Pédophilie, viol encore et toujours : le poème du jour de Pierre : " Tu le diras un jour "
Préambule :
Puisqu’une fois de plus - hélas ! - l’actualité judiciaire, avec le procès de Léonide Kamenef le fondateur-prédateur de « L’école en bateau » nous interpelle au plus haut point, je remets ce poème écrit il y a une dizaine d’années … voir plus. Je n’y ai ajouté qu’un vers que vous n’aurez aucune peine à identifier.
Il est des lieux propices à ce genre d’exactions comme : l’école, le catéchisme, les colos, les sports collectifs ou pas, les internats et encore beaucoup d’autres. Dans le cas présent, il s’agit de « L’école en bateau », une entreprise de réinsertion.
Dans tous les cas, le schéma est le même : l’emprise d’un ou de plusieurs adultes sur un ou plusieurs enfants généralement faibles de caractère. Il en découle des faits scélérats quand le ou les adultes sont une ou des ordures.
Et pendant ce temps-là, l’église chrétienne est en train d’élire son représentant suprême en ayant pour électeurs certains cardinaux qui ont couvert, voir étouffé des affaires de prêtres pédophiles !
Dieu ! Où es-tu, que fais-tu ?… Pour ceux qui croient que tu existes et dont je ne fais pas partie !
Je vous mets ce lien :
Image du net (Le Karrec Ven ) modifiée par moi-même
Image du net modifiée par moi-même
Tu le diras un jour …
Neuf ans,
tu avais neuf ans.
Lui ? Quarante… à peu près.
Il t’en imposait
…il en imposait à tout le monde !
Il était l’autorité reconnue.
Reconnu de tous.
Ne pas lui obéir ? Personne n’osait !
Toi, plus que tout autre.
Toi le timide, le respectueux, le presque soumis.
Oh ! il avait soigneusement choisi !
Il avait de l’expérience: la science de l’infamie !
Des bruits avaient bien circulé …
mais il en circule tant… des bruits !
Et puis … si gentil, si près des enfants !
Lui, l’organisateur des veillées,
des ballades, des feux de camp,
des sorties, des colos,
des voyages en bateau
et toujours le bon mot !
Si serviable, si près des enfants …
Trop près !
Beaucoup trop près !
Avec ta naïveté et ta timidité,
tu n’avais rien vu venir.
Tu n’avais pas vu l’étau se resserrer,
l’étau dégoûtant de ses bras se resserrer !
Et … c’était arrivé.
Après … des promesses ! … des menaces !
Trois fois il a recommencé !
Puis il a vu - il a su ! - que tu allais craquer.
Alors, doucement, perfidement, il a battu en retraite.
Il a continué les promesses … les menaces
… beaucoup plus les menaces !
Mentalement, il t’a bâillonné,
il t’a mis dans sa nasse !
Comme d’autres … comme beaucoup d’autres !
Puis, le temps a passé mais … rien ne s’est effacé !
Image claire et nette dans ta mémoire
qui remonte certains soirs
… certains soirs un peu plus noirs.
Tout est près à resurgir ! Il suffirait d’un déclic,
d’un fait plus fort que les autres
… un procès ?
Une lecture sur le sujet ?
Une émission de télé ?
ou bien tout simplement … l’amour !
L’amour et toute la confiance en une femme,
pour qu’enfin tu parles, que tu dises,
que tu accuses le maudit, l’infâme !
Le calculateur !
Le manipulateur !
Le maître chanteur !
Le persécuteur !
L’abject prédateur !
Et d’autres suivront !
Oui ! D’autres suivront !
Et vous éviterez que nuise encore le scélérat
… l’ignoble ordure qui t’a fait ça !
Pierre Dupuis
Rébus : Réponse pour le rébus de … Rotpier
Réponse pour le rébus :
Je viens de la mettre sur le billet … « rébus » !
Bravo à ceux qui avaient trouvé !
Et pis c’est tout !
Rotpier
Rébus : le petit arrêt rébus de … Rotpier !
Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?
Réponse :
Pour éviter des fausses notes au Vatican il faut un conclave sain !
"Femmes je vous aime " de Julien Clerc ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier
Femmes je vous aime
Quelquefois
Si douces
Quand la vie me touche
Comme nous tous
Alors si douces...
Quelquefois
Si dures
Que chaque blessure
Longtemps me dure
Longtemps me dure...
Femmes...Je vous aime
Femmes...Je vous aime
Je n´en connais pas de faciles
Je n´en connais que de fragiles
Et difficiles
Oui...difficiles
Quelquefois
Si drôles
Sur un coin d´épaule
Oh oui...Si drôles
Regard qui frôle...
Quelquefois
Si seules
Parfois ell´s le veulent
Oui mais...Si seules
Oui mais si seules...
Femmes...Je vous aime
Femmes...Je vous aime
Vous êt´s ma mère, je vous ressemble
Et tout ensemble mon enfant
Mon impatience
Et ma souffrance...
Quelquefois
si chattes
cachant sous leurs pattes
griff’ scélérates
oui … scélérates
Femmes...Je vous aime
Femmes...Je vous aime
Si parfois ces mots se déchirent
C´est que je n´ose pas vous dire
Je vous désire
Ou même pire
O...Femmes...
La journée de la femme vue par Pierre et puis par le Rotpier !
La journée de la femme vue par Pierre :
Image du net modifiée
Femme en soi,
Dieu créa la femme.
Pour ne pas être en reste, le diable mit
dans sa prunelle une petite flamme.
