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Le blog-notes poétique et autre de Rotpier
Articles récents

Les hululucubrations des chouettes Chouettes du Rotpier : un poil d'humour à plumes !

28 Avril 2016 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #Pensées, #Les chouettes Chouettes du Rotpier

 

Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

 Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

 Le Rotpier

 

Les hululucubrations abracadabrantesques

des chouettes Chouettes du Rotpier

 

Les chouettes Chouettes 123

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Les chouettes Chouettes 124

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Les chouettes Chouettes 125

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Les chouettes Chouettes 126

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Les chouettes Chouettes 127

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Les chouettes Chouettes 128

Signature Rotpier

... Je vous chouette une bonne distraction !  

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Le gendarme du harem : " La nostalgie de l'eunuque " , un poème tout en nuances de ... Rotpier

26 Avril 2016 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie, #Poésie - humour, #Humour

 

 

 

J'espère que cette histoire, déjà relatée, ne vas pas trop vous la couper ...

Les temps sont durs,

qu'importe les sacrifices,

il faut bien bosser, même si c'est ici :

 
 
 
Images du net
 
 
 
 
Pas de bol !
 
 
 

La nostalgie de l’eunuque,

Il avait fait le sacrifice,

pour diriger un grand harem,

de deux pièces de son service :

celles qui marchent en tandem !

Il était devenu eunuque

et conséquence de ce choix,

une virilité caduque :

ça marche moins bien sans les noix !

On ne peut pas vouloir le beurre,

l’argent du beurre et le beurrier,

il faut savoir choisir sur l’heure :

c’est le lot des aventuriers !

Mais à passer entre les croupes

lestes des femmes du sultan,

sans pouvoir goûter à la soupe

c’est quand même très attristant ! *

Parfois il versait une larme

sur son appareil estropié,

relégué au rang de gendarme

ne pouvant plus prendre son pied.

Il était un peu nostalgique

en les regardant dans leur bol

rempli d’aldéhyde formique :

duo fort mou dans le formol !

xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

J’entends déjà les cris d’orfraie

des grands coincés du bigoudi,

ceux que le parler vrai effraie

mais qui jouent à touche pipi !

Bien qu’ils soient un peu équivoques,

ces vers ne sont pas incongrus :

juste une ablation de breloques

et pas une affaire de cul !

C’est un poème sans luxure :

pas besoin de gesticuler !

Je ne veux pas que la censure

se mêle de l’émasculer !

 

                                               Rotpier

* Comme disait Bernard ! ( note de Pierre )

 
 

J'espère que cette histoire, déjà relatée, ne vas pas trop vous la couper ...

Les temps sont durs,

qu'importe les sacrifices,

il faut bien bosser, même si c'est ici :

 
 
 
Images du net
 
 
 
 
Pas de bol !
 
 
 

La nostalgie de l’eunuque,

Il avait fait le sacrifice,

pour diriger un grand harem,

de deux pièces de son service :

celles qui marchent en tandem !

Il était devenu eunuque

et conséquence de ce choix,

une virilité caduque :

ça marche moins bien sans les noix !

On ne peut pas vouloir le beurre,

l’argent du beurre et le beurrier,

il faut savoir choisir sur l’heure :

c’est le lot des aventuriers !

Mais à passer entre les croupes

lestes des femmes du sultan,

sans pouvoir goûter à la soupe

c’est quand même très attristant ! *

Parfois il versait une larme

sur son appareil estropié,

relégué au rang de gendarme

ne pouvant plus prendre son pied.

Il était un peu nostalgique

en les regardant dans leur bol

rempli d’aldéhyde formique :

duo fort mou dans le formol !

xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

J’entends déjà les cris d’orfraie

des grands coincés du bigoudi,

ceux que le parler vrai effraie

mais qui jouent à touche pipi !

Bien qu’ils soient un peu équivoques,

ces vers ne sont pas incongrus :

juste une ablation de breloques

et pas une affaire de cul !

C’est un poème sans luxure :

pas besoin de gesticuler !

Je ne veux pas que la censure

se mêle de l’émasculer !

Rotpier

* Comme disait Bernard ! ( note de Pierre )

 
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Rébus : réponse au petit rébus dominical de ... Rotpier !

