Rébus : le petit arrêt rébus de … Rotpier !
Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ? … Juste comme ça, pour se dégourdir un peu les neurones !
Petite aide au rébus (les champions s'en passeront !) :
Le rébus aïe, aïe, aïe ! … du jour … du Rotpier !
1ère ligne, 1ère image: " - - - " César ! 4ème image: c'est pas la fille qu'il faut retenir ! Dernière image: le serpent fait toujours "s" ( ceux d'après aussi ! )
2éme, 1ère image: quand le cheval n'est pas au galop, il est au " - - - - " ! ... Dernière image: en direct, le symbole de la " vie "
4ème ligne, 2ème image: une petite pièce, ce n'est pas beaucoup, mais un " - - - " c'est " - - - " comme on dit chez les auvergnats ! ... 3ème image : Eole est le dieu du " - - - - " !
5ème ligne, 3ème image: le poisson est une " - - - - " ... et elle est au milieu ! (un simple hasard !)
Dernière ligne, 2ème image: petite étendue d'eau !
Et pis c'est tout !
Nota: Pierre se désolidarise complètement de ce rébus du Rotpier !
Réponse :
Avec la gastro on se vide sévère mais le plus souvent, quand même, ça reste marron !
Ça, c’est juste la signature !
" Lucie " Pascal Obispo : Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier
Une fois par semaine,
je vous propose de partager les chansons
et les artistes que j’aime !
Clip vidéo et paroles
Cette fois-ci :
Il y a des soirs comme ça où tout...
s'écroule autour de vous.
Sans trop savoir pourquoi toujours
Regarder devant soi
Sans jamais baisser les bras, je sais...
C'est pas le remède à tout,
Mais 'faut se forcer parfois...
Lucie, Lucie dépêche toi, on vit,
On ne meurt qu'une fois...
Et on n'a le temps de rien,
Que c'est déjà la fin mais...
C'est pas marqué dans les livres,
Que le plus important à vivre,
Est de vivre au jour le jour.
Le temps c'est de l'Amour...
Que le plus important à vivre,
Est de vivre au jour le jour.
Le temps c'est de l'Amour...
Même, si je n'ai pas le temps,
D'assurer mes sentiments...
J'ai en moi, oh de plus en plus fort,
Des envies d'encore...
Tu sais, non, je n'ai plus à coeur,
De réparer mes erreurs ou de,
Refaire c'qu'est plus à faire :
Revenir en arrière...
Lucie, Lucie t'arrête pas, on ne vit
Qu'une vie à la fois...
A peine le temps de savoir,
Qu'il est déjà trop tard...
(Refrain x2)
de l'Amour...
Mmmm, Lucie, j'ai fait le tour,
De tant d'histoires d'amour.
J'ai bien, bien assez de courage,
Pour tourner d'autres pages, sâche...
Que le temps nous est compté.
Faut jamais se retourner en se disant,
"Que c'est dommage,
d'avoir passé l'âge"
Lucie, Lucie t'encombre pas
De souvenirs, de choses comme ça.
Aucun regrêt ne vaut le coup
Pour qu'on le garde en nous...
C'est pas marqué dans les livres,
Que le plus important à vivre,
Est de vivre au jour le jour.
Le temps c'est de l'Amour...
Que le plus important à vivre,
Est de vivre au jour le jour.
Le temps c'est de l'Amour...
Bon partage !
Rotpier
Le CHU Charles Nicolle de Rouen ... vu par un patient prénommé ... Pierre
A tout le personnel du CHU Charles Nicolle de Rouen,
Le CHU,
Ce n’est pas par plaisir que l’on pousse la porte,
on s’en passerait bien mais il le faut un jour,
quand la santé nous lâche et que le mal l’emporte
on doit bien se résoudre à y faire un séjour.
La première impression ? Celle du gigantisme !
La ville dans la ville où des milliers de gens
circulent en tous sens sans le moindre anarchisme :
tout est organisé, le courant et l’urgent.
