientôt un squelette !

 

Je vais m’atteler très bientôt

A un récit très chaud très chaud

Dans le milieu des ectoplasmes

Pour satisfaire leurs fantasmes !

 

C’est sûr qu’elles prendront leur pied

Foi de Pierre foi de Rotpier

Sur le sujet je suis à l’aise

J’adore souffler sur les braises !

 

                                              Le Rotpier
Lire la suite
Publicité

La fable du jour assez iodée : " La moule qui se la pétait, " ... de Rotpier !

18 Novembre 2025 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #Poésie - humour, #Fable

 

 

Image du net !

 

Fable iodée,

La moule qui se la pétait,

 

C’était une moule ordinaire

Mais qui se la pétait sévère

Comme certains individus

Qui pétent plus haut que leur cul.

 

L’homme n’est pas dans la nature

Le seul être je vous le jure

Sans une once d’humilité

Il y en a des quantités !

 

Mais revenons à notre moule

Connaissant l’eau et puis la houle

Car accrochée à son bouchot

Elle endurait le vent et l’eau.

 

Mais pas plus que ses congénères

Quand on est une moule on gère

Le lieu et l’environnement

Que l’on a depuis tous les temps !

 

Elle se prenait pour une huître

Ça je vous le dis tout de suite

Les cachoteries entre nous

N’ont pas lieu d’être épicétout !

 

Elle croyait être perlière

Faisant tout un tas de manières

Alors qu’elle n’était simplement

Qu’un coquillage sans talent !

 

Pas de perle dans sa coquille

Juste une petite escarbille

De calcaire bien incrusté

Vraiment pas de quoi pavoiser !

 

Dans ses moments très euphoriques

Elle affirmait la narcissique

Que c’était peut-être un diamant

Qu’elle portait tout bonnement !

 

Elle ouvrait avec indécence

Sa coquille une vraie licence

Aux regards de tous les passants

Ce qui était embarrassant !

 

C’est un jour de grande marée

Qu’elle finit toute effarée

Dans le grand panier en osier

D’un solide pêcheur à pied.

 

Elle passa à la cocotte

Avec persil et échalotes

Avec bon nombre de ses sœurs

Pour une cuisson sans douceur !

 

Quand elle arriva dans la bouche

Et sous la mâchoire farouche

Du pêcheur aux solides dents

Pas de perle ni de diamant !

 

Il cracha un bout de calcaire

Pas de quoi en faire une affaire

La coquille il la balança

Pour son gros chat qui la lécha !

 

     Moralité :

 

.

Chez la moule comme chez l’homme

Même comportement en somme

Il y a des grands vaniteux

Qui veulent en mettre plein les yeux !

 

 

                                            Le Rotpier

Lire la suite

Le poème-fable fantasmagorique et un tantinet psychédélique du jour : « Le retour de la Dame Blanche » de … Pierre Dupuis

11 Août 2025 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie, #Fable, #Philosophie

Petite fantaisie pour mettre à l’honneur Jean-François Jorelle, un bacivien d’exception !

Lien :

https://www.leparisien.fr/eure-27/gite-de-la-tour-de-la-reine-blanche-le-projet-fou-de-jean-francois-jorelle-enfin-acheve-pres-de-gisors-07-11-2023-D433JFEXCNBXZK3CPLPHTFLJVM.php

Pierre Dupuis

 

 

 

image du net !

 

 

 

Le retour de la Dame Blanche,

 

Si revenait la Dame Blanche

Auprès de Bézu-Saint-Éloi

Jean-François Jorelle serait là

Tout fier avec sa barbe blanche.

 

Pour ma part je n’ai pas de doute

Elle le ferait chevalier

Afin de pouvoir l’épouser

Sans qu’il n’y ait la moindre joute.

 

Hormis une joute amoureuse

Dans le lit de la vieille tour

Amour amour amour toujours

Donné de façon généreuse.

 

Pendant les jours de pleine lune

Tout le long du fameux chemin *

De minuit au petit matin

Des baciviens feraient tribune.

