Cadeau pour Papa et Maman, le poème du jour ( avec beaucoup de retard ! ) : " Regard " de ... Pierre
Cadeau,
Un cœur au bout des doigts
et mes yeux dans ce cœur,
c’est un cadeau pour toi
ô ma maman douceur !
Un cœur au bout des doigts
et mes yeux dans ce cœur,
c’est un cadeau pour toi
petit papa charmeur !
Ce cœur qui vous dit tout
et mon regard rêveur,
c’est mon cadeau pour vous
ô mes parents bonheur !
Pierre Dupuis
Déjà publié !
Les dictons ( à la c - - ! ) de la semaine de … Rotpier !
Les dictons à la c - - de la semaine !
Un petit jeu de mot, une petite bêtise ou …. une grosse,
un personnage caché ou bien toute autre chose : juste pour vous faire sourire ! Enfin, je l’espère !
Bonne fête à tous les saints de la semaine !
A la Saint Alban,
… tu le gardes mon J.C. !
Tu le rendras peut-être
à la Saint Fernand,
mais pas avant !
Qui se lève de bonne heure
à la Sainte Audrey,
aura, tôt, tout !
( C’est une nouvelle version de :
« Le monde appartient à ceux qui se lève tôt » )
Si tu es triste
à la Saint Jean-Baptiste,
tu le seras encore
à la Sainte Eléonore !
A la Saint Anthelme
le Rotpier ne trouve rien
et cela lui tape sur le système !
A la Saint Irénée,
naissance de Jésus*
… ne dit-on pas :
Irénée le divin enfant ?
Si !!!
*Je n’ai pas mis J.C. pour ne pas prêter à confusion
… lequel ne rend jamais rien d’ailleurs
… confusion hein !!!
Et pis c’est tout pour aujourd’hui … brav’ gens !
Bonne semaine !
Nota:
A peine revenu, je vais peut-être repartir:
je dois recevoir ma nouvelle AliceBox demain ou après demain,
il faut donc que je débranche la vieille d'avance pour échange !
Cela fait quand même plus de deux mois que cela dure !
Rotpier
Les poèmes du jour avant deux semaines de vacances ! De ... Pierre et de Rotpier !
De la Saint Norbert
à la Saint Alban,
le Rotpier et Pierre
pointerons absents !
Je vous laisse pendant 2 semaines (sans virgule après pendant !) le temps de quelques vacances !
Je vous laisse aussi avec deux poèmes, un de Pierre et un de Rotpier, ce qui vous permettra de comparer les deux styles !
Pour Pierre, ce sera : « Derrière la vielle porte » et pour le Rotpier : « La part des anges »
Bye Baye ! …….Comme le dit si bien Nathalie !
De Pierre:
Image du net
Derrière la vieille porte,
Un loquet bricolé
un peu à la va-vite,
pas du tout fignolé :
une invite à visite !
Un peu comme un voleur
j’entrebâille la porte :
une vague lueur
que des ombres déportent
descend de tout en haut,
de l’antique verrière
dont les étroits carreaux
sont mangés par le lierre.
Une odeur de copeaux
un peu moisis domine,
la poussière au repos
agace les narines !
Un oiseau prend son vol
… deux … trois ! Je les dérange !
J’entends aussi au sol
des petits bruits étranges.
Et dans le clair-obscur,
là-bas, quelques yeux brillent !
Les toiles sur les murs
et les poutres fourmillent !
C’est un vrai paradis
pour légions d’araignées
rejoignant leurs abris
dans de larges saignées.
Dans ce vaste local,
des ombres se détachent :
des squelettes bancals
jouant à cache-cache !
L’éclairage manquant,
je retourne à la porte
et tire en grand l’ouvrant
que trois vieux gonds supportent.
Leur grincement râleur
me perce les oreilles :
l’huile, pour leur malheur,
a cessé ses merveilles !
Et … je découvre alors
que la vieille bâtisse
recèle un vrai trésor :
une antre d’ébéniste !
Image du net
Tout est resté figé,
tout est resté en place !
Un buffet étagé,
juste au milieu, rêvasse.
Il se sent estropié
sans sa belle rosace
qui gît là, à ses pieds,
et n’a jamais prit place !
Les grands squelettes noirs
ne sont que les machines
qui du matin au soir
sentaient bon la résine.
Une scie à ruban
dont la lame rouillée
entoure ses volants
qui semblent verrouillés.
Un gros tas de copeaux
sur la dégauchisseuse,
lui fait comme une peau
épaisse et granuleuse.
Le profil compliqué
du fer de la toupie
attend pour fabriquer
des profils en copie.
La mèche à mortaiser
semble toujours vaillante,
prête à réaliser
son action pénétrante !
Dans le fond l’établi,
de construction solide,
est encombré d’outils
semblants des plus valides !
Des valets, des rabots,
une grande varlope,
des gouges, des ciseaux,
une équerre cyclope.
Un compas d’épaisseur
et puis un autre à verges,
des tampons polisseurs
et une ardoise vierge.
Un pot de brou de noix
et de la cire en boite,
du vernis, un chinois
et aussi de la ouate.
De nombreux gabarits
aux formes travaillées,
de la toile émeri
dans des bandes taillée.
