Les petites ou les grosses conneries ou pensées du jour de ... Rotpier
La plus perdue de toutes les journées est celle où l'on n'a pas ri.
La plus perdue de toutes les journées est celle où l'on n'a pas ri ... même en province !
« Le rire est le propre de l'Homme »
Image du net
" Le rire est le propre de l'Homme, ce qui n'empêche pas de se laver un peu de temps en temps. "
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Le dicton de présentation :
Mieux vaut tourner sept fois sa langue dans la bouche de sa voisine avant que de s’exprimer : cela évite d’énoncer des conneries !
N’ ayant pas de voisine à portée de langue .................................
.
1ère bêtise :
C’est aujourd’hui l’Ascension, alors parlons d’ascension.
Comme je ne suis pas croyant, je ne vous parlerais pas de l’Ascension du Christ ( qui serait plutôt en chute libre de nos jours au niveau popularité dans les sondages ! ) mais de l’ascension du col de La Frête au départ de Luth ( Haute Savoie ). Cette ascension a pris le nom raccourci de « L’ascension du col de Luth ». Je me permets de vous la conseiller : elle vaut le coup pour peu que vous sachiez bien vous cramponner ! Un ami à qui je la conseillais m’a dit : « Mais le col de Luth est russe ! ). « Peut-être, même sûrement, qu’il y en a un aussi là-bas mais raison de plus pour l’escalader ! » lui ai-je répondu.
Bonne escalade et cramponnez-vous si vous êtes tentés de la tenter !
Épicétout !
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2eme bêtise ( moitié sérieuse, moitié bêtise ! ) :
Les sentiments, c’est compliqué. C’est une sorte de compilation entre des ressentis immédiats, des souvenirs d’antan et des a priori forgés plus ou moins inconsciemment au fil du temps et parfois cousus de fil blanc. Il en résulte la quasi impossibilité d’une analyse interne, que l’on s’appelle Freud ou pas, que l’on aime s’allonger ou pas, que l’on aime allonger le pas, que l’on aime les canapés servis sur sofa ou pas ou encore les en-cas épicés des incas.
Après cela, vous allez dire que je suis un drôle de cas et vous ne vous tromperez pas !
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3ème bêtise :
Il ne faut pas confondre « Queen » et « Grouine ».
Je suppute très fortement qu’il y a des Queens qui sont gouines et inversement, des gouines qui sont Queens … qu’en pensez-vous ?
C’est qui le roi de la connerie, hein ?
Comme le dit Chris ( Anciennement Christine and the Queens ) vous pensez que je vous fais marcher ?
Et bien : marchez donc !
Il convient de noter que Chris est elle-même bisexuelle et androgyne :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Christine_and_the_Queens
Ça marche pour vous ?
Je ne suis pas un marcheur, mais j'aime bien la marcheuse !
Épicétout
Le poème du jouir : " Romance en assurance " de ... Pierre et de Rotpier

