fable
Le poème du jour : " La girafe et le gibbon, " de ... Rotpier !
Images du net bidouillées par le Rotpier !
Fable pas très morale !
.
La girafe et le gibbon,
.
Une girafe du Gabon
Aimait en secret un gibbon
D’un amour dénué de complexe
Toute la jungle était perplexe !
Un jour elle se déclara
Le gibbon en resta baba
La chose était contre nature
Mais il était pour l’ouverture !
Bien que cela fut surprenant
Ils consommèrent sur le champ
Adaptant leurs morphologies
Avec une grande énergie !
Mettant sa tête à ras du sol
La girafe sans un bémol
Lui roula une énorme pelle
Un gros patin une gamelle !
Pour participer le gibbon
Lui escalada le croupion
Et la posséda sans manière
Sous les yeux de la jungle entière !
Beaucoup plus tard elle mit bas
Un drôle de bébé ma fois
Moitié gibbon moitié girafe
Une aubaine pour photographe !
Un long cou mais pas de sabots
C’était un petit rigolo
Qui collectionnait les grimaces
Tout en n’étant pas à la masse !
A ses parents il réclama
Une sœur qui lui arriva
Quinze mois après sa demande
Elle avait les yeux en amande !
Continuation :
Je vous ai brossé ce récit
Avec un objectif précis
Je voudrais de vous une image
De cette fable pas très sage !
Un croquis ou bien un tableau
Qui ferait un superbe écho
À cette histoire déjantée
Qui remportera le trophée ?
Comme je suis assez fauché
Je ne pourrais rien vous donner
Sauf l’indéfectible assurance
De ma grande reconnaissance !
Suite et fin :
D es grenouilles de bénitier
Vont m’attraper me crucifier
M’ordonner de prendre la fuite
Tout en rêvant d’avoir la suite !
Car toutes seules dans leur lit
Elles violent les interdits
D’une religion obsolète
Qui sera bientôt un squelette !
Je vais m’atteler très bientôt
A un récit très chaud très chaud
Dans le milieu des ectoplasmes
Pour satisfaire leurs fantasmes !
C’est sûr qu’elles prendront leur pied
Foi de Pierre foi de Rotpier
Sur le sujet je suis à l’aise
J’adore souffler sur les braises !
La fable du jour assez iodée : " La moule qui se la pétait, " ... de Rotpier !
Image du net !
Fable iodée,
La moule qui se la pétait,
C’était une moule ordinaire
Mais qui se la pétait sévère
Comme certains individus
Qui pétent plus haut que leur cul.
L’homme n’est pas dans la nature
Le seul être je vous le jure
Sans une once d’humilité
Il y en a des quantités !
Mais revenons à notre moule
Connaissant l’eau et puis la houle
Car accrochée à son bouchot
Elle endurait le vent et l’eau.
Mais pas plus que ses congénères
Quand on est une moule on gère
Le lieu et l’environnement
Que l’on a depuis tous les temps !
Elle se prenait pour une huître
Ça je vous le dis tout de suite
Les cachoteries entre nous
N’ont pas lieu d’être épicétout !
Elle croyait être perlière
Faisant tout un tas de manières
Alors qu’elle n’était simplement
Qu’un coquillage sans talent !
Pas de perle dans sa coquille
Juste une petite escarbille
De calcaire bien incrusté
Vraiment pas de quoi pavoiser !
Dans ses moments très euphoriques
Elle affirmait la narcissique
Que c’était peut-être un diamant
Qu’elle portait tout bonnement !
Elle ouvrait avec indécence
Sa coquille une vraie licence
Aux regards de tous les passants
Ce qui était embarrassant !
C’est un jour de grande marée
Qu’elle finit toute effarée
Dans le grand panier en osier
D’un solide pêcheur à pied.
Elle passa à la cocotte
Avec persil et échalotes
Avec bon nombre de ses sœurs
Pour une cuisson sans douceur !
