Aphrodite chez les grecs ou Vénus chez les romains : La mythologie gréco-romaine revisitée et expliquée par … Rotpier !
La mythologie gréco-romaine revisitée et expliquée par … Rotpier !
Notons, comme disait Amélie,
que la Créte se trouve en bas et non en haut !
J'ai relevé cela: cocorico !
Préambule important dont tout lecteur nouveau doit bien s’imprégner pour appréhender correctement la suite.
1) La mythologie gréco-romaine n’a rien à voir avec des salades débitées par Juliette : je l’affirme !
2) Je vous fiche mon billet (d’ailleurs, il y en aura plusieurs et j’espère que vous n’allez pas vous en liasser !) qu’après m’avoir lu, vous serez bien plus à l’aise dans les soirées où vous aborderez les fabuleuses facettes de cette épique époque avec vos amis !
3) Les explications que je donne ici sont de sources sûres : mon lointain ancêtre étant Achille. Achille était un bel héros (Deravel était son père) et les filles, très amoureuses de lui, lui demandaient toujours : « t’as long Achille ? » et lui, répondait immanquablement en se grattant le pied : « vérifie toi-même ! »
4) Les dieux, demi-dieux et autres personnages étaient les mêmes chez les grec et les romains, mais ils s’appelaient différemment. Prenons pour exemple la déesse de l’amour et de la fécondité : elle s’appelait « Aphrodite » chez les grecs et « Vénus » chez les romains.
Ceci étant exposé, vous allez pouvoir suivre pas à pas la véritable histoire de ces temps fabuleux !
Vous pouvez retrouver chaque lundi, depuis le 17 août, un billet sur le sujet !
Aujourd’hui :
Image du net
Aphrodite pour les grecs
Vénus pour les romains
NAISSANCE :
Il y a autour de sa naissance des légendes contradictoires.
D'après Homère elle est la fille de Zeus et de Dioné (Dieudonné n’y étant pour rien, dieu merci !)
Dans la Théogonie (science assez près de l’agonie) elle est née de l'écume des flots (aphros = écume) après la mutilation d' Ouranos par Cronos (ce dernier ayant coupé les choses du premier et les ayant balancées à la mer !)
Aphrodite surgit nue de l'écume de la mer ( et aussi de l’écume des jours de Boris Vian) chevaucha une conque aborda d'abord sur l'île de Cythère, mais comme c'était une toute petite île, elle se rendit dans le Péloponnèse et finalement s'installa à Paphos (information très vraie et vérifiée !) dans l'île de Chypre, qui allait devenir son centre de culte principal. A Paphos, les Saisons, filles de Thémis Roussos et de Ivette Honner se hâtèrent de la vêtir et de la parer.
Quand elle parut dans l'Olympe tous les dieux, mais beaucoup moins les déesses, furent stupéfaits d'admiration: jamais une telle beauté n'avait été admirée: sa peau était de la blancheur du lait, ses cheveux comme une rivière d'or liquide, ses yeux étincelants comme des étoiles, ses formes parfaites et elle exhalait un parfum suave de fleur mais aussi de poisson, puisqu’elle sortait de la mer.
Aphrodite était la déesse de la beauté, de l'amour, du plaisir, de la procréation, des partouzes et de la Garden partie de l’Elysée.
Elle fait partie des douze grands dieux Olympiens.
Elle fut assimilée à Vénus chez les Romains qui vénéraient surtout son mont où ils voulaient tout grimper !
Ses fonctions et ses épithètes étaient très variées.
Elle était à la fois la déesse de l'amour céleste (Ourania), vulgaire (Pandémos), du mariage (Nymphidia), ou des courtisanes (Hétaïra), la déesse marine (Pontia), ou la déesse victorieuse (Nikêphoros) car elle trompait gaillardement le dit Phoros !)
On l'appelait encore Anadyomène, parce qu'elle était sortie des flots mais aussi Cypris, Cythérée (qu’on n’y voyait plus que la tête) ou Erycine (ou Pénicilline ?) à cause de ses temples célèbres de Chypre, de Cythère ou du mont Eryx Lepénis.
Elle avait pour attributs le myrte, la rose (quand elle était encore au PS) divers fruits, comme la pomme ou la grenade (là c’était en 14-18) les animaux de nature ardente ou prolifique, comme le bélier, le bouc, le Nicolas,le Dominique Niquenique le lièvre, le cygne, la tourterelle ou la colombe en association avec Mireille Mathieu.