25 Avril 2016 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #Rébus

 

Réponse pour le rébus :

Je viens de la mettre sur le billet … « rébus » !

Bravo à ceux qui avaient trouvé !

Excusez-moi pour le retard !

 

 

Et pis c’est tout !          

Et pis c'est tout Rotpier

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Rébus : Le petit arrêt rébus dominical de … Rotpier !

23 Avril 2016 , Rédigé par Rotpier

 

.

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

Juste comme ça, pour se dégourdir

un peu les neurones !

 

rebus 386 (1)

rebus 386 (2)

.

.

Petite aide au rébus

(les champions s'en passeront !) :

C'est un rébus court du Rotpier,  j'espère que vous allez être bien armé pour le déchiffrer ! Garde à vous ! 

  

2ème ligne, dernière image : le petit personnage  "  - - - - - " tout simplement ! Comme le petit bonhomme de Bruxelles !

3ème ligne, 1ère image : celui-ci est de sable ! 2ème image : le dernier des Dalton ! Dernière image : outil qui comporte au moins une bulle ! Et pas de con s'il y a bulle ... ce n'est pas le genre de la maison !

 4ème ligne, 2ème image : la moitié du prénom du volatile ! 3ème image : quand son nez s'allonge, il " - - - - " ! 

6ème ligne, dernière image : c'est un " - - - - " mec ... comme le Rotpier !

 

.

A vous de jouer !  Si vous ne trouvez pas, vous allez en prendre pour votre grade ! 

Et pis c'est tout !

Réponse :

Si l’on faisait plus de dépistage au niveau des commandants, le cancer du colon serait beaucoup plus rare !

 

Qu'il dit l'animal !

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Jacques Brel : " L'éclusier " ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

23 Avril 2016 , Rédigé par Rotpier Publié dans #les chansons et les musiques que j'aime

 

 

 

Une fois par semaine,
je vous propose de partager les chansons
et les artistes que j’aime !
Clip vidéo et paroles
Cette fois-ci :

« Jacques Brel »

«  L’éclusier »

Je ne l’ai sans doute jamais mise celle-ci…

ou alors un jour où j’avais trop éclusé

pour que je m’en souvienne… allez savoir … 

 

 

L'Éclusier

Les mariniers 

Me voient vieillir 
Je vois vieillir

Les mariniers 
On joue au jeu 
Des imbéciles
Où l'immobile
Est le plus vieux
Dans mon métier
Même en été
Faut voyager
Les yeux fermés.

Ce n'est pas rien d'être éclusier

Les mariniers
Savent ma trogne
Ils me plaisantent
Et ils ont tort
Moitié sorcier
Moitié ivrogne
Je jette un sort
À tout c'qui chante
Dans mon métier
C'est en automne
Qu'on cueille les pommes
Et les noyés

Ce n'est pas rien d'être éclusier

Dans son panier
Un enfant louche
Pour voir la mouche
Qui est sur son nez
Maman ronronne
Le temps soupire
Le chou transpire
Le feu ronchonne
Dans mon métier
C'est en hiver
Qu'on pense au père
Qui s'est noyé

Ce n'est pas rien d'être éclusier

Vers le printemps
Les marinières
M'font des manières
De leur chaland
J'aimerais leur jeu
Sans cette guerre
Qui m'a un peu
Trop abimé
Dans mon métier
C'est au printemps
Qu'on prend le temps
De se noyer

Bon partage !

 

Rotpier

 
Une fois par semaine,
je vous propose de partager les chansons
et les artistes que j’aime !
Clip vidéo et paroles
Cette fois-ci :

« Jacques Brel »

«  L’éclusier »

Je ne l’ai sans doute jamais mise celle-ci…

ou alors un jour où j’avais trop éclusé

pour que je m’en souvienne… allez savoir … 

[embed]https://www.youtube.com/watch?v=0E9lp5y6jE8[/embed]

 

L'Éclusier

Les mariniers 

Me voient vieillir 
Je vois vieillir

Les mariniers 
On joue au jeu 
Des imbéciles
Où l'immobile
Est le plus vieux
Dans mon métier
Même en été
Faut voyager
Les yeux fermés.

