La pensée du jour : philosophie cartésienne : antinomie ? selon Rotpier
Préface ( et alors ! … j’ai bien le droit aussi …non ? )
Qu’est-ce qu’une idée neuve, brillante, extraordinaire ?
Ce n’est point, comme se le persuadent les ignorants, une pensée que personne n’a jamais eue, ni dû avoir.
C’est au contraire une pensée qui a du venir à toute le monde et que quelqu’un s’avise le premier d’exprimer.
Boileau ( préface des « Œuvres » )
Sans nous comparer à Boileau ( d’ailleurs, moi, j’en bois assez peu ! ) nous pouvons quand même émettre quelques pensées pour épancher ainsi nos vies !
Préambule :
Philosophie cartésienne … antinomie ?
Je ne le pense pas : les deux concepts ont fait avancer toutes les civilisations et sont complémentaires … enfin, c’est ce que je pense !
La pensée du jour :
Quand une situation est posée, quand elle implique que des actions soient entreprises pour que les problèmes engendrés soient résolus : il n’existe que deux alternatives … pas trois.
Ou l’on commence par rechercher les responsabilités des uns et des autres, ou l’on fait l’inventaire des causes probables afin de bâtir une stratégie de résolution des problèmes posés.
Dans le premier cas, je pense que l’on se fourvoie, dans le second, je pense que l’on travaille utilement.
Ce n’est qu’après, éventuellement, quand tout est remis en ordre, que l’on peut envisager de demander des comptes.
Nota :
J’aurais pu développer cette pensée en des dizaines de pages, mais le raccourci implique que chacun s’interroge. C’est en cela que j’estime que la démarche est plus constructive.
Bonne méditation et bonne journée à tous !
PS : Hou là là ! Il me prend la tête le Pierre avec sa « philosophie cartésienne » et son antinomie ! C’ aurait été « antimomie » , j’aurais compris : y avait juste qu’à enlever les bandelettes ! Mais là ???
Le Rotpier
Le poème du jour : « La vieille dame tibétaine » de Rotpier
Merci à Marie Bretagne pour m’avoir permis d’utiliser cette photo comme source d’inspiration pour ce poème.
http://motsquivolent.spaces.live.com/

La vieille dame tibétaine,
Cheveux s’effilochant,
comme les vieilles mèches,
balayés en les champs
que les grands vents dessèchent.
Les yeux presque fermés,
signature asiatique,
un regard exprimé
des plus énigmatiques.
Elle est là, devant moi,
comment me juge- t-elle ?
Je ne sais pas pourquoi
mais cela m’interpelle.
Je pourrai m’en moquer
et pourtant à vrai dire,
j’aimerai provoquer
chez elle un vrai sourire.
Je l’interprèterai
de façon univoque :
comme un respect – un vrai ! –
un respect réciproque !
Soyez-en sûre, vieille dame tibétaine,
soyez-en sûre,
soyez-en certaine !
Le poème du jour : « Approche ... en Valachie » Ah ! ah ! ah ! par Rotpier !
Remarque :
Je ne vais pas trop vampiriser votre temps : juste un petit coup de sonnet et je m’envole à tire d’ailes rejoindre mon antre carpatique !
Ah ! ah ! ah !
Approche ... en Valachie,
Bonsoir ! Votre élégance et vos atours m’inspirent.
Vos cheveux, pareils à la voile d'un bateau,
Frémissent sous un vent léger. Dans mon château,
Là-haut, tout là-haut, nous avons vu des vents pires!
Dévoilant votre cou, sans savoir, il conspire
Avec moi. Mon cœur part pour un long vibrato.
Je le connais! Je sais qu’il succombera tôt.
Au plaisir de goûter à votre peau, j’aspire.
Quel bon goût ce collier, nu, sans l’addition
De la croix qui provoque en moi l’aversion !
Que j'aime l'éclatant rouge de votre ensemble !
Savoir vous conquérir est mon seul postulat !
Mais... Je parle et mon nom vous échappe il me semble.
Je suis prince de sang, j’ai pour nom: Dracula !
Les haïkus du jour et ... + si affinités ! ...par Rotpier
Avertissement aux nouveaux lecteurs :
Définition du haïku selon Rotpier (qui n’engage que lui !) :
Le haïku est un concentré de poésie obtenu par déshydratation du superflu. Pour peu que le lecteur verse dessus, une perle de paupière, une goutte de sueur ou encore la fraîcheur d’un éclat de rire, il déborde en tous sens.
Nota : Haïku se prononce en français : « aiku » sans liaison. Exemple :
dans l’expression « un haïku », on prononce « aiku » et non « naiku »
J’ai rarement le haïku triste.
