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Le blog-notes poétique et autre de Rotpier
Articles récents

Rébus : le petit arrêt rébus de … Rotpier !

20 Novembre 2011 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

 

Juste comme ça, pour se dégourdir

 

un peu les neurones !

 

                    

      

 

 

 

Petite aide au rébus (les champions s'en passeront !) :

 

 

C’est une citation du Rotpier et Pierre se désolidarise complètement de ce malappris !

1ère ligne, 2ème image: sûr que ce n'est pas un homme ! Dernière image: c'est un diagramme de " ---" !

2ème ligne, 2ème image: la moitié de Coco !

3ème ligne, 1ère image : attention, c'est "-----" bouillant ! 2ème image: le serpent fait toujours "s" ! 3ème image: sorte de pâté de tête de sanglier ou de cochon !

4ème ligne, dernière image: lieu où se tenaient et se tiennent encore des marchés couverts !

7ème ligne, 3ème image : "oui" en allemand ! Dernière image: en captivité, il peut parler, j'en ai eu la preuve quand j'étais jeune ... qui a dit que c'était il y a fort longtemps ? Bande de malhonnêtes !

  

Le Rotpier est un goujat, je répète: le Rotpier est un goujat !

 

   

Réponse : 

Les femmes ne sont pas comme les chaussures, on y est à l’aise dès le premier essayage et c’est le pied !

 

 

Qu'il dit l'animal !

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Pierre Perret : " Mon p'tit Lou " : Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

19 Novembre 2011 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Musiques et chansons que j'aime

 

 

De temps en temps, je vous propose de partager les chansons et les artistes que j’aime !

Clip vidéo et paroles

Cette fois-ci :

Pierre Perret … coté cœur, coté tendre :

 

Mon p’tit lou … un chef d’œuvre !


 
Mon p'tit lou,
{Refrain:}
T'en fais, pas mon p'tit loup,
C'est la vie, ne pleure pas.
T'oublieras, mon p'tit loup,
Ne pleur' pas.

Je t'amèn'rai sécher tes larmes
Au vent des quat' points cardinaux,
Respirer la violett' à Parme
Et les épices à Colombo.
On verra le fleuve Amazon'
Et la vallée des Orchidées
Et les enfants qui se savonn'nt
Le ventre avec des fleurs coupées.

{Refrain}

Allons voir la terre d'Abraham.
C'est encore plus beau qu'on le dit.
Y a des Van Gogh à Amsterdam
Qui ressemblent à des incendies.
On goût'ra les harengs crus
Et on boira du vin d'Moselle.
J'te racont'rai l'succès qu'j'ai eu
Un jour en jouant Sganarelle.

{Refrain}

Je t'amèn'rai voir Liverpool
Et ses guirlandes de Haddock
Et des pays où y a des poul's
Qui chant'nt aussi haut que les coqs.
Tous les livres les plus beaux,
De Colette et d'Marcel Aymé,
Ceux de Rab'lais ou d'Léautaud,
Je suis sûr qu'tu vas les aimer.

{Refrain}

J't'apprendrai, à la Jamaïque
La pêche' de nuit au lamparo
Et j't'emmènerai faire un pique-nique
En haut du Kilimandjaro
Et tu grimperas sur mon dos
Pour voir le plafond d'la Sixtine.
On s'ra fasciné au Prado
Par les Goya ou les Menine.

{Refrain}

Connais-tu, en quadriphonie,
Le dernier tube de Mahler
Et les planteurs de Virginie
Qui ne savent pas qu'y a un hiver.
On en a des chos's à voir
Jusqu'à la Louisiane en fait
Où y a des typ's qui ont tous les soirs
Du désespoir plein la trompett'.

T'en fais pas, mon p'tit loup,
C'est la vie, ne pleur' pas.
Oublie-les, les p'tits cons
Qui t'ont fait ça.
T'en fais pas, mon p'tit loup,
C'est la vie, ne pleur' pas.
J't'en supplie, mon p'tit loup,
Ne pleure pas.

