Rébus : Réponse pour le rébus de … Rotpier
Réponse pour le rébus :
Je viens de la mettre sur le billet … « rébus » !
Bravo à ceux qui avaient trouvé !
Et pis c’est tout !
Rotpier
Rébus : le petit arrêt rébus de … Rotpier !
Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ? … Juste comme ça, pour se dégourdir un peu les neurones !
Réponse :
Certains me surnomment Tolstoï, il faut dire que je ne suis guère épais !
Nino Ferrer : " Le sud " ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier
A l´Italie
Il y a du linge étendu sur la terrasse
Et c´est joli
On dirait le Sud
Le temps dure longtemps
Et la vie sûrement
Plus d´un million d´années
Et toujours en été.
Il y a plein d´enfants qui se roulent sur la pelouse
Il y a plein de chiens
Il y a même un chat, une tortue, des poissons rouges
Il ne manque rien
On dirait le Sud
Le temps dure longtemps
Et la vie sûrement
Plus d´un million d´années
Et toujours en été.
Un jour ou l´autre il faudra qu´il y ait la guerre
On le sait bien
On n´aime pas ça, mais on ne sait pas quoi faire
On dit c´est le destin
Tant pis pour le Sud
C´était pourtant bien
On aurait pu vivre
Plus d´un million d´années
Et toujours en été.
Bon partage !
Rotpier
" La main " : Un poème très ancien de ... Pierre
Poème très ancien ( 1999 ? )
" A force de discours et de maintes caresses
- Une main, comme un homme, a besoin de chaleur ! -
Je parvins à calmer sa profonde détresse :
Je partageais alors sa terrible pâleur."
La main,
Comme enfin je soufflais - bonheur compréhensible -
Assis sur une table enduite de couleurs,
Récupérant un peu d’une classe impossible,
Je vis le tableau noir partager ma douleur !
La craie courrait sans fin, par une main guidée,
Une main je vous dis ! Toute seule ! Sans bras !
D’une pâleur extrême, assurément vidée
Du sang dont une goutte échappait vers le bas.
S’égrainait sous mes yeux et très bizarrement
Je comprenais le sens des phrases contenues
Dans ce message étrange écrit si clairement.
Je m’en vais essayer de vous donner lecture
- Pas du message écrit : il n’était que pour moi ! -
De ce qui se passa, c’est vrai, je vous le jure !
Et je saurais comprendre ensuite votre émoi !
La main - d’autorité - me pris alors en charge
en pointant son index sur un ordinateur
Qui afficha de suite en écran extra large
Une image incroyable : un plan fascinateur !
Je reconnus, malgré la façade noircie,
Le profil évident du Lycée Aragon
Qui avait dû subir un très grave incendie,
une porte battait, pendant à un seul gond.
Un bruit de fond montait et je vis une bande
Déboucher en hurlant de derrière un muret,
Des propos venimeux rythmaient la sarabande :
« A mort ces cons de profs, il faut les capturer ! »
On pouvait reconnaître en tête de la horde,
Les clones de certains du fond de nos paniers
Qui nous posent problème en refusant tout ordre :
Ils étaient à coup sûr les fils de ces derniers !
Et d’un bûcher fumant, les pages calcinées
Des livres déchirés s’envolaient dans le soir,
Un vent ascensionnel, volutes déchaînées,
Entraînait vers le ciel ce vol de corbeaux noirs.
La main vint à placer - je ne vis pas de suite -
Son index tremblant à un endroit précis :
Tout en bas du brasier, une forme réduite
Agitait sous le feu cinq doigts tout rétrécis.
La main comme une folle agita ses phalanges,
Son cri désespéré me vrilla les tympans
Et je la vis pleurer, libérant un mélange
Composé pour moitié, de larmes et de sang !
Je la pris dans mes mains, ce ne fut pas facile,
De calmer sa douleur, d’éteindre ses sanglots :
La peur de formuler des propos imbéciles,
Quoi dire à une main qui hante les tableaux ?
A force de discours et de maintes caresses
- Une main, comme un homme, a besoin de chaleur ! -
Je parvins à calmer sa profonde détresse :
Je partageais alors sa terrible pâleur.
Le tableau s’effaça, supprimant le message.
L’ordinateur se tut, son écran devint noir.
Un tourbillon me prit : j’étais sur son passage
et je fus avalé par un grand entonnoir.
Pierre Dupuis
Le poème bien assis du jour : "Le petit coin," de ... Rotpier
Un petit poème écrit à la demande
d’une amie qui tenait un petit restaurant
et qui était désolée du manque de propreté
de certains de ses clients … ou … clientes !
Image du net ... c'est net ?
Bonjour !
Je suis le petit coin,
de moi, on prend bien soin !
On me frotte, on me brique,
on me lave, on m’astique !