J’ai souvent le haïku leste
mais je ne l’ai jamais pompeux !
On a, après tout, que le haïku qu’on peut,
c’est tout !
Les haïkus du jour ... et + si affinités !
Météo du nord :
Lourdes hallebardes
embrochant l’été naissant
un affreux carnage.
Météo du sud :
Soleil implacable
cinglés en liberté
été meurtrier.
Météo PS :
Repères perdus
la charge des éléphants
est incontrôlable.
Mets tes bas Ségo …………
Mais … qu’est-ce que je raconte !
V’la que j’ déblogue aussi !
Et pis, tant pis !
Et pis c’est tout !
Rotpier
Où mes haïkus vous ont-ils conduit ? … clic ! un petit commentaire !
Les pensées du jour de Rotpier sur la sagesse !
Préface ( et alors ! … j’ai bien le droit aussi …non ? )
Qu’est-ce qu’une idée neuve, brillante, extraordinaire ?
Ce n’est point, comme se le persuadent les ignorants, une pensée que personne n’a jamais eue, ni dû avoir.
C’est au contraire une pensée qui a du venir à toute le monde et que quelqu’un s’avise le premier d’exprimer.
Boileau ( préface des « Œuvres » )
Sans nous comparer à Boileau ( d’ailleurs, moi, j’en bois assez peu ! ) nous pouvons quand même émettre quelques pensées pour épancher ainsi nos vies !
Et pis c’est tout !
Rotpier
Les pensées du jour de Rotpier sur … la sagesse !
Tout bien pesé :
1ère Pensée :
Qui est la mère des premiers renoncements, si ce n’est la sagesse ?
2ème Pensée :
C’est depuis que j’ai attrapé la sagesse que j’ai commencé à sentir que je vieillissais : la sagesse est une maladie pernicieuse.
3ème Pensée :
Sage à vingt ans, vieux à quarante.
4ème Pensée :
Il était devenu d’une sagesse exemplaire depuis qu’il était mort.
Et pis c’est tout pour aujourd’hui !
Rotpier
Le poème du jour « Trois petites taches rousses » par Rotpier
Il est des inventaires
beaucoup moins fastidieux
que d’autres !
Il est des inventaires
dont les comptes, mon dieu,
sont bien plus agréables à faire !
Pierre
( si je signe Pierre, c’est qu’ici, cela sonne mieux que Rotpier ! Ce qui ne veut pas dire que Rotpier soit fêlé … quoique ! )
Trois petites taches … rousses,
Parc’ qu’ t’avais trois petit’ taches,
trois petit’ tach’ sur ta frimousse,
Parc’ qu’ t’avais trois petit’ taches,
trois petit’ tach’ qui ont fait mouche !
J’ai voulu bien les détailler,
mon regard a pesé trop lourd,
tu l’as senti, tu l’as capté
tout cool, tranquill’ : du vrai velours !
Mes yeux se sont rivés aux tiens
et dans la toile de tes cils,
en peu de temps, en deux fois rien,
ils se sont englués facile !
Parc’ qu’ t’avais trois petit’ taches,
trois petit’ tach’ sur ta frimousse,
Parc’ qu’ t’avais trois petit’ taches,
trois petit’ tach’ qui ont fait mouche !
Depuis qu’ j’ compt’ tes petit’ taches,
j’ai élargi mon champ d’action
à tous les endroits que tu caches :
tu m’as donné la permission !
Ell’ sont passée de trois à cent,
petit’ gommett’ sur ta peau douce
et j’ai la preuve à cent pour cent :
que tu es bien une vraie rousse !
Parc’ qu’ t’avais trois petit’ taches,
trois petit’ tach’ sur ta frimousse,
Parc’ qu’ t’avais trois petit’ taches,
trois petit’ tach’ qui ont fait mouche !
Le poème du jour : « Spirale » de Rotpier
Merci à Marie de m’avoir autorisé à utiliser l’un de ses clichés !
Marie : http://boetschi.spaces.live.com/
Il est des clichés que l’on apprécie, que l’on admire.
Parfois , parmi ceux là, et sans savoir pourquoi, il arrive qu’une petite sonnerie se déclanche dans nos têtes : c’est notre muse qui tire le signal d’alarme !

Photo Marie
Spirale,
Selon le sens où tu la prends,
elle te hisse ou bien te broie ;
elle t’apprend, te désapprend,
dans les deux cas, toi, tu tournoies.
La tête en l’air, la tête en bas :
c’est là toute la différence !
c’est jour de fête ou de combat,
le goût sucré ou le goût rance !
Tout un symbole en un cliché :
toute l’image de la vie !
De bas en haut, prime moitié,
de haut en bas, l’autre asservie.