 

Rien que pour voir la Dame Blanche

Et Sir Jorelle se promener

L’un contre l’autre bien serré

Et s’embrasser mains sur les hanches.

 

      Continuation :

 

Une bien juste récompense

Pour celui qui a su sauver

Un lieu presque décomposé

Sans regarder à la dépense.

 

Surtout celle de l’énergie

Tout un rêve réalisé

Par un esprit mobilisé

Sur un travail d’anthologie.

 

                  Épilogue :

 

Je ne suis qu’un barde moderne

Un félibre ou un troubadour

Chantant l’histoire et les amours

Dans les cours et dans les tavernes.

 

Je suis le roi des balivernes

Certains disent que je suis fou

On me taxe mais je m’en fous

De vieux con de vieille baderne !

 

Dans ma grande sollicitude

Je plains ceux qui ne rêvent pas

Mieux vaut encore le trépas

Pour moi c’est une certitude.

 

           Enseignement :

 

Quand la vie devient platitude

Le rêve est un dérivatif

Je dirais même un palliatif

Dont il faut prendre l’habitude.

 

Il est un très bon psychotrope

De plus naturel et gratuit

Et il peut être reconduit

Sans aucun risque de syncope !

 

                                            Pierre Dupuis

 

 

  • Chemin de la Reine Blanche 

 

Image du net, la Reine Blanche.

 

Lien d'information :

https://remparts-de-normandie.eklablog.com/les-remparts-de-bezu-saint-eloi-eure-a167012570

 

 

 

Lire la suite

La fable du jour qui sent fort : " Incursion dans l’univers caprin, " Par ... Le Rotpier mais Pierre y a mis sa touche !

3 Juin 2025 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Fable, #Poésie, #Poésie - humour, #Pensées

 

 

Image du net

 

Fable à séquence mais pas sans conséquence …

 

 

Incursion dans l’univers caprin,

 

  Préambule :

 

Je vais vous brosser un tableau

Qui se rapproche de la fable

Qui par son coté ineffable

Me fera taxer de charlot !

 

         Fable :

 

Dans une ferme du Poitou

Un vieux bouc finissait sa vie

Après avoir fait des saillies

À gauche à droite un peu partout !

 

Les chèvres étaient folles de lui

Et dédaignaient leurs propres mâles

Pour des montes phénoménales

Aussi bien de jour que de nuit !

 

Bien sûr il ne sentait pas bon

Mais l’odeur n’était pas suspecte

Comme tout bouc qui se respecte

Il fleurait le nauséabond !

 

Il faisait cocus tous les boucs

Et leur jouaient des tours pendables

Car son humour inoxydable

Les faisait passer pour des ploucs !

 

Mais ils n’osaient pas l’affronter

Ses cornes étaient très terrifiantes

D’une vitesse stupéfiante

Il pouvait sec les éventrer !

 

Il était le roi absolu

Incontesté indétrônable

Celui qui renversait les tables

Le plus balèze le plus couillu !

 

Mais la jeunesse n’est pas éternelle …

 

Un jour il s’était fait piéger

Par un fermier vraiment en rogne

De voir ses boucs tirer la trogne

Et périr de ne pas manger !

 

Accueilli à coup de fusil

Lors d’une saillie de biquette

Seule la poudre d’escampette

L’avait sauvé de l’hallali !

 

Il avait gardé quelques plombs

Reçu alors dans la paillasse

Parfois une douleur vivace

Le tenaillait vers le croupion !

 

Maintenant il était usé

Il n’avait plus vraiment la niaque

Même plus de désirs orgiaques

Tant il en avait abusé.

 

Quand on est au bout du rouleau

On ne joue pas les imbéciles

On couche un dernier codicille

Avant d’avaler son stylo !

 

     Moralité :

 

J’aurais aimé être écrivain

Aussi doué que l’était Molière

Pour conter à la terre entière

Les fourberies de ce caprin !