image du nette bidouillée par moi-même !
Préambule :
A vous de choisir le titre qui vous convient le mieux !
Romance en assurance
ou
Hommages corporels
ou
La franchise est de mise
ou
Autorisation de jouissance
ou
Résiliation de solitude
ou
Signature d’avenant,
Une petite quarantaine
et une réserve certaine
pas aguicheuse pour deux sous :
ni colifichet ni bijoux.
Dans les compagnies d’assurance
l’ambiance flirte avec le rance
ce n’est pas la joie tous les jours
et pas un berceau pour l’amour.
Lui était du genre timide
pas très causant mais pas candide
célibataire et trente cinq ans
n’habitant pas chez ses parents.
Une expérience de la vie
pour tous les deux pas réussie
il leur restait donc en commun
l’espoir de meilleurs lendemains.
.
Il l’avait vite remarquée
et il l’avait même croquée
en douce sur un calepin :
il se défendait en dessin.
Elle avait surpris le manège
un jour en pivotant son siège
elle en avait rien laissé voir
plongeant ses yeux dans un tiroir.
Elle était quand même surprise
ce n’était pas une méprise :
il l’observait incognito
son cœur s’abonna au yoyo.
A son tour à la dérobée
sans être par trop perturbée
elle l’observa et leurs regards
se croisèrent du matin au soir.
Elle fut la première à faire
le premier pas - la belle affaire ! -
en prenant un soir l’ascenseur :
un petit bécot en douceur.
Il lui dit avec assurance :
« Il faut qu’en toute transparence
on signe vite un avenant,
nos relations vont de l’avant ! »
Ils étaient fin mûrs pour la chose
ils étaient tous deux en symbiose
ils franchirent le Rubicon
sous les flèches de Cupidon !
Pierre Dupuis
Enseignement sur la dernière strophe :
Ces formules sont bien usées
si je les ai utilisées
c’est qu’elles peuvent toujours servir
et je n’en ai pas à rougir !
.
Ce qui compte c’est d’être honnête
et de donner la source nette :
il convient de rendre à César
ce qui appartient à César !
Quant à Cupidon et ses flèches
je ne crois pas vendre la mèche
en disant que c’est du bidon
mais je ne suis qu’un vieux barbon !
.
Comme ça y a pas de lézard
ça ne froisse pas Balthazar
et je limite un peu la frime
quand j’allonge mes quelques rimes !
On peu me le servir en vrac
mais comme balançait Chirac :
« Cela m’en touche ( et à la vôtre ! * )
une sans faire bouger l’autre ! »
Voila c’est dit épicétout
et j’ai évité jusqu’au bout
d’utiliser la rime en « ule »
et à fortiori celle en « cule » !
Le Rotpier
* C’était juste pour la rime et le tout sans frime !
Rébus : le petit arrêt rébus dominical de … Rotpier ! Deux pour le prix d'un et c'est toujours cadeau !
Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?
Juste comme ça, pour se dégourdir
un peu les neurones !

Petite aide au rébus
(les champions s'en passeront !) :
C'est un rébus très court, sérieux, mais avec un jeu de mots. J'espère qu'il va faire son effet !
Je sais, je vous mets la pression en ce dimanche matin, en vous engageant dans le goulet de la physique ! Vous vous vengerez sur le goulot après avoir trouvé !
Indice pour vous aider ( vous pouvez refaire les calculs si vous le désirez ! )

Réponse :
Peut-on qualifier une tempête de sable qui fait beaucoup de victimes d’effet vent-tuerie ?
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Le second en bonus et sans aide pour les accros !
C'est une affirmation claire et nette et non clarinette !
😉


Allez, au boulot ! Remuez-vous nom d'une pipe ! Vous aurez bien du mérite à élucider tout ça ! A lait loue ya !
🤣
Réponse :
Tous les professeurs émérites ne sont pas nommés au mérite, loin de là. Une bonne partie est nommée au piston et je vous prie de croire que ce n’est pas du pipeau !