Quand elle arriva dans la bouche
Et sous la mâchoire farouche
Du pêcheur aux solides dents
Pas de perle ni de diamant !
Il cracha un bout de calcaire
Pas de quoi en faire une affaire
La coquille il la balança
Pour son gros chat qui la lécha !
Moralité :
.
Chez la moule comme chez l’homme
Même comportement en somme
Il y a des grands vaniteux
Qui veulent en mettre plein les yeux !
Le Rotpier
Le poème-fable fantasmagorique et un tantinet psychédélique du jour : « Le retour de la Dame Blanche » de … Pierre Dupuis
Petite fantaisie pour mettre à l’honneur Jean-François Jorelle, un bacivien d’exception !
Lien :
https://www.leparisien.fr/eure-27/gite-de-la-tour-de-la-reine-blanche-le-projet-fou-de-jean-francois-jorelle-enfin-acheve-pres-de-gisors-07-11-2023-D433JFEXCNBXZK3CPLPHTFLJVM.php
Pierre Dupuis
image du net !
Le retour de la Dame Blanche,
Si revenait la Dame Blanche
Auprès de Bézu-Saint-Éloi
Jean-François Jorelle serait là
Tout fier avec sa barbe blanche.
Pour ma part je n’ai pas de doute
Elle le ferait chevalier
Afin de pouvoir l’épouser
Sans qu’il n’y ait la moindre joute.
Hormis une joute amoureuse
Dans le lit de la vieille tour
Amour amour amour toujours
Donné de façon généreuse.
Pendant les jours de pleine lune
Tout le long du fameux chemin *
De minuit au petit matin
Des baciviens feraient tribune.
Rien que pour voir la Dame Blanche
Et Sir Jorelle se promener
L’un contre l’autre bien serré
Et s’embrasser mains sur les hanches.
Continuation :
Une bien juste récompense
Pour celui qui a su sauver
Un lieu presque décomposé
Sans regarder à la dépense.
Surtout celle de l’énergie
Tout un rêve réalisé
Par un esprit mobilisé
Sur un travail d’anthologie.
Épilogue :
Je ne suis qu’un barde moderne
Un félibre ou un troubadour
Chantant l’histoire et les amours
Dans les cours et dans les tavernes.
Je suis le roi des balivernes
Certains disent que je suis fou
On me taxe mais je m’en fous
De vieux con de vieille baderne !
Dans ma grande sollicitude
Je plains ceux qui ne rêvent pas
Mieux vaut encore le trépas
Pour moi c’est une certitude.
Enseignement :
Quand la vie devient platitude
Le rêve est un dérivatif
Je dirais même un palliatif
Dont il faut prendre l’habitude.
Il est un très bon psychotrope
De plus naturel et gratuit
Et il peut être reconduit
Sans aucun risque de syncope !
-
Chemin de la Reine Blanche
Image du net, la Reine Blanche.
Lien d'information :
https://remparts-de-normandie.eklablog.com/les-remparts-de-bezu-saint-eloi-eure-a167012570
La fable du jour qui sent fort : " Incursion dans l’univers caprin, " Par ... Le Rotpier mais Pierre y a mis sa touche !
Image du net
Fable à séquence mais pas sans conséquence …
Incursion dans l’univers caprin,
Préambule :
Je vais vous brosser un tableau
Qui se rapproche de la fable
Qui par son coté ineffable
Me fera taxer de charlot !
Fable :
Dans une ferme du Poitou
Un vieux bouc finissait sa vie
Après avoir fait des saillies
À gauche à droite un peu partout !
Les chèvres étaient folles de lui
Et dédaignaient leurs propres mâles
Pour des montes phénoménales
Aussi bien de jour que de nuit !
Bien sûr il ne sentait pas bon
Mais l’odeur n’était pas suspecte
Comme tout bouc qui se respecte
Il fleurait le nauséabond !
