" Coeur gris " .......... le poème du jour de ... Pierre
Cœur gris,
Tout est gris, tout est moche
et mon coeur s'effiloche.
Il en saigne et s'aigrit
il n’a plus de grigri.
Il était très gavroche
quand les mains dans les poches
il allait, mistigri,
se frotter aux souris !
Maintenant il décroche,
il y a des valoches
sous ses yeux amaigris,
il en est vert-de-gris !
C’est finit la bamboche,
je le sens qui raccroche,
il n’est plus qu’un débris,
un débris rabougri.
Qu’a-t-il dans la caboche ?
Faudrait-il des taloches ?
L’avenir s’assombrit :
je le vois très très gris !
Il me rend plus que cloche,
il me fout la pétoche !
Il était colibri
le voilà sans-abri.
Tout est noir, tout est moche
et mon coeur s'effiloche.
Il en saigne et s'aigrit
il n’a plus de grigri.
C’est la fin qui approche,
tout se barre en brioche,
je n’aurais pour lambris
qu’un très lourd marbre gris.
Pierre Dupuis
Hermès chez les grecs ou Mercure chez les romains : La mythologie gréco-romaine revisitée et expliquée par … Rotpier !
La mythologie gréco-romaine revisitée et expliquée par … Rotpier !
Notons, comme disait Amélie,
que la Créte se trouve en bas et non en haut !
J'ai relevé cela: cocorico !
Préambule important dont tout lecteur nouveau doit bien s’imprégner pour appréhender correctement la suite.
1) La mythologie gréco-romaine n’a rien à voir avec des salades débitées par Juliette : je l’affirme !
2) Je vous fiche mon billet (d’ailleurs, il y en aura plusieurs et j’espère que vous n’allez pas vous en liasser !) qu’après m’avoir lu, vous serez bien plus à l’aise dans les soirées où vous aborderez les fabuleuses facettes de cette épique époque avec vos amis !
3) Les explications que je donne ici sont de sources sûres : mon lointain ancêtre étant Achille. Achille était un bel héros (Deravel était son père) et les filles, très amoureuses de lui, lui demandaient toujours : « t’as long Achille ? » et lui, répondait immanquablement en se grattant le pied : « vérifie toi-même ! »
4) Les dieux, demi-dieux et autres personnages étaient les mêmes chez les grec et les romains, mais ils s’appelaient différemment. Prenons pour exemple la déesse de l’amour et de la fécondité : elle s’appelait « Aphrodite » chez les grecs et « Vénus » chez les romains.
Ceci étant exposé, vous allez pouvoir suivre pas à pas la véritable histoire de ces temps fabuleux !
Vous pouvez retrouver chaque lundi, depuis le 17 août, un billet sur le sujet !
Aujourd’hui :
Image du net
Hermès pour les grecs
Mercure pour les romains
Mercure était le fils de Zeus et de Maïa (l’abeille) la fille du titan Atlas.
C’est lui qui a inventé le thermomètre.
En sa qualité de messager des dieux, particulièrement de Zeus et d’Hermès, il possédait des sandales ailées et un chapeau melon muni d'ailes, symboles de sa vélocité (Virenque lui ressemblait un peu du temps où il se piquouzait !) et portait un caducée d'or (normal en s’appelant Hermès !), également surmonté d'ailes et autour duquel s'enroulaient des serpents.
C'était un dieu multiple : il accompagnait les âmes des morts vers le royaume d'Hadès (en tant que PDG des PFG) et possédait des pouvoirs magiques sur le sommeil et sur les rêves : il était représentant chez Dunlopilo.
Mais c’était avant tout dieu du Commerce et des professions itinérantes.
Il protégeait les voyageurs, les commerçants, les bergers et leurs troupeaux, Michel Berger (là, il n’a pas bien fait son boulot !) France Gall et sa poupée de cire, ma sœur et sa sœur qui est aussi la mienne !
Il était également le patron des voleurs et des escrocs, donc aussi celui des hommes politiques par excellence.
Hermès dû amadouer Héra qui maltraitait les enfants illégitimes de son mari. Il s'emmaillota à nouveau dans ses langes - certains prétendent qu'il prit la forme d'Arès, le fils d'Héra - et téta le sein de la femme de Zeus (stratagème que J.C. a souvent employé pour séduire les muses récalcitrantes !)
