" Reflet, " : un poème à l'image de Pierre
Pour rester dans l'effet miroir !
Reflet,
Ses yeux clairs et limpides
Sont mon plus beau miroir,
Dans mes rêves candides
Je m’y plonge le soir.
J’ai le besoin avide
D’y rencontrer l’espoir
Mais au matin, livide,
Je ne peux qu’y surseoir.
Dans ses yeux mon image
N’était que pur mirage,
Je le sais maintenant
Ce n’était que cocagne,
Le fou rêve aliénant
D’un château en Espagne.
Pierre Dupuis
Le poème du jour : "Silhouette" de ...Rotpier
Un très acien poème :
Pierre Dupuis
Silhouette,
Loin,
là-bas,
juste un point
… je ne sais pas.
Est-ce vraiment elle ?
Ou bien mon pauvre esprit
qui déjà troublé chancelle
et déraisonne dans la nuit ?
Et mon cœur qui commence déjà
à s’emballer ! Mais attends donc ! Patience !
Tu ne sais pas si c’est elle … grand bêta !
La réalité n’est pas toujours l’espérance !
L’amour est un créateur de mirage … le soir.
Certains prennent forme, mais beaucoup d’autre … miroir !
La silhouette se précise, se dessine,
sublime, harmonieuse ,élégante et légère,
empreinte d’une grâce féminine.
Mais … ce n’est pas celle qui m’est chère !
Et … que se passe-t-il soudain ?
Pourtant, elle approche encore
mais je la vois moins bien !
Du brouillard… alors ?
Peut-être bien
… je ne vois
plus rien
moi.
Silhouette,
Pierre Dupuis
Jérome Kelviel, le jugement : Les pensées du jour de … Rotpier !
Préface ( et alors ! … j’ai bien le droit aussi …non ? )
Qu’est-ce qu’une idée neuve, brillante, extraordinaire ?
Ce n’est point, comme se le persuadent les ignorants, une pensée que personne n’a jamais eue, ni dû avoir. C’est au contraire une pensée qui a du venir à toute le monde et que quelqu’un s’avise le premier d’exprimer.
Boileau ( préface des « Œuvres » )
Sans nous comparer à Boileau ( d’ailleurs, moi, j’en bois assez peu ! ) nous pouvons quand même émettre quelques pensées pour épancher ainsi nos vies ! Sans avoir trop mal aux genoux ....... ?
Et pis c’est tout !
Rotpier
Image éclairée du net !
Aujourd’hui, quelques pensées , sérieuses ou moins sérieuses sur l’affaire Jérôme Kerviel :
Image du net
Dans la meute des traders de la Société Générale, Jérôme Kerviel n’était qu’un loup parmis les autres … peut-être un peu plus naïf et indiscipliné.
Dans une salle de marchés, quelle que soit la banque ou l’entreprise, essayez de dire un trader qui spécule sur le blé, le riz ou n’importe quelle autre ressource alimentaire qu’il condamne, par ce fait, à la famine et à la mort des centaines de milliers d’enfants.
Il vous dira : « Mais je suis dans le système et j’obéis aux ordres » et selon la formule consacrée : « Je suis peut-être responsable, mais pas coupable ! »
N’empêche, à l’autre bout de la chaîne, ce sont bel et bien des gosses qui agonisent et meurent.
La Société Générale a lancé Jérôme Kerviel dans la spéculation comme on lance un boomerang. Après, elle s’est étonnée de le reprendre dans la tronche !
Les M.S.T. , souvent, refilent des boutons. Peut-on qualifier Jérôme Kerviel de M.S.T. ? … Parce que, quand même, il a cloqué un sacré paquet de boutons à toute la Société Générale et en premier chef … à Bouton lui-même !!!
Et pis c’est tout !
Pierre et Rotpier
Puy de Dôme : petite escalade: " Le chemin des muletiers, " ... devoir de vacances de ... Pierre !
Petit retour en Auvergne !
Souvenir d’une escalade avec mon épouse
et … pas de commentaires graveleux S.V.P. !