Aphrodite était mariée à Héphaïstos qu'elle trompa avec d'autres dieux, en particulier avec Arés et même de simples mortels : une fieffée salope dans son genre !
Arès ne vivait en bonne intelligence qu'avec Aphrodite qu'il venait voir la nuit de peur que Phoebus (qui travaillait sur la ligne 13) qui voit tout, rapporta les faits à Héphaïstos époux légitime d'Aphrodite. Arès postait devant la porte un jeune éphèbe du nom d'Alectryon (et qui était en 220V) qui devait l'avertir afin qu'il puisse quitter la chambre avant le lever du soleil.
Malheureusement un matin ce dernier oublia la consigne et les deux amants, furent surpris par qui les enferma dans un filet magique qu'il est seul capable de manœuvrer et les exposa ainsi à la risée des Immortels, exception faite des déesses qui ne voulurent pas désobliger Aphrodite.
Elle eut une courte aventure avec Dionisos qu'elle oublia pour Adonis lorsque Dionysos partit en expédition vers les Indes.
A son retour elle vint à sa rencontre pour de nouveau le délaisser quelques temps après et aller accoucher à Lampsaque, sur l'Hellespont d'un bateau de leur fils Priape (pour nous pauvres pêcheurs … mais je l’avais déjà faite si vous me suivez bien !)
Mythe au logis:
Lors d’un banquet donné en l’honneur du mariage entre Thétis et Pelée, Discorde lança une pomme d’or sur laquelle était inscrite «à la plus belle pour aller danser». En l'absence de Sylvie Vartan, commença alors une dispute entre Athéna, Héra et Aphrodite, qui se croyaient toutes trois la plus belle d’entre tous. Zeus leur conseilla alors de trouver un juge qui déciderais qui d’entre elle était la plus belle. Elles se firent donc conduire par Hermès vers Pâris, fils du roi Priam, qui départagerait dans ce concours de beauté.
Les déesses se présentèrent nues devant lui, toutes trois portant un cadeau qui pourrait faire fléchir son choix. Héra lui promit la souveraineté sur l'Asie et l'Europe, Athéna, la gloire des guerriers, et Aphrodite, la main de la plus belle des femmes. C’est cette dernière que Pâris désigna avec l’assentiment de Bertrand Delanoë, de J.C. et de Rotpier.
Il se trouve que quelques jours plus tard, Pâris rencontra Hélène et les garçons et leur amour engendra la plus grande des guerres, la guerre de Troie.
C’est donc pour cela que l’on dit qu’Aphrodite est indirectement responsable de la guerre de Troie, du mal de foie et du bordel royal qui règne au PS actuellement.
Voici, voilà ce qu’il faut retenir d’Aphrodite dite aussi Vénus sous peine de passer pour un nul dans les longues discutions de vos soirées d’hiver.
A la semaine prochaine pour la suite ... si vous le voulez bien !
Rotpier ........ à qui il ne reste qu'un tout petit rien de jeunesse !
Rébus : le petit arrêt rébus de … Rotpier !
Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ? … Juste comme ça, pour se dégourdir un peu les neurones !
Petite aide au rébus (les champions s'en passeront !) :
C'est une sorte de faire-part du Rotpier !
3éme ligne, 2ème image: celui-ci est de montagne !
5ème ligne, 3ème image: une " - - - - " de l'échiquier ! ... dernière image : en haut du mat d'un voilier ancien !
Au tapin brav' gens !
Réponse :
La Mado est morte au boulot: elle a cassé sa pipe en en casant une dernière !
Ça, c’est juste la signature !
" Ma solitude " de Geoges Moustaki : Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier
De temps en temps, je vous propose de partager les chansons
et les artistes que j’aime !
Clip vidéo et paroles
Cette fois-ci :
Georges Moustaki
« Ma solitude »
Photo prise sur le net
Avec ma solitude
Je m'en suis fait presqu'une amie
Une douce habitude
Ell' ne me quitte pas d'un pas
Fidèle comme une ombre
Elle m'a suivi ça et là
Aux quatre coins du monde
Non, je ne suis jamais seul
Avec ma solitude
Quand elle est au creux de mon lit
Elle prend toute la place
Et nous passons de longues nuits
Tous les deux face à face
Je ne sais vraiment pas jusqu'où
Ira cette complice
Faudra-t-il que j'y prenne goût
Ou que je réagisse?