Hermès eut de nombreuses liaisons amoureuses (comme J.C. !).
Il donna naissance à Hermaphrodite et Priape en séduisant Aphrodite. Celle-ci succomba à son charme après avoir été dépouillée de l'une des sandales d'or par un aigle envoyé par Zeus (qui voulait aider son fils) alors qu'elle se baignait dans le fleuve Achéloos (qui passe à coté de Lille presque sous le lit de Martine) Hermès offrit de lui rendre la sandale en échange de ses faveurs. Il engendra Pan ( en disant : « flûte alors ! ») d'une Nymphe ou de Pénélope, la fille de Dryops et Daphnis. Il tomba amoureux de nombreuses mortelles, dont Hersé (qu’il laboura !) la fille de Cécrops qui lui donna Céphale et beaucoup de maux de tête.
Hermès transforma en pierre Aglauros, la soeur protectrice d'Hersé (Morin). Il aima Apémosyné, qui courrait plus vite lui. Il la fit glisser en déposant des peaux de bêtes sur son chemin. Son frère Althaeménès la battit (il travaillait chez Bouygues) à mort à coups de pied lorsqu'il découvrit qu'elle était enceinte.
Voici, voilà la véritable histoire de Mercure ou Hermès !
A la semaine prochaine pour la suite ... si vous le voulez bien !
Rotpier ........ à qui il ne reste qu'un tout petit rien de jeunesse !
Rébus : réponse pour le rébus de … Rotpier
Réponse pour le rébus … sur le billet « rébus » !
Bravo à ceux qui avaient trouvé !
Et pis c’est tout !
Rotpier
Rébus : le petit arrêt rébus de … Rotpier !
Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ? … Juste comme ça, pour se dégourdir un peu les neurones !
Petite aide au rébus (les champions s'en passeront !) :
Petite pensée d'actualité de Rotpier
1ère ligne, 1ère image: c'est du cochon !
2ème ligne, dernière image en direct : la boisson est du "cola"
Réponse :
La reculade de Jean et de Nicolas m’ épade !
Ça, c’est juste la signature !
" Couleur menthe a l'eau " d' Eddy Michel ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier
Une fois par semaine,
je vous propose de partager les chansons
et les artistes que j’aime !
Clip vidéo et paroles
Cette fois-ci :
Elle était maquillée
Comme une star de ciné
Accoudée au juke box
la la la la
Elle rêvait qu'elle posait
Juste pour un bout d'essai
A la Century fox
la la la la
Elle semblait bien dans sa peau
Ses yeux couleur menthe à l'eau
Cherchaient du regard un spot
Le dieu projecteur
Et moi je n'en pouvais plus
Bien sur elle ne m'a pas vu
Perdue dans sa megalo
Moi j'étais de trop
Elle marchait comme un chat
Qui méprise sa proie
Ou frôlant le flipper
La chanson qui couvrait
Tous les mots qu'elle mimait
Semblait briser son cœur
Elle en faisait un peu trop
La fille yeux aux couleur menthe à l'eau
Hollywood est dans sa tête
Tout'seule elle répète
Son entrée dans un studio
Décor couleur menthe à l'eau
Perdue dans sa megalo
Moi je suis de trop
Mais un type est entré
Et le charme est tombé
Arrêtant le flipper
Ses yeux noirs ont lancé
De l'agressivité
Sur le pauvre juke box
La fille aux yeux couleur menthe à l'eau
A range sa megalo
Et s'est soumise aux yeux noirs
Couleur de trottoir
Et moi je n'en pouvais plus
Elle n'en a jamais rien su
Ma plus jolie des mythos
Couleur menthe à l'eau
Paroles : Claude Moine.
Musique : P.Papadiamandis.
Bon partage !
Rotpier
Il est des jours où tout tient à un simple objet. Le poème du jour : " Le heurtoir, " de ... Pierre
Le heurtoir,
Elle était là … juste derrière !
Phalanges de craie,
elle attendait.
Elle attendait,
redoutant l’ultime marche arrière,
… non croyante … elle priait !
L’épreuve était douloureuse :
allait-il venir ou bien pas ?
Elle n’était plus qu’une amoureuse
qui avait jeté sur ses ans l’omerta.
Juste quelques cheveux blancs
mais l’allure fière,
une existence sans vraiment de cadeaux,
un âge où la vie peut encore se refaire,
après … rideau !