Rester en haut le plus longtemps,
est un pari, est un challenge !
Sachant qu’il est compté le temps
dès que tu es sorti des langes !
Plus tu restes de temps perché
et plus belle est ton existence,
mais un jour il faut décrocher :
tu descends où tu te balances !
Pierre Du puis
PS, pour les connaisseurs :
J’ai faillit prendre un pseudo : Elie Coïdal, mais j’ai finalement renoncé !
Enseignement: les pensées de Rotpier sur retour vers le passé !
Préface ( et alors ! .... j’ai bien le droit aussi …non ? )
Qu’est-ce qu’une idée neuve, brillante, extraordinaire ?
Ce n’est point, comme se le persuadent les ignorants, une pensée que personne n’a jamais eue, ni dû avoir.
C’est au contraire une pensée qui a du venir à toute le monde et que quelqu’un s’avise le premier d’exprimer.
Boileau ( préface des « Œuvres » )
Sans nous comparer à Boileau ( d’ailleurs, moi, j’en bois assez peu ! ) nous pouvons quand même émettre quelques pensées pour épancher ainsi nos vies !
Et pis c’est tout !
Rotpier
Les pensées de Rotpier sur … l’enseignement : retour vers le passé !
1ère Pensée :
Trouver la frontière entre l’animation et le bordel, voilà tout l’art que doit maîtriser un prof. qui veut enseigner dans un cours vivant. Ce n’est pas facile du tout à obtenir et quand on y parvient, les plus dur reste à faire : s’y maintenir !
2ème Pensée :
Si un élève mérite un zéro, il faut le lui mettre. Mais ensuite, il faut en discuter librement et ouvertement en équipe pédagogique pour bien expliquer à l’élève la motivation de la mise de cette note. Il ne faut en aucun cas qu’il y ait de conciliabule.
3ème Pensée :
L’enseignement, c’est facile : c’est le principe des vases communicants : le savoir passe de l’enseignant vers l’enseigné.
Un petit bémol quand même : avec certains élèves, on se demande bien où coller l’entonnoir !
Et pis c’est tout pour aujourd’hui !
Le poème du jour « Passage à gay » Hou, hou ! Oh ! Le vilain Rotpier !
Préambule :
Dans la jungle,
Dans la terrible jungle des inversés du yoyo fleuri !
Dans cette terrible jungle où, souvent, le gay guette sa proie près du gué ( oh ! gué, oh ! gué ! ) pour la victime, c’est le guêpier ainsi que pour le prédateur … au moins phonétiquement !
Mais là, mélasse … mais qu’est-ce que je raconte moi ! … Mais là, hélas, c’est un autre bourbier !
Et pis c’est tout !
Passage à gay,
Son petit ami le quitte :
un gay part,
un gay pleure.
C’est la jungle : tout va vite !
Léo part,
tout à l’heure.
Gaspard pleure.
Pleure pas Gaspard :
ainsi vont les vits …
qui se rencontrent,
s’aiment, se mesurent, s’affrontent
et puis s’enfuient !
Eh ! oui, mon petit Gaspard :
C’est comm’ ça la vie !
Quoi ?
…c’est touffu ?
Non ! C’est concis !
C’est concis et … pas si con !
… Si ? … Ah bon !
Mais c’est tout vu,
triste ou gai, ce sera tout !
Ce n’est pas très académique :
Je …le… sais !
… J’ai trop à faire ce soir !
… Hou hou !
Rotpier
Et pis c’est tout ! … une nouvelle fois !!!
Déjà publié sans le préambule hautement réfléchit !
Le poème du jour : « La cabane de logre-miroir » atelier décriture N° 39
A Jean-François qui m’autorise à utiliser ses photos comme catalyseur poétique.
Jean-François : http://jfsj7483.spaces.live.com/ de superbes photos et toute les semaines, un atelier d’écriture ! ( en pause actuellement )

Atelier d’écriture N° 39
La cabane de l’ogre-miroir,
Cabanon sur la plage
… tout du moins en aspect,
mais avaleur d’images
sans remords ni respect.
Une alliance infernale,
sous un air innocent,
de planches très banales
et d’un miroir stressant.
Une glace qui glace
au pouvoir tout puissant,
un tain au teint de crasse
qui fait glacer les sangs.
Planches faussement frêles
impossibles à scier.
Volets avec paumelles,
cadenas en acier.
Combien de silhouettes
prisonnières dedans ?
Combien aux oubliettes
parmi les imprudents ?
se débattant en vain,
déjà presque avalée
par le miroir malsain.
Je sens que l’on m’enferme,
déjà je ne suis plus
que l’ombre de moi-même :
du présent révolu.
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