Le chemin des muletiers, que l’on voit sur la photo
monter en lacets, fait 2,2 Km de long pour
un dénivelé de 350 m : ça grimpe sec !
Image du net
Le chemin des muletiers,
Pour accéder comme autrefois
tout au sommet du Puy de Dôme
il existe un chemin de choix
tracé par des bêtes de somme.
C’est un sentier très escarpé,
tout en lacets et qui élève
ceux qui ne sont pas éclopés
et qui aiment jouer aux chèvres !
Il faut se dire en démarrant :
« Plus que trois cent cinquante mètres
pour arriver en conquérant
au bon niveau de l’altimètre ! »
La grimpette est une attraction,
mais il faut des jambes solides,
pour le cœur la raréfaction
de l’air freine les plus valides !
Il faut beaucoup de volonté
pour continuer l’escalade,
il ne faut pas se démonter
et céder à la reculade !
Pour éviter tout abandon,
surtout si l’on est néophyte,
il faut bien prendre son bidon
d’eau et pas de Château Lafite !
Il convient de prendre son temps,
quitte à passer pour des tortues,
pour ménager son palpitant
car la bêtise ou l’orgueil tue !
Sans être parmi les travaux
dans le genre de ceux d’Hercule,
pour monter je crois que mieux vaut
avoir bon pied … comme la mule !
Pierre Dupuis
Image du net
Orphée et Eurydice : La mythologie gréco-romaine revisitée et expliquée par … Rotpier !
La mythologie gréco-romaine revisitée et expliquée par … Rotpier !
Notons, comme disait Amélie,
que la Créte se trouve en bas et non en haut !
J'ai relevé cela: cocorico !
Préambule important dont tout lecteur nouveau doit bien s’imprégner pour appréhender correctement la suite.
1) La mythologie gréco-romaine n’a rien à voir avec des salades débitées par Juliette : je l’affirme !
2) Je vous fiche mon billet (d’ailleurs, il y en aura plusieurs et j’espère que vous n’allez pas vous en liasser !) qu’après m’avoir lu, vous serez bien plus à l’aise dans les soirées où vous aborderez les fabuleuses facettes de cette épique époque avec vos amis !
3) Les explications que je donne ici sont de sources sûres : mon lointain ancêtre étant Achille. Achille était un bel héros (Deravel était son père) et les filles, très amoureuses de lui, lui demandaient toujours : « t’as long Achille ? » et lui, répondait immanquablement en se grattant le pied : « vérifie toi-même ! »
4) Les dieux, demi-dieux et autres personnages étaient les mêmes chez les grec et les romains, mais ils s’appelaient différemment. Prenons pour exemple la déesse de l’amour et de la fécondité : elle s’appelait « Aphrodite » chez les grecs et « Vénus » chez les romains.
Ceci étant exposé, vous allez pouvoir suivre pas à pas la véritable histoire de ces temps fabuleux !
Vous pouvez retrouver chaque lundi, depuis le 17 août, un billet sur le sujet !
Image du net
Orphée fils du roi de Thrace Abilité (on pouvait le suivre à n’importe quel moment), Oeagre, et de la Muse Calliope (qui n’était pas une fieffée s - - - - - non !) était le poète et le musicien le plus célèbre qui n'ait jamais vécu dans l'Antiquité à part Jean-Michel Jarre.
Apollon, qui ne l’avait pas court, lui fit don (car Orphée était digne d’un don) d'une Lyre à 7 cordes; les Muses lui apprirent à en jouer et en leur honneur il rajouta deux cordes à sa lyre et un tuyau d’échappement chromé à sa tire. Non seulement il attendrissait les bêtes féroces du genre Besson, Hortefeux et Chabal, mais il charmait aussi par sa musique les arbres et les rochers dont Yves au point qu'ils se déplaçaient pour le suivre et l'écouter.
Il forma tous les grands musiciens de la mythologie: Musée que certains auteurs considère comme son fils, Eumolpe (ou Eumolpos), Linos Léom, mais pas Carla Bruni.
