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Le blog-notes poétique et autre de Rotpier
Articles récents

" Votre fille a vingt ans " de Serge Reggiani ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

6 Octobre 2012 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Chansons que j'aime

 

 

 

Une fois par semaine,

je vous propose de partager les chansons

et les artistes que j’aime !

Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

Serge Reggiani :
« Votre fille a vingt ans »

 

 

 


 

 

 

Votre fille a vingt ans, que le temps passe vite
Madame, hier encore elle était si petite
Et ses premiers tourments sont vos premières rides
Madame, et vos premiers soucis

Chacun de ses vingt ans pour vous a compté double
Vous connaissiez déjà tout ce qu´elle découvre
Vous avez oublié les choses qui la troublent
Madame, et vous troublaient aussi

On la trouvait jolie et voici qu´elle est belle
Pour un individu presque aussi jeune qu´elle
Un garçon qui ressemble à celui pour lequel
Madame, vous aviez embelli

Ils se font un jardin d´un coin de mauvaise herbe
Nouant la fleur de l´âge en un bouquet superbe
Il y a bien longtemps qu´on vous a mise en gerbes
Madame, le printemps vous oublie

Chaque nuit qui vous semble à chaque nuit semblable
Pendant que vous rêvez vos rêves raisonnables
De plaisir et d´amour ils se rendent coupables
Madame, au creux du même lit

Mais coupables jamais n´ont eu tant d´innocence
Aussi peu de regrets et tant d´insouciance
Qu´ils ne demandent même pas votre indulgence
Madame, pour leurs tendres délits

Jusqu´au jour où peut-être à la première larme
A la première peine d´amour et de femme
Il ne tiendra qu´à vous de sourire Madame
Madame, pour qu´elle vous sourie...

 

 

 

Bon partage !

 

Rotpier

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Les augmentations du tabac, de la bière, de la CSG ... m'en fous ! : L’actualité vue par le Rotpier !

4 Octobre 2012 , Rédigé par Rotpier Publié dans #L'actualité vue par le Rotpier

 

 

 

 

 

 


 
 
Et pis c'est tout pour aujourd'hui !
l
( Petit montage à partir d'images du net !)
i
Le Rotpier
 
l
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Rébus : le petit arrêt rébus de … Rotpier !

4 Octobre 2012 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

 

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

… Juste comme ça, pour se dégourdir un peu les neurones !

 

 

Petite aide au rébus (les champions s'en passeront !) :

 

 

 

C'est le train-train hebdomadaire du rébus du Rotpier !

 

1ère ligne, 1ère image : il ne faut pas prendre le petit ! 2ème image: là ou l'on cultive ! Dernière image: quand son nez s'allonge il " - - - - " !

 

2ème ligne, 2ème image : si vous trouvez, ce sera bien " - - " de votre part ! 3ème image: c'est la marque qu'il faut retenir !

 

3ème ligne, 1ère image : en direct : " ch " !

 

4ème ligne, 3ème image : de sable ou d'autre !

 

5ème ligne, 1ère image : c'est un ordre ! 2ème et 3ème image : " - - - - " ou ne pas " - - - - " là est la question ! Dernière image : ce n'est pas le mou qu'il faut prendre !

 

6ème ligne : une tresse d' " - - - " !

 

Et pis c'est tout !

     

 

 

 

Ça, c’est juste la signature !


 

 

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" Derrière la vieille porte, " : le poème du jour de ... Pierre

3 Octobre 2012 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

 

" Tout est resté figé,

tout est resté en place ! "

 

 

1

 

Photo de Jean-François Simon

 

 

 

 

 

 

 

Derrière la vieille porte,

 

Un loquet bricolé

un peu à la va-vite,

pas du tout fignolé :

une invite à visite !

 

Un peu comme un voleur

j’entrebâille la porte :

une vague lueur

que des ombres déportent

 

descend de tout en haut,

de l’antique verrière

dont les étroits carreaux

sont mangés par le lierre.

 

Une odeur de copeaux

un peu moisis domine,

la poussière au repos

agace les narines !

 

Un oiseau prend son vol

… deux … trois ! Je les dérange !

J’entends aussi au sol

des petits bruits étranges.