 

Mais je ne suis qu’un plumitif

Qui joue sa propre comédie

Ce n’est pas une tragédie

Dès lors que c’est récréatif !

 

C’est toujours cela de gagné

Si j’accroche quelques sourires

Ou des rires  - mon cœur chavire ! -

C’est mieux que d’être dédaigné !

 

Je ne sais pas combien de temps

Il me reste à tenir la plume

Pas bien des années je présume

Alors je continue gaiement !

 

                                               Rotpier

 

 

Image du net !

 

 

 

 

Lire la suite
Publicité

Le poème du jour : " La révolte des chats, " De ... Rotpier

20 Mai 2025 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie, #Poésie - humour, #Fable

 

Image du net tronquée !

 

Fable :

La révolte des chats,

 

Je vais vous conter la détresse

D’une troupe de chats ombreux

Jouant dans un cirque miteux

Menée avec scélératesse.

 

Ils venaient tous d’une fourrière

Et avaient été adoptés

Ils rêvassaient de liberté

Mais le piège était de première !

 

Leur adopteuse une furie

Les fouettait leur donnait des coups

Pas de patience pour deux sous

Carrément de la barbarie !

 

Ils avaient peu de nourriture

Et bien sûr jamais de câlins

Qu’elle gardait pour un vilain

Matou à l’ignoble fourrure !

 

Lui avait le droit de tout faire

Et même de les insulter

De les frapper de les fouetter

Une très pesante atmosphère !

 

Leur numéro d’équilibristes

Leur cassait les pattes et le dos

Un dur et pénible boulot

Sous le joug d’une prédatrice.

 

Mais un jour ils se révoltèrent

Ils avaient préparé leur coup

En balançant le gros matou

Bien assommé dans la rivière !

 

Il coula presque tout de suite

Avec sa grosse pierre au cou

Il disparut dans un remous

Et pas de larmes hypocrites !

 

Ils entendirent sa maîtresse

L’appeler « Viens mon gros Minou

Pour toi je me fais un sang fou

Je suis vraiment dans la détresse ! »

 

Elle vint près de la rivière

Et se pencha pour le héler

C’est alors qu’elle perdit pied

Et tomba la tête à l’arrière !

 

En totalité assommée

Elle se noya promptement

La troupe applaudit vivement

L’affaire était bien consommée !

 

Ils partirent à l’aventure

Joyeux et libres comme l’air

C’était fini pour eux l’enfer

Nouvelle vie toute en rupture !

 

Ils croisèrent une brave dame

Qui s’en revenait du marché

Avec deux cabas très chargés

Ils l’aidèrent sans états d’âme !

 

« Mon dieu comme vous êtes maigres

Venez-vous reposer chez moi

Je vais vous faire un bon repas

Je sens que vous êtes intègres ! »

 

Ils acceptèrent avec joie

Ils en avaient vraiment besoin

Leur dernier repas était loin

Ils étaient sur la bonne voie !

 

La vieille dame vivait seule

Ils décidèrent de rester

Il avait trouvé un foyer

A la grande joie de l’aïeule !

 

Pour remercier leur bienfaitrice

Ils refaisaient leur numéro

De cirque avec tant de brio

Qu’elle en était admiratrice !

 

Elle invita tout le village

Et le triomphe fut total

Chaque fois c’était un régal

Ils remportaient tous les suffrages !

 

Cela dura bien des années

Puis la vieille dame mourut

Ils en furent très abattus

L’aventure était terminée.

 

Ils moururent dans la foulée

De désespoir et de chagrin

C’est ce que disaient les voisins

Ainsi la boucle fut bouclée.

 

La fin avait été très belle

Après des débuts désastreux

Mais dans ce sens c’est beaucoup mieux

Cela laisse moins de séquelles.

 

                                  Le Rotpier

 

Lire la suite

Le poème-fable et + du jour : " Situation débloquée " de ... Rotpier

18 Février 2025 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Fable, #Poésie, #Poésie - humour

 

Image du net !

