Pierre Perret : "Estelle" ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier
Estelle
Si vous voyez dites-lui mes amis
Combien je suis fou d´elle comment je suis puni
Que ça n´a rien de drôle de se la mettre sous le bras
En cherchant du pétrole dans le Guatemala
Si vous voyez Estelle dites-lui mes amis
Que je bande pour elle, que j´en perds l´appétit
Qu´on se remettra ensemble que je m´avoue vaincu
Et que j´ai les mains qui tremblent quand j´évoque son cul
Dites-lui que je suis lucide depuis que je l´ai quittée
Que j´étais bien trop candide que j´aurais dû l´écouter
Et que cette fille superbe qui m´emmena en bateau
Je l´ai su qu´à l´île d´Elbe que c´était un travelo
Ça les a bien fait rire ces salauds m´ont gardé
Sur ce bon vieux navire bourré de vieux pédés
Et que jusqu´en septembre sur ce maudit rafiot
J´étais la femme de chambre du lieutenant de vaisseau
Si vous voyez Estelle dites-lui que je me suis trompé
Que je ferai tout pour elle toujours le dos courbé
Rien qui ne lui déplaise et que le dimanche matin
Si c´est debout qu´on baise je prendrai les patins
Dites aussi à Estelle que ma virilité
Est bien redevenue telle qu´avant de la quitter
Bien que cette foutue danseuse des ballets de Hong Kong
M´ait laissé les valseuses comme des balles de ping pong
Si vous voyez Estelle dites-lui bien surtout
Que j´aimerai sa cuisine que je serai plus jaloux
Et que si encore elle m´aime que j´en serai si content
Que j´oublierai le nom de baptême de son putain d´amant
Qu´elle aura toute ma paie pour sortir quand elle veut
Que c´est fini la bouteille que je ne triche plus au jeu
Que ma vie est amère qu´il faut que l´on renoue
Dites-lui même que sa mère peut habiter chez nous
Si vous voyez Estelle dites-lui mes amis
Combien je suis fou d´elle comment je suis puni
Que ça n´a rien de drôle de se la mettre sous le bras
En cherchant du pétrole dans le Guatemala
Bon partage !
Rotpier
Coloquintes : " Amours coupables … au jardin ou ... comment naquirent les coloquintes, " un poème de Rotpier le jardinier !
Parce qu’il y a bien une raison
pour que les coloquintes soient si biscornues !
;
Amours coupables … au jardin
ou … comment naquirent les coloquintes,
.
Un beau matin dans un jardin
qui s’éveillait sous la rosée,
un cornichon très très coquin
fit une cour des plus osée !
.
Le baratin de ce gredin
s’adressait à une citrouille
de très jeune âge, au nez mutin
mais innocente: oh! la fripouille !
.
La belle avait la peau satin,
des yeux luisants, quant à la taille,
lui, mesurait douze fois moins
et … c’était là toute la faille !
;
Mais en amour, c’est bien connu,
la raison n’a que peu de place !
De leurs ébats très saugrenus,
il en est resté une trace :
.
Un beau matin dans le jardin,
la belle qui était enceinte
donna le jour à huit bambins
tout biscornus : des coloquintes !
Rotpier
.
Poésie, le poème du jour : "Heureux qui comme cul lisse," ... un poème de Joachim ... euh ... non ! de ... Rotpier
Nota :
Je le repasse une fois par an … cela ne fait pas un pli !
Laissez moi votre avis en … coulisse !
Prenez Joachim et Pierre
… du Bellay et Ronsard, bien sûr !
Prenez « Heureux qui comme Ulysse » du premier,
pour la forme et « Mignonne allons voir si la rose »
du second, pour l’esprit et vous obtenez la synthèse :
« Heureux qui comme cul lisse » de … Rotpier !
Un peu sonnet quand même le gars ... non ?
.
Montage du Rotpier
... enfin ... bidouillage du Rotpier !
Heureux qui comme cul lisse,
Bien heureux le cul lisse avide de voyages
qui s’affranchit du joug de sa lourde toison
et qui s'offre aux regards bien plus que de raison,
se prêtant aux plaisirs de nombreux essayages.
Qu’il en profite à fond, en ville ou au village,
dans les champs, dans les bois, à la belle saison
ou bien sous l’édredon à la défeuillaison :
il aura moins d’attrait quand il prendra de l’âge.