Pas de judas au travers de la porte :
tout dépendait du heurtoir !
Allait-il rester sonorité morte
ou bien retentir comme battoir ?
Elle s’était promise une chose :
ne pas entrebâiller l’huis !
Attendre jusqu’à l’overdose
… attendre que ce soit lui !
Elle était là, presque dans le noir,
phalanges de craie,
elle attendait.
Elle attendait
en se demandant si son cœur tiendrait
au tout premier coup de heurtoir.
Elle était là
… suspendue au bon vouloir
d’un simple heurtoir … bleu,
bleu comme l’azur de ses yeux.
Pierre Dupuis
Eclaircie ... si ! Le poème du jour " Les couleurs de la vie, " ... version optimiste, de ... Rotpier
Et voilà l’éclaircie
qui arrive en riant,
qui chasse et licencie
le gris si contrariant …
Petit instantané de pierre
Photo de Jean-François Simon
à regarder de gauche à droite
Les couleurs de la vie,
L’homme était là, droit … immobile …
détaillant chaque ton … fragile
… encore … encore un peu.
Il avait, sous les yeux,
les couleurs traversées
cette dernière année.
De gauche à droite sur le cliché,
… il les revivait …une à une … intensément.
Le sombre … le plus que sombre,
cette poisse d’ombre
…désespérant.
Il était là … dans ce trou noir.
Il avait perdu tout espoir.
L’enfer ! Le fond ! La fin du rêve !
Et tous les jours … et pas de trêve !
Il n’y avait plus que le vide
… plus que le noir … livide.
Le temps passait … pas un éclair.
Pourtant il savait bien le clair !
Il l’avait connu … avec elle.
Oui ! Avec elle, la belle !
Et puis un jour … plus rien … partie !
Sans explications ! … La folie !
Le tunnel ! Le trou ! Le néant !
Des mois dans ce gouffre béant.
Des mois et des mois d’amertume :
le long deuil d’un amour posthume.
Pourtant …
Un matin, dans son vieux miroir,
il avait cru apercevoir
une lueur … fugitive.
Eclaircie toute relative :
du noir … moins noir … virant au gris.
Mais, vigilant même amaigri,
décochant des nuées de traits sombres,
le noir essayait le surnombre.
Malgré cela, il reculait.
Des escadrons, couleur de lait,
arrivaient à faire main-basse
sur les volumes de l’espace !
Le bleu avançait, impérial,
gommant tout souvenir glacial.
Ayant fini son balayage,
certain d’avoir tourné la page,
l’homme pivota et sourit.
Dans la rue, plus tard,
son regard accrocha – surpris ! –
le fier profil d’une passante
d’une clarté éblouissante !
Pierre Dupuis
Le poème gris du jour : " Les couleurs de la vie, " de ... Pierre
Il fait gris, il fait moche
et mon coeur s'effiloche.
Il en saigne et s'aigrit
où est donc son grigri ?
Petit instantané de Pierre
Photo de Jean-François Simon
Les couleurs de la vie,
Là, sous nos yeux … la vie ! Toute la vie.
Ses couleurs, ses tons … des tons à l’envie.
Clairs au début mais … déjà perturbés.
Le socle et la base … déjà plombés.
On avance et … la lumière s’estompe.
On fait un vœu, on croit, mais … on se trompe !
Et, l’irréductible avance du temps
nous entraîne vers les tons rebutants.
D’ abord, quelques traits décochés … sombres,
avant-garde des bataillons de l’ombre.
Vaincu, le bleu cède la place et meurt.
Le gris, plus gris, se renforce et s’étale.
Encore quelques lueurs qu’il avale …
et puis … il passe un pacte avec le noir
… son maître … inexorable laminoir !
Plus de lueurs,
toutes les peurs
et … le trou noir.
Pierre Dupuis
Si le temps est beau demain,
vous aurez la version optimiste !
Fable politico juridique : « Le lévrier et le corniaud, » de … Rotpier
Préambule :
C'est un très très vieux poème ( 2006 ! ) mais bien sûr toujours d'actualité et cela ne changera jamais ! Vous trouverez bien des personnages politiques ou autres qui collent avec mon poème !