Mise en garde :

Si tout ce qui suit ne relève pas de la pure vérité, n’allez pas en conclure que tout est faux. Il faut savoir trier le vrai du faux et le faire sans parti pris aucun. C’est à ce prix que l’on se rapproche le plus de la vérité en évitant les chausse-trappes du mensonge.

 

 

.

Situation débloquée,

.

 

 

Elle dansait comme une reine

Mais elle était mauvaise au lit

Cela affectait son mari

Il en résultait de la gêne.

 

Pourtant sa copine Germaine

Une experte du bigoudi

Lui avait fait plein de croquis

Dont certains étaient très obscènes !

 

Mais cela n’avait rien changé

Son désir n’avait pas bougé

Au lit elle restait de marbre.

 

Son mari un jour en forêt

L’avait attachée à un arbre

Pour lui fair’  le coup du furet !

 

Explication :

 

Il avait lu ça dans un livre

Traitant de la sexualité

Des colonies de chimpanzés

Des primates qui savent vivre !

 

Quand une femelle rechigne

Au moment de l’accouplement

Ils l’attachent solidement

Et aussitôt elle s’aligne !

 

Mieux elle devient demandeuse

Une nymphomane à plein temps

Débordant de tempérament

Une véritable aguicheuse !

 

  Résultat pour l’épouse :

 

Ce fut la grande découverte

Le bonheur la félicité

Terminé la frigidité

La porte restait grande ouverte !

 

          Moralité :

 

 Parfois il y a des miracles

Il faut toujours tout essayer

Ne jamais se décourager

Et ce quelque soient les obstacles !

 

Toujours de la persévérance

Ne jamais s’avouer vaincu

Et toujours rester convaincu

Que c’est en marchant qu’on avance !

 

 

        Terminaison :

 

Même les idées les plus folles

Peuvent avoir des résultats

Comme disait Tarass Boulba

« De tout cela moi je raffole ! »

 

Tarass Boulba guerrier d’Ukraine

Cosaque hardi d’après Gogol

Ne supportant pas le licol

Et tout ce que cela entraîne.

              Mais …

 

Mais je vois bien que je dérive

Il faut que j’arrête l’alcool

Avant de virer au guignol

Et de passer sur l’autre rive !

 

De croire à toute cette histoire

Vous n’avez pas l’obligation

Mais si c’est votre propension

Pour moi c’est presque une victoire !

 

 

                                                               Le Rotpier

 

En France, tout se terminant par des chansons, je vous propose la mise en musique de ce poème !

 

Ce blog n’acceptant pas les MP3, je vous invite à aller ici pour écouter :

 

https://rotpier27.wordpress.com/2025/02/18/le-poeme-fable-et-du-jour-situation-debloquee-de-rotpier/

 

 

 

Lire la suite

Le poème-fable du jour et le dernier de l'année: " Coup de foudre," ... joli programme quand même pour le jour du réveillon ... non ?

31 Décembre 2024 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Fable, #Morale, #Poésie, #Poésie - humour

 

Assemblage d'images du net !

.

 

Coup de foudre,

 

Une cane privée d’amour

Se morfondait sur une mare

Elle en avait vraiment très marre

Des canards de la basse-cour.

 

De désamour en désamour

A la longue l’esprit s’égare

Elle en venait à la bagarre

Plus violente de jour en jour.

 

Elle rencontra la fermière

Une femme des plus altières

Qui s’en revenait du marché.

 

Son cabas était bien rempli

Et dépassait façon dandy

Un flacon de Canard WC !

 

    Continuation :

 

 

Apparition quasi magique

D’un coup de bec bien assuré

Elle fit tomber du panier

Le futur amant magnifique !

 

Elle l’entraîna vers la marre

Mais il ne savait pas nager

Il coula comme un gros pavé

N’ayant sous la main pas d’amarre !

 

Désespérée la pauvre cane

Se balança sous le tracteur

Du fermier remplit de stupeur

Suant et se grattant le crâne !

 

       Moralité :

 

Si vous voyez sur une mare

Une cane tournant en rond

C’est que ça ne tourne pas rond

Dans sa tête ce n’est pas rare.