Bon partage !

 

 

 

  

Rotpier

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MOX ... petit match organisé par Rotpier ... euh ... non ! ... par Areva !!!

17 Novembre 2011 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour

 

 

 

Et pis c’est tout pour aujourd’hui !

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Poésie : "Le grand devin du vin" ... un poème de Pierre !

16 Novembre 2011 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 
  
Lundi dernier, je vous avais parlé de Tirésias qui était un grand devin.
Moi aussi je suis, en quelque sorte, un grand devin : Le grand devin du vin !
Je vous en fais le sarment … de vigne bien entendu !
Ça vous en bouche un coin … non ?
Rotpier … de vigne aussi … si !
 
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Image du net
 
 
 

Bacchus y est sûrement

pour quelque chose !

 

Le grand Devin du vin,

 

Sa boule de cristal:

C'était une bouteille !

Effet transcendantal

Du vin qui fait merveille.

Le regard aimanté

Par l'élément liquide,

Mais son esprit hanté:

Toujours la peur du vide !

 

Pour le modique prix

D'une côte du Rhône,

Au badaud très surpris,

Il promettait un trône !

De son air sérieux

Il affirmait sans peine,

Qu'il voyait beaucoup mieux

Dans la bouteille pleine

 

J'ai cherché - mais en vain -

Cette âme originale,

Ce grand Devin du vin

Aux façons peu banales.

Lassé de le chercher

Je me suis mis à boire,

Et j'ai vite épanché

Le gros de mes déboires.

 

Et... Fait certain - qu'aucun

Raisonnement n'étaye -

J 'ai trouvé ce pasquin

Au fond de ma bouteille !

Le vin est un ami,

Doublé d'un très grand mage

Je me suis endormi

Et... J 'ai vu Mon image !

 

                   Pierre Dupuis

 

 

 

Image du net

 

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"Clin d'oeil aux iris" : le poème du jour de ... Pierre

15 Novembre 2011 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

 

 

Aux

 

 

Les trois images proviennent du net !

 

 

Clin d’œil aux iris,

 

Je ne vais pas malgré ce titre

vous parler du grand Osiris,

ne maîtrisant pas le chapitre

je me bornerais aux iris !

 

Pourtant je sais et je l’affirme

- je n’ai pas l’esprit béotien ! -

que l’iris, je vous le confirme,

était aimé des Egyptiens !

 

J’aime cette fleur à rhizomes

et cela depuis très longtemps,

je me souviens quand j’étais môme

d’en avoir cueilli aux étangs.

 

Ils ont des fleurs hermaphrodites,

ne cherchez pas chez les iris

à séparer un soir de cuite

les zizis et les clitoris !

 

Le peintre à l’oreille coupée

en a couché sur un tableau :

il y en a une flopée

qui valent très cher au kilo !

 

Ce n’est pas avec ma retraite

que je pourrais me les payer :

ma fortune est des plus abstraite

mais je ne vais pas larmoyer !

 

Si je n’ai aucun dividende,

j’ai un jardin où j’ai planté

plein de bulbes en plate-bande

et ce sera beau cet été !

 

J’ai choisi la variété « Tourne »,

c’est un papy en rocking-chair

qui m’a dit : « Mon gars, l’iris « Tourne »,

c’est vraiment l’iris le moins cher ! »

 

Et grâce à cette économie

j’en ai pris d’autres, des « Olés »,

renommés en gastronomie :

rien ne vaut les iris « Olés » !

 

C’est une drôle de cuisine

que je vous ai mijoté-là,

Je ne vais pas prendre racine

je pars et vous salue bien bas !

 

Ma bonté étant légendaire,

des droits d’auteur je fais mon deuil,

rangez votre carte bancaire :

vous avez mes iris à l’œil !

 

 

                           Pierre Dupuis

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Tirésias : La mythologie gréco-romaine revisitée et expliquée par … Rotpier !