Non, je ne suis jamais seul
Avec ma solitude
Par elle, j'ai autant appris
Que j'ai versé de larmes
Si parfois je la répudie
Jamais elle ne désarme
Et si je préfère l'amour
D'une autre courtisane
Elle sera à mon dernier jour
Ma dernière compagne
Non, je ne suis jamais seul
Avec ma solitude
Non, je ne suis jamais seul
Avec ma solitude
Bon partage !
Rotpier
" Juste une évidence, " : Le poème du jour de ... Pierre
... juste une évidence.
" Il avait décidé de les supprimer.
Sans haine,
…sans trop de haine. "

Image prise sur le net
Juste une évidence,
Elle l’avait quitté.
Bien sûr, il buvait un peu
… peut-être un peu trop
… mais il n’avait pas le vin mauvais.
Enfin … rarement.
Il ne l’avait pas souvent battue
et il ne l’avait jamais trompée
enfin …juste un peu et seulement physiquement.
Elle l’avait quitté,
quitté pour un clerc de notaire.
Un clerc pas très clair.
Un trou du cul entre deux âges
qui n’avait même pas besoin de rasage !
Une espèce de lope !
Un clerc qui jouait au notaire
quand son patron se faisait la paire !
Ah ! La salope !
Il avait décidé de les supprimer.
Sans haine,
…sans trop de haine.
Juste une question de justice
… sa justice à lui.
Il n’y avait rien à comprendre
… c’était comme ça
Normal.
Ça s’imposait.
On disait de lui que c’était un rustre,
que c’était un frustre.
Ça voulait dire quoi rustre… frustre ?
Il l’ignorait et s’en fichait.
Il avait décidé de les supprimer
et il l’avait fait.
Maintenant il attendait les gendarmes.
Ils allaient venir les gendarmes.
Normal.
Il les attendait en fumant une cigarette
et en nettoyant soigneusement son vieux fusil
… une belle arme.
Ce n’était pas pour brouiller les pistes… non.
C’était juste qu’une arme doit être toujours propre,
de la crosse au canon.
Une arme doit toujours être prête à servir
et … elle avait servi,
il devait la nettoyer
… normal
… ça s’imposait.
Pierre Dupuis
Le droit d'ingérence devient parfois une priorité absolue : le poème du jour " Droit d'ingérence " de ... Pierre
" Je serais lâche - et même pire ! -
Droit d’ingérence,
Je suis en droit
je le réclame ! -
après deux mois de chasteté,
de vous priez
ô ma chère âme
de me laisser vous chahuter !
Je suis en droit
oui ! je le pense ! -
d’user de mon droit d’ingérence !
Je m’en vais bousculer de suite
vos doux froufrous et puis ensuite
je vais tendrement m’immiscer
en votre chaude intimité !
…
Vous laissez faire en bredouillant
quelques propos peu convaincants!
Pourquoi cacher avec des mots
votre désir coulant à flots :
je vois en cette résurgence
l’obligation d’agir d’urgence !
Je serais lâche - et même pire ! -
de vous laisser à vos soupirs :
je vais agir - je dois le faire ! -
c’est un devoir humanitaire !
Je vous sens prête, à l’évidence,
à jouir de mon droit d’ingérence !
Pierre Dupuis
" A Verdun " le poème du jour de ... Pierre
A Verdun,
Et la boue et les rats
et les gaz scélérats,
tous les jours la tuerie
tous les jours l’incurie.
De boyaux en boyaux
encombrés de boyaux,
de tranchées en tranchées
les jambes arrachées.
Et tous ces trous d’obus
et tous ces tirs au but
ces crêtes qui s’écrêtent
et ces corps sans leur tête.
Et ces grands officiers
aux orgueils outranciers,
aux visages tout glabres
et agitant leur sabres.
Et l’alcool avalé
et les assauts zélés,
les discours, les harangues,
les cadavres exsangues.
La raison n’a plus cours
on attaque on y court
on tire on coupe on tranche
baïonnette à la hanche.
Projectile cuivré
et enfin délivré
c’est mon ultime attaque
j’ai mon nom sur la plaque …
Pierre Dupuis
Ecrit ce matin ...
Minerve chez les romains ou athéna chez les grecs: La mythologie gréco-romaine revisitée et expliquée par … Rotpier !
La mythologie gréco-romaine revisitée et expliquée par … Rotpier !
Notons, comme disait Amélie,
que la Créte se trouve en bas et non en haut !