De l’ancien hôpital avec ses murs de briques
aux nouveaux bâtiments, il faut se déplacer ,
les routes, les accès fourmillent et s’imbriquent :
les services dédiés sont plutôt espacés !
Cohorte de taxis et légion d’ambulances
se croisent calmement dans un respect mutuel,
c’est une convention bannissant la violence :
un îlot surprenant de calme contractuel.
Selon les maux couvés ou selon les atteintes,
selon les examens, selon les traitements,
on rejoint des accueils dans cette grande enceinte
différents et variés au sein les bâtiments.
Le plus sophistiqué, le premier de la classe,
le plus grand, le plus beau : c’est bien l’anneau central !
La convivialité régnant dans cet espace
est à coup sûr le fruit d’un travail cérébral.
Il faut un peu de temps pour prendre ses repères
entre les longs couloirs et les grands ascenseurs,
pour bien s’y retrouver un plan est nécessaire,
un GPS dédié serait un vrai bonheur !
C’est un très grand hôtel, non classé dans les guides,
avec un potentiel de mille deux cents lits !
Que vous soyez battant ou bien un peu languide,
tout est organisé : ce n’est pas la chienlit !
Equipes médicales et équipes soignantes
travaillent en duo pour le bien des patients,
la synergie des deux tend à partie gagnante
pour que les résultats soient les plus efficients !
La prise en charge est bonne et l’on nous met à l’aise
lors des consultations et lors des examens,
ce qui modère bien le naturel malaise
inhérent au patient : réaction d’être humain !
Quand l’heure arrive un jour de séjourner sur place,
on goûte à l’univers des unités de soins,
pour qui ne rêve pas de luxe ou de palace,
l’endroit est convivial et l’on s’y trouve bien !
De jour comme de nuit, le patient est au centre
des préoccupations de tout le personnel,
il suffit d’appeler pour qu’aussitôt on entre
vous demander ce qui motive votre appel.
Il y a tout autour, pour que cela fonctionne,
myriade de métiers qui s’occupent de tout,
du ménage à l’accueil, les fonctions s’additionnent :
plus de cent quatre vingt à mettre bout à bout !
La féminisation est plutôt surprenante,
rares sont les messieurs que l’on peut côtoyer !
La gente féminine est la grande gagnante,
quelques soient les raisons, pas de quoi larmoyer !
Quand on ne connaît pas, la première surprise,
c’est l’amabilité de la majorité
du personnel en place - et la base est comprise ! -
on sent l’engagement, la collectivité !
Quelquefois aux accueils on ressent une gêne :
le contact est poli, mais le sourire absent ;
ce petit manque accroît un état anxiogène
naturel dans un lieu spontanément stressant !
Bien rares sont les cas où un bonjour s’égare,
je n’en ai recensé qu’une minorité
et une fausse note au sein d’une fanfare
n’altère en aucun cas un air de qualité !
Bien que ne sachant pas où j’en suis de ma route,
je fais toute confiance à ce grand hôpital
qui m’accueille et me soigne et je n’ai pas de doute,
ce qui tous comptes faits est un bon capital !
Pierre Dupuis
Le gendarme du harem : " La nostalgie de l'eunuque " , un poème tout en nuances de ... Rotpier
La nostalgie de l’eunuque,
Il avait fait le sacrifice,
pour diriger un grand harem,
de deux pièces de son service :
celles qui marchent en tandem !
Il était devenu eunuque
et conséquence de ce choix,
une virilité caduque :
ça marche moins bien sans les noix !
On ne peut pas vouloir le beurre,
l’argent du beurre et le beurrier,
il faut savoir choisir sur l’heure :
c’est le lot des aventuriers !
Mais à passer entre les croupes
lestes des femmes du sultan,
sans pouvoir goûter à la soupe
c’est quand même très attristant ! *
Parfois il versait une larme
sur son appareil estropié,
relégué au rang de gendarme
ne pouvant plus prendre son pied.
Il était un peu nostalgique
en les regardant dans leur bol
rempli d’aldéhyde formique :
duo fort mou dans le formol !
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J’entends déjà les cris d’orfraie
des grands coincés du bigoudi,
ceux que le parler vrai effraie
mais qui jouent à touche pipi !
