Fête des voisins: c'est l'époque ! Le poème du jour de ... Rotpier !
Pour moi, c'est ce soir !
Enfin... pas avec la voisine de palier !
Image du net
La fête des voisins
Ma voisine de palier,
une timide brunette
originaire de l’Allier,
se cache derrière ses lunettes !
… C’est la plus belle du quartier !
Je suis très accroché
mais … pas moyen de l’approcher !
Demain, je la coincerais dans un coin
… de l’escalier !
Je lui ferais un gros bisou
qui glissera doucement dans son cou !
Elle me dira : « vous êtes fou !
Vous êtes fou à lier ! »
Et moi, de lui répliquer :
« mais non ! Je ne suis pas zinzin :
c’est la fête des voisins
et il faut en profiter ! »
Après, sans lunettes,
sans nuisette,
nous nous glisserons sous sa couette !
Ce sera chouette !
Très chouette !
Ce sera la fête des … câlins !
Ah ! Vivement demain !
Mais … si elle me disait non ?
Eh bien … tant pis, je resterais sur le palier
… comme un con !
Rotpier
Maigrir sans s'aigrir ! Régimes alimentaires: les grands gourous, d'Australie ou non, sont sur le pont … un pont d’or !
Attention !
... Je balance du lourd !
Pratiquement tout le monde
se fait avoir avec les régimes !
… C’est alimentaire mon cher Watson !
Toutes les images proviennent du net !
La dictature des régimes,
Tu as le moral à zéro,
Ton IMC est hors limite !
Sergent Garcia plus que Zorro :
toujours un œil sur la marmite !
Tu ne rentres plus dans tes jeans,
plus Maïté que Marilyne !
Jour et nuit tu traînes ton spleen
tes kilos et ta gélatine !
Là, vous êtes le pain béni
des grands charlatans des régimes,
les rois de l’embrouillamini
ceux qui surfent sur les déprimes !
Difficile d’y échapper :
la dictature est bien en place !
Comment éviter d’être happés,
comment peut-on y faire face ?
Ils ont flairé le bon filon :
médecins et filous prospèrent !
Les premiers comme les seconds
possèdent le sens des affaires !
A coup de pub et de gros sous
et de promesses d’embellie,
ils deviennent des grands gourous
… pas seulement en Australie !
Cela commence par :
« Eh ! Tu te fais du bedon,
il faudrait penser au régime !
Laisse donc tomber les lardons :
ton profil n’est plus bellissime ! »
« Tu as les fesses en chamallow
et des bourrelés à la taille !
Pour ta ligne c’est Waterloo :
maintenant tous les mecs se taillent ! »
Et là :
Que tu sois fille ou bien garçon,
tu te regardes dans la glace,
plus à poil qu’un colimaçon
et là, du coup, ton sang se glace !
Tu n’avais pas fait attention
à l’aiguille de la balance,
pas de grande révolution :
la graisse a beaucoup de patience !
Mais d’un coup ça te saute aux yeux :
tu as augmenté de volume !
Ton corps est beaucoup moins gracieux :
ta sveltesse est plus que posthume !
Joli durillon de comptoir,
poignées d’amour bien préhensibles !
Tu fais bien plier le plongeoir
… heureusement qu’il est flexible !
« Mais c’est terrible ! Oh ! Quelle horreur !
J’ai le moral qui se délite !
C’est sans la moindre ombre d’erreur
une attaque de cellulite ! »
Alors :
C’est la ruée sur le clavier :
« régime » tapé sur Google !
Il y a des liens par milliers
et ça devient très casse-gueule !
Le marché doit être juteux :
sur la place il y a du monde !
Vingt mille entrées … c’est fabuleux :
la recherche est plus des fécondes !
Les noms que l’on trouve en avant
sur cette interminable liste :
docteur Cohen, docteur Dukan,
deux des éminents spécialistes !
Si l’on remonte dans le temps
on en rencontre une flopée :
belle tribu de charlatans
chantant la même mélopée !
Judy Mazel, Herman Taller :
l’un joue les fruits, l’autre les graisses !
Ma pauvre sœur de quoi t’as l’air
… dès que c’est fini tu engraisses !
Soupe pour Marguerite Dambrot :
la soupe aux choux et pas une autre !
Du coté des grands cérébraux :
le yin, le yang, vous ferez vôtres !
Groupe sanguin pour d’Amato :
chaque groupe a sa nourriture !
Et là tu maigris aussitôt
… après c’est la déconfiture !
Pour Montignac, bien dissocier
les glucides et les lipides !
Vous voyez ce n’est pas sorcier :
il sera tout plat votre bide !
Tu peux choisir les Weigt Watchers
si tu aimes les assemblées,
mais ça te coûtera plus cher :
la somme peut être doublée !
Revenons-en aux deux premiers :
Dukan, Cohen qui sont en guerre :
passages d’armes coutumiers
qui n’étonnent vraiment plus guère !
Pour Dukan c’est sans discussion :
uniquement des protéines !
C’est bien la seule solution :
il le confirme et l’entérine !