J'ai relevé cela: cocorico !
Préambule important dont tout lecteur nouveau doit bien s’imprégner pour appréhender correctement la suite.
1) La mythologie gréco-romaine n’a rien à voir avec des salades débitées par Juliette : je l’affirme !
2) Je vous fiche mon billet (d’ailleurs, il y en aura plusieurs et j’espère que vous n’allez pas vous en liasser !) qu’après m’avoir lu, vous serez bien plus à l’aise dans les soirées où vous aborderez les fabuleuses facettes de cette épique époque avec vos amis !
3) Les explications que je donne ici sont de sources sûres : mon lointain ancêtre étant Achille. Achille était un bel héros (Deravel était son père) et les filles, très amoureuses de lui, lui demandaient toujours : « t’as long Achille ? » et lui, répondait immanquablement en se grattant le pied : « vérifie toi-même ! »
4) Les dieux, demi-dieux et autres personnages étaient les mêmes chez les grec et les romains, mais ils s’appelaient différemment. Prenons pour exemple la déesse de l’amour et de la fécondité : elle s’appelait « Aphrodite » chez les grecs et « Vénus » chez les romains.
Ceci étant exposé, vous allez pouvoir suivre pas à pas la véritable histoire de ces temps fabuleux !
Vous pouvez retrouver chaque lundi, depuis le 17 août, un billet sur le sujet !
Aujourd’hui :
Image du net
Athéna pour les grecs
Minerve pour les romains
Jupiter, après avoir dévoré Métis et avoir raté de peu Yannick Noah, se sentant un grand mal de tête, eut recours à Vulcain qui, d'un coup de hache, lui fendit la tête ( on savait se fendre la gueule à l’époque ! )
De son cerveau sortit Minerve tout armée, et dans un âge qui lui permit de secourir son père dans la guerre des géants où elle se distingua par sa vaillance.
Un des traits les plus fameux de l'histoire de Minerve est son différend avec Neptune pour donner son nom à la ville d'Athènes. Les douze grands dieux, choisis pour arbitres, décidèrent que celui des deux qui produirait la chose la plus utile à la ville lui donnerait son nom. Neptune, d'un coup de trident, fit sortir de terre un cheval, une poule, un tapis, Bernard Tapis, Léon Zitrone à cause du cheval et Alain Prost pour gagner la course, Minerve en fit sortir un olivier, De Kersauson et Giscard d’Estaing (Valérie n’étant pas libre !) ce qui lui assura la victoire.
La chaste Minerve resta vierge ( sans « s » ça marche aussi ! ) cependant, elle ne craignit pas de disputer le prix de la beauté à Junon et à Vénus. Afin de l'emporter sur ses rivales, elle offrit à leur juge, Pâris, le savoir, la vertu, la tour Eiffel, Bertrand Delanoë et son ami, mais pas Jean Sarkozy ( lequel ne voulait pas prendre sa défense, mais l’autre ! ) Ses offres furent vaines, et elle en conçut un grand dépit.
Cette déesse était la fille privilégiée du maître de l'Olympe ; il lui avait accordé plusieurs de ses prérogatives suprêmes. Elle donnait l'esprit de prophétie, prolongeait à son gré les jours des mortels, procurait le bonheur après la mort ; tout ce qu'elle autorisait d'un signe de tête était irrévocable ; tout ce qu'elle promettait arrivait infailliblement.
Tantôt elle conduit Ulysse ( un mec très heureux ! ) dans ses voyages, tantôt elle daigne enseigner aux filles de Pandare l'art d'exceller dans les travaux qui conviennent aux femmes : tout faire pour les redresser !
C'est elle encore qui embellit de ses mains le manteau de Junon et celui de Carla Bruni-Sarkozy à qui elle avait enseigné en cours privés, l’art développé ci-dessus.
Beaucoup de villes se mirent sous la protection de Minerve, mais la ville entre toutes favorisée par la déesse fut Athènes au grand dépit de Marseille et de Jean-Claude Gaudin et aussi de l’O.M. !
Aux Panathénées, fêtes solennelles de Minerve, tous les peuples de l'Attique accouraient à Athènes. Ces fêtes, à l'origine, ne duraient qu'un jour, mais ensuite leur durée se prolongea. On distinguait les grandes et les petites Panathénées ; les grandes se célébraient tous les cinq ans, et les petites tous les ans. À ces fêtes, se disputaient trois sortes de prix, ceux de la course, de la lutte et de la poésie ( très souvent gagnés par J.C. ! ) ou de la musique.