 

Et dans le clair-obscur,

là-bas, quelques yeux brillent !

Les toiles sur les murs

et les poutres fourmillent !

 

C’est un vrai paradis

pour légions d’araignées

rejoignant leurs abris

dans de larges saignées.

 

Dans ce vaste local,

des ombres se détachent :

des squelettes bancals

jouant à cache-cache !

 

L’éclairage manquant,

je retourne à la porte

et tire en grand l’ouvrant

que trois vieux gonds supportent.

 

Leur grincement râleur

me perce les oreilles :

l’huile, pour leur malheur,

a cessé ses merveilles !

 

Et … je découvre alors

que la vieille bâtisse

recèle un vrai trésor :

une antre d’ébéniste !

 

 

Image prise sur le net

 

 

Tout est resté figé,

tout est resté en place !

Un buffet étagé,

juste au milieu, rêvasse.

 

Il se sent estropié

sans sa belle rosace

qui gît là, à ses pieds,

et n’a jamais prit place !

 

 

Les grands squelettes noirs

ne sont que les machines

qui du matin au soir

sentaient bon la résine.

 

Une scie à ruban

dont la lame rouillée

entoure ses volants

qui semblent verrouillés.

 

Un gros tas de copeaux

sur la dégauchisseuse,

lui fait comme une peau

épaisse et granuleuse.

 

Le profil compliqué

du fer de la toupie

attend pour fabriquer

des profils en copie.

 

La mèche à mortaiser

semble toujours vaillante,

prête à réaliser

son action pénétrante !

 

Dans le fond l’établi,

de construction solide,

est encombré d’outils

semblants des plus valides !

 

Des valets, des rabots,

une grande varlope,

des gouges, des ciseaux,

une équerre cyclope.

 

Un compas d’épaisseur

et puis un autre à verges,

des tampons polisseurs

et une ardoise vierge.

 

Un pot de brou de noix

et de la cire en boite,

du vernis, un chinois

et aussi de la ouate.

 

De nombreux gabarits

aux formes travaillées,

de la toile émeri

dans des bandes taillée.

 

Des chiffons de coton

et d’autres en longue laine,

des pinceaux à poils longs :

au moins une dizaine !

 

Tout est resté figé,

tout est resté en place.

J’entends un bruit léger

et je fais volte-face !

 

Des cheveux en chignon

d’une blancheur parfaite,

un corsage en crépon,

pas du tout stupéfaite :

 

la vielle dame est là

et son pâle sourire :

« - Mon mari n’est plus là,

je voulais vous le dire.

 

Voilà vingt ans déjà

qu’il dort au cimetière,

mais rien n’a bougé là,

même pas la poussière.

 

Le vieux buffet attend

sagement sa rosace,

il attendra le temps

que je cède la place.

 

Peut-être bien qu’après,

un tout jeune ébéniste

tirera un long trait

sur ce silence triste ?

 

En repartant, Monsieur,

refermez bien la porte,

le loquet est très vieux

… à mon image en sorte. »

 

 

Pierre Dupuis

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Les pensées du jour de Pierre ou de Rotpier !

1 Octobre 2012 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Pensées

 

 

 

La ou les pensées du jour de Pierre ou de Rotpier !

 

 

Statue dans mon jardin

 

Si tout n’est pas bon,

ne m’en veuillez pas : je me rôde, hein !

 

 

La pensée du jour :

 

       En politique, la cuisine des non-dits a le gros avantage de laisser à chacun le soin de l’accommoder à ses goûts.

Quitte à ce que, par la suite, certains s’emparent d’un plat bien réussi et en revendique la paternité !

 

       Quand je dis « en politique », je suis bien restrictif et cette pensée s’applique à beaucoup de domaines … voir à tous !

 

 

Et pis c’est tout !

 

Bonne méditation !

 

Rotpier

 

 

 

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Rébus : Réponse pour le rébus de … Rotpier

1 Octobre 2012 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

Réponse pour le rébus :

Je viens de la mettre sur le billet … « rébus » !

Bravo à ceux qui avaient trouvé !

 

Et pis c’est tout !

 

Rotpier

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Rébus : le petit arrêt rébus de … Rotpier !