Après un voyage en Egypte, Orphée se joignit aux Argonautes et aux internautes avec qui il s'embarqua pour la Colchide dans les prés et sa musique les aida à vaincre de nombreuses difficultés:
• Par ses chants le navire Argo descendit de lui même à la mer sans embargo
• Par ses chants il immobilisa les terribles rochers mouvants, les Symplégades, qui menaçaient de briser le navire, mais il ne put rien contre les Doublégades qui pesaient deux fois plus lourds !
• Par ses chants il encouragea les rameurs et les rappeurs à cheveux roux couleur carotte
• Par ses chants il charma le terrible serpent gardien de la Toison d'or de Madona dont le cordon du string se souleva, charmé lui aussi … si !
• Par ses chants il vainquit les sirènes et les six rois et leurs sortilèges.
A son retour, il épousa la driade Eurydice, la fille d’Euryneuf et il s'installa en Thrace parmi le peuple des sauvages Cicones mais un peu moins que Ségolène quand même !
Un jour, près de Tempé, dans la vallée du fleuve Pénée Lope qui pleurait toujours, Eurydice refusa les avances d’un dieu champêtre nommé Aristée (un aïeul du dieu du FMI, DSK, qui se mit à la pourchasser.
En s'enfuyant, elle posa le pied sur un serpent caché dans l'herbe et elle mourut de la morsure qu'il lui fit, car marcher sur un serpent : c’est la mort sûre Arthur !
Orphée inconsolable se rendit à Ténare Dier avec Bourvil en Laconie du sud où se situe l'entrée des Enfers et descendit courageusement au Tartare et ses fines herbes dans l'espoir de la ramener.
A son arrivée, non seulement il charma le passeur Charon, le chien Cerbère Léonard et les trois Juges des Morts par sa musique, mais il interrompit momentanément les supplices des Camnés et des camés dont Jean-Luc Delarue qui n’était pas loin du caniveau, il adoucit à tel point l'insensible Hadès et son épouse Perséphone et ses téléphones qu'il obtint la permission de ramener Eurydice dans le monde des vivants. Hadès n'y mit qu'une seule condition: Orphée ne devait pas se retourner jusqu'à ce qu'elle soit revenue sous la lumière du soleil.
Eurydice suivit Orphée dans le sombre passage, guidée par la musique de sa lyre et l’éclat du pot d’échappement chromé de sa tire, mais lorsqu'il revit poindre à nouveau la lumière du jour, il se retourna pour voir si elle était toujours derrière lui et ainsi la perdit pour toujours, le triple idiot !
Lorsque Dionysos à moelle envahit la Thrace Orphée négligea de l'honorer mais enseigna d'autres mystères de l’ouest sacrés connus sous le nom d'orphisme et flétrit les sacrifices humains auprès des hommes de Thrace qui l'écoutaient respectueusement.
Vexé, Dionysos le livra aux Ménades et à Hortefeux, en Macédoine de légumes. Elles attendirent que leurs maris aient pénétré dans le temple d'Apollon dont Orphée était le desservant, se saisirent des armes déposées à l'extérieur, firent irruption dans le temple, tuèrent leurs maris et mirent en pièces Orphée ce qui lui fit très mal.
Elles jetèrent sa tête dans le fleuve Hébros mais elle flottait, continuant à chanter "Eurydice, Eurydice" et aussi « tiens en v’la du boudin » vu qu’elle saignait beaucoup, puis arrivée à la mer Michel, les courants éclectiques l'emportèrent vers Lesbos où furent fondés un sanctuaire et un oracle très rugueux et un lupanar géant pour gonzesses. Les Muses en larmes recueillirent ses membres, surtout le viril qui les impressionnait beaucoup, et les enterrèrent à Leibèthres, au pied du mont Olympe où le chant du rosse Ignol est plus beau que partout ailleurs.
Quant à la tête d'Orphée (qui faisait une drôle de tête d’ailleurs vu qu’elle était coupée !) après avoir été attaquée par un serpent de Lemnos, jaloux qu'Apollon le change sur-le-champ en pierre et pas en Rotpier, elle fut transportée dans une caverne à Antissa, consacrée à Dionysos. Là, elle rendait des oracles nuit et jour au point qu'Apollon, voyant ses oracles de Delphes, de Grynéon et de Claros Ghosn le patron de Renault désertés, vint un jour voir la tête d'Orphée et s’écria: " Cesse donc de te mêler de mes affaires ! « exactement comme le dit Martine à Ségolène qui la traite de baleine ! La tête désormais demeura silencieuse … enfin, celle d’Orphée, pas celle de Ségolène !