14 Novembre 2011 , Rédigé par Rotpier Publié dans #La mythologie selon Rotpier

 

La mythologie gréco-romaine revisitée et expliquée par … Rotpier !



Notons, comme disait Amélie,
que la Créte se trouve en bas et non en haut !
J'ai relevé cela: cocorico !
Préambule important dont tout lecteur nouveau doit bien s’imprégner pour appréhender correctement la suite.
1) La mythologie gréco-romaine n’a rien à voir avec des salades débitées par Juliette : je l’affirme !
2) Je vous fiche mon billet (d’ailleurs, il y en aura plusieurs et j’espère que vous n’allez pas vous en liasser !) qu’après m’avoir lu, vous serez bien plus à l’aise dans les soirées où vous aborderez les fabuleuses facettes de cette épique époque avec vos amis !
3) Les explications que je donne ici sont de sources sûres : mon lointain ancêtre étant Achille. Achille était un bel héros (Deravel était son père) et les filles, très amoureuses de lui, lui demandaient toujours : « t’as long Achille ? » et lui, répondait immanquablement en se grattant le pied : « vérifie toi-même ! »
4) Les dieux, demi-dieux et autres personnages étaient les mêmes chez les grec et les romains, mais ils s’appelaient différemment. Prenons pour exemple la déesse de l’amour et de la fécondité : elle s’appelait « Aphrodite » chez les grecs et « Vénus »chez les romains.
Ceci étant exposé, vous allez pouvoir suivre pas à pas la véritable histoire de ces temps fabuleux !
Vous pouvez retrouver chaque lundi, depuis le 17 août 2009, un billet sur le sujet !
Si la mythologie est votre talon d’Achille en société, n’hésitez pas :suivez mes cours et vous deviendrez aussi brillant que le roi Midas qui changeait tout ce qu’il touchait en or et se grattait souvent les choses !
Aujourd’hui :
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Image du net

 

 

 

Tirésias

 

 

 

Tirésias était un devin thébain, descendant de Evérès à pied l'un des "hommes semés" par Cadmos.  

 

Sa mère était la nymphe Chariclo, sœur de Cloclo et compagne favorite d' Athéna et les deux amies aimaient volontiers se baigner nues dans une source du mont Hélicon con du coté de Marseille. Un jour, le jeune Tirésias était à la chasse non loin d'un lieu de cette source et voulant sans doute rejoindre sa mère, il s'approcha et surprit Athéna dans le plus simple appareil, donc disons-le franchement : à poil ! Il voulu la tirer vu qu’il chassait mais la déesse lui mit la main sur les yeux et Tirésias perdit la vue.

 

Chariclo, lui reprocha sa cruauté envers son fils, alors Athéna lui expliqua que tout mortel, qui voyait un dieu contre sa volonté, devait perdre la vue. Pour le consoler, Athéna purifia les oreilles du jeune homme qui étaient très sales vu qu’il n’y voyait plus, vous voyez la raison de cause à effet, cause toujours le Rotpier ils s’en foutent pas mal de ce que tu racontes alors que tu te casses le cul pour mettre la mythologie à leur portée, ce qui lui permit comprendre le langage des oiseaux et, ainsi de deviner l'avenir. Elle lui donna un bâton de cornouiller grâce auquel, il pouvait se diriger aussi bien que s'il avait des yeux. Enfin, elle lui accorda le privilège de vivre durant sept générations et même après sa mort son don de voyance persisterait car il était vraiment digne d’un don.



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Il existe d'autres récits sur la perte de la vue de Tirésias. Jeune homme, il se promenait sur le mont Cythéron c’est pas carré en Arcadie lorsqu'il découvrit deux serpents entrelacés et quand ce qui sert pend, il faut attendre un peu pour continuer. Il se mit à les frapper de son bâton. La femelle périt mais il fut lui-même aussitôt métamorphosé en femme. Elle (Il) appartenait depuis sept ans au sexe féminin quand, toujours au cours d'une promenade, elle (il) tomba de nouveau sur deux serpents accouplés (une variante de la légende dit qu'il avait rencontré en fait chaque fois le même couple de serpents et qu'il n'en avait tué aucun). De nouveau, elle (il) les attaqua, tuant cette fois le mâle et faisant fuir la femelle. Alors elle (il) redevint un homme aussitôt… Vous suivez bien ou je recommence ?