Il me plait d’être frais,
mais à mon grand regret,
je reçois des personnes
dont le Q. I. plafonne
au niveau de leur cul :
je m’excus’ d’être cru !
Le plaisir imbécile
de ces esprits débiles
est de pisser de loin
ou de fair’ dans les coins !
Ces gens-là, je les classe
dans les grands dégueulasses !
Il me faudrait des bras
pour chopper ces mecs-là ! *
Je leur tremp’rais la tête
dans ma propre cuvette
pour qu’on puisse au dehors
identifier les porcs ! **
Je fais un dur métier, pas souvent reconnu.
Certaines fois il faut montrer bien de courage !
Mais je dois confesser un énorme avantage :
il m’arriv’ d’admirer de jolis petits culs !
Rotpier
* Je vous assure qu’il y a aussi des filles !
** Je tiens à m’excuser auprès des porcs : ils sont bien souvent plus propres que ces saligots-là !
Amphitrite ou : La mythologie gréco-romaine revisitée et expliquée par … Rotpier !
La mythologie gréco-romaine revisitée et expliquée par … Rotpier !
Notons, comme disait Amélie,
que la Créte se trouve en bas et non en haut !
J'ai relevé cela: cocorico !
Préambule important dont tout lecteur nouveau doit bien s’imprégner pour appréhender correctement la suite.
1) La mythologie gréco-romaine n’a rien à voir avec des salades débitées par Juliette : je l’affirme !
2) Je vous fiche mon billet (d’ailleurs, il y en aura plusieurs et j’espère que vous n’allez pas vous en liasser !) qu’après m’avoir lu, vous serez bien plus à l’aise dans les soirées où vous aborderez les fabuleuses facettes de cette épique époque avec vos amis !
3) Les explications que je donne ici sont de sources sûres : mon lointain ancêtre étant Achille. Achille était un bel héros (Deravel était son père) et les filles, très amoureuses de lui, lui demandaient toujours : « t’as long Achille ? » et lui, répondait immanquablement en se grattant le pied : « vérifie toi-même ! »
4) Les dieux, demi-dieux et autres personnages étaient les mêmes chez les grec et les romains, mais ils s’appelaient différemment. Prenons pour exemple la déesse de l’amour et de la fécondité : elle s’appelait « Aphrodite » chez les grecs et« Vénus »chez les romains.
Si la mythologie est votre talon d’Achille en société, n’hésitez pas :suivez mes cours et vous deviendrez aussi brillant que le roi Midas qui changeait tout ce qu’il touchait en or et se grattait souvent les choses !
Ceci étant exposé, vous allez pouvoir suivre pas à pas la véritable histoire de ces temps fabuleux !
Vous pouvez retrouver chaque lundi, depuis le 17 août 2009, un billet sur le sujet !
Le mariage de Poséidon et d'Amphitrite d'après Felice Gianni © Palazzo Milzetti (Collection personnelle)
l
Amphitrite
Amphitrite de sodium la Néréide, fille de Doris ( le frère de Pierre ) et de Nérée, (Théogonie, 243 et Apollodore I,2,7) toutefois ce même Apollodore et d’argent (I,2,2 et I,4,7) parle d'elle comme une Océanide à poils durs et drus comme Guy. Elle fut recherchée par le FBI, en mariage pour Poséidon ton cul sur l’étagère, depuis qu'il l'avait vue danser avec les loups sur les plages de Naxos; mais elle préféra se cacher d’aspirine chez le Titan Atlas pour lui échapper car elle craignait ce dieu aux colères redoutables et sous-marines qui ne faisait que se disputer avec toutes les autres divinités.Elle lui donna trois enfants: un fils Triton ( dont c’est t-y que je vous avais causé l’autre jour ! ) et deux filles:
Rhodè à 16452 Km qui donna son nom à l'île de Rhodes et fut mère des Héliades et de l’Audy C, 16 soupapes en tête, par Hélios selon Pindare qui se la peignait en rouge vermillon. Mais certains pensent qu'elle serait la fille de Poséidon et d'Halia de toutes les couleurs, soeur des Telchines et de Mao ( petit livre rouge, page 69,t out en haut à gauche )
Benthésicymé, qui s'établit en Éthiopie c’est tout et se maria avec Enalos dont elle eut deux filles et qui éleva Emolpos, le fils de Poséidon et de Chioné en retard par rapport à l’autre.
Le rôle d'Amphitrite est assez secondaire; elle n’a pas de culte connu et n'apparaît que très brièvement dans les légendes. On sait qu'elle a assisté à l'accouchement de Léto, un accouchement très serré.
Epouse calme, Amphitrite supporta patiemment les multiples infidélités de Poséidon (Ce qui prouve que c’était une belle époque, essayez donc d’avoir la même aujourd’hui !) Une seule fois elle manifesta sa jalousie : ce fut à l'égard de la nymphe Scylla, qui était d'une grande beauté. Furieuse de l'amour que Poséidon lui témoignait, Amphitrite jeta des herbes magiques dans la source où Scylla se baignait, et la nymphe fut changée en un monstre affreux, presque pire que Ribéry. Cette métamorphose est aussi attribuée à Circé pompes.