Ce n'est pas rien d'être éclusier

Les mariniers
Savent ma trogne
Ils me plaisantent
Et ils ont tort
Moitié sorcier
Moitié ivrogne
Je jette un sort
À tout c'qui chante
Dans mon métier
C'est en automne
Qu'on cueille les pommes
Et les noyés

Ce n'est pas rien d'être éclusier

Dans son panier
Un enfant louche
Pour voir la mouche
Qui est sur son nez
Maman ronronne
Le temps soupire
Le chou transpire
Le feu ronchonne
Dans mon métier
C'est en hiver
Qu'on pense au père
Qui s'est noyé

Ce n'est pas rien d'être éclusier

Vers le printemps
Les marinières
M'font des manières
De leur chaland
J'aimerais leur jeu
Sans cette guerre
Qui m'a un peu
Trop abimé
Dans mon métier
C'est au printemps
Qu'on prend le temps
De se noyer

Bon partage !

 

Rotpier

 
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Les hululucubrations des chouettes Chouettes du Rotpier : un poil d'humour à plumes !

21 Avril 2016 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour, #Pensées, #Les chouettes Chouettes du Rotpier

 

Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

 Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

 Le Rotpier

 

Les hululucubrations abracadabrantesques

des chouettes Chouettes du Rotpier

Les chouettes Chouettes 116

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Les chouettes Chouettes 117

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Les chouettes Chouettes 118

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Les chouettes Chouettes 119

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Les chouettes Chouettes 120

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Les chouettes Chouettes 122

Signature Rotpier

... Je vous chouette une bonne distraction !  

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"Soleil couchant à Ivry," ... un enchaînement poétique de ... Pierre

18 Avril 2016 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie, #Pensées, #Billet d'humeur

 

 

On commence par un tableau et ... on est entraîné beaucoup plus loin ...

 

Soleil couchant à Ivry Guillaumin

Image du net

Avant-propos :

Ce tableau peint par Armand Guillaumin (1841-1927)  en 1873 est une sorte de mise en garde avant l’heure sur les dangers de la pollution atmosphérique.

Le peintre en avait-il conscience à cette époque ou pas ? … De nos jours, cela parait évident... mais ...

 Pierre Dupuis

Soleil couchant à Ivry,

Sur un fond de ciel incendie

Des fumées, immondes crachats,

Nous donnent un avant-goût déjà

Des pollutions des industries.

Prémices de l’écologie,

Ce tableau augure un combat

Qui deviendra apostolat

Pour ceux qui servent de vigies.

Jusque là la ville d’Ivry

N’était que campagne et taillis

Mais les usines sont venues

S’implanter en vastes bassins

Comme autant d’horribles verrues,

De monstres crachant leur venin !

xxxxxxxxxxxxx

Retombées,

Le peintre en avait-il conscience ?

Personne ne peut l’affirmer,

Son esprit était sublimé

Par les couleurs, pas la prescience.

A cette époque les nuisances

Étaient ardues à estimer,

Comment pouvoir imaginer

Les dégâts sur nos existences ?

Aujourd’hui avec le recul

On peut refaire les calculs

Mais ce serait par trop facile !

Alors que maintenant on sait

On poursuit - pauvres imbéciles ! -

À polluer plus que jamais !

xxxxxxxxxxx

Péroraison :

Toujours est-il que Guillaumin

À mis le pinceau sur la plaie

De cet avenir qui effraie,

Fruit de l’égarement humain.

Ce n’est pas à la saint-glinglin,

C’est une vérité  - la vraie ! - 

Un jour il faudra que l’on paie

Et il s’approche de demain !

Et, s’il ne faut prendre qu’un seul exemple :

C’est vraiment du je-m’en-fichiste

Que d’extraire du gaz de schiste

Sous l’aval urbi et orbi

De dirigeants irresponsables

Cédant aux pressions des lobbys

Et qui plaideront non coupables !

xxxxxxxxxxxxxxxxxx

Péroraison de la péroraison :

Pour convaincre les politiques

Il faudra pour les combinards

S’attaquer à leur crâne par

… La fracturation hydraulique !