Qu'il dit l'animal !
Colette Magny : " Melocoton " ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier
Une fois par semaine,
je vous propose de partager les chansons
et les artistes que j’aime !
Clip vidéo et paroles
Cette fois-ci :
Colette Magny
« Melocoton »
Je vous propose une bien jolie ballade qui vous
trottera peut-être dans la tête toute la journée ?
Melocoton
Melocoton et boule d'or
Deux gosses dans un jardin
Melocoton, où elle est maman?
J'en sais rien, viens, donne-moi la main
Pour aller où?
J'en sais rien, viens
Papa il a une grosse voix
Tu crois qu'on saura parler comme ça?
J'en sais rien, viens, donne-moi la main
Melocoton, Mémé, elle rit souvent
Tu crois qu'elle est toujours contente?
J'en sais rien, viens, donne-moi la main
Perrine, elle est grande, presque comme maman
Pourquoi elle joue pas avec moi?
J'en sais rien, viens, donne-moi la main
Christophe, il est grand
Mais pas comme papa, pourquoi?
J'en sais rien, viens, donne-moi la main
Dis, Mélocoton, tu crois qu'ils nous aiment?
Ma petite boule d'or, j'en sais rien
Viens, donne-moi la main
Bon partage !
Les petites ou les grosses conneries ou pensées du jour de ... Rotpier
La plus perdue de toutes les journées est celle où l'on n'a pas ri.
La plus perdue de toutes les journées est celle où l'on n'a pas ri ... même en province !
« Le rire est le propre de l'Homme »
Image du net
" Le rire est le propre de l'Homme, ce qui n'empêche pas de se laver un peu de temps en temps. "
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Le dicton de présentation :
Mieux vaut tourner sept fois sa langue dans la bouche de sa voisine avant que de s’exprimer : cela évite d’énoncer des conneries !
N’ ayant pas de voisine à portée de langue .................................
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Suite et fin des aventures de Don Quichotte de la Manche.
Nous en étions restés ici :
« Pourquoi Don Quichotte a-t-il attaqué un modeste barbier qui voyageait sur son âne et dérobé son bassin ? Trouvait-il que le gus était un drôle de blaireau ou était-ce juste pour se faire mousser ? »
.
Suite :
Quand il délivra les futurs galériens, il ne s’attendait pas à recevoir une grêle de pierres venant d’eux et pas de Paul. Rossinante a-t-elle du genou, elle aussi, reçu des pierres et combien ? Moi, qui suis Pierre, je n’ai rien lancé du tout !
Après avoir été, l’hiver, dévalisé par le galérien Ginès de Pasamonte qui, en plus, vole l’âne de Sancho Pança, les deux compagnons trouvent une male qui contient des vêtements et de l’or, plus des tablettes numériques richement reliées avec des poèmes amoureux destinés à une certaine Philis - si aussi ! - et rédigés par un amant, Tallo, désespéré ( rien à voir avec le Rotpier ! ) d’avoir attrapé la syphilis rugueuse en couchant avec elle. En utilisant du boyau de mouton, noué à un bout, comme préservatif, aurait-il pu éviter de chopper la chtouille ?
Quand Don Quichotte veut faire pénitence, pour imiter Amadis de der, dédaigné par sa Dame Oriane, il devient quasi fou. Il libère son cheval, jette ses habits et fait des cabrioles, fesses à moitié nues. Portait-il alors un slip kangourou fabriqué à Kourou ou autre ? Juste pour une question de décence ou bien était-il aussi en panne de décence ce qui aurait relevé du délire Total ?
Lors de son expédition vers le pseudo royaume de Micomicon mais pas tout à fait, pour affronter le géant Pandafilando pour les beaux yeux de Dorothée ( qui en avait deux ) il rencontre le força Ginès de Pasamonte et récupère l’âne de Pancho que Ginès de Pasamonte lui-même montait. Avec ou sans selle ? Je ne m’en souviens plus …
Retournant dans l’auberge dont on avait parlé, Don Quichotte fait un rêve et prend des outres de vin pour des géants et les crève à coup de lance ! Était-ce du vin rouge, du blanc ou du rosé ? De la piquette ou du bon vin ?
Voilà, voilà ! Je pourrais bien sûr encore développer un nombre incalculables d’interrogations mais je crains de vous fatiguer, aussi, j’en reste là.
Pour l’heure, je resaute sur ma Rossinante afin de rejoindre ma dulcinée ( et non l’inverse ! ). Ma dulcinée qui, retombant un peu comme moi en enfance, me chantera peut-être " A dada sur mon minet " ... mais je n'en suis pas certain ...