Bien qu’ils soient un peu équivoques,
ces vers ne sont pas incongrus :
juste une ablation de breloques
et pas une affaire de cul !
C’est un poème sans luxure :
pas besoin de gesticuler !
Je ne veux pas que la censure
se mêle de l’émasculer !
Rotpier
* Comme disait Bernard ! ( note de Pierre )
Le pastiche du jour: " Il suffirait de presque rien de Serge Reggianni " transformé par le Rotpier !
Je vous ressers ce petit … pastiche !
A la votre !
« Il suffirait de presque rien »
de Serge Reggiani
qui devient :
« Le gigolo de Saint-Germain »
de Rotpier
Image du net
Recette pour bien le déguster :
1) Un petit clic sur le triangle pour démarrer si cela ne se fait pas automatiquement !
2) On écoute religieusement l’artiste !
3) On descend et l’on chante sur les paroles de l’affreux jojo de Rotpier !
Et… si ça plait : on recommence jusqu’à ce que le voisin commence à hurler !
Donc : on écoute !
Maintenant on y va !
Il suffisait de presque rien
D’un peu plus de forc’ dans les mains
Pour te balancer du sixième
J’en rêvais depuis le matin
Dans l’appart’ de Saint-Germain
Où tu me poses des problèmes
Et ce n’est pas du cinéma
Boucle-là et regarde-moi
Vois les rides qui nous séparent
A quoi bon jouer la comédie
De la vieille qui rajeunit
Ça fait rigoler ton miroir
Un jour je vais te foutre en l’air
Et tant pis pour les commentaires
« C’est son ami elle avait finit de lui plaire
Son compte était à découvert »
Il suffisait de presque rien
Du pognon planqué dans un coin
Pour qu’encore une année je reste
Tu es bête mais tu comprends
Qu’en frôlant tes soixant’ cinq ans
Tu es bien loin de ta jeunesse
Tu ne sais même plus sourire
Quand je te vois mon cœur chavire
J’en vomis tellement c’est triste
Imagine ma vie demain
Tout à coté d’un tas en train
De se couvrir de mille kystes
Vraiment de quoi aurais-je l’air
J’entends déjà les commentaires
« Il est joli, comment peut-il encor’ s’ la faire
Ça doit relever de l’enfer »
Et ce sera bien moi demain
Qui t’emm’ ra à Saint-Germain
Dans un grand trou du cimetière
Il suffisait de presque rien
Que tu aies quarante ans de moins
Et des revenus de banquière …
Rotpier
Et pis c’est tout !
A la vôtre !
Avec modération SVP !
Sinon, cela donne ça!
Rotpier
Pluton le dieu des morts en ce jour de Toussaint : La mythologie gréco-romaine revisitée et expliquée par … Rotpier !
La mythologie gréco-romaine revisitée et expliquée par … Rotpier !
Notons, comme disait Amélie,
que la Créte se trouve en bas et non en haut !
J'ai relevé cela: cocorico !
Préambule important dont tout lecteur nouveau doit bien s’imprégner pour appréhender correctement la suite.
1) La mythologie gréco-romaine n’a rien à voir avec des salades débitées par Juliette : je l’affirme !
2) Je vous fiche mon billet (d’ailleurs, il y en aura plusieurs et j’espère que vous n’allez pas vous en liasser !) qu’après m’avoir lu, vous serez bien plus à l’aise dans les soirées où vous aborderez les fabuleuses facettes de cette épique époque avec vos amis !
3) Les explications que je donne ici sont de sources sûres : mon lointain ancêtre étant Achille. Achille était un bel héros (Deravel était son père) et les filles, très amoureuses de lui, lui demandaient toujours : « t’as long Achille ? » et lui, répondait immanquablement en se grattant le pied : « vérifie toi-même ! »
4) Les dieux, demi-dieux et autres personnages étaient les mêmes chez les grec et les romains, mais ils s’appelaient différemment. Prenons pour exemple la déesse de l’amour et de la fécondité : elle s’appelait « Aphrodite » chez les grecs et « Vénus » chez les romains.
