Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité
Le blog-notes poétique et autre de Rotpier
Articles récents

Rébus : Réponse pour le rébus de … Rotpier

18 Juin 2012 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

Réponse pour le rébus :

Je viens de la mettre sur le billet … « rébus » !

Bravo à ceux qui avaient trouvé !

 

Et pis c’est tout !

 

Rotpier

Lire la suite
Publicité

Rébus : le petit arrêt rébus de … Rotpier !

17 Juin 2012 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

 

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ? … Juste comme ça, pour se dégourdir un peu les neurones !

 

 

 

 

 

Petite aide au rébus (les champions s'en passeront !) :

 

 

C'est une petite connerie du Rotpier !

 

1ére ligne, 2ème image: la moitié du personnage ! 3ème image: la boite imite le cri de la vache ! Dernière image: le serpent fait toujour "se" ( les deux autres aussi ! ... Si ! )

 

2ème ligne, 1ère image: Pâté de sanglier ou de porc !

 

3ème ligne, 1ère image: à 3h 52 du matin, il est très " - - - " ! ( l'autre aussi ! ... Si ! )

 

4ème ligne, 2ème image: Un oeil, des " - - - - " !

 

5ème ligne, dernière image : ( - - - - - ) est l'adjectif qui les caractérise !

 

Dernière ligne, 1ère image : il ne faut pas prendre le triste ! 2ème ligne: poisson très plat ! Dernière image : le symbole de la " - - - - " !

Réponse :

 

Certains me surnomment Tolstoï, il faut dire que je ne suis guère épais !

 

 

 

 

 

Ça, c’est juste la signature !

 

 

Lire la suite

Nino Ferrer : " Le sud " ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

16 Juin 2012 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Musiques et chansons que j'aime

 
 
Une fois par semaine,
je vous propose de partager les chansons
et les artistes que j’aime !
Clip vidéo et paroles
 
Cette fois-ci :
Nino Ferrer :
« Le sud »
… toujours à la recherche du soleil !
 

 
 
 
 
C´est un endroit qui ressemble à la Louisiane
A l´Italie
Il y a du linge étendu sur la terrasse
Et c´est joli

On dirait le Sud
Le temps dure longtemps
Et la vie sûrement
Plus d´un million d´années
Et toujours en été.

Il y a plein d´enfants qui se roulent sur la pelouse
Il y a plein de chiens
Il y a même un chat, une tortue, des poissons rouges
Il ne manque rien

On dirait le Sud
Le temps dure longtemps
Et la vie sûrement
Plus d´un million d´années
Et toujours en été.

Un jour ou l´autre il faudra qu´il y ait la guerre
On le sait bien
On n´aime pas ça, mais on ne sait pas quoi faire
On dit c´est le destin

Tant pis pour le Sud
C´était pourtant bien
On aurait pu vivre
Plus d´un million d´années
Et toujours en été.
 
 
 
 
 
 
     

Bon partage !

 

Rotpier

 
 
 
Lire la suite

" La main " : Un poème très ancien de ... Pierre

14 Juin 2012 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

Poème très ancien ( 1999 ? )

 

 

" A force de discours et de maintes caresses

- Une main, comme un homme, a besoin de chaleur ! -

Je parvins à calmer sa profonde détresse :

Je partageais alors sa terrible pâleur."

 

 

Montage Pierre

 

La main,

 

 

Comme enfin je soufflais - bonheur compréhensible -

Assis sur une table enduite de couleurs,

Récupérant un peu d’une classe impossible,

Je vis le tableau noir partager ma douleur !

 

 

La craie courrait sans fin, par une main guidée,

Une main je vous dis ! Toute seule ! Sans bras !

D’une pâleur extrême, assurément vidée

Du sang dont une goutte échappait vers le bas.

 

Le chapelet des mots - une langue inconnue -

S’égrainait sous mes yeux et très bizarrement

Je comprenais le sens des phrases contenues

Dans ce message étrange écrit si clairement.

 

 

Je m’en vais essayer de vous donner lecture

- Pas du message écrit : il n’était que pour moi ! -

De ce qui se passa, c’est vrai, je vous le jure !

Et je saurais comprendre ensuite votre émoi !

 

 

La main - d’autorité - me pris alors en charge

en pointant son index sur un ordinateur

Qui afficha de suite en écran extra large

Une image incroyable : un plan fascinateur !

 

 

Je reconnus, malgré la façade noircie,

Le profil évident du Lycée Aragon

Qui avait dû subir un très grave incendie,

une porte battait, pendant à un seul gond.