 

D'autres versions ont cours, concernant l'acquisition de son don de devin de messe. Un jour, une querelle s'éleva entre Zeus et Héra pour savoir qui, de l'homme ou de la femme, éprouvait le plus de plaisir en amour. Zeus prétendait que le plaisir de la femme était le plus intense. Héra n'en voulait rien croire. Tirésias fut choisi comme arbitre en raison de sa double expérience et il rapporta que la femme éprouve neuf fois plus de plaisir que l'homme, ce qui est totalement injuste et justifie amplement que l’homme puisse avoir neuf femmes pour compenser, ce qui serait vraiment le minimum. Vexée d'être contredite et de voir un secret trahi, Héra frappa Tirésias de cécité en raison de ce qu'elle jugeait être son "aveuglement". Zeus, qui ne pouvait pas réparer les dégâts causés par son épouse, consola Tirésias en lui accordant le don de prophétie, la compréhension du langage des oiseaux, la mairie de Paris et le jardin des plantes.

 

 Tirésias exerça partout ses talents. Il avait sa demeure près de Thèbes et se faisait assister dans ses sacrifices par un adolescent. Avec Cadmos, il instaura le culte de Dionysos à Thèbes alors que Penthée, l'impie c’est tout qui le rejetait malgré les avertissements du devin de messe fut mis en pièces jaunes par David Douillet et les Ménades déchaînées auxquelles s'étaient jointes sa propre mère et Bernadette Chirac qui le frappait avec son sac.

 

Tirésias mit aussi en garde Oedipe , le con perplexe, contre le destin qu'il osait affronter. Lorsque les Sept Chefs se liguèrent contre Thèbes et son roi Etéocle sans socle à l'appel de Polynice, il annonça que la ville serait sauvée par le sacrifice à Arès d'un jeune homme: Ménécée se dévoua en se jetant dans l'antre d'un dragon. Après la défense victorieuse de Thèbes, il prescrivit à Créon, le régent, "d'enterrer les morts et de déterrer les vivants". Créon s'exécuta trop tardivement : il se résigna à ensevelir Polynice mais Antigone qui était anti tout s'était déjà pendue dans le caveau où on l'avait enfermée, son fils, Hémon nous les uns les autres, s'était suicidé, ainsi que son épouse, Eurydice. Enfin, lors de l'expédition des Épigones, les successeurs des Sept Chefs, il annonça cette fois que Thèbes serait vaincue et conseilla au fils d'Etéocle, Laodamas et à son frère Bachard el Assad d'évacuer les habitants à la faveur de la nuit.

 

On dit que Tirésias mourut précisément le jour de la prise de Thèbes pour avoir bu l'eau de la fontaine et non celle du puits de la nymphe Telphousa (à Haliarte). Une autre version de sa mort dit qu'il fut d'abord prisonnier des Épigones et qu'il fut conduit à Delphes avec sa fille Mantô de laine pour y être consacré à Apollon. Il serait mort en cours de route (ou à Delphes). Une autre tradition encore rapporte qu'il suivit Mantô de velours à Colophon de la gamelle, en Asie Mineure où il mourut d’un coup de grisou. Il eut des funérailles solennelles célébrées en présence du devin de messe Calchas et de nombreux autres prophètes. Sa réputation ne s'éteignit pas avec sa vie. La magicienne Circé pompes envoya Ulysse consulter son âme aux Enfers. Il était en effet le seul qui eût conservé après sa mort son don (accordé par Zeus ou par Athéna, ou encore par Perséphone et ses clés) de devination. Ulysse sacrifia une brebis noire dont il lui fit boire le sang et Tirésias lui révéla tout ce qui devait encore lui arriver dans son existence.