Pierre
Avertissement :
Toute ressemblance ou tout amalgame pouvant être fait avec des personnages existants ou ayant existés, ne peut être que le fruit de l’imagination débordante du lecteur.
Je décline, en conséquence, toute responsabilité.
Rotpier
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Images du net légèrement modifiées par Rotpier
Le lévrier et le corniaud,
Dans des temps reculés, sur notre bonne terre,
deux bêtes s’affrontaient pour avoir le pouvoir,
aucune concession, une implacable guerre
où les coups très vicieux tombaient comme pleuvoir !
L’une tout en hauteur et avec l’élégance
et le maintien inné du lévrier afghan,
l’autre plutôt minus, branché haute fréquence,
un corniaud agité tout aussi intrigant !
Chacun avait sa cour avec ses lèches bottes,
ses inconditionnels et ses traîtres aussi,
ceux-là comptait les points quand l’un plaçait sa botte,
passant dans l’autre camp sur un coup réussi !
Bien trop accaparés par la lutte intestine,
ils géraient le pays entre deux coups fumants,
utilisant l’appui de louches officines
que le peuple payait ma fois très grassement !
Au jeu du plus hargneux - et pas dans la dentelle ! -
le corniaud excellait quand il fallait toucher :
suite à un coup fourré, il déclare et martèle :
« Il finira pour sûr sur un croc de boucher ! »
Il me faut préciser, pour mesurer la haine,
que le grand lévrier avait fait au corniaud
un coup des plus tordus - entourloupe certaine ! - :
histoire de gros sous et paradis fiscaux !
Une liste de noms, sur parchemin écrite,
où figurait celui du sur vitaminé
se mit à circuler de façon hypocrite
et rendit fou furieux l’animal mâtiné !
Il n’était pas certain que l’autre fût coupable,
mais qu’importe après tout dès qu’il tenait un os,
le roquet se montrait tout à fait incapable
de le lâcher un peu, plus têtu qu’un blockhaus !
Le roi de cette époque était en fin de règne,
soutenant l’élégant, enfonçant l’agité,
du moins il essayait car la petite teigne
réagissait avec rare animosité !
Il finit par gagner et occuper le trône
et décida alors de raccourcir le grand
dont l’ombre le gênait partout sur l’hexagone :
pas de place pour deux, c’était constat flagrant !
Un procès s’en suivit mais l’absence de preuves
fit que la vérité ne sortit pas du puits.
Quelques uns la savaient, la gardant pour manœuvre
aux fins de monnayer bon poste ou bon appui !
Moralité première :
Depuis la nuit des temps la politique est faite
dans les salons obscurs des différents partis,
un couteau à la main - pas moyen d’être honnête ! -
celui qui y déroge est déjà moitié cuit !
Moralité seconde :
Pour réussir en politique
il ne faut pas prendre de gants,
au besoin s’asseoir sur l’éthique
et être le plus intrigant !
Et façon systématique
couper la route aux plus ardents,
tirer à fond sur l’élastique
quitte à la prendre dans les dents !
Moralité étendue :
C’est le même combat pour toute pyramide,
groupement, entreprise et même au Vatican,
cardinaux en conclave aux discours peu limpides :
transactions et magouille au sein de chaque camp !
Tous les coups sont permis, même les plus sordides,
des plans sont mis au point, parfois très conséquents :
buter, éliminer, il faut faire le vide
il n’y a tout en haut qu’un seul fauteuil vacant !
Rotpier
Poséidon chez les grecs ou Neptune chez les romains : La mythologie gréco-romaine revisitée et expliquée par … Rotpier !
La mythologie gréco-romaine revisitée et expliquée par … Rotpier !
Notons, comme disait Amélie,
que la Créte se trouve en bas et non en haut !
J'ai relevé cela: cocorico !
Préambule important dont tout lecteur nouveau doit bien s’imprégner pour appréhender correctement la suite.
1) La mythologie gréco-romaine n’a rien à voir avec des salades débitées par Juliette : je l’affirme !
2) Je vous fiche mon billet (d’ailleurs, il y en aura plusieurs et j’espère que vous n’allez pas vous en liasser !) qu’après m’avoir lu, vous serez bien plus à l’aise dans les soirées où vous aborderez les fabuleuses facettes de cette épique époque avec vos amis !