Il faisait cocus tous les boucs
Et leur jouaient des tours pendables
Car son humour inoxydable
Les faisait passer pour des ploucs !
Mais ils n’osaient pas l’affronter
Ses cornes étaient très terrifiantes
D’une vitesse stupéfiante
Il pouvait sec les éventrer !
Il était le roi absolu
Incontesté indétrônable
Celui qui renversait les tables
Le plus balèze le plus couillu !
Mais la jeunesse n’est pas éternelle …
Un jour il s’était fait piéger
Par un fermier vraiment en rogne
De voir ses boucs tirer la trogne
Et périr de ne pas manger !
Accueilli à coup de fusil
Lors d’une saillie de biquette
Seule la poudre d’escampette
L’avait sauvé de l’hallali !
Il avait gardé quelques plombs
Reçu alors dans la paillasse
Parfois une douleur vivace
Le tenaillait vers le croupion !
Maintenant il était usé
Il n’avait plus vraiment la niaque
Même plus de désirs orgiaques
Tant il en avait abusé.
Quand on est au bout du rouleau
On ne joue pas les imbéciles
On couche un dernier codicille
Avant d’avaler son stylo !
Moralité :
J’aurais aimé être écrivain
Aussi doué que l’était Molière
Pour conter à la terre entière
Les fourberies de ce caprin !
Mais je ne suis qu’un plumitif
Qui joue sa propre comédie
Ce n’est pas une tragédie
Dès lors que c’est récréatif !
C’est toujours cela de gagné
Si j’accroche quelques sourires
Ou des rires - mon cœur chavire ! -
C’est mieux que d’être dédaigné !
Je ne sais pas combien de temps
Il me reste à tenir la plume
Pas bien des années je présume
Alors je continue gaiement !
Rotpier
Image du net !
Le poème du jour : " La révolte des chats, " De ... Rotpier
Image du net tronquée !
Fable :
La révolte des chats,
Je vais vous conter la détresse
D’une troupe de chats ombreux
Jouant dans un cirque miteux
Menée avec scélératesse.
Ils venaient tous d’une fourrière
Et avaient été adoptés
Ils rêvassaient de liberté
Mais le piège était de première !
Leur adopteuse une furie
Les fouettait leur donnait des coups
Pas de patience pour deux sous
Carrément de la barbarie !
Ils avaient peu de nourriture
Et bien sûr jamais de câlins
Qu’elle gardait pour un vilain
Matou à l’ignoble fourrure !
Lui avait le droit de tout faire
Et même de les insulter
De les frapper de les fouetter
Une très pesante atmosphère !
Leur numéro d’équilibristes
Leur cassait les pattes et le dos
Un dur et pénible boulot
Sous le joug d’une prédatrice.
Mais un jour ils se révoltèrent
Ils avaient préparé leur coup
En balançant le gros matou
Bien assommé dans la rivière !
Il coula presque tout de suite
Avec sa grosse pierre au cou
Il disparut dans un remous
Et pas de larmes hypocrites !
Ils entendirent sa maîtresse
L’appeler « Viens mon gros Minou
Pour toi je me fais un sang fou
Je suis vraiment dans la détresse ! »
Elle vint près de la rivière
Et se pencha pour le héler
C’est alors qu’elle perdit pied
Et tomba la tête à l’arrière !
En totalité assommée
Elle se noya promptement
La troupe applaudit vivement
L’affaire était bien consommée !
Ils partirent à l’aventure
Joyeux et libres comme l’air
C’était fini pour eux l’enfer
Nouvelle vie toute en rupture !
Ils croisèrent une brave dame
Qui s’en revenait du marché
Avec deux cabas très chargés
Ils l’aidèrent sans états d’âme !
« Mon dieu comme vous êtes maigres
Venez-vous reposer chez moi
Je vais vous faire un bon repas
Je sens que vous êtes intègres ! »
Ils acceptèrent avec joie
Ils en avaient vraiment besoin
Leur dernier repas était loin
Ils étaient sur la bonne voie !