 

Voici, voila ce que vous deviez savoir sur Tirésias pour ne pas passer pour de sombres crétins devant une classe de CM 2 !

 

 

 

A la semaine prochaine pour la suite ... si vous le voulez bien !

 

Rotpier ........ à qui il ne reste qu'un tout petit rien de jeunesse !

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Rébus : Réponse pour le rébus de … Rotpier

14 Novembre 2011 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

Réponse pour le rébus :

Je viens de la mettre sur le billet … « rébus » !

 

Bravo à ceux qui avaient trouvé !

Et pis c’est tout !

 

Rotpier

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Rébus : le petit arrêt rébus de … Rotpier !

13 Novembre 2011 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

 

Juste comme ça, pour se dégourdir

 

un peu les neurones !

 

               

 

 

 

 

Petite aide au rébus (les champions s'en passeront !) :

 

 

C’est un dicton, de ma composition, dans un univers précis et là, je suis obligé de prendre un pseudo car il est très sévère !

Donc, signé .................................... Zorro !

1ère ligne, 1ère image: c'est la compagnie qui possède ce logo qu'il faut retenir ! Dernière image : " - - - " est ce personnage !

2ème ligne, 2ème image: ce n'est pas le triste qu'il faut retenir !

3ème ligne, 1ère image : c'est le plus petit et le plus méchant des Dalton qu'il faut retenir !

4ème ligne, 3ème image : sale bête qui pique et qui fait mal ! ... 4ème image : la colombe est le symbole de la "- - - -" ... elle a bien du plomb dans l'aile la pauvre !

5ème ligne, 1ère image : le serpent fais toujours "s" ! ... 2ème image : avec la tête de sanglier on fait de la "- - - -" , une sorte de pâté !

6ème ligne, 3èmeimage: Produit très doux d'un vers !

 

Je le rappelle: c'est un dicton très délicat !

Zorro !

Réponse

 Chez les banquiers gays : flageolets le midi, tempête sur les bourses le soir !

 

Je vous avais bien prévenu que c’était sévère, hein ! Ne venez pas pleurer !

 

Zorro

 

 

 

Qu'il dit l'animal !

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"Aimer, c’est plus que vivre" de Gérard Berliner ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

12 Novembre 2011 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Musiques et chansons que j'aime

 

Une fois par semaine,

je vous propose de partager les chansons

et les artistes que j’aime !

Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

Pour prolonger le clip d’hier …
Gérard Berliner :
 « Aimer, c’est plus que vivre »
Si ça, se n’est pas de la chanson !
 
 
 
 
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Demain dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne
Je partirai vois-tu, je sais que tu m’attends
J’irai par la forêt, j’irai par la montagne
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps


Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,
Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit
Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées
Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit
Aimer c’est plus que vivre Aimer c’est plus que vivre


Laissez moi lui parler, incliné sur ses restes
Le soir quand tout se tait
Comme si dans la nuit rouvrant ses yeux célestes
Cet ange m’écoutait !
Aimer c’est plus que vivre Aimer c’est plus que vivre


Maintenant, ô mon dieu ! que j’ai ce calme sombre
De pouvoir désormais
Voir de mes yeux la pierre où je sais que dans l’ombre
Elle dort pour jamais
Je ne regarderai ni l’or du soir qui tombe,
Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur
Et quand j’arriverai, je mettrai sur ta tombe
Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleurs…
Aimer c’est plus que vivre Aimer c’est plus que vivre


Laissez moi lui parler, incliné sur ses restes
Le soir quand tout se tait,
Comme si dans la nuit rouvrant ses yeux célestes
Cet ange m’écoutait !
Aimer c’est plus que vivre Aimer c’est plus que vivre


Maintenant, ô mon dieu ! que j’ai ce calme sombre
De pouvoir désormais
Voir de mes yeux la pierre où je sais que dans l’ombre
Elle dort pour jamais
Voir de mes yeux la pierre où je sais que dans l’ombre
Elle dort pour jamais
Aimer c’est plus que vivre 
Aimer, c’est plus que vivre
 
 
 

Bon partage !