 

 

Un bruit de fond montait et je vis une bande

Déboucher en hurlant de derrière un muret,

Des propos venimeux rythmaient la sarabande :

« A mort ces cons de profs, il faut les capturer ! »

 

 

On pouvait reconnaître en tête de la horde,

Les clones de certains du fond de nos paniers

Qui nous posent problème en refusant tout ordre :

Ils étaient à coup sûr les fils de ces derniers !

 

 

Et d’un bûcher fumant, les pages calcinées

Des livres déchirés s’envolaient dans le soir,

Un vent ascensionnel, volutes déchaînées,

Entraînait vers le ciel ce vol de corbeaux noirs.

 

 

La main vint à placer - je ne vis pas de suite -

Son index tremblant à un endroit précis :

Tout en bas du brasier, une forme réduite

Agitait sous le feu cinq doigts tout rétrécis.

 

 

La main comme une folle agita ses phalanges,

Son cri désespéré me vrilla les tympans

Et je la vis pleurer, libérant un mélange

Composé pour moitié, de larmes et de sang !

 

 

Je la pris dans mes mains, ce ne fut pas facile,

De calmer sa douleur, d’éteindre ses sanglots :

La peur de formuler des propos imbéciles,

Quoi dire à une main qui hante les tableaux ?

 

 

A force de discours et de maintes caresses

- Une main, comme un homme, a besoin de chaleur ! -

Je parvins à calmer sa profonde détresse :

Je partageais alors sa terrible pâleur.

Le message était clair et l’avenir bien sombre.
Elle avait, il est sûr, renoncer à surseoir
L’annonce du futur : l’annonce des décombres.
En me serrant la main, elle me dit « bonsoir ! »

 

 

Le tableau s’effaça, supprimant le message.

L’ordinateur se tut, son écran devint noir.

Un tourbillon me prit : j’étais sur son passage

et je fus avalé par un grand entonnoir.

 

 

                                                           Pierre Dupuis

 

 

 

Lire la suite
Publicité

Le poème bien assis du jour : "Le petit coin," de ... Rotpier

13 Juin 2012 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie - humour

 

Un petit poème écrit à la demande

d’une amie qui tenait un petit restaurant

et qui était désolée du manque de propreté

de certains de ses clients … ou … clientes !

 

 

Image du net ... c'est net ?

 

 

Bonjour !

 

Je suis le petit coin,

de moi, on prend bien soin !

On me frotte, on me brique,

on me lave, on m’astique !

 

Il me plait d’être frais,

mais à mon grand regret,

je reçois des personnes

dont le Q. I. plafonne

au niveau de leur cul :

je m’excus’ d’être cru !

 

Le plaisir imbécile

de ces esprits débiles

est de pisser de loin

ou de fair’ dans les coins !

 

Ces gens-là, je les classe

dans les grands dégueulasses !

Il me faudrait des bras

 pour chopper ces mecs-là ! *

Je leur  tremp’rais la tête

dans ma propre cuvette

pour qu’on puisse au dehors

identifier les porcs ! **

 

Je fais un dur métier, pas souvent reconnu.

Certaines fois il faut montrer bien de courage !

Mais je dois confesser un énorme avantage :

il m’arriv’ d’admirer de jolis petits culs !

 

                                                 Rotpier

 

* Je vous assure qu’il y a aussi des filles !

 

** Je tiens à m’excuser auprès des porcs : ils sont bien souvent plus propres que ces saligots-là !

 

 

 

 

 

Lire la suite

Amphitrite ou : La mythologie gréco-romaine revisitée et expliquée par … Rotpier !

11 Juin 2012 , Rédigé par Rotpier Publié dans #La mythologie selon Rotpier

 

La mythologie gréco-romaine revisitée et expliquée par … Rotpier !

 

 



Notons, comme disait Amélie,

que la Créte se trouve en bas et non en haut !

J'ai relevé cela: cocorico !

 

Préambule important dont tout lecteur nouveau doit bien s’imprégner pour appréhender correctement la suite.

 

1) La mythologie gréco-romaine n’a rien à voir avec des salades débitées par Juliette : je l’affirme !

2) Je vous fiche mon billet (d’ailleurs, il y en aura plusieurs et j’espère que vous n’allez pas vous en liasser !) qu’après m’avoir lu, vous serez bien plus à l’aise dans les soirées où vous aborderez les fabuleuses facettes de cette épique époque avec vos amis !