La vieille dame vivait seule
Ils décidèrent de rester
Il avait trouvé un foyer
A la grande joie de l’aïeule !
Pour remercier leur bienfaitrice
Ils refaisaient leur numéro
De cirque avec tant de brio
Qu’elle en était admiratrice !
Elle invita tout le village
Et le triomphe fut total
Chaque fois c’était un régal
Ils remportaient tous les suffrages !
Cela dura bien des années
Puis la vieille dame mourut
Ils en furent très abattus
L’aventure était terminée.
Ils moururent dans la foulée
De désespoir et de chagrin
C’est ce que disaient les voisins
Ainsi la boucle fut bouclée.
La fin avait été très belle
Après des débuts désastreux
Mais dans ce sens c’est beaucoup mieux
Cela laisse moins de séquelles.
Le Rotpier
Le poème-fable et + du jour : " Situation débloquée " de ... Rotpier
/image%2F1488940%2F20250218%2Fob_461091_foret.jpg)
Image du net !
Mise en garde :
Si tout ce qui suit ne relève pas de la pure vérité, n’allez pas en conclure que tout est faux. Il faut savoir trier le vrai du faux et le faire sans parti pris aucun. C’est à ce prix que l’on se rapproche le plus de la vérité en évitant les chausse-trappes du mensonge.
.
Situation débloquée,
.
Elle dansait comme une reine
Mais elle était mauvaise au lit
Cela affectait son mari
Il en résultait de la gêne.
Pourtant sa copine Germaine
Une experte du bigoudi
Lui avait fait plein de croquis
Dont certains étaient très obscènes !
Mais cela n’avait rien changé
Son désir n’avait pas bougé
Au lit elle restait de marbre.
Son mari un jour en forêt
L’avait attachée à un arbre
Pour lui fair’ le coup du furet !
Explication :
Il avait lu ça dans un livre
Traitant de la sexualité
Des colonies de chimpanzés
Des primates qui savent vivre !
Quand une femelle rechigne
Au moment de l’accouplement
Ils l’attachent solidement
Et aussitôt elle s’aligne !
Mieux elle devient demandeuse
Une nymphomane à plein temps
Débordant de tempérament
Une véritable aguicheuse !
Résultat pour l’épouse :
Ce fut la grande découverte
Le bonheur la félicité
Terminé la frigidité
La porte restait grande ouverte !
Moralité :
Parfois il y a des miracles
Il faut toujours tout essayer
Ne jamais se décourager
Et ce quelque soient les obstacles !
Toujours de la persévérance
Ne jamais s’avouer vaincu
Et toujours rester convaincu
Que c’est en marchant qu’on avance !
Terminaison :
Même les idées les plus folles
Peuvent avoir des résultats
Comme disait Tarass Boulba
« De tout cela moi je raffole ! »
Tarass Boulba guerrier d’Ukraine
Cosaque hardi d’après Gogol
Ne supportant pas le licol
Et tout ce que cela entraîne.
Mais …
Mais je vois bien que je dérive
Il faut que j’arrête l’alcool
Avant de virer au guignol
Et de passer sur l’autre rive !
De croire à toute cette histoire
Vous n’avez pas l’obligation
Mais si c’est votre propension
Pour moi c’est presque une victoire !
En France, tout se terminant par des chansons, je vous propose la mise en musique de ce poème !
Ce blog n’acceptant pas les MP3, je vous invite à aller ici pour écouter :
https://rotpier27.wordpress.com/2025/02/18/le-poeme-fable-et-du-jour-situation-debloquee-de-rotpier/
Le poème-fable du jour et le dernier de l'année: " Coup de foudre," ... joli programme quand même pour le jour du réveillon ... non ?
Assemblage d'images du net !
.
Coup de foudre,
Une cane privée d’amour
Se morfondait sur une mare
Elle en avait vraiment très marre
Des canards de la basse-cour.