La lyre d'Orphée avait également été portée par les eaux jusqu'à Lesbos et déposée dans le temple d'Apollon à coté de la guitare de Carla. C'était un sacrilège que de la toucher, la lyre, pas Carla qui aime bien qu’on touche à ses guitares. Néanthe, fil du tyran de la ville voulu jouer de la lyre merveilleuses mais il fut dévoré par des chiens que la musique avaient attirés avant qu’il ne puisse jouer avec les guitares merveilleuses de Carla … vous suivez ? Sur intervention d'Apollon et des Muses, la Lyre figura comme constellation dans le ciel aux cotés de l’abée Pierre et de sœur Emmanuelle.
Voici, voila présentée la véritable histoire d’Orphée et Eurydice ! Toute autre version ne pourrait relever que de la pure invention que je ne manquerais pas de contredire en attaquant sauvagement son ou ses auteurs.
A la semaine prochaine pour la suite ... si vous le voulez bien … et les dieux aussi !
Rotpier ........ à qui il ne reste qu'un tout petit rien de jeunesse comme disait Lucien !
Rébus : Réponse pour le rébus de … Rotpier
Réponse pour le rébus :
je viens de la mettre sur le billet … « rébus » !
Bravo à ceux qui avaient trouvé !
Et pis c’est tout !
Rotpier
Rébus : le petit arrêt rébus de … Rotpier !
Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ? … Juste comme ça, pour se dégourdir un peu les neurones !
Petite aide au rébus (les champions s'en passeront !) :
Ne cherchez pas dans le sérieux: c'est du Rotpier !
1ère ligne, 1ère image : résultat d'un don ! ... 2ème image: ce qui sort du mégaphone ! ...
3ème image: Antoine chantait " Oh! " - - " !
2ème ligne, 2ème image : on en a deux ( non ! c'est pas ça! ) ça filtre et c'est une coupe !
4ème ligne, il ne faut pas prendre le triste !
Pierre
Ça, c’est juste la signature !
Réponse :
S’envoyer en l’air, pour un homo, c’est le repos du gay … riez !
Nota : il faut observer l'écriture de cette pensée hautement philosophique ! N'est-ce point magnifique, ce don inné du jeu de mots du Rotpier ? ... poil au nez !
" Ma France " de et par Jean Ferrat : Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier
Une fois par semaine,
je vous propose de partager les chansons
et les artistes que j’aime !
Clip vidéo et paroles
Cette fois-ci :
Du printemps qui va naître à tes mortes saisons
De ce que j'ai vécu à ce que j'imagine
Je n'en finirai pas d'écrire ta chanson
Ma France
Au grand soleil d'été qui courbe la Provence
Des genêts de Bretagne aux bruyères d'Ardèche
Quelque chose dans l'air a cette transparence
Et ce goût du bonheur qui rend ma lèvre sèche
Ma France
Cet air de liberté au-delà des frontières
Aux peuples étrangers qui donnaient le vertige
Et dont vous usurpez aujourd'hui le prestige
Elle répond toujours du nom de Robespierre
Ma France
Celle du vieil Hugo tonnant de son exil
Des enfants de cinq ans travaillant dans les mines
Celle qui construisit de ses mains vos usines
Celle dont monsieur Thiers a dit qu'on la fusille
Ma France
Picasso tient le monde au bout de sa palette
Des lèvres d'Éluard s'envolent des colombes
Ils n'en finissent pas tes artistes prophètes
De dire qu'il est temps que le malheur succombe
Ma France
Leurs voix se multiplient à n'en plus faire qu'une
Celle qui paie toujours vos crimes vos erreurs
En remplissant l'histoire et ses fosses communes
Que je chante à jamais celle des travailleurs
Ma France
Celle qui ne possède en or que ses nuits blanches
Pour la lutte obstiné de ce temps quotidien
Du journal que l'on vend le matin d'un dimanche
A l'affiche qu'on colle au mur du lendemain
Ma France
Qu'elle monte des mines descende des collines
Celle qui chante en moi la belle la rebelle
Elle tient l'avenir, serré dans ses mains fines
Celle de trente-six à soixante-huit chandelles
Ma France
Bon partage !