 

Rendez-lui un très grand service

Décrochez votre gros tromblon

Faite-lui sauter le caisson

La fin sera libératrice.

 

Que ce soit à Lille ou à Cannes

Peut importe l’heure et le lieu

Mais n’allez pas plomber les vieux

Sous prétexte qu’ils ont des cannes !

 

La justice serait sévère

Aux Beaumettes vous finiriez

Et dans les douches sans beurrier

A moins d’aimer ça c’est galère !

 

Ce n’était qu’une mise en garde

Mais si c’est cela qui vous sied

J’en prends note je me rassieds

Et je rallume ma bouffarde !

 

                                             Le Rotpier

 

 

 

Et ... 

 

Bonne année 2025

 

 

Lire la suite

Le poème-fable du jour : " Mon chat persan " de ... Rotpier

4 Novembre 2024 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Fable, #Morale, #Politique, #Poésie, #Poésie - humour

 

Mon chat persan

Image trafiquée par mes soins !

 

Poésie-fable.

 

Mon chat persan,

 

J’avais un beau chat un persan

Qui avait des yeux très perçants

Propriété du shah d’Iran

Domicilié à Téhéran.

 

Quand les barbus sont arrivés

Le shah d’Iran s’est débiné

Et lui est arrivé à pied

Chez moi et je l’ai adopté.

 

Contre quelques langues de chat

Il m’a appris le chachacha

Et enseigné les entrechats

A ma copine Natacha.

 

La situation s’est bloquée

Lors d’un séjour à la mosquée

De sa cervelle intoxiquée

Sortaient de très sombres idées.

 

C’était une mosquée à chat

Financée par un grand pacha

Qui détenait à Ankara

Multiples centrales d’achat !

 

Une fortune colossale

Ramifications transversales

Avec trafic d’armes létales

Si vous en voulez plus: j’étale !

 

L’imam était absolutiste

Un intransigeant islamiste

Prêchant le djihad belliciste

Et les postures intégristes.

 

Mon chat est devenu méchant

Citant sans cesse le Coran

Et il est parti en Iran

Dans un grand camp d’entraînement.

 

Il est revenu tout barbu

On ne le reconnaissait plus

Insultant les gens tant et plus

Un dangereux individu !

 

Il interdit à sa copine

Toute sortie de sa cuisine

La battant avec des épines

Il était d’une humeur chafouine !

 

Vite il soupçonna un voisin

De regarder sa femme en coin

Il le choppa dans son jardin

Le torturant jusqu’au matin.

 

Le G I G N arriva

En armes et tenues de combat

Fusils d’assaut et caméras

Et le grand siège commença.

 

Il refusa de leur parler

Exécuta son prisonnier

Sa femme aussi pas de quartier

Et se pointa sur le palier.

 

Avant qu’il ne puisse tirer

Il fut douze fois transpercé

Par les tirs des gars en cagoule

Son dernier miaou fut poussé !

 

Même s’il avait mis des cierges

Je ne crois pas qu’au paradis

L’attendaient avec l’air ravi

Soixante-douze chattes vierges !

 

 

.

  Moralité première :

 

Que l’on soit un homme ou un chat

Évitons les prêchi-prêcha

Des imams des ayatollahs

Déformant les pensées d’Allah.

 

Ces gens-là veulent le pouvoir

Le pouvoir rien que le pouvoir

L’ignorance est le réservoir

Des allergiques aux rasoirs.

 

Le peuple est sous la soumission

Des cruels et ils sont légions

Gardiens de la révolution

Réprimant toute opposition.

 

Une véritable mafia

Un grand réservoir de malfrats

Un agrégat de scélérats

Un très nocif congloméra.

 

Qui pourra les éliminer

Et qui pourra éradiquer

Ceux qui sous couvert de piété

Prêchent la mort pour mieux régner ?

 

   Moralité seconde :

 

 

Les religions sont populistes

Tout comme certains politiques

Promettant de démagogiques

Avancées des plus fantaisistes.