Même en gardant toujours son coté audacieux,
il aura plus de mal à attirer les yeux.
Les rides seront là sur sa peau moins affine
qui faisait que les gars en perdaient leur latin
devenant pour le coup presque tous chauds lapins
et le faisaient reluire autant que pierre fine !
Rotpier
Rébus : réponse au petit rébus dominical de ... Rotpier !
Réponse pour le rébus :
Je viens de la mettre sur le billet … « rébus » !
Bravo à ceux qui avaient trouvé !
Et pis c’est tout !
Rotpier
Le petit rébus dominical de ... Rotpier !
Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?
6ème ligne: 2ème image : il ne faut pas prendre le mou !
12ème ligne: 1ère image : quand bébé pleure, il fait " - - - " ... il fait un de ces foins ... sans " f " !
Dernière ligne, 2ème image : une " - - - " vue d'en haut !
Réponse :
Le fascisme est une maladie intellectuellement transmissible et la durée d’incubation est d’autant plus courte que les individus sont moins instruits.
Avant que l'on ait besoin de recommencer : "Le chant des Partisans" ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier
Bon partage !
Rotpier
"Le chant des partisans de la vérité" : un pastiche de ... Pierre
Parce qu’il y a eu cela :
Je remets ce billet.
Une sirène peut avec aisance se transformer en murène et la voracité de la murène est légendaire : si on lui tend le petit doigt, elle dévore le bras !
Ami, entends-tu le bruit sourd de la droit’ qu’elle entraîne ?
Ami, entends-tu les appels de certains qu’elle gangrène ?
Oh ! Oh ! Oh ! Oh ! Oh ! Oh ! Oh ! Oh ! Oh ! Oh ! Oh ! Oh ! Oh ! Oh !
Le poème du jour : "Souffleur de vers" de ... Pierre
Image du net
Souffleur de vers,
J’aime jouer avec les mots,
je les prends et je les assemble
et certains vont si bien ensemble
qu’ils brillent comme des émaux !
Pour peu que je sois inspiré,
je les dispose en un bel ordre
« Allez mes beaux : pas de désordre ! »
et ils le font sans soupirer !
Quand je les ai bien à ma main,
j’attends le clin d’œil de ma muse
et dès que je l’aie je m’amuse
sans attendre le lendemain !
Si jamais ils sont de travers,
je les ordonne et les aligne
impeccablement sur des lignes
qui peu à peu deviennent vers !
Je cherche à garder les meilleurs,
j’en ajoute ou bien j’en supprime
jusqu’à ce que l’ensemble rime :
parfois je suis très pinailleur !
Si l’un d’eux marche à cloche-pied,
je le repère et l’apostrophe,
je le soigne au sein de sa strophe
pour qu’il ne soit plus estropié !
Puis vient le moment excitant
où règne une grande harmonie,
où disparaît toute atonie
et ils s’élancent en chantant !
Uniquement a capella,
j’ignore tout de la musique,
ce serait pourtant fantastique
de leur faire ce cadeau-là !
En attendant ils sont heureux
de chanter et de vivre ensemble,
jamais ils ne se désassemblent
à l’image des amoureux !
Je ne suis qu’un petit rimeur,
un pisse-copie de la strophe,
mais loin d’être une catastrophe
cela suffit à mon bonheur !
J’écris du poème à trois sous
et si certains en valent quatre,
je ne descends pas quatre à quatre
pour allez le crier partout !
Printemps, été, automne, hiver,
je les offre à qui veut les lire
je les donne à qui veux les dire :
je ne suis qu’un souffleur de vers !
Pierre Dupuis
Post-scriptum :
Si malgré mon application
vous trouviez une anomalie,
soyez amène je vous prie :
soufflez-moi votre suggestion !
Rébus : réponse au petit rébus dominical de ... Rotpier !
Réponse pour le rébus :
Je viens de la mettre sur le billet … « rébus » !
Bravo à ceux qui avaient trouvé !
Et pis c’est tout !
Rotpier
Le petit rébus dominical de ... Rotpier !
Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?
Réponse :
Accordons nos violons : un chef d’orchestre polygame n’est pas meilleur qu’un autre ! Tout cela n’est que du pipeau !
/image%2F1488940%2F20260515%2Fob_0f951c_caricature-ia-le-rotpier.jpg)