Sinon … une petite connerie en passant :
J’avais un copain, à l’armée, qui était de Clermont-Ferrand. Il s’appelait Georges Chelin et était passablement obèse.
Certains le surnommait « L’ami Chelin » mais d’autres, moins sympas, l’appelaient « Bibendum ». Toujours est-il que ce n’était pas un dégonflé et que malgré sa corpulence il était increvable à l’exercice. Hélas, un jour, lors d’un crapahutage en montagne, il chuta sur un silex très pointu et explosa.
Exit l’ami Chelin… je voulais lui rendre hommage.
Èpicétout pour aujourd’hui !
Voila, c’est terminé... épicétout !
Et comme on dit à Amsterdam :
Un café, un joint mais pas d'addiction SVP !
Big Ben ... un Big Ben que vous ne connaissez pas ! Un poème haut en couleur de ... Rotpier !
Bonjour à tous !
Je vous remets cette saga ( écrite en 2012 )
ô combien poétique, tournant autour de … Big Ben !
Big Ben,
Préambule :
L’histoire que je vais vous conter, en vers, me vient d’un ami écossais qui la tenait de son grand-père, laquais chez un vieux lord anglais.
Cela se passait dans les années 1880-90, en Angleterre aux alentours de Londres. Est-ce une légende ou bien la vérité dans un pays vénérant encore la royauté, le thé et l’amiral Nelson ?
Je ne saurais vous le dire et me bornerais seulement à vous la rapporter, sans artifice, avec la plus fidèle loyauté. Il vous reviendra ensuite le délicat dilemme de la croire ou pas. Je n’ai pas cherché la rime riche à tout prix et la syntaxe de mes vers est très souvent bancale. Mais mieux vaut encore une rime pauvre qui sonne bien qu’une riche qui pérore, se targue de sa suffisance et se retrouve seule à se pavaner comme cocotte sur trottoir ! Quand à la syntaxe, si je n’ai rien contre, je sais aussi m’en affranchir de temps à autres comme l’on se défait d’un carcan.
Ceci dit, je vous laisse en compagnie de Big Ben et espère que vous n’en sortitez pas trop sonnés !
Rotpier
Image du net
Big Ben,
Il avait un sexe affolant,
il faut dire qu’il était grand
… le gus !
Dans le genre phénoménal
… je parle de son arsenal
et là ce n’est pas un lapsus !
De son état : sonneur de cloche…
Mais…
mieux vaudrait éloigner les gosses
et belle maman qui approche !
Avec son menton en galoche,
de près elle ressemble à Folcoche !
Revenons au gus en question,
à cause de sa profession
( et le tout sans calembredaine ! )
il avait donné un surnom
à son espèce de canon :
Big Ben !
Vous allez dire : « C’est fastoche,
le Rotpier nous prend pour des cloches :
nous ne somm’ pas des abrutis ! »
Mais … moi, je n’ai rien dis !
Toujours est-il que son Big Ben
était un sacré spécimen,
femmes et filles de tout âge
venaient le voir en pel’rinage !
Il y avait une marquise
qui lui trouvait la taille exquise,
exactement proportionnée
à ses deux quintaux bien sonnés !
Elles n’étaient qu’une dizaine
à pouvoir supporter Big Ben
mais il fallait une semaine
pour se remettre des fredaines !
Il rencontra pour son malheur,
un soir maudit de chandeleur,
une comtesse norvégienne
qui ne connaissait pas l’hygiène !
C’était une veuve très riche
qui voulait qu’on l’appell’ « Ma biche »
mais elle avait de la moustache
et se rapprochait de la vache !
Quand elle découvrit Big Ben
elle hurla pis qu’une sirène,
voulant sur le champ l’essayer
quitte à très cher le monnayer !
Devant l’hygiène très douteuse
de la comtesse eczémateuse,
il eut un moment de recul
surtout quant il vit les pustules !
Mais un sonneur gagne très peu,
quand elle lui mit sous les yeux
une bourse remplie d’écus
le pauvre en tomba sur le cul !
Il se dit : « tant pis pour la crasse ! »
et il l’a prit sur la paillasse,
cela dura toute la nuit
et là commença les ennuis !
A traîner n’importe où ses fesses,
elle avait choppé la comtesse,
toutes sortes de maladies
que d’honteuses l’on qualifie !
Malgré deux Ave, trois Pater,
il ne passa pas à travers :
cette femme pourrie de vices
lui refila la syphilis !
Ce fut le déclin de Bing Ben,
à voir il faisait de la peine,
il pendait lamentablement
comme à une cloche un battant !
Un professeur de faculté
essaya bien de le soigner
à grand renfort de sulfamides
mais l’opération fut un bide !
Un jour arriva l’échéance,
c’était en fait couru d’avance :
on eut recours à l’ablation
pour éviter la contagion.
Afin de l’étudier plus tard
lors des colloques sur les dards,
on le plongea dans le formol
additionné de méthanol !
Il fallut un bocal énorme
pour ce phallus vraiment hors normes,
pas moins de trois souffleurs de verre
à cette tâche s’attelèrent !
On mit à poil deux chênes-lièges
- certains crièrent au sacrilège ! -
pour confectionner un bouchon
aux incroyables proportions !
On décréta dix jours de deuil,
les femmes avaient la larme à l’œil,
la comtesse eut droit à l’acide,
le tout maquillé en suicide !
Dans un baquet de vitriol
elles jetèrent la mariole :
il n’en resta que trois pustules
et une moitié de rotule !
Bing Ben, le vrai, sonna dix jours
et les cloches aux alentours
lui répondirent lugubrement :
tintement de glas pour un gland !
Au rez-de-chaussée de la tour,
une pièce à l’abri du jour
fut créée avec un triptyque
pour bien conserver la relique !
En perdant un tel arsenal,
le gus en perdit le moral,
plus question de sonner les cloches
quand on est privé de baloches !
Il travailla dans un harem
pour un sultan dont le problème