 

Car religion et politique

C’est bonnet blanc et blanc bonnet

Ils remplissent des wagonnets

De promesses fantomatiques.

 

Mais quitte à me faire rouler

Je préfère la politique

Qui est un peu moins hermétique

Et qu’on peut un peu plus mouler.

 

 

Prolongation :

 

 Je vous pose cette question:

En tant que simple et petit scribe

Après cette verte diatribe

Dois-je demander protection ?

 

Si un mufti très pointilleux

Lance sur moi une fatwa

Ce sera le grand désarroi

Mon teint devient cadavéreux !      

                                                                   Le Rotpier
Lire la suite
Publicité

Le poème-fable du jour concocté en vacances dans la Creuse : " Guère épais ou Guerre et paix ou Guéret-pets, " de ... Pierre

23 Septembre 2024 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Fable, #Poésie, #Poésie - humour

C'est en vacances, en Creuse, dans ce charmant chalet au bord de l'eau que j'ai écrit cette poésie.

 

 

DSC01466

Photo personnelle !

Nous avons eu des visiteurs !

 

DSC02450 - Copie

Photo personnelle !

 

DSC02461 - Copie

Photo personnelle !

 

DSC02462 - Copie

Attention ! Canard "sauvage" se permettant de taper aux carreaux

de la porte fenêtre pour s'inviter dans le chalet!

Et aussi de venir manger des grains de maïs aux bout des doigts !

.

 

Maintenant, venons-en à cet écrit :

 

Ceci est un récit ou une fable ou bien l’inverse, je vous laisse le soin de choisir. Toujours est-il que l’écrit porte en son sein une morale, voire plus.

 

étal de livres pour guéret pets

Image du net !

 

Guère épais ou Guerre et paix ou Guéret-pets,

 

 

Lors d’une brocante à Guéret

J’ai rencontré un bouquiniste

Affichant un air hédoniste

Et pour tout dire guilleret.

 

Il m’a tout de suite attiré

Et j’ai sorti ma longue liste

De bouquins un brin polémistes

Que j’aime beaucoup dévorer.

 

Sur son étal un écriteau

Donnait sur lui quelques repaires

Il demeurait vers Ladapeyre

Dans les environs d’un château.

 

Pas du genre à boire de l’eau

Qui rend triste et qui désespère

Les gens devenant suicidaires

On en voit plein dans les journaux !

 

Tout de suite le tutoiement

N’empêchant pas la politesse

Et comme disait la comtesse :

« Tu me tutoies et tu me prends  ! »

 

Il m’expliqua très longuement

Qu’il n’aimait pas la petitesse

D’esprit de tous ceux qui professent

Le respect par le vouvoiement !

 

Il prit son temps pour m’expliquer

Qu’il était amateur d’ouvrages

Sur les traditions des villages

Répartis autour de Guéret.

 

« J’ai trouvé un petit livret

Où l’on parle d’un personnage

Qui organisait sans trucage

Le fameux concours « Guéret-pets »

 

Regarde ce petit trésor

Je pourrais en tirer fortune

Sûrement des milliers de thunes

Pour moi il vaut plus que de l’or !

 

Écrit à la plume major

D’une manière peu commune

Pas de quoi en faire une une

Mais réjouissant coquin de sort !»

 

Et il me sortit « Guéret-pets »

Une histoire de pétomanes

Très loin d’être des mélomanes

Le bouquin n’était guère épais !

 

Il aurait fait rire Léon

Tolstoï le champion du volume

Stakhanoviste de la plume

 « Guerre et paix » et « Résurrection »

 

Pour les stars un vrai trublion

Triturant bouillon et écume

Et sortant de sous les enclumes

Des fondements de rébellion !

 

Nous avons longuement parlé

En nous mettant à la chopine

Une exquise Bénéventine

Une charmeuse de palais !

 

Et puis on a tout mélangé

« Guéret-pets » « Guerre et paix »  Poutine

Tolstoï les tsars et les tsarines

On a chanté et puis dansé !