De désamour en désamour
A la longue l’esprit s’égare
Elle en venait à la bagarre
Plus violente de jour en jour.
Elle rencontra la fermière
Une femme des plus altières
Qui s’en revenait du marché.
Son cabas était bien rempli
Et dépassait façon dandy
Un flacon de Canard WC !
Continuation :
Apparition quasi magique
D’un coup de bec bien assuré
Elle fit tomber du panier
Le futur amant magnifique !
Elle l’entraîna vers la marre
Mais il ne savait pas nager
Il coula comme un gros pavé
N’ayant sous la main pas d’amarre !
Désespérée la pauvre cane
Se balança sous le tracteur
Du fermier remplit de stupeur
Suant et se grattant le crâne !
Moralité :
Si vous voyez sur une mare
Une cane tournant en rond
C’est que ça ne tourne pas rond
Dans sa tête ce n’est pas rare.
Rendez-lui un très grand service
Décrochez votre gros tromblon
Faite-lui sauter le caisson
La fin sera libératrice.
Que ce soit à Lille ou à Cannes
Peut importe l’heure et le lieu
Mais n’allez pas plomber les vieux
Sous prétexte qu’ils ont des cannes !
La justice serait sévère
Aux Beaumettes vous finiriez
Et dans les douches sans beurrier
A moins d’aimer ça c’est galère !
Ce n’était qu’une mise en garde
Mais si c’est cela qui vous sied
J’en prends note je me rassieds
Et je rallume ma bouffarde !

Le poème-fable du jour : " Mon chat persan " de ... Rotpier

Image trafiquée par mes soins !
Poésie-fable.
Mon chat persan,
J’avais un beau chat un persan
Qui avait des yeux très perçants
Propriété du shah d’Iran
Domicilié à Téhéran.
Quand les barbus sont arrivés
Le shah d’Iran s’est débiné
Et lui est arrivé à pied
Chez moi et je l’ai adopté.
Contre quelques langues de chat
Il m’a appris le chachacha
Et enseigné les entrechats
A ma copine Natacha.
La situation s’est bloquée
Lors d’un séjour à la mosquée
De sa cervelle intoxiquée
Sortaient de très sombres idées.
C’était une mosquée à chat
Financée par un grand pacha
Qui détenait à Ankara
Multiples centrales d’achat !
Une fortune colossale
Ramifications transversales
Avec trafic d’armes létales
Si vous en voulez plus: j’étale !
L’imam était absolutiste
Un intransigeant islamiste
Prêchant le djihad belliciste
Et les postures intégristes.
Mon chat est devenu méchant
Citant sans cesse le Coran
Et il est parti en Iran
Dans un grand camp d’entraînement.
Il est revenu tout barbu
On ne le reconnaissait plus
Insultant les gens tant et plus
Un dangereux individu !
Il interdit à sa copine
Toute sortie de sa cuisine
La battant avec des épines
Il était d’une humeur chafouine !
Vite il soupçonna un voisin
De regarder sa femme en coin
Il le choppa dans son jardin
Le torturant jusqu’au matin.
Le G I G N arriva
En armes et tenues de combat
Fusils d’assaut et caméras
Et le grand siège commença.
Il refusa de leur parler
Exécuta son prisonnier
Sa femme aussi pas de quartier
Et se pointa sur le palier.
Avant qu’il ne puisse tirer
Il fut douze fois transpercé
Par les tirs des gars en cagoule
Son dernier miaou fut poussé !
Même s’il avait mis des cierges
Je ne crois pas qu’au paradis
L’attendaient avec l’air ravi
Soixante-douze chattes vierges !
.
Moralité première :
Que l’on soit un homme ou un chat
Évitons les prêchi-prêcha
Des imams des ayatollahs
Déformant les pensées d’Allah.
Ces gens-là veulent le pouvoir
Le pouvoir rien que le pouvoir
L’ignorance est le réservoir
Des allergiques aux rasoirs.
