Le petit rébus dominical de ... Rotpier !
Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?
1ère ligne, dernière image : C'est le marque qu'il faut retenir !
2ème ligne, 1ère image : lieu ou se tiennent encore quelques marchés ! Dernière image : la moitié de la marque !
3ème ligne, 1ère image : en direct "ti" ! 2ème image : le petit de la vache !
4ème ligne, 1ère image : ce n'est pas une jupe !
5ème ligne, 2ème image: le serpent fait toujours "s" ! 3ème image : pâté de tête de sanglier ou de cochon ! Dernière image : le type à une sacrée " - - - - " !
6ème ligne, 3ème image : une des 4 saisons !
7ème ligne, 4ème image : la boisson favorite des anglais ! Dernière image : le marin est presque en haut du " - - - " ... comme Alexandre !
9ème ligne, 1ère image : il ne faut pas prendre la brosse !
Dernière ligne, 1ère image : la sale bête pique !
Et pis c'est tout ... il n'y a pas d'autre alternative !!!
Réponse :
Le Coran n’est pas l’alternative aux problèmes du monde surtout quand il est exploité de manière à créer de hautes tensions !
"Né quelque part" de Maxime Le Forestier ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier
Une fois par semaine,
je vous propose de partager les chansons
et les artistes que j’aime !
Clip vidéo et paroles
Cette fois-ci :
Né quelque part
On choisit pas ses parents,
on choisit pas sa famille
On choisit pas non plus
les trottoirs de Manille
De Paris ou d´Alger
Pour apprendre à marcher
Etre né quelque part
Etre né quelque part
Pour celui qui est né
C´est toujours un hasard
Nom´inqwando yes qxag iqwahasa {2x}
Y a des oiseaux de basse cour et des oiseaux de passage
Ils savent où sont leur nids, quand ils rentrent de voyage
Ou qu´ils restent chez eux
Ils savent où sont leurs œufs
Etre né quelque part
Etre né quelque part
C´est partir quand on veut,
Revenir quand on part
Est-ce que les gens naissent
Egaux en droits
A l´endroit
Où ils naissent
Nom´inqwando yes qxag iqwahasa
Est-ce que les gens naissent Egaux en droits
A l´endroit
Où ils naissent
Que les gens naissent
Pareils ou pas
On choisit pas ses parents, on choisit pas sa famille
On choisit pas non plus les trottoirs de Manille
De Paris ou d´Alger
Pour apprendre à marcher
Je suis né quelque part
Je suis né quelque part
Laissez moi ce repère
Ou je perds la mémoire
Nom´inqwando yes qxag iqwaha.sa
Est-ce que les gens naissent...
Bon partage !
Rotpier
"Au clair de la lune," ou "Encore plus con que la lune," ... la fable du jour de ... Rotpier !
Ce devoir de pédagogie me semblait important.
Il fallait qu’il soit fait
et je m’y suis attelé en faisant de mon mieux.
Je l'ai déjà mis sur ce blog,
mais en matière de pédagogie il faut toujours
remettre l'ouvrage sur le métier
... je le sais: j'étais prof !
Rotpier
Préambule versifié destiné aux
enfants … surtout aux petits garçons !
Chers enfants - surtout les garçons ! -
méfiez-vous des niaises histoires,
des contes ou bien des chansons
aux contrevérités notoires !
Voila l’histoire sans chichi
de Pierrot et de Colombine
pour que vous soyez affranchis
des non-dits de bien des comptines !
On cherche à vous bourrez le mou
à grands coup de mièvres paroles,
grattez un peu et en dessous :
tout n’est que chaudes gaudrioles !
Voici ce qu’il faut retenir
pour éviter les impostures,
pour pouvoir un jour en finir
des féminines dictatures !
Fable tirée de l’histoire
de Pierrot et de Colombine …
Au clair de la lune,
ou
Encore plus con que la lune,
Pierrot adorait Colombine
mais la nuit il faisait son pain,
le jour elle était aux bassines :
ils ne se croisaient qu’en chemin !
Comme elle rêvait la coquine,
sous l’édredon, de gros câlins,
il fut roulé dans la farine
dès qu’elle aperçut Arlequin !
Grande montée d’adrénaline
quand il lui fit du baratin,
Pierrot pleura mais la gredine
finit au lit du cabotin !
Dans sa roulotte sans cuisine
il l’emmena un beau matin,
bien au-delà de la colline
vers un pays des plus lointains.
Mais l’inconstance féminine
se concrétisa en chemin :
devant le froid et la famine
elle regretta le pétrin !
Une lettre et la gourgandine
rejoignit son ancien voisin,
s’extasiant devant la vitrine
tout en jouant du popotin !
Pierrot marcha dans la combine,
il la prit en seconde main
et ajouta l’action crétine
d’ouvrir la porte à Arlequin !
Ménage à trois ? Là, la comptine
n’en fait pas mention clairement.
Une dérive libertine ?
Domaine du possiblement !
Moralité :
Boulanger ou mécanicien,
boucher ou pêcheur de sardines,
l’homme n’est souvent qu’un pantin :
femme le sait et l’enfarine !
Elle a l’art de mettre en avant
de façon nette et assassine
et le derrière et le devant
de sa dotation féminine !