                                        Pierre Dupuis

On commence par un tableau et ... on est entraîné beaucoup plus loin ...

 

Soleil couchant à Ivry Guillaumin

Image du net

Avant-propos :

Ce tableau peint par Armand Guillaumin (1841-1927)  en 1873 est une sorte de mise en garde avant l’heure sur les dangers de la pollution atmosphérique.

Le peintre en avait-il conscience à cette époque ou pas ? … De nos jours, cela parait évident... mais ...

 Pierre Dupuis

Soleil couchant à Ivry,

Sur un fond de ciel incendie

Des fumées, immondes crachats,

Nous donnent un avant-goût déjà

Des pollutions des industries.

Prémices de l’écologie,

Ce tableau augure un combat

Qui deviendra apostolat

Pour ceux qui servent de vigies.

Jusque là la ville d’Ivry

N’était que campagne et taillis

Mais les usines sont venues

S’implanter en vastes bassins

Comme autant d’horribles verrues,

De monstres crachant leur venin !

xxxxxxxxxxxxx

Retombées,

Le peintre en avait-il conscience ?

Personne ne peut l’affirmer,

Son esprit était sublimé

Par les couleurs, pas la prescience.

A cette époque les nuisances

Étaient ardues à estimer,

Comment pouvoir imaginer

Les dégâts sur nos existences ?

Aujourd’hui avec le recul

On peut refaire les calculs

Mais ce serait par trop facile !

Alors que maintenant on sait

On poursuit - pauvres imbéciles ! -

À polluer plus que jamais !

xxxxxxxxxxx

Péroraison :

Toujours est-il que Guillaumin

À mis le pinceau sur la plaie

De cet avenir qui effraie,

Fruit de l’égarement humain.

Ce n’est pas à la saint-glinglin,

C’est une vérité  - la vraie ! - 

Un jour il faudra que l’on paie

Et il s’approche de demain !

Et, s’il ne faut prendre qu’un seul exemple :

C’est vraiment du je-m’en-fichiste

Que d’extraire du gaz de schiste

Sous l’aval urbi et orbi

De dirigeants irresponsables

Cédant aux pressions des lobbys

Et qui plaideront non coupables !

xxxxxxxxxxxxxxxxxx

Péroraison de la péroraison :

Pour convaincre les politiques

Faudra-t-il un jour tôt ou tard

S’attaquer à leur crâne par

… La fracturation hydraulique !

                                        Pierre Dupuis
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Rébus : réponse au petit rébus dominical de ... Rotpier !

18 Avril 2016 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus, #Humour, #Pensées

 

 

Réponse pour le rébus :

Je viens de la mettre sur le billet … « rébus » !

Bravo à ceux qui avaient trouvé !

 

Et pis c’est tout !          

Et pis c'est tout Rotpier

Réponse pour le rébus :

Je viens de la mettre sur le billet … « rébus » !

Bravo à ceux qui avaient trouvé !

 

Et pis c’est tout !          

Et pis c'est tout Rotpier

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Rébus : Le petit arrêt rébus dominical de … Rotpier !

18 Avril 2016 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus, #humour, #Pensées

 

.

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

Juste comme ça, pour se dégourdir

un peu les neurones !

.

rebus 385 (1)

rebus 385 (2)

rebus 385 (3)

.

Petite aide au rébus

(les champions s'en passeront !) :

C'est un rébus du Rotpier, donc un peu déjanté mais quand même pétri d'un certain savoir vivre et d'un bonne observation des vicissitudes de la vie ! ... Amen !

  1ère ligne, 2ème image : en direct, le symbole de la  "vie " !

2ème ligne, 1ère image : accessoire pour tromper les poissons carnassiers ou plus en général quelque chose pour tromper ! 2ème image: "oui" en russe ! (L'autre aussi !) Dernière image : Le verbe aller au présent de l'indic à tifs  ( ... un mouchard chevelu ! )

 4ème ligne, 1ère image : " - - - " est ce personnage ?   Dernière image : la moitié de le chose !

5ème ligne, 1ère image : trop pêché il est menacé de disparition dans certains endroits !  Dernière image : ce qui sort de l'appareil ! 