Le peuple est sous la soumission
Des cruels et ils sont légions
Gardiens de la révolution
Réprimant toute opposition.
Une véritable mafia
Un grand réservoir de malfrats
Un agrégat de scélérats
Un très nocif congloméra.
Qui pourra les éliminer
Et qui pourra éradiquer
Ceux qui sous couvert de piété
Prêchent la mort pour mieux régner ?
Moralité seconde :
Les religions sont populistes
Tout comme certains politiques
Promettant de démagogiques
Avancées des plus fantaisistes.
Car religion et politique
C’est bonnet blanc et blanc bonnet
Ils remplissent des wagonnets
De promesses fantomatiques.
Mais quitte à me faire rouler
Je préfère la politique
Qui est un peu moins hermétique
Et qu’on peut un peu plus mouler.
Prolongation :
Je vous pose cette question:
En tant que simple et petit scribe
Après cette verte diatribe
Dois-je demander protection ?
Si un mufti très pointilleux
Lance sur moi une fatwa
Ce sera le grand désarroi
Mon teint devient cadavéreux !
Le poème-fable du jour concocté en vacances dans la Creuse : " Guère épais ou Guerre et paix ou Guéret-pets, " de ... Pierre
C'est en vacances, en Creuse, dans ce charmant chalet au bord de l'eau que j'ai écrit cette poésie.

Photo personnelle !
Nous avons eu des visiteurs !

Photo personnelle !

Photo personnelle !

Attention ! Canard "sauvage" se permettant de taper aux carreaux
de la porte fenêtre pour s'inviter dans le chalet!
Et aussi de venir manger des grains de maïs aux bout des doigts !
.
Maintenant, venons-en à cet écrit :
Ceci est un récit ou une fable ou bien l’inverse, je vous laisse le soin de choisir. Toujours est-il que l’écrit porte en son sein une morale, voire plus.

Image du net !
Guère épais ou Guerre et paix ou Guéret-pets,
Lors d’une brocante à Guéret
J’ai rencontré un bouquiniste
Affichant un air hédoniste
Et pour tout dire guilleret.
Il m’a tout de suite attiré
Et j’ai sorti ma longue liste
De bouquins un brin polémistes
Que j’aime beaucoup dévorer.
Sur son étal un écriteau
Donnait sur lui quelques repaires
Il demeurait vers Ladapeyre
Dans les environs d’un château.
Pas du genre à boire de l’eau
Qui rend triste et qui désespère
Les gens devenant suicidaires
On en voit plein dans les journaux !
Tout de suite le tutoiement
N’empêchant pas la politesse
Et comme disait la comtesse :
« Tu me tutoies et tu me prends ! »
Il m’expliqua très longuement
Qu’il n’aimait pas la petitesse
D’esprit de tous ceux qui professent
Le respect par le vouvoiement !
Il prit son temps pour m’expliquer
Qu’il était amateur d’ouvrages
Sur les traditions des villages
Répartis autour de Guéret.
« J’ai trouvé un petit livret
Où l’on parle d’un personnage
Qui organisait sans trucage
Le fameux concours « Guéret-pets »
Regarde ce petit trésor
Je pourrais en tirer fortune
Sûrement des milliers de thunes
Pour moi il vaut plus que de l’or !
Écrit à la plume major
D’une manière peu commune
Pas de quoi en faire une une
Mais réjouissant coquin de sort !»
Et il me sortit « Guéret-pets »
Une histoire de pétomanes
Très loin d’être des mélomanes
Le bouquin n’était guère épais !
Il aurait fait rire Léon
Tolstoï le champion du volume
Stakhanoviste de la plume
« Guerre et paix » et « Résurrection »
Pour les stars un vrai trublion
Triturant bouillon et écume
Et sortant de sous les enclumes
Des fondements de rébellion !
Nous avons longuement parlé
En nous mettant à la chopine
Une exquise Bénéventine
Une charmeuse de palais !