Ceci étant exposé, vous allez pouvoir suivre pas à pas la véritable histoire de ces temps fabuleux !
Vous pouvez retrouver chaque lundi, depuis le 17 août 2009, un billet sur le sujet !
Aujourd’hui et pour la toussaint,
un billet revisité :
Pluton, le dieu des morts
Images du net
PLUTON
Pluton, fils de Saturne et de Rhéa, frère de Zeus, régnait sur le monde souterrain (l’enfer en quelque sorte) où se trouvait son royaume.
Il était le gardien des morts (des fois qu’ils auraient voulu se barrer !) et il était aidé par le célèbre Cerbère, son chien à trois têtes, dont on ne sait toujours pas s’il avait trois queues et s’il les remuait en même temps quand il était content.
Cerbère, Léonard de son vrai nom, chantait fort bien à trois voix ! Je vous dis cela juste pour le plaisir !
Les morts revivaient (si ! c’est écrit !) mais d’une vie plus terne (si terne qu’ils s’y noyaient dedans) dans la plaine des Asphodèles (actuelle Algérie ?)
C’est d’ailleurs de là que vient l’expression : « c’est un as Faudel ! » … si !
Les plus chanceux (les favoris des dieux) accédaient aux Champs Elysées. Notre Nicolas a du donc être en cheville avec Pluton pour accéder à l’Elysée, sorte de paradis évanescent sans Vanessa mais avec d ‘abord Cécilia et ensuite Carla … quoique, avec Vanessa, on ne sait pas : il parait que le petit Nico est un chaud du bigoudi … si !
Je ne peux passer sous silence aussi, le surnom de Claude Guéant : Cerbère, le gardien de l’Elysée. On ne sait toujours pas s’il possède trois queues et s’il les agite quand Nicolas les lui carresse ? Quand je dis Nicolas, il se peut aussi que se soit Carla vu qu’elle n’est pas la dernière à réagir quand elle se frotte à ce genre de truc là, la Carla !
Pluton était un type plutôt (non … pas le chien qui était Cerbère, vous allez suivre à la fin !) renfrogné et vu le royaume où il régnait, aucune femme ne le voulait comme époux bien qu’il n’eut point de puce. Il décida donc d’enlever Proserpine dont il aimait bien la fin du nom … un peu ma cousine !
Ils ne furent pas (surtout elle) très heureux et n’eurent pas d’enfant.
Je suis désolé pour cette triste fin, mais c’est la stricte vérité … mon cousin !
Voila ce que vous devez savoir de Pluton pour ne pas passer pour des débiles profonds en discutant avec des collègues devant la machine à café !
A la semaine prochaine pour la suite ... si vous le voulez bien !
Rotpier ........ à qui il ne reste qu'un tout petit rien de jeunesse !
xxxxxxxxxxxxxxxxx
Et, pour le plaisir :
Cerbère Léonard !
Rébus : Réponse pour le rébus de … Rotpier
Réponse pour le rébus :
je viens de la mettre sur le billet … « rébus » !
Bravo à ceux qui avaient trouvé !
Et pis c’est tout !
Rotpier
Rébus : le petit arrêt rébus de … Rotpier !
Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ? … Juste comme ça, pour se dégourdir un peu les neurones !
Petite aide au rébus (les champions s'en passeront !) :
C'est une grande interrogation du Rotpier !
Répondez-moi docteur !
1ère ligne, 1ère image ( idem pour la dernière de la 2ème ligne ! ) : en haut du grand mat d'un ancien voilier ! ... 3ème image : le gars a la crève, il a donc une terrible " - - - - " !
2ème ligne, 1ère image : un instrument de dessin industriel avant la DAO ! ( comme la 1ère image de la 3ème ligne ! )
Et pis c'est tout !
Réponse :
Une partouze n’est-elle point une thérapie de croupes ?
Ça, c’est juste la signature !
Jacques Brel : " Jojo " ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier
Une fois par semaine,
je vous propose de partager les chansons
et les artistes que j’aime !