Aux grandes Panathénées, on promenait dans Athènes un navire orné du péplum, ou voile de Minerve, chef-d'œuvre de broderie exécuté par les dames athéniennes.
Dans ses statues et ses images, on lui donne une beauté simple, négligée, modeste, un air grave, empreint de noblesse, de force et de majesté : tout à le contraire de Ségolène Royal.
Les animaux consacrés à Minerve étaient la chouette et le dragon, les objets étaient : la couette et le drap con.
Voici, voilà ce qu’il faut retenir de Minerve, sous peine de passer pour un nul dans les longues discutions de vos soirées d’hiver.
A la semaine prochaine pour la suite ... si vous le voulez bien !
Rotpier ........ à qui il ne reste qu'un tout petit rien de jeunesse !
Rébus : réponse pour le rébus de … Rotpier
Réponse pour le rébus … sur le billet « rébus » !
Bravo à ceux qui avaient trouvé !
Et pis c’est tout !
Rotpier
Franchissement du mur : j’ai souvent franchi le mur … enfin, le mien ! Le poème du jour de Pierre : « Mon ami le mur »
Tous les murs n’ont pas de vopos,
Il est des murs où la mort guette
quand il s’agit de les franchir.
Il est des murs où c’est la fête
quand il s’agit de s’affranchir.
Ni mirador, ni échauguette :
pour les seconds que du plaisir !
Pour les premiers, les mitraillettes :
heureux ceux qui peuvent choisir !
Pierre
Mon ami le mur,
En lui faisant la courte échelle,
je n’étais pas très innocent,
j’avais vu que la demoiselle
avait un beau tempérament !
Le tissu de sa minijupe
était vraiment très riquiqui,
elle n’en était - pour sûr ! - pas dupe
et en dessous c’était exquis !
J’ai cultivé la maladresse
faisant semblant de la lâcher,
ma main a glissé sous ses fesses
et a rampé sans la fâcher !
Poussant plus loin mon avantage,
j’ai vérifié qu’elles étaient deux !
Quant à leur ligne de partage :
j’ai failli me crever les yeux !
Nous avons perdu l’équilibre,
le mur que nous voulions franchir
nous a glissé : « Vous êtes libres,
il vous reste à vous affranchir ! »
C’était un mur plein de sagesse
qui connaissait les amoureux
et à son pied la mousse épaisse
formait un lit des plus moelleux !
Nous cultivions l’obéissance
- il fallait bien obtempérer ! -
nous avons fait mieux connaissance,
j’ai même enlevé mon béret !
J’ai fait beaucoup de courte échelle
et le mur m’a toujours aidé,
quand je changeais de demoiselle
il ne semblait pas offusqué !
Mon vieux mur est toujours solide,
je viens le voir de temps en temps,
moi je ne suis plus si valide :
ma courte échelle a fait son temps !
A chacune de mes visites
il me dit invariablement :
« Tu n’amènes plus de petite,
ça me plaisait énormément ! »
Il est vraiment resté robuste
mais sa tête part à vau-l’eau :
Alzheimer ! Ce n’est pas juste !
Même les murs ont leurs fardeaux !
Un jour je viendrais le rejoindre
ne sachant plus très bien pourquoi,
en observant la lune poindre
nous n’auront plus le moindre émoi !
Il sera temps que je trépasse,
je ne veux pas de ces fauteuils
où l’on dépose, où l’on entasse
des corps déjà en demi-deuil !
J’aimerais bien que l’on m’enterre
au pied de mon fidèle ami,
un peu de mousse, un peu de terre :
qu’irais-je faire au paradis ?
Pierre Dupuis
Déjà publié, modifié et de circonstance ... même si celui-ci
est infiniment plus sympathique !
Rébus : le petit arrêt rébus de … Rotpier !
Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ? … Juste comme ça, pour se dégourdir un peu les neurones !
Petite aide au rébus (les champions s'en passeront !) :
C'est une pensée bien carrée de Rotpier !
2ème ligne, 1ère image: celui-ci est de montagne ! .... 2ème image: en direct: "U" .... 3ème image: en direct, le poisson est une " lotte " !
2ème ligne, 1ère image: le marin est en haut du " - - - " ... comme Alexandre !
Réponse :
Quand la femme porte la culotte même à poil elle la porte encore !
Ça, c’est juste la signature !
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