Pour Cohen, très logiquement,
ça va vers l’hypocalorique :
et là tu la sautes vraiment,
tu tournes comme une bourrique !
Mais tous régimes confondus,
quand on regarde les sondages,
on sait que les kilos perdus
reviennent vite à l’abordage !
Plus de quatre vingt dix pour cent
des gens qui croyaient au miracle,
en ont été pour leur argent
encaissé par les grands oracles !
Moralité :
Il ne faut surtout pas rêver :
maigrir sans effort est un leurre !
Il faut accepter d’en baver
un minimum et pas qu’une heure !
Si tu veux perdre des kilos,
il faut te remuer les fesses !
N’écoute pas tous ces charlots
qui font grossir leurs tiroirs-caisses !
En mangeant raisonnablement
et en faisant de l’exercice,
tu peux maigrir durablement
sans être taxé de jocrisse !
Pierre Dupuis
Rébus : le petit arrêt rébus de … Rotpier !
Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ? … Juste comme ça, pour se dégourdir un peu les neurones !
Petite aide au rébus (les champions s'en passeront !) :
Ça, c’est juste la signature !
Arrêter de fumer ou, les effets conjugués du tabac par … Rotpier le … fumeur … un peu fumiste … quoique, là, il serait plutôt sérieux !
Petit rappel !
Petit dialogue autour de :
« Fumer tue »
« - Hier, fumais-tu ?
- Oui.
- Aujourd’hui, fumes-tu ?
- Oui.
- Demain, fumeras-tu ?
- Je ne sais pas.
- Bon, maintenant, conjugue-moi le verbe « fumer » au présent de l’indicatif.
- Heu … j’y vais :
je fume
tu fumes
il fume
nous fûmes … ( aïe ! ça sent le brûlé ! )
vous fûtes … ( et flûte ! )
ils furent … ( dur, dur ! )
- C’est bon ?
- Non ! Mais … le lapsus est révélateur ! »
Moralité :
Si tu fumes, ton temps est conjugué d’avance
car avant longtemps tu paieras la redevance !
Du présent au passé, il n’y a qu’un pas,
passeport à trépasser : voilà bien le tabac !
Rotpier *
· Qui, hélas est un fumeur !
Pierre veut qu’il arrête, mais lui ne veut pas ! C’est un borné !
Jubilé de la Reine d'angleterre : Chapeau Mamie Chapeau pour la simplicité ! Par ... le Rotpier !
Toutes les images viennent du net
... c'est net dans vos petites têtes ?
Vive le peuple anglais !
A bas l’aristocratie anglaise !
Quand on pense que ces mangeurs
de viande bouillie nous ont fait rôtir Jeanne d’Arc,
c’est quand même du vice… non ?
En plus, ils fêtent toutes nos défaites,
de Crécy à Waterloo en passant par Trafalgar !
Tant pis : je me venge !
Petite comptine sur l’air du « Roi Dagobert »
mais ciblant la … Reine d’Angleterre, Mamie Chapeau !
C’est la reine d’Angleterre,
C’est la rein’ d’Angleterre
qu’a mis son chapeau à l’envers !
Sa bru Camilla
lui dit : oh ! ma foi !
Votre Majesté est mal chapeautée !
C’est bon lui dit la reine
ça va pas me fout’ la migraine !
C’est le Charles d’Angleterre
qu’a mis ses oreill’ à l’envers !
Et sa Camilla
lui dit plein d’émoi :
chéri adoré
faut les replacer !
C’est bon lui dit Charlot
mais qui va freiner notre auto !
C’est le quinz’ d’Angleterre
qui nous fait toujours des misères !
Criez avec moi :
Ah ! On les aura !
Ces buveurs de thé :
faut les éclater !
Il faut bien tôt ou tard
venger Jeanne et puis Trafalgar !
Rotpier
Allez, encore une petite couche !
rien que pour Trafalgar !
Coup de Trafalgar pour l’amiral,
Ma craquante voisine,
une anglaise coquine,
est en manque total
d’accord horizontal !
Un tantinet volage,
vu son mari hors d’âge,
elle attend nuit et jour
et appelle au secours !
La nuit je me faufile
- je veux me rendre utile ! -
je détends ses dessous
et puis je fais « miaou ! »
En petite tenue,
à un poil d’être nue
( tout juste un bracelet ! )
elle ouvre les volets.
Avec délicatesse
et grande politesse,
je lui tends ses dessous
… ell’ se jette à mon cou !
« - Mon vieux mari roupille,
tu vas m’ fair’ la torpille !
D’amiral invaincu,
il deviendra cocu !
Il faut que je te dise,
ce n’est pas des bêtises :
il est de Southampton,
petit-fils de Nelson !
- Oh ! Je te remercie,
au nom de la patrie,
je vais me faire hussard
pour venger Trafalgar !
Je pars à ta conquête
car ton corps arqué quête
et j’y veux sans retard
planter mon étendard !
Tu deviendras transfuge !
Pour ne pas qu’on te juge,
nous irons par les mers
loin de l’amèr’ Thatcher !