Clip vidéo et paroles
Cette fois-ci :
Voici donc quelques rires
Quelques vins, quelques blondes
J'ai plaisir à te dire
Que la nuit sera longue
A devenir demain
Jojo
Moi je t'entends rugir
Quelques chansons marines
Où des Bretons devinent
Que Saint-Cast doit dormir
Tout au fond du brouillard
Six pieds sous terre
Jojo
Tu chantes encore
Six pieds sous terre
Tu n’es pas mort
Jojo
Ce soir comme chaque soir
Nous refaisons nos guerres
Tu reprends Saint-Nazaire
Je refais l'Olympia
Au fond du cimetière
Jojo
Nous parlons en silence
D'une jeunesse vieille
Nous savons tous les deux
Que le monde sommeille
Par manque d'imprudence
Six pieds sous terre
Jojo
Tu chantes encore
Six pieds sous terre
Tu n’es pas mort
Jojo
Tu me donnes en riant
Des nouvelles d'en bas
Je te dis : "Mort aux cons !"
Bien plus cons que toi
Mais qui sont mieux portants
Jojo
Tu sais le nom des fleurs
Tu vois que mes mains tremblent
Et je te sais qui pleure
Pour noyer de pudeur
Mes pauvres lieux communs
Six pieds sous terre
Jojo
Tu chantes encore
Six pieds sous terre
Tu n’es pas mort
Jojo.
Je te quitte au matin
Pour de vagues besognes
Parmi quelques ivrognes
Des amputés du cœur
Qui ont trop ouvert les mains
Jojo
Je ne rentre plus nulle part
Je m'habille de nos rêves
Orphelin jusqu'aux lèvres
Mais heureux de savoir
Que je te viens déjà
Six pieds sous terre
Jojo
Tu n'es pas mort
Six pieds sous terre
Jojo
Je t'aime encore
Bon partage !
Rotpier
Paul le Poulpe est mort : French cancans : la revue de presse du Rotpier !
« French Cancans » le journal qui quadrille allègrement l’actualité !
Avertissement :
Vous n’êtes pas obligé de tout croire, mais la vérité n’est jamais bien loin !
Toute ressemblance avec des personnages ou des faits existants ou ayant existés, ne peut être que le reflet de l’imagination débordante du lecteur que vous êtes !
La rédaction décline toute responsabilité !
De notre envoyé très spécial :
le Rotpier ( en l’air et dans le plat de calamar ! )
Mes bien chers frères,
mes bien chères sœurs,
bien en chair ou pas,
je monte en chaire
pour vous annoncer une triste nouvelle.
Mais tout d’abord, je vous prie
de cliquer sur le requiem de Mozart afin
de nous recueillir ensemble …
Image du net
Paul le poulpe est mort mardi dernier.
Une larme de fond l’a emporté dans son aquarium d'Oberhausen (Allemagne), à l'âge canonique de deux ans et demi.
La chancelière Angela Merkel a décrété quatre jours de respect national en prohibant tout plat à base de céphalopodes dans les restaurants du pays ainsi que l’interdiction absolue de la pose de ventouses dans les hospices bavaroises. Pieuvre s’il en est de l’attachement tentaculaire du peuple allemand à l’animal qui représente pour eux une perte seiche, qui vaut quand même mieux qu’une perte blanche soit dit en passant.
Priez pour lui pauvres pêcheurs, le Rotpier lui-même use un peu d’encre en sa mémoire.
Mais … mais ! Un autre poulpe est déjà sélectionné et il vient de Marseille ! Il s’appellera : Paul II … si, c’est vrai !
Pas Jean quand même ! Certains, sur le vieux port voulaient l’appeler Ricard, mais nos amis d’outre Rhin n’ont pas voulu !
Le poulpe est mort, vive le poulpe !
Et pis c’est tout !
Bon, c’est pas tout ça, mais moi je vais me taper un p’tit pastis à la santé de Paul II et aussi, je ne suis pas vache, de Benoît XVI qui en a bien besoin !!!
Avec modération SVP !!!
Le Rotpier
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