Le poète l'habilla de vers,
le couturier de soie.
L 'homme la déshabilla
et l 'aima.
Ainsi soie style.
Pierre Dupuis
La journée de la femme vue par le Rotpier :
Journée de la femme
chez les intégristes islamistes
Reste la classe ... et puis voila ! Un poème de Rotpier: " Dernière élégance "
Je ne suis pas encore dans cet état mais cela arrive tranquillement : ça commence à grincer de partout !
Sur une idée du père Honnet et de soeur Caty Bia,
avec l'aimable autorisation de Monseigneur Radius,
évèque du bassin du mets ta carpe à l'eau, que je
remercie beaucoup.
Rotpier
hDernière élégance,
l
A fréquenter plus bancs que routes
je commence à m’ankyloser,
mon pauvre corps est en déroute,
mon cœur est prêt à imploser !
j
Une santé en banqueroute,
une tendance à scléroser,
des vieux artères qui s’encroûtent :
l’ensemble est bien décomposé !
,
Terminés les marivaudages,
voici le temps du ravaudage !
Accroc par-ci, accroc par là :
,
Ça s’effiloche à toute allure !
Squelette à poil … sauf un galure
… reste la classe et puis voilà !
Rotpier
"La petite soeur maman au milieu des sables," : un poème de Pierre
" Où était-ce, dans quel pays ?
Vous avez le choix sur la terre,
de l’Afghanistan au Mali
… le sable semble aimer la guerre. "
Image du net modifiée par mes soins
La petite soeur maman au milieu des sables,
Il y avait dans son regard
une lueur insaisissable
qui lui donnait un air hagard
et la rendait méconnaissable.
Cela ne durait pas longtemps,
- de nature elle était joyeuse -
mais pendant ces très courts instants
on sentait passer la broyeuse.
Elle avait environ douze ans
mais les carences nutritives
lui donnaient dans le temps présent
une silhouette chétive.
Elle n’avait plus de parents
et s’occupait d’un petit frère
sous les regards indifférents
et sous les actes arbitraires.
Il ne fait pas bon habiter
dans un pays toujours en guerre
où règne l’amoralité,
où les lois ne comptent plus guère.
Où l’handicap n’est pas léger
d’être simplement une fille,
où les femmes sont des objets
que l’on méprise et qu’on étrille !
En interprétant le Coran
d’une manière injustifiable
on s’en sert comme d’un écran
pour justifier l’inqualifiable !
On met en œuvre la Charia
sans se l’appliquer à soi-même,
on tranche, on coupe avec furia
les mains, les cous … pas de problème !
Il y avait dans son regard
une lueur insaisissable
qui lui donnait un air hagard
quelque part au milieu des sables.
Je ne sais plus exactement
où et quand j’ai croisé sa route
… peut-être bien tout simplement
que j’ai rêvé … c’est ça … sans doute.
A force de voir des horreurs
l’esprit tourne des longs-métrages,
scénariste et aussi cadreur :
il ne pointe pas au chômage !
Où était-ce, dans quel pays ?
Vous avez le choix sur la terre,
de l’Afghanistan au Mali
… le sable semble aimer la guerre.
Pierre Dupuis
Rébus : Réponse pour le rébus de … Rotpier
Réponse pour le rébus :
Je viens de la mettre sur le billet … « rébus » !
Bravo à ceux qui avaient trouvé !
Et pis c’est tout !
Rotpier
Rébus : le petit arrêt rébus de … Rotpier !
Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?
Réponse :
Est-ce qu’une excroissance de l’hippocampe du cerveau donne des fièvres de cheval ?
Francis Cabrel : "La corrida" ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier
Dans cette chambre noire
J´entends qu´on s´amuse et qu´on chante
Au bout du couloir
Quelqu´un a touché le verrou
Et j´ai plongé vers le grand jour
J´ai vu les fanfares, les barrières
Et les gens autour
Dans les premiers moments j´ai cru
Qu´il fallait seulement se défendre
Mais cette place est sans issue
Je commence à comprendre
Ils ont refermé derrière moi
Ils ont eu peur que je recule
Je vais bien finir par l´avoir
Cette danseuse ridicule
Est-ce que ce monde est sérieux?
Est-ce que ce monde est sérieux?
Andalousie, je me souviens
Les prairies bordées de cactus
Je ne vais pas trembler devant
Ce pantin, ce minus!
Je vais l´attraper, lui et son chapeau
Les faire tourner comme un soleil
Ce soir la femme du torero
Dormira sur ses deux oreilles
Est-ce que ce monde est sérieux?
Est-ce que ce monde est sérieux?
J´en ai poursuivi des fantômes
Presque touché leurs ballerines
Ils ont frappé fort dans mon cou
Pour que je m´incline
Ils sortent d´où ces acrobates
Avec leurs costumes de papier?
J´ai jamais appris à me battre
Contre des poupées
Sentir le sable sous ma tête
C´est fou comme ça peut faire du bien
J´ai prié pour que tout s´arrête
Andalousie, je me souviens
Je les entends rire comme je râle
Je les vois danser comme je succombe
Je pensais pas qu´on puisse autant
S´amuser autour d´une tombe
Est-ce que ce monde est sérieux?
Est-ce que ce monde est sérieux?
Si, si hombre, hombre
Baila, baila
Hay que bailar de nuevo
Y mataremos otros
Otras vidas, otros toros
Y mataremos otros
Venga, venga a bailar...
Y mataremos otros
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