ICONOGRAPHIE
De même Amphitrite est peu abondante dans l'art grec, contrairement à Zorba, où elle est le plus souvent aux cotés de son époux, les cheveux retenus par un filet de pêche et des crabes qui en pinçaient pour elle, en guise de broches. Chez les Romains on la représentait allant sur les eaux sur un char Leclerc traîné par des dauphins, dont Flipper, ou des chevaux marins sans Marine et accompagnée de Tritons et de Néréides.
Voila ce que vous deviez retenir d’Amphitrite afin de pouvoir aller vous coucher moins ignares ce soir !
Et pis c’est tout !
A la semaine prochaine pour la suite ... si vous le voulez bien … et les dieux aussi !
Rotpier ........ à qui il ne reste qu'un tout petit rien de jeunesse comme disait Lucien !
Rébus : Réponse pour le rébus de … Rotpier
Réponse pour le rébus :
Je viens de la mettre sur le billet … « rébus » !
Bravo à ceux qui avaient trouvé !
Et pis c’est tout !
Rotpier
Rébus : le petit arrêt rébus de … Rotpier !
Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ? … Juste comme ça, pour se dégourdir un peu les neurones !
Petite aide au rébus (les champions s'en passeront !) :
Réponse :
Passer l’arme à gauche pour quelqu’un de droite est une double peine !
Ça, c’est juste la signature !
Jacques Brel : " La ville s'endormait " ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier
Et j´en oublie le nom
Sur le fleuve en amont
Un coin de ciel brûlait
La ville s´endormait
Et j´en oublie le nom
Et la nuit peu à peu
Et le temps arrêté
Et mon cheval boueux
Et mon corps fatigué
Et la nuit bleu à bleu
Et l´eau d´une fontaine
Et quelques cris de haine
Versés par quelques vieux
Sur de plus vieilles qu´eux
Dont le corps s´ensommeille
La ville s´endormait
Et j´en oublie le nom
Sur le fleuve en amont
Un coin de ciel brûlait
La ville s´endormait
Et j´en oublie le nom
Et mon cheval qui boit
Et moi qui le regarde
Et ma soif qui prend garde
Qu´elle ne se voit pas
Et la fontaine chante
Et la fatigue plante
Son couteau dans mes reins
Et je fais celui-là
Qui est son souverain
On m´attend quelque part
Comme on attend le roi
Mais on ne m´attend point
Je sais, depuis déjà
Que l´on meurt de hasard
En allongeant le pas
La ville s´endormait
Et j´en oublie le nom
Sur le fleuve en amont
Un coin de ciel brûlait
La ville s´endormait
Et j´en oublie le nom
Il est vrai que parfois près du soir
Les oiseaux ressemblent à des vagues
Et les vagues aux oiseaux
Et les hommes aux rires
Et les rires aux sanglots
Il est vrai que souvent
La mer se désenchante
Je veux dire en cela
Qu´elle chante
D´autres chants
Que ceux que la mer chante
Dans les livres d´enfants
Mais les femmes toujours
Ne ressemblent qu´aux femmes
Et d´entre elles les connes
Ne ressemblent qu´aux connes
Et je ne suis pas bien sûr
Comme chante un certain
Qu´elles soient l´avenir de l´homme
La ville s´endormait
Et j´en oublie le nom
Sur le fleuve en amont
Un coin de ciel brûlait
La ville s´endormait
Et j´en oublie le nom
Et vous êtes passée
Demoiselle inconnue
A deux doigts d´être nue
Sous le lin qui dansait
Fête des voisins: c'est l'époque ! Le poème du jour de ... Rotpier !
Pour moi, c'est ce soir !
Enfin... pas avec la voisine de palier !
Image du net
La fête des voisins
Ma voisine de palier,
une timide brunette
originaire de l’Allier,
se cache derrière ses lunettes !
… C’est la plus belle du quartier !
Je suis très accroché
mais … pas moyen de l’approcher !
Demain, je la coincerais dans un coin
… de l’escalier !
Je lui ferais un gros bisou
qui glissera doucement dans son cou !
Elle me dira : « vous êtes fou !
Vous êtes fou à lier ! »
Et moi, de lui répliquer :
« mais non ! Je ne suis pas zinzin :
c’est la fête des voisins
et il faut en profiter ! »
Après, sans lunettes,
sans nuisette,
nous nous glisserons sous sa couette !
Ce sera chouette !
Très chouette !
Ce sera la fête des … câlins !
Ah ! Vivement demain !
Mais … si elle me disait non ?
Eh bien … tant pis, je resterais sur le palier
… comme un con !
Rotpier
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