était de l’avoir tout petit
… je parle bien sûr du zizi !
Tant de meufs à disposition
prêtes à la fornication
et ne pouvoir presque rien faire
était une horrible galère !
Quand il lui parla de Bing Ben
le sultan eut beaucoup de peine
à le croire et lui demanda
d’aller vérifier sur le tas !
Ils prirent le bateau au Caire,
laissant sur place les mouquères
qui s’empressèrent de trouver
des mamelouks pour forniquer !
En arrivant sur la Tamise,
il exigea qu’on le conduise
voir immédiatement Bing Ben
… pas la tour mais le spécimen !
Quand il vit l’engin si balaise,
il frôla vraiment le malaise :
comment pouvoir imaginer
qu’un truc pareil put exister !
Lui avait pouvoir et fortune
et il aurait donné la lune
pour avoir un tel attribut
plus gros que celui d’un zébu !
Il en perdit tout appétit,
lui qui l’avait vraiment petit,
restant prostré pendant des heures
à ressasser tout son malheur !
Un jour il perdit la raison
et décida de l’ablation
de son appareil génital
qui eut lui aussi un bocal !
On le plaça dans la semaine
tout à coté du gros Bing Ben,
qui ne se moque pas de lui :
pas de lazzi chez les zizis !
A chaque fois que le glas sonne,
même devant deux cent personnes,
ils s’amusent à faire des bulles
sous les yeux des gens incrédules !
Si à Londres vous vous rendez,
hors de question de les manquer,
privez-vous plutôt de la reine
que d’une visite à Bing Ben !
Si vous croyez que je vous berne,
demandez donc à Stéphane Bern
qui connaît tout sur l’Angleterre,
des zizis à Madame Thatcher !
Si cette histoire peu banale
vient à traverser le chenal,
le MI 5 - et ça c’est moche ! –
viendra pour me sonner les cloches !
J’espère bien qu’ils n’auront pas
l’idée de me trancher le bas,
ça me saperait le moral
de voir popol dans un bocal !
Tous les hommes seront d’accord
avec moi car mieux vaut encore
en vieillissant l’avoir fort molle
que de la voir dans le formol !
Sur cette brillante formule
je vous quitte et vous congratule
pour avoir lu sans trop de peine
la longue épopée de Bing Ben !
Rotpier
Nouvelles de dernière minute :
Il parait qu’aux jeux olympiques
ils auraient sorti la relique
à la demande d’ Usain Bolt
qui aurait goûté au formol !
Il s’ rait parti dans la foulée,
plus rapide qu’une fusée,
rejoindre l’équip’ féminine
qui s’entraînait à la piscine.
Elles étaient une douzaine,
il les a prises à la chaîne
devant l’entraîneur médusé
qui a finit par y passer !
Si je peux donner mon avis,
je crois que Lance Amstrong aussi
a du goûter à la formule
après son truc aux testicules !
Pour pouvoir aller aussi vite,
ce n’était pas de l’eau bénite
qu’il devait prendre chaque jour
pour pouvoir rafler ses sept tours !
Epilogue :
Comme j’ai le sens des affaires
et que je sais très bien y faire,
j’organises dans trois semaines
un pèlerinage à Big Ben.
Ce sera un peu comme à Lourdes,
veuillez approchez vos esgourdes :
il suffira de faire un vœu
pour doubler ou tripler du nœud !
A l’aller un seul TGV,
au retour deux aménagés
en gigantesques lupanars
avec pléthore de plumards !
En cas d’absence de miracle,
n’étant pas un parfait oracle,
je vous revendrais du Viagra
pour ne pas rester raplapla !
Ne tardez pas à vous inscrire
avant que la date n’expire,
si vous voulez dans trois semaines
l’avoir aussi gros que Big Ben !
Encarté sur la morale ( je tiens à être en phase avec la politique de moralisation laïque prônée par notre gouvernement )
Au point de vue de la morale,
si jamais le Vatican râle,
je lui dirais tout simplement :
« Fallait pas commencer avant !
Car pour ce qui est de l’arnaque,
c’est vous qui tenez la baraque,
je ne suis qu’un petit larron
vous sur rue vous avez pignon !
C’est un commerce comme un autre
qui marche à coup de patenôtres,
des cars entiers chaque matin
déversent plein de pèlerins !
A Lourdes c’est la grande foire,
le paradis des accessoires,
l’éden des produits dérivés :
très lucrative activité !
Il y en a plein les boutiques,
en bois, en fer ou en plastique,
des surannés et des new-look :
on se croirait vraiment au souk !
Des Saintes Vierges sous la neige,
des chapelets marrons ou beiges,
des crucifix et des missels
et des miracles à la pelle !
Pléiade de photos jaunies
artificiellement vieillies,
des Bernadette Soubirous
encadrée à pendre à un clou !
Et bien sûr la grotte bénie,
des fidèles qui communient,
des malades, des estropiés
en fauteuil ou encore à pied !
Ne m’accusez pas de blasphème,
ne me lancez pas d’anathème,
vous copier est mon seul péché :
pas de querelles de clocher !
Je vous laisse votre domaine,
laissez-moi exploiter Big Ben
que chacun fasse son métier :
les cloches seront bien gardées !
Boutique shop dans un hôtel de Lourdes
Dernière précision :
Je ne dirais rien sur l’Islam
pour ne pas faire de ramdam,
mais comme disait Georges Marchais :
c’est bonnet blanc et blanc bonnet !
… Que dites-vous ? … Il est trop tard !
Bon sang, je suis bien trop bavard !
Je suis un peu comme Jack Lang :
je ne sais pas tenir ma langue !
Et puis après tout je m’en fous,
autant que j’aille jusqu’au bout :
l’arme de toute religion,
c’est bien la manipulation !
Rotpier
Rébus : le petit arrêt rébus dominical de … Rotpier ! Deux pour le prix d'un et c'est toujours cadeau !
Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?
Juste comme ça, pour se dégourdir
un peu les neurones !