30 Septembre 2012 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

 

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

… Juste comme ça, pour se dégourdir un peu les neurones !

 

 

 

 

Petite aide au rébus (les champions s'en passeront !) :

 

 

 

C'est une pensée du Rotpier !
 2ème ligne, 1ère image: certains marchés s'y tiennent encore! dernière image: quand il " - - - - ", son nez s'allonge !
5ème ligne, 2ème image : ceux-là sont d'eau ! Dernière image : ils sont " - - - ", donc à poil !
6ème ligne, 1ère image : c'est une saison ! 2ème image : de sable ou d'autre !
7ème ligne, 1ère image : c'est l'ordre d'y aller !  Dernière image : petit rongeur qui dort beaucoup !
8ème ligne,  dernière image : c'est un " - - - - " mec ... comme le Rotpier !
10ème ligne, 3ème image: pour le bébé, après la tétée !
Dernière ligne, dernière image : C'est le " - - - - " à payer !

 

Et pis c'est tout … c’est bien vu ? 

 

      Réponse :

Paradoxalement la meilleure voyante que j’ai connu était atteinte de cécité cela m’a beaucoup taraudé l’esprit !

 

 

 

 

Ça, c’est juste la signature !

 

 

 

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"Je descends du singe" de Marc Lavoine. Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

29 Septembre 2012 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Chansons que j'aime

 

 

 

 

Une fois par semaine,

je vous propose de partager les chansons

et les artistes que j’aime !

Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

Marc Lavoine :
« Je descends du singe »

 

 

 

 

 


 

 

 

Il y a des jours de litanie
Où les uns jouent avec l’ennui
Des jours de silence
Où les ombres pensent
Il y a des jours de solitude
Le cœur bat plus que d’habitude
J’suis blanc comme un linge 
Je descends du singe

Et je descends dans la rue
Parmi les gens perdus
Je vais sur la jetée
Parler au vent salé
Je vis dans ma bouteille
Je bois jusqu’au soleil
Je vole jusqu’alalie
Des milles et une nuiit

Hen, hen
J’suis blanc comme un linge
Je descends du singe

Il y a des jours ou tu me manques
Des heures ou le bonheur se planque
Des jours de torture
Qui ont la dent dure
Il y a des jours de manquer d’air
A deux doigts de se foutre en l’air
J’suis blanc comme un linge 
Je descends du singe

Et je descends dans la rue
Parmi les gens perdus
Je vais sur la jetée
Parler au vent salé
Je vis dans ma bouteille
Je bois jusqu’au soleil
Je vole jusqu’alalie
Des milles et une nuiit

Hen, hen
J’suis blanc comme un linge
Je descends du singe

Il y a des jours mal dans leur peau
Qui ne trouvent pas le repos
Des journées entières
Qui partent en arrière

Et je descends dans la rue
Parmi les gens perdus
Je vais sur la jetée
Parler au vent salé
Je vis dans ma bouteille
Je bois jusqu’au soleil
Je vole jusqu’alalie
Des milles et une nuiit

Hen, hen
J’suis blanc comme un linge
Je descends du singe

Il y a des jours à te chercher
Sur les ruines de mon passé
J’suis blanc comme un linge
Je descends du…singe


Je descends du singe
Tu, tu, lu, tu, tu 
Tu, tu, lu, tu, tu 

Je descends du singe
Tu, tu, lu, tu, tu 
Tu, tu, lu, tu, tu 
Tu, tu, tu, lu, tu, tu 

Je descends du singe
Tu, tu, lu, tu, tu 
Tu, tu, lu, tu, tu, tu 
Tu, tu, tu, lu, tu, tu 

Je descends du singe

 

 

 

Bon partage !

 

Rotpier

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La minute pamphlétaire du facétieux palmipède ! De ... Rotpier !

27 Septembre 2012 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour

 

 

 

 

La minute pamphlétaire du facétieux palmipède !

 

Pierre en canard

 Mieux vaut un canard qui se rebiffe

qu’un canard laquais !

 

 

Le coup de bec du jour :

 

 Rien d’étonnant à ce que Valls devienne impopulaire chez les roms, lui qui s’emploie à les faire valser sans la moindre mesure de Strauss !*

 

Je constate avec nostalgie que l’élégance et les bonnes manières se perdent sous les lambris de la république !