 

 

Rotpier

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14-18 ... la der des ders ... le rêve transformé en cauchemard ! ... le billet de Pierre

11 Novembre 2011 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 
C’était il y a 97 ans et …
Ils partaient la fleur au fusil !
 
 
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Après … 4 années d’enfer !  
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Le billet de pierre :
 
En premier : le poème « Verdun »
A Verdun,
 
 
 
Et la boue et les rats
 
et les gaz scélérats,
 
tous les jours la tuerie
 
tous les jours l’incurie.
 
 
 
De boyaux en boyaux
 
encombrés de boyaux,
 
de tranchées en tranchées
 
les jambes arrachées.
 
 
 
Et tous ces trous d’obus
 
et tous ces tirs au but
 
ces crêtes qui s’écrêtent
 
et ces corps sans leur tête.
 
 
 
Et ces grands officiers
 
aux orgueils outranciers,
 
aux visages tout glabres
 
et agitant leur sabres.
 
 
 
Et l’alcool avalé
 
et les  assauts zélés,
 
les discours, les harangues,
 
les cadavres exsangues.
 
 
 
La raison n’a plus cours
 
on attaque on y court
 
on tire on coupe on tranche
 
baïonnette à la hanche.
 
 
 
Et …
 
 
 
Et cet éclat d’obus
 
sur un coup droit au but
 
et l’horrible souffrance
 
et la mort pour la France
 
 
 
             Pierre Dupuis
 
 
En second : la chanson de Gérard Berliner « Louise »
où la guerre de 14-18 est évoquée
 
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Parole de Louise:
 
Mais qui a soulagé sa peine
Porté son bois porté les seaux
Offert une écharpe de laine
Le jour de la foire aux chevaux

Et qui a pris soin de son âme
Et l'a bercée dedans son lit
Qui l'a traitée comme une femme
Au moins une fois dans sa vie

Le bois que portait Louise
C'est le Bon Dieu qui le portait
Le froid dont souffrait Louise
C'est le Bon Dieu qui le souffrait

C'n'était qu'un homme des équipes
Du chantier des chemins de fer
À l'heure laissée aux domestiques
Elle le rejoignait près des barrières

Me voudras-tu moi qui sais coudre
Signer mon nom et puis compter,
L'homme à sa taille sur la route
Passait son bras, la promenait

L'amour qui tenait Louise
C'est le Bon Dieu qui le tenait
Le regard bleu sur Louise
C'est le Bon Dieu qui l'éclairait

Ils sont partis vaille que vaille
Mourir quatre ans dans les tranchées.
Et l'on raconte leurs batailles
Dans le salon après le thé

Les lettres qu'attendait Louise
C'est le Bon Dieu qui les portait
La guerre qui séparait Louise
C'est le Bon Dieu qui la voyait

Un soir d'hiver sous la charpente
Dans son lit cage elle a tué
L'amour tout au fond de son ventre
Par une aiguille à tricoter

Si je vous garde Louise en place
C'est en cuisine pas devant moi
Ma fille prie très fort pour que s'efface
Ce que l'curé m'a appris là

Et la honte que cachait Louise
C'est le Bon Dieu qui l'a cachée
Le soldat qu'attendait Louise
C'est le Bon Dieu qui l'a vu tomber

Y a cinquante ans c'était en France
Dans un village de l'Allier
On n'accordait pas d'importance
A une servante sans fiancé

Le deuil qu'a porté Louise
C'est le Bon Dieu qui l'a porté
La vie qu'a travaillé Louise
C'est le Bon Dieu qui l'a aidée

 

 

 

Bon partage,

 

Pierre


 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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