Si Tony nous retrouve,
chose que je réprouve,
je te le dis - c’est clair ! -
je lui pète le blair !
L aissons faire nos hanches,
O ublions les revanches,
V olons vers les ethers :
E nvoyons-nous en l’air ! »
Et si l’amiral râle
au nom de la morale,
il r’ prendra le channel
ou encor’ le tunnel !
Là-bas, sur la Tamise,
il pourra à sa guise
se pendre ou se noyer
ou bien se zigouiller !
Et dans la tour de Londres,
il aura sans encombre
une plaque à son nom
au-dessus d’un canon !
Sans faute d’orthographe,
on lira l’épitaphe :
« C’est ici que vécu
un amiral cocu ! »
Pierre Dupuis
"Elle" de didier Barbelivien : Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier
Elle a le secret des abeilles
Elle sait comment faire des enfants
Elle, c´est un avion blanc dans le ciel
Elle a déjà brûlé ses ailes
Elle est née dans un ouragan
Elle, je l´ai croquée comme une pomme
Elle n´en veut parler à personne
Elle a les yeux de l´océan
Elle, moitié Venise et moitié Rome
Elle a déjà aimé des hommes
Elle a le cœur comme un diamant
Elle, c´est un loup, une tourterelle
C´est un animal étonnant
Elle moitié velours, moitié dentelle
Toujours cruelle et cependant
C´est une lady lady elle
C´est une femme tout simplement
Elle, je connais ses chapeaux de paille
Elle a grandi à la campagne
Elle a le sourire de ces gens
Elle, en toutes ces soirées de la ville
Elle a le feeling et le style
Elle fait tout ça naturellement
Elle, c´est un loup, une tourterelle
C´est un animal étonnant
Elle moitié velours, moitié dentelle
Toujours cruelle et cependant
C´est une lady lady elle
C´est une femme tout simplement
Elle a la peau couleur du soleil
Elle a des larmes au goût de miel
Elle pleure comme pleure les enfants
Elle, c´est le plus violent des poèmes
Elle n´a pas peur de dire je t´aime
Elle fait l´amour exclusivement
Elle, c´est un loup, une tourterelle
C´est un animal étonnant
Elle moitié velours, moitié dentelle
Toujours cruelle et cependant
C´est une lady lady elle
C´est une femme tout simplement
Bon partage !
Rotpier
Ferrari en panne : : L’actualité vue par le Rotpier !
Baisse de régime chez …
Ils reviennent en force ... les coquelicots ! Le chaud poème du jour: "Trésor coquelicot," de ... Pierre
images du net !
Trésor coquelicot,
Jupe légère et froufroutante,
corsage ouvert en calicot,
la belle est belle et envoûtante
avec ses joues coquelicot !
Cheveux au vent et mèches folles
bouche à poser mille bécots
et un sourire qui affole
sur ses lèvres coquelicot !
Très réactive à touche-touche :
acquiescement sans quiproquo
pour se faire une fraîche couche
au milieu des coquelicots !
La peau à nu - adieu corsage ! -
corps velouté comme abricot
de jolis seins pas du tout sages
aux mamelons coquelicot.
Et pour finir - pourquoi le taire ? -
jupe en drapeau presque aussitôt
libérant enfin le mystère
d’un doux trésor coquelicot !
Et là une pressante envie
d’y déposer de chauds bécots
et de profiter de la vie
au milieu des coquelicots !
Et pour bannir toute indécence,
sur la scène : glisse rideau !
Aller plus loin serait licence :
on en reste aux coquelicots !
Pierre Dupuis
Le poème du jour : "Spirale," de ... Pierre !
Image de Marie ... je crois me souvenir ...
Spirale,
Selon le sens où tu la prends,
elle te hisse ou bien te broie ;
elle t’apprend, te désapprend,
dans les deux cas, toi, tu tournoies.
La tête en l’air, la tête en bas :
C’est là toute la différence !
C’est jour de fête ou de combat,
le goût sucré ou le goût rance !
Tout un symbole en un cliché :
toute l’image de la vie !
De bas en haut, prime moitié,
de haut en bas, l’autre asservie.
Rester en haut le plus longtemps,
est un pari, est un challenge !
Sachant qu’il est compté le temps
dès que tu es sorti des langes !
Plus tu restes de temps perché
et plus belle est ton existence,
mais un jour il faut décrocher :
tu descends où tu te balances !
Pierre Dupuis
" Cortège ": le poème du jour de ... Pierre
Cortège,
En cortège derrière
le dernier qui s’en va,
que tu sois Paul ou Pierre
tu y penses déjà :
… « Le prochain … c’est moi ? »
Doucement tu chemines
et l’ombre des cyprès,
voyant que tu rumines
t’enveloppe de près
murmurant : « C’est possible mon gars ! »
Et soudain tu frissonnes,
tu presses un peu le pas,
tu rejoins la colonne
évitant le faux-pas
et tu te dis :
« J’ai encore le temps
… le temps de ne pas être devant. »
Pourtant …
pourtant ... tu sens
... tu sens
que l’ombre des cyprès t’enveloppe déjà !
Pierre Dupuis
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