3) Les explications que je donne ici sont de sources sûres : mon lointain ancêtre étant Achille. Achille était un bel héros (Deravel était son père) et les filles, très amoureuses de lui, lui demandaient toujours : « t’as long Achille ? » et lui, répondait immanquablement en se grattant le pied : « vérifie toi-même ! »

 

4) Les dieux, demi-dieux et autres personnages étaient les mêmes chez les grec et les romains, mais ils s’appelaient différemment. Prenons pour exemple la déesse de l’amour et de la fécondité : elle s’appelait « Aphrodite » chez les grecs et« Vénus »chez les romains.

 

Si la mythologie est votre talon d’Achille en société, n’hésitez pas :suivez mes cours et vous deviendrez aussi brillant que le roi Midas qui changeait tout ce qu’il touchait en or et se grattait souvent les choses !

 

 

 

Ceci étant exposé, vous allez pouvoir suivre pas à pas la véritable histoire de ces temps fabuleux !

 

 

Vous pouvez retrouver chaque lundi, depuis le 17 août 2009, un billet sur le sujet !

 

 


 

Aujourd’hui :

  

 

   

Le mariage de Poséidon et d'Amphitrite d'après Felice Gianni © Palazzo Milzetti (Collection personnelle)

l 

 

Amphitrite

 

Amphitrite de sodium la Néréide, fille de Doris ( le frère de Pierre ) et de Nérée, (Théogonie, 243 et Apollodore I,2,7) toutefois ce même Apollodore et d’argent (I,2,2 et I,4,7) parle d'elle comme une Océanide à poils durs et drus comme Guy.   Elle fut recherchée par le FBI, en mariage pour Poséidon ton cul sur l’étagère, depuis qu'il l'avait vue danser avec les loups sur les plages de Naxos; mais elle préféra se cacher d’aspirine chez le Titan Atlas pour lui échapper car elle craignait ce dieu aux colères redoutables et sous-marines qui ne faisait que se disputer avec toutes les autres divinités.Elle lui donna trois enfants: un fils Triton ( dont c’est t-y que je vous avais causé l’autre jour ! ) et deux filles:
Rhodè à 16452 Km qui donna son nom à l'île de Rhodes et fut mère des Héliades et de l’Audy C, 16 soupapes en tête,  par Hélios selon Pindare qui se la peignait en rouge vermillon. Mais certains pensent qu'elle serait la fille de Poséidon et d'Halia de toutes les couleurs, soeur des Telchines et de Mao ( petit livre rouge, page 69,t out en haut à gauche )
Benthésicymé, qui s'établit en Éthiopie c’est tout et se maria avec Enalos dont elle eut deux filles et qui éleva Emolpos, le fils de Poséidon et de Chioné en retard par rapport à l’autre.
Le rôle d'Amphitrite est assez secondaire; elle n’a pas de culte connu et n'apparaît que très brièvement dans les légendes. On sait qu'elle a assisté à l'accouchement de Léto, un accouchement très serré.
Epouse calme, Amphitrite supporta patiemment les multiples infidélités de Poséidon (Ce qui prouve que c’était une belle époque, essayez donc d’avoir la même aujourd’hui !) Une seule fois elle manifesta sa jalousie : ce fut à l'égard de la nymphe Scylla, qui était d'une grande beauté. Furieuse de l'amour que Poséidon lui témoignait, Amphitrite jeta des herbes magiques dans la source où Scylla se baignait, et la nymphe fut changée en un monstre affreux, presque pire que Ribéry. Cette métamorphose est aussi attribuée à Circé pompes.

 

ICONOGRAPHIE

De même Amphitrite est peu abondante dans l'art grec, contrairement à Zorba, où elle est le plus souvent aux cotés de son époux, les cheveux retenus par un filet de pêche et des crabes qui en pinçaient pour elle, en guise de broches. Chez les Romains on la représentait allant sur les eaux sur un char Leclerc traîné par des dauphins, dont Flipper, ou des chevaux marins sans Marine et accompagnée de Tritons et de Néréides.

 

Voila ce que vous deviez retenir d’Amphitrite afin de pouvoir aller vous coucher moins ignares ce soir !

Et pis c’est tout !

 

 

 

A la semaine prochaine pour la suite ... si vous le voulez bien … et les dieux aussi !

Rotpier ........ à qui il ne reste qu'un tout petit rien de jeunesse comme disait Lucien !

 

 

 

 

 

 

 

Lire la suite

Rébus : Réponse pour le rébus de … Rotpier

11 Juin 2012 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

Réponse pour le rébus :

Je viens de la mettre sur le billet … « rébus » !

Bravo à ceux qui avaient trouvé !

 

Et pis c’est tout !

 

Rotpier

Lire la suite

Rébus : le petit arrêt rébus de … Rotpier !