6ème ligne, 1ère image : une "  - - - " vue d'en haut !  3ème image : il n'est pas maigre, il est donc  " - - - - " !

7ème ligne, avant-dernière image : le mec à une grosse  " - - - - " ... et pis c'est tout ! (l'autre aussi: ça s'attrape ! )

10ème ligne, 1ère image : en direct " ti" !  Dernière image :je m'excuse du mot mais le personnage " - - - - " !

11ème ligne, 1ère image : le long d'une voie de chemin de fer ou de la mer ou d'un fleuve ! ( L'autre aussi ! )

13ème  ligne, 1ère image : autre nom du bolet !  2ème image : la sale bête refile la piroplasmose à nos amis les chiens ! 

.

A vous de jouer !  Bon courage, il est long et pas si facile que cela, j'ouvre mon parapluie, ce n'est pas que j'aime cela mais on ne sais jamais ! 

Le jour venu, je ne sais pas si vous vous souviendrez de ce conseil, ma foi fort judicieux, je le pense !

Et pis c'est tout !

Réponse :

Quand vient l’heure d’avaler son pébroque il est de bon ton d’avoir une grosse quinte de toux afin d’éloigner toute idée de chiqué de la tête de quelques septiques de passage !

 

... Pas fausse mon idée de septiques  ... non ?  

 

 

Qu'il dit l'animal !

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Léo Ferré "Est-ce ainsi que les hommes vivent ?" ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

16 Avril 2016 , Rédigé par Rotpier Publié dans #les chansons et les musiques que j'aime

 

Une fois par semaine,

je vous propose de partager les chansons

et les artistes que j’aime !

Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

 

Léo Ferré :

 « Est-ce ainsi que les hommes vivent ? »

Tout est affaire de décor
Changer de lit changer de corps
A quoi bon puisque c'est encore
Moi qui moi-même me trahis
Moi qui me traîne et m'éparpille
Et mon ombre se déshabille
Dans les bras semblables des filles
Où j'ai cru trouver un pays.

Cœur léger cœur changeant cœur lourd
Le temps de rêver est bien court
Que faut-il faire de mes jours
Que faut-il faire de mes nuits
Je n'avais amour ni demeure
Nulle part où je vive ou meure
Je passais comme la rumeur
Je m'endormais comme le bruit.

Est-ce ainsi que les hommes vivent
Et leurs baisers au loin les suivent.

C'était un temps déraisonnable
On avait mis les morts à table
On faisait des châteaux de sable
On prenait les loups pour des chiens
Tout changeait de pôle et d'épaule
La pièce était-elle ou non drôle
Moi si j'y tenais mal mon rôle
C'était de n'y comprendre rien

Dans le quartier Hohenzollern
Entre la Sarre et les casernes
Comme les fleurs de la luzerne
Fleurissaient les seins de Lola
Elle avait un cœoeur d'hirondelle
Sur le canapé du bordel
Je venais m'allonger près d'elle
Dans les hoquets du pianola.

Est-ce ainsi que les hommes vivent
Et leurs baisers au loin les suivent.

Le ciel était gris de nuages
Il y volait des oies sauvages
Qui criaient la mort au passage
Au-dessus des maisons des quais
Je les voyais par la fenêtre
Leur chant triste entrait dans mon être
Et je croyais y reconnaître
Du Rainer Maria Rilke.

Elle était brune elle était blanche
Ses cheveux tombaient sur ses hanches
Et la semaine et le dimanche
Elle ouvrait à tous ses bras nus
Elle avait des yeux de faïence
Elle travaillait avec vaillance
Pour un artilleur de Mayence
Qui n'en est jamais revenu.

Est-ce ainsi que les hommes vivent
Et leurs baisers au loin les suivent.

Il est d'autres soldats en ville
Et la nuit montent les civils
Remets du rimmel à tes cils
Lola qui t'en iras bientôt
Encore un verre de liqueur
Ce fut en avril à cinq heures
Au petit jour que dans ton cœoeur
Un dragon plongea son couteau

Est-ce ainsi que les hommes vivent
Et leurs baisers au loin les suivent.

Bon partage !

Rotpier

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