Rotpier
Montbard, la ville de Buffon : petit souvenir de vacances du ... Rotpier !
Buffonnerie à Montbard,
Je visitais Montbard,
la ville de Buffon,
et dans un très vieux bar
je vidais carafon.
De l’excellent pinard
j’étais même un peu rond,
quand entra un loubard
venu des environs.
Pas du tout malabar
- ou peut-être des g’ nous ?-
tatoué d’un grand homard
de la ceinture au cou !
Un homard à Montbard,
c’est marrant pour le coup,
mais ça fait très jobard
et pas sérieux de tout !
De derrière le bar,
la fille du patron
fit un clin œil gaillard
à l’étrange garçon.
A cause du homard,
elle en pinçait bonbon,
toute prête au plumard
pour détailler à fond !
Ignorant jusqu’au bout
le clin d’œil égrillard,
le gars resta debout,
reluquant mon pinard !
En bourgogne un loubard,
pour rester dans le coup,
doit un jour, tôt ou tard,
bien tâter au glouglou !
Invitant le lascar
à vider carafon,
je lui posais, peinard,
ma petite question :
« - Pour avoir un homard
tatoué sur ton bedon,
tu viens de Zanzibar
ou du pays Breton ? »
Eclair dans le regard
et se fâchant d’un coup,
le loubard furibard
me choppa par le cou !
J’ignorais le lascar,
ne risquant rien du tout,
des bras jusqu’aux panards :
aussi musclé qu’un clou !
« - Si tu viens à Montbard
pour jouer au buffon,
je te file rencard
pour le canal … dans l’ fond !
- Sans être trop vantard,
excuse-moi garçon,
mais même non thèsard,
je crois qu’on dit … bouffon !
- Ici, y a pas d’ lézard,
toi, t’as rien dans le chou !
Buffon c’est pas ringard
et c’est bien de chez nous !
Et quant à mon homard,
pour peu qu’il soit fin saoul,
dans la Brenne un fêtard
peut en croiser beaucoup !
Tu sais, moi, pour ma part,
un soir que j’étais rond,
j’ai vu sur les remparts
au moins deux escadrons !
Derrière un étendard,
à grands coups de pinçons,
ils s’étripaient le lard
observés par Buffon !
J’ connais pas Zanzibar,
j’ai jamais vu d’ biniou :
je suis né à Montbard
et j’en suis fier … c’est tout !
- Allez, pas de pétard,
t’as raison après tout,
nous sommes à Montbard,
alors buvons un coup ! »
Et en joyeux fêtards,
sautèrent les bouchons,
la porte un peu plus tard
nous vit tout à fait ronds !
On se quitta peinards,
plus copains que cochons,
pour rentrer au plumard,
ce ne fut pas coton !
Je partis au hasard
la Petit’ Forge… c’est où ?
Mais le dieu des soûlards
me guida jusqu’au bout !
Dans le canal, plus tard,
je ne vis rien du tout,
surtout pas de homards
avec des pinc’ partout !
C’est sans trop d’avatar,
sans trop tourner en rond,
qu’encore un peu hagard
j’arrivais à Buffon !
Mais le gravier, vachard,
roulant sous mes talons,
me fit faire un écart :
gadin de tout mon long !
Jurant comme un paillard,
je me remis debout,
rejoignant mon plumard,
je m’endormis d’un coup !
Des rêves de homards
venant me fair’ coucou
en me parlant loubard :
joli coup de bambou !
Me réveillant très tard,
grand mal au carafon,
je me dis qu’à Montbard
faut pas jouer au …buffon !
Ce petit canular,
je l’offre sans façon :
souvenir de bas art
d’un séjour à Buffon !
Pierre Dupuis
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