10 Juin 2012 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ? … Juste comme ça, pour se dégourdir un peu les neurones !

 

 

 

 

      

 

Petite aide au rébus (les champions s'en passeront !) :

 

 

 

 

 

C'est une petite pensée de Pierre !

 

 

2ème ligne, 1ère image: En direct jeu de "go" ! 2ème image et toujours en direct : "che" ! 3ème image: vilain comme un " - - - "

 

3ème ligne, 1ère image: en bordure de mer ou de fleuve!

 

4ème ligne, 2ème image: l'époux de la reine ! 3ème image: boisson favorite des anglais ! Dernière image: au présent, l'assassin " - - - "

 

    

Réponse :

  Passer l’arme à gauche pour quelqu’un de droite est une double peine !

 

 

Ça, c’est juste la signature !

 

 

 

Lire la suite
Publicité

Jacques Brel : " La ville s'endormait " ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

9 Juin 2012 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Musiques et chansons que j'aime

 
 
Une fois par semaine,
je vous propose de partager les chansons
et les artistes que j’aime !
Clip vidéo et paroles
 
Cette fois-ci :
Jacques Brel :
« La ville s’endormait »

 
 
 
 
La ville s´endormait
Et j´en oublie le nom
Sur le fleuve en amont
Un coin de ciel brûlait
La ville s´endormait
Et j´en oublie le nom
Et la nuit peu à peu
Et le temps arrêté
Et mon cheval boueux
Et mon corps fatigué
Et la nuit bleu à bleu
Et l´eau d´une fontaine
Et quelques cris de haine
Versés par quelques vieux
Sur de plus vieilles qu´eux
Dont le corps s´ensommeille

La ville s´endormait
Et j´en oublie le nom
Sur le fleuve en amont
Un coin de ciel brûlait
La ville s´endormait
Et j´en oublie le nom
Et mon cheval qui boit
Et moi qui le regarde
Et ma soif qui prend garde
Qu´elle ne se voit pas
Et la fontaine chante
Et la fatigue plante
Son couteau dans mes reins
Et je fais celui-là
Qui est son souverain
On m´attend quelque part
Comme on attend le roi
Mais on ne m´attend point
Je sais, depuis déjà
Que l´on meurt de hasard
En allongeant le pas

La ville s´endormait
Et j´en oublie le nom
Sur le fleuve en amont
Un coin de ciel brûlait
La ville s´endormait
Et j´en oublie le nom
Il est vrai que parfois près du soir
Les oiseaux ressemblent à des vagues
Et les vagues aux oiseaux
Et les hommes aux rires
Et les rires aux sanglots
Il est vrai que souvent
La mer se désenchante
Je veux dire en cela
Qu´elle chante
D´autres chants
Que ceux que la mer chante
Dans les livres d´enfants
Mais les femmes toujours
Ne ressemblent qu´aux femmes
Et d´entre elles les connes
Ne ressemblent qu´aux connes
Et je ne suis pas bien sûr
Comme chante un certain
Qu´elles soient l´avenir de l´homme

La ville s´endormait
Et j´en oublie le nom
Sur le fleuve en amont
Un coin de ciel brûlait
La ville s´endormait
Et j´en oublie le nom
Et vous êtes passée
Demoiselle inconnue
A deux doigts d´être nue
Sous le lin qui dansait
 
 
 
Bon partage !
 
Rotpier
Lire la suite

Fête des voisins: c'est l'époque ! Le poème du jour de ... Rotpier !

8 Juin 2012 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie - humour

 

Pour moi, c'est ce soir !

 

Enfin... pas avec la voisine de palier !

 

 

 

 

Image du net

 

 

La fête des voisins

 

Ma voisine de palier,

une timide brunette

originaire de l’Allier,

se cache derrière ses lunettes !

… C’est la plus belle du quartier !

Je suis très accroché

mais … pas moyen de l’approcher !

 

Demain, je la coincerais dans un coin

… de l’escalier !

Je lui ferais un gros bisou

qui glissera doucement dans son cou !

 

Elle me dira : « vous êtes fou !

Vous êtes fou à lier ! »

Et moi, de lui répliquer :

« mais non ! Je ne suis pas zinzin :

c’est la fête des voisins

et il faut en profiter ! »

 

Après, sans lunettes,

sans nuisette,

nous nous glisserons sous sa couette !

Ce sera chouette !

Très chouette !

Ce sera la fête des … câlins !

Ah ! Vivement demain !

 

Mais … si elle me disait non ?

Eh bien … tant pis, je resterais sur le palier

… comme un  con !

                                                                                             

                     Rotpier

 

 

 

Lire la suite