Et puis on a tout mélangé
« Guéret-pets » « Guerre et paix » Poutine
Tolstoï les tsars et les tsarines
On a chanté et puis dansé !
Des malfaisants on appelé
Les gendarmes pour le vacarme
Ils nous ont alpagué sans armes
Nous étions seulement beurrés !
Une nuit pour nous dégriser
Pas de quoi s’inonder de larmes
De tirer le signal d’alarme
Juste de quoi en rigoler !
Nous sommes devenus copains
On se revoie sur les brocantes
On se mouille moins les bacchantes
Et on mène moins de tintouin !
Il vend toujours de vieux bouquins
Histoires graves ou craquantes
Toujours de façon dilettante
Aux connaisseurs et aux pékins.
Quant à son trésor « Guéret-pets »
Il m’en garantit l’héritage
Si je lui promets que l’ouvrage
Sera traité avec respect.
« Ton amour pour les contrepets
Une passion que je partage
Est pour moi le meilleur des gages »
M’a-t-il dit après un souper.
« En plus de n’ai pas d’héritiers
J’ai vécu en concubinage
Mais ma compagne était volage
Et se farcissait des routiers !
J’ai un neveu un va-nu-pieds
Spécialiste des enfumages
Et ce depuis son plus jeune âge
Je l’ai rayé et répudié ! »
Je lui ai dit : « Craché juré
Temps que je resterais sur terre
Encore longtemps je l’espère
Il sera en sécurité.
Après ce sera un musée
Un temple des arts populaires
Qui sous une cloche de verre
L’exposera pour l’admirer.
Il était d’accord avec moi
Nous avons fêté nos promesses
Dans la joie et dans l’allégresse
Pour le coup nous étions les rois !
Cela fait dix ans de cela
La vie étant une traîtresse
Il est parti façon expresse
Sans pleurnicher vers l’au-delà.
Un de ces jours viendra mon tour
M’étant déclaré philosophe
Ce serait une catastrophe
Si je chialais comme un balourd !
Nul besoin d’avoir un Goncourt
Pour soigner sa dernière strophe
Il faut garder un brin d’étoffe
Pour bien terminer son parcours.
Terminaison :
Le temps qui reste devant moi
Fond plus vite que la banquise
Et comme disait la marquise :
« Mieux vaut partir en tapinois ! »
En attendant le coup sournois
De la camarde sans hantise
Je griffonnerai des bêtises
Des vers aussi ça va de soit !
J’ai encore dans mon carquois
Quelques flèches qu’on se le dise
Des acérées et des exquises
Je suis toujours dans le tournoi !
Le poème du jour : "Le piège," de ...Pierre
Un petit voyage sur les traces d'Alfred, ça vous dit ?
.

Image du net !
Le piège,
Il aimait trop sa liberté
Ses amours étaient de passage
Il se contentait de troussages
Après accords bien concertés.
Là il était déconcerté
Par un jupon et un corsage
Une sorte d’entortillage
Qu’il aurait voulu écourter.
La femme lui collait aux basques
A la fois sérieuse et fantasque
Elle avait tout pour le charmer.
Aussi têtue qu’elle était rousse
Le piège s’était refermé :
Pour lui c’était l’amour aux trousses.
Continuation :
Son prénom n’était pas Roger
Mais il était bien pris au piège
Ses avances étaient cortège
Impossible d’y déroger.
Il finit par capituler
Et accepter le mariage
Il faut un jour tourner la page
Surtout quand on est acculé.
Il aurait bien aimé qu’Alfred
Fut son témoin de mariage
Mais le Maître était en tournage
Et il se contenta d’Ahmed.
Épilogue :
Dès lors plus besoin de courir
L’amour n’était plus à ses trousses
Elle avait bien gagné la rousse
Ce fut le jardin du plaisir !
/image%2F1488940%2F20260515%2Fob_0f951c_caricature-ia-le-rotpier.jpg)