3) Les explications que je donne ici sont de sources sûres : mon lointain ancêtre étant Achille. Achille était un bel héros (Deravel était son père) et les filles, très amoureuses de lui, lui demandaient toujours : « t’as long Achille ? » et lui, répondait immanquablement en se grattant le pied : « vérifie toi-même ! »
4) Les dieux, demi-dieux et autres personnages étaient les mêmes chez les grec et les romains, mais ils s’appelaient différemment. Prenons pour exemple la déesse de l’amour et de la fécondité : elle s’appelait « Aphrodite » chez les grecs et « Vénus » chez les romains.
Ceci étant exposé, vous allez pouvoir suivre pas à pas la véritable histoire de ces temps fabuleux !
Vous pouvez retrouver chaque lundi, depuis le 17 août, un billet sur le sujet !
Aujourd’hui :
Image du net
Poséidon pour les grecs
Neptune pour les romains
Poséidon était le fils de Chronos et de Rhéa ( ni maçon, ni ma soeur d’ailleurs qui elle, ne manque pas d’air ! ) et le frère de Zeus et d’Hadès.
L’origine de son nom, Poséidon, vient certainement du fait que sa mère, Rhéa, possédait une très vieille commode (bien qu’elle ne le fût point trop !) et qu’elle invitait ses visiteurs à s’asseoir dessus en leur disant : « Posez-y donc votre cul sur ma commode ! » ……… Si ! C’est vrai !
Poséidon partagea le sort de ses frères et fut, dès sa naissance, avalé par son père, qui dut le rendre à la lumière par l'effet du breuvage que Zeus lui administra sur les conseils de Métis et Yannick Noah.
Ses frères et lui se partagèrent le monde, comme on coupe un gâteau, sauf que là, le couteau était très gros !
Il eut pour sa part l'empire des eaux aussi bien salées que douces. Il a également un pouvoir sur la terre ferme comme l'attestent certains de ses surnoms. Il reçoit en effet les épithètes de gaièoklos "celui qui embrasse la terre" ou d'énosikhthon, "celui qui ébranle la terre" ( là, il fallait être très balèze ! ) car on le rend responsable des tremblements de terre. Il fait trembler le sol si fort qu'Hadès craint parfois de voir s'effondrer la voûte des Enfers.
Il avait pour attributs le trident, le dauphin, la Dauphine de chez Renault, le taureau, la chèvre de Philippe Seguin et le cheval qu'il aurait créé ou domestiqué par principe, car étant lui-même très à cheval sur eux.
Les attributs par excellence de Poséidon était son trident et son dentier en argent forgés tous deux par les Cyclopes en moins de temps qu’il en fallait à Gainsbourg pour fumer une cigarette ou se bourrer totalement !
Poséidon voulut épouser la néréide Amphitrite (de Sodium) qui dans un premier temps se réfugia dans l'Atlas pour lui échapper. Il lui envoya des messagers parmi lesquels Delphinos (à son toutou) qui sut si bien plaider sa cause qu'elle accepta de devenir son épouse.
Pour le récompenser l'image de Delphinos fut placée au firmament pour devenir la constellation du dauphin.
Le couple eut trois enfants: un fils Triton (qui avait une très belle queue) et deux filles Rhodè (qui ne l’était pas avant de prendre un amant !) qui donna son nom à l'île de Rhodes et fut mère des Héliades, et Benthésicymé dont le troupeau de moutons fût très décimé par Ben Vedette … non ! Par Ben Laden, je m’étais trompé de marque ! En fait, son troupeau fût lessivé par ses complices Omo (qui ne l’était pas !) et Ariel qui s’étaient déguisés en bergères (une folie !) en faisant semblant de garder ses blancs moutons et ri et ron petit patapon !
Neptune trompa à maintes reprises Amphitrite avec des sirères, des pompiers et d’autres créatures dont Dalida et Juliette Gréco qui était la sœur de Zorba et d’Anthony Quinn.
Il aurait eu aussi une liaison avec Cléopâtre alors qu’elle gardait les moutons de Benthésicymé. Il l’aurait menée par le bout du nez …….. enfin, paraît-il !
Voici, voilà ce que vous devez savoir pour briller sur le sujet en soirée. N’oubliez surtout pas de citer Rotpier comme référence !
A la semaine prochaine pour la suite ... si vous le voulez bien !
Rotpier ........ à qui il ne reste qu'un tout petit rien de jeunesse !
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