 

Des malfaisants on appelé

Les gendarmes pour le vacarme

Ils nous ont alpagué sans armes

Nous étions seulement beurrés !

 

Une nuit pour nous dégriser

Pas de quoi s’inonder de larmes

De tirer le signal d’alarme

Juste de quoi en rigoler !

 

Nous sommes devenus copains

On se revoie sur les brocantes

On se mouille moins les bacchantes

Et on mène moins de tintouin !

 

Il vend toujours de vieux bouquins

Histoires graves ou craquantes

Toujours de façon dilettante

Aux connaisseurs et aux pékins.

 

Quant à son trésor « Guéret-pets »

Il m’en garantit l’héritage

Si je lui promets que l’ouvrage

Sera traité avec respect.

 

« Ton amour pour les contrepets

Une passion que je partage

Est pour moi le meilleur des gages »

M’a-t-il dit après un souper.

 

« En plus de n’ai pas d’héritiers

J’ai vécu en concubinage

Mais ma compagne était volage

Et se farcissait des routiers !

 

J’ai un neveu un va-nu-pieds

Spécialiste des enfumages

Et ce depuis son plus jeune âge

Je l’ai rayé et répudié ! »

 

Je lui ai dit : « Craché juré

Temps que je resterais sur terre

Encore longtemps je l’espère

Il sera en sécurité.

 

Après ce sera un musée

Un temple des arts populaires

Qui sous une cloche de verre

L’exposera pour l’admirer.

 

Il était d’accord avec moi

Nous avons fêté nos promesses

Dans la joie et dans l’allégresse

Pour le coup nous étions les rois !

 

Cela fait dix ans de cela

La vie étant une traîtresse

Il est parti façon expresse

Sans pleurnicher vers l’au-delà.

 

Un de ces jours viendra mon tour

M’étant déclaré philosophe

Ce serait une catastrophe

Si je chialais comme un balourd !

 

Nul besoin d’avoir un Goncourt

Pour soigner sa dernière strophe

Il faut garder un brin d’étoffe

Pour bien terminer son parcours.

 

  Terminaison :

Le temps qui reste devant moi

Fond plus vite que la banquise

Et comme disait la marquise :

« Mieux vaut partir en tapinois ! »

 

En attendant le coup sournois

De la camarde sans hantise

Je griffonnerai des bêtises

Des vers aussi ça va de soit !

 

J’ai encore dans mon carquois

Quelques flèches qu’on se le dise

Des acérées et des exquises

Je suis toujours dans le tournoi !

 

                                                              Pierre Dupuis
Lire la suite

Le poème du jour : "Le piège," de ...Pierre

21 Mai 2024 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Fable, #Poésie, #Morale

 

Un petit voyage sur les traces d'Alfred, ça vous dit ?

.

Rousse

Image du net !

 

Le piège,

 

Il aimait trop sa liberté

Ses amours étaient de passage

Il se contentait de troussages

Après accords bien concertés.

 

Là il était déconcerté

Par un jupon et un corsage

Une sorte d’entortillage

Qu’il aurait voulu écourter.

 

La femme lui collait aux basques

A la fois sérieuse et fantasque

Elle avait tout pour le charmer.

 

Aussi têtue qu’elle était rousse

Le piège s’était refermé :

Pour lui c’était l’amour aux trousses.

 

 Continuation :

 

Son prénom n’était pas Roger

Mais il était bien pris au piège

Ses avances étaient cortège

Impossible d’y déroger.

 

Il finit par capituler

Et accepter le mariage

Il faut un jour tourner la page

Surtout quand on est acculé.

 

Il aurait bien aimé qu’Alfred

Fut son témoin de mariage

Mais le Maître était en tournage

Et il se contenta d’Ahmed.

 

   Épilogue :

 

Dès lors plus besoin de courir

L’amour n’était plus à ses trousses

Elle avait bien gagné la rousse

Ce fut le jardin du plaisir !

 

                                Pierre Dupuis

Lire la suite
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>