Petite aide au rébus
(les champions s'en passeront !) :
C'est un rébus très court et qui coule de source !
Réponse :
Un pénis, c’est comme une pompe : il faut bien l’amorcer pour qu’il fonctionne correctement.
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Le second en bonus et sans aide pour les accros !
C'est une question que je me pose !
😉
Juste une indication : Ne tenez pas compte de la virgule du début de la 3ème ligne !


Allez, au boulot ! Remuez-vous : ce serait le bouquet si vous caliez !
🤣
Réponse :
Ceux qui passent d’hétérosexuels à homosexuels, que ce soit en mai ou pas, ne peuvent-ils pas considérer qu’ils muent gay ?

Qu'il dit l'animal !
1er mai : muguet obligé ! Un billet du ... Rotpier
Le jour du 1er Mai,
je ne vais quand même pas me défiler !
Allez, je vous en offre quelques brins
et vous souhaite beaucoup de bonheur !
En prime, je vous offre
le dernier tube à la mode !
... Cela ne va pas nous rajeunir non plus,
mais c'est plutôt marrant !
Rotpier ... toujours vert
(on a bien le droit de rêver ... non ? )
Sinon ( Bolivar ! ) :


Épicétout !
Le Rotpier
Petit télégramme à prendre en compte !

Petit montage du Rotpier
Sinon :
Bien le bonjour à tout le monde !
Le poème du jour tout frais écrit : " Apothéose " de ... Pierre

Image du net
Apothéose,
Apothéose apothéose
voilà un nom qui sonne bien
quand il se marie et compose
pour l’oreille un plaisant refrain.
Apothéose apothéose
voilà un nom qui fleure bon
qui s’accorde bien avec rose
s’épanouissant à la saison.
Apothéose apothéose
quand cela célèbre un tableau
qu’un groupe de gens en osmose
goûte sans prononcer un mot.
Apothéose apothéose
des instruments dans un concert
une harmonie des plus grandioses
semblant monter vers les éthers.
Apothéose apothéose
voilà un nom qui toujours craint
quand il qualifie une chose
commise par un assassin.
Apothéose apothéose
d’Émile Louis à Fourniret
ces apôtres de la névrose
n’ayant même pas de regret.
Apothéose apothéose
quand ça s’applique à la Shoah
à tous ces corps qu’on superpose
et que l’on brûle à tour de bras.
Enseignement :
Mais gardons pour apothéose
pour éviter le grand cafard
le meilleur coté de la chose
quitte à lui mettre un peu de fard.
Un petit peu c’est pas grand-chose
un coup de fer à repasser
et les infos dont on dispose
seront plus faciles de passer.
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