Lui plus bête qu’un moinillon
et cela depuis l’origine,
se fait piéger comme un couillon
par les appâts de la frangine !
Un simple mouvement de cils
et il croit à bonne fortune
… y compris un premier avril :
encore plus con que la lune !
Rotpier
"La petite chatte imprudente," : la fable du jour de ... Pierre !
ou … des jeunes filles !
Image du net !
La petite chatte imprudente,
Trois matous en goguette,
un tantinet voyous,
se rinçaient les mirettes
en matant les ébats fous
d’une jeune minette.
La jeune chatte,
un joli petit lot super bath,
jouait avec ses pattes,
les enroulant autour de son cou.
Du coup,
la belle, pourtant tout à fait innocente,
prenait des positions indécentes
qui émoustillaient
les matous voyous !
Trop occupée à ses galipettes,
notre jeune minette
vit trop tard le trio de fripons
qui la coinça dans un buisson !
Et, ce qui devait arriver arriva :
ils lui firent trois fois … le coup du chat !
Trois à l’envers, trois à l’endroit !
Moralité :
Une petite chatte
- encore plus si elle est bath ! -
doit bien surveiller ses gestes
pour ne pas finir
sous les reins lestes
des joyeux matous !
A retenir,
un point c’est tout !
Pierre Dupuis
Rébus : réponse au petit rébus dominical de ... Rotpier !
Réponse pour le rébus :
Je viens de la mettre sur le billet … « rébus » !
Bravo à ceux qui avaient trouvé !
Et pis c’est tout !
Rotpier
Le petit rébus dominical de ... Rotpier !
Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?
3ème ligne, 1ère image : la moitié du prénom du volatile ! ( pour la 3ème image : idem ! )
4ème ligne, 1ère image : il ne faut pas le perdre ! 2ème image : le cri de la vache !
Réponse :
Ceux qui croient qu’une coloscopie est un énorme plagiat l’ont dans le … baba !
Nota :
Avec le petit jeu de mots : « coloscopie » = colosse copie ou gros plagiat ! Ah ! Ah ! Ah ! Comme l’a fait le grand rabbin de France Gilles Bernheim
"Les anarchistes" de Léo Ferré ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier
La plupart Espagnols allez savoir pourquoi
Faut croire qu´en Espagne on ne les comprend pas
Les anarchistes
Ils ont tout ramassé
Des beignes et des pavés
Ils ont gueulé si fort
Qu´ils peuv´nt gueuler encore
Ils ont le cœur devant
Et leurs rêves au mitan
Et puis l´âme toute rongée
Par des foutues idées
Y´en a pas un sur cent et pourtant ils existent
La plupart fils de rien ou bien fils de si peu
Qu´on ne les voit jamais que lorsqu´on a peur d´eux
Les anarchistes
Ils sont morts cent dix fois
Pour que dalle et pour quoi?
Avec l´amour au poing
Sur la table ou sur rien
Avec l´air entêté
Qui fait le sang versé
Ils ont frappé si fort
Qu´ils peuvent frapper encor
Y´en a pas un sur cent et pourtant ils existent
Et s´il faut commencer par les coups d´pied au cul
Faudrait pas oublier qu´ça descend dans la rue
Les anarchistes
Ils ont un drapeau noir
En berne sur l´Espoir
Et la mélancolie
Pour traîner dans la vie
Des couteaux pour trancher
Le pain de l´Amitié
Et des armes rouillées
Pour ne pas oublier
Qu´y´en a pas un sur cent et pourtant ils existent
Et qu´ils se tiennent bien le bras dessus bras dessous
Joyeux, et c´est pour ça qu´ils sont toujours debout
Les anarchistes
Le poème du jour : "Les cris" ... d'après le tableau d'Edvard Munch ... par Pierre !
La grande surprise du mardi 23 avril :
Statistiques de mon autre blog !
( Sous WordPress, mais ce sont les mêmes billets qu’ici ! )
Alors que je me balade avec une moyenne de 110 – 120 pages vues par jour, j’ai eu ce jour-là 841 pages vues et c’est le poème « Les cris » qui a fait exploser les visites : 741 !
Je vous le remets donc aujourd’hui avec quelques modifications.
Préambule :
Il y a dans ce tableau
quelque chose qui glace les os.
Une symbiose maléfique,
un assemblage pathétique,
quelque chose de pernicieux.
Quelque chose comme … un suaire
… un suaire gluant, froid et vicieux
qui, sournoisement,
comme des sables mouvants,
enveloppe les êtres de façon tentaculaire.
« Le cri », tableau d’Edvard Munch
Les cris,
Au diapason
… ils sont au diapason.
Lui, le personnage,
elle, la nature.
Il n’y a pas un cri
… il y a des cris !
Qui provoque l’autre ?
Qui entraîne l’autre ?
Et ça crie !
Et ça dure !
Profonde déchirure
amorce de rupture
et le vide en dessous.
Ça tourbillonne,
ça frôle la torture
… c’est la torture !
Ça va droit dans le mur !
Seule perspective,
unique perspective :
la dérive
… la dérive encore
… la dérive et la mort.
Et ces deux-là qui s’éloignent
et ces deux-là, sourds au drame
… n’entendent-ils point ?
N’entendent-ils point
ou … encore debout
sont-ils déjà morts ?
Pierre Dupuis
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