 

* Quand je parle de Strauss, c’est bien entendu de Johann et non de Kan … hein, mes petits canards ! Avec lui, ce serait plutôt du Wagner et, de préférence :   « La chevauchée des Walkyries  » !

 

 

 

 

 

 

Détonnant … non ?

         Bombe.jpg

 

 

Et pis c'est tout !

Le Rotpier

 

 

 

 

 

 

 

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" Le moulin de Guiboeuf " : un poème de ... Pierre

25 Septembre 2012 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

 

Un petit devoir de vacances écrit

 

sur place, au moulin de Guiboeuf, en Loire-Atlantique

 

un superbe Gîte de France !

 

 

 

Le Moulin de Quiboeuf avant restauration.
Photo d'une photo appartenant aux propriétaires prise par moi-même !

 

 

 

A Madame et Monsieur Soulez, les propriétaires,

 

qui ont redonné vie au Moulin de Guiboeuf.

 

 

 

Le Moulin de Guiboeuf,

 

 

 

C’est un ancien moulin qui n’était plus que ruines,

 

plus de toit, de charpente et des murs délabrés,

 

il sentait le moisi bien plus que la farine :

 

les attaques du temps l’avaient tout délabré.

 

 

 

Un crève-cœur pour qui aime les vieilles pierres

 

qui sentent bon l’histoire et les récits d’antan,

 

à l’époque c’était à grands coups de rapières

 

que se départageaient chrétiens et protestants !

 

 

 

Adossé à l’étang d’où il tirait sa force,

 

il appartenait au domaine du château

 

qui fièrement se dresse en bombant bien le torse,

 

toujours gaillard depuis le temps des huguenots !

 

 

 

C’est l’an onze cent qui lui a donné naissance

 

après que l’étang eut été aménagé

 

par le seigneur d’alors auquel l’obéissance

 

était de mise pour pouvoir y accéder.

 

 

 

Combien a-t-il moulu de sac de blé ou d’orge

 

ou encore d’avoine ou de tout autre grain ?

 

On ne saura jamais car si le lieu regorge

 

de souvenirs muets… plus d’écrits à la main !

 

 

 

Le dix-neuvième siècle a vu sa décadence,

 

son rendement n’était pas de taille à lutter

 

contre le modernisme et contre les cadences

 

des moulins actionnés par l’électricité.

 

 

 

Un jour il a fallu se rendre à l’évidence,

 

le vieux moulin s’est tu au grand dam du meunier,

 

qui perdait là son seul moyen de subsistance,

 

obligé de changer de cadre et de métier.

 

 

 

Il fut abandonné aux vents et aux tempêtes

 

qui s’acharnèrent à s’attaquer à son toit,

 

quelques infiltrations commençant par le faîte

 

se mirent au travail pour pourrir tous les bois.

 

 

 

La charpente céda et les murs s’écroulèrent,

 

quelques pans plus gaillards défièrent le temps,

 

sur son squelette enfin les ronces s’installèrent

 

pour former un amas qui resta fort longtemps !

 

 

 

C’est du château que vint le projet estimable

 

de sa restauration dans les règles de l’art,

 

ce qui fut dit fut fait de façon responsable

 

avec des matériaux, locaux pour la plupart.

 

 

 

Nouvelles fondations, vieilles pierres jointées,

 

très lourds linteaux de chêne et granit aux appuis,

 

des fermes à l’ancienne et bien sûr chevillées

 

et des ardoises pour étancher le bâti.

 

 

 

Un étage est venu couronner tout l’ensemble,

 

sans le dépareiller, ce qui est important,

 

c’est une pièce à vivre et où l’on se rassemble

 

pour se retrouver juste au niveau de l’étang.

 

 

 

Cette restauration est une réussite,

 

à la voir on ressent vraiment un effet bœuf,

 

le tout s’intègre en plus dans un splendide site :

 

il revit aujourd’hui … Le Moulin de Guiboeuf !

 

 

 

 

 

                                             Pierre Dupuis

 

 

 

Photos prises par moi-même

 

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