Des chiffons de coton
et d’autres en longue laine,
des pinceaux à poils longs :
au moins une dizaine !
Tout est resté figé,
tout est resté en place.
J’entends un bruit léger
et je fais volte-face !
Des cheveux en chignon
d’une blancheur parfaite,
un corsage en crépon,
pas du tout stupéfaite :
la vielle dame est là
et son pâle sourire :
« - Mon mari n’est plus là,
je voulais vous le dire.
Voilà vingt ans déjà
qu’il dort au cimetière,
mais rien n’a bougé là,
même pas la poussière.
Le vieux buffet attend
sagement sa rosace,
il attendra le temps
que je cède la place.
Peut-être bien qu’après,
un tout jeune ébéniste
tirera un long trait
sur ce silence triste ?
En repartant, Monsieur,
refermez bien la porte,
le loquet est très vieux
… à mon image en sorte. »
Pierre Dupuis
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De Rotpier :
La part des anges,
Venez donc par ici, vous que l’on appelle anges !
J’ai deux mots à vous dire et je serais très franc,
j’ai appris l’autre jour un truc qui me dérange :
en douce vous sniffez, voilà qui est navrant !
Vous êtes offusqués ? Oh ! Les saintes- nitouches !
C’est bien vous et pas moi qui entrez dans les chaix
et qui, mine de rien - ça vaudrait des cartouches ! -
respirez les vapeurs d’alcools de grand cachet !
Un vieux bouilleur de cru m’a appris la nouvelle
au pied d’une barrique où je faisais station
afin de déguster une fine pucelle
de tout embouteillage et de toute addition !
Le brave homme m’a dit : « passe-moi les timbales,
on va se la goûter, on s’ra pas les premiers !
Y a des petits malins, faut voir ce qu’ils trimbalent,
quand ils sortent d’ici plus beurrés qu’un crémier !
Je te le dis mon gars, un sacré coup dans l’aile,
qu’ils ont les emplumés : ils sont soûls comm’ cochon,
Ils entonnent des chants qui causent de jar’ telle,
de cuisse très légère et même de nichons !
Leur patron, le barbu - faiseur de privilèges -
a décrété un jour qu’ils avaient le devoir
de goûter sans payer - c’est un vrai sacrilège ! -
à tous les casse-geule et du matin au soir ! »
Maintenant que je sais, tous les jours de biture,
je vous vois tournoyer : vous volez de travers !
Quand vous rentrez là-haut, c’est toute une aventure :
la part des anges c’est, parfois, un peu pervers !
Pour peu qu’en arrivant, vous ayez les paupières
plus lourdes que du plomb, le gardien de là-haut,
qui ne rigole pas, je parle de Saint Pierre,
doit vous enguirlander : je vois bien le tableau !
Quand l’alcootest monte à trois grammes cinquante,
voir encore un peu plus les grands jours de java,
vous devez avoir droit à la grande soufflante,
peu importe l’alcool : le marc ou le calva !
Moi ce qui me désole et vraiment me dérange,
c’est que pour picoler, il me faut du pognon,
jamais - au grand jamais ! - je ne serais un ange,
je casquerais toujours et ça me rend grognon !
Rotpier
A un de ces jours brav' gens !
Pierre et Rotpier
Arrêter de fumer ou, les effets conjugués du tabac par … Rotpier le … fumeur … un peu fumiste … quoique, là, il serait plutôt sérieux !
Petit dialogue autour de :
« Fumer tue »
« - Hier, fumais-tu ?
- Oui.
- Aujourd’hui, fumes-tu ?
- Oui.
- Demain, fumeras-tu ?
- Je ne sais pas.
- Bon, maintenant, conjugue-moi le verbe « fumer » au présent de l’indicatif.
- Heu … j’y vais :
je fume
tu fumes
il fume
nous fûmes … ( aïe ! ça sent le brûlé ! )
vous fûtes … ( et flûte ! )
ils furent … ( dur, dur ! )
- C’est bon ?
- Non ! Mais … le lapsus est révélateur ! »
Moralité :
Si tu fumes, ton temps est conjugué d’avance
car avant longtemps tu paieras la redevance !
Du présent au passé, il n’y a qu’un pas,
passeport à trépasser : voilà bien le tabac !
Rotpier *
· Qui, hélas est un fumeur !
Pierre veut qu’il arrête, mais lui ne veut pas ! C’est un borné !
Soleil revenu oblige : Le poème du jour " Caresses astrales " de ... Pierre
Caresses astrales,
Elle allait …
légère et décidée
au travers des genets.
Souvent elle déviait,
évitant de piétiner une plante
qui eut été insignifiante
aux yeux de bien des gens !
Elle allait, légère et ravie,
dans cette lande chérie.
Un moment, elle s’arrêta,
jeta à la ronde un regard inquisiteur
et, satisfaite, sourit.
Alors, lentement, elle se déshabilla
et offrit son corps aux rayons ébahis
de l’astre dominant.
Devant tant de beauté,
sa majesté versa une larme sitôt vaporisée :
le ciel en fut, un instant, tout irisé !
Puis, reprenant vite contenance,
il assura à nouveau sa dominance
avec - sembla-t-il alors - un peu plus de douceur.
Rêvait-il à la belle
que le bout de ses doigts rayonnant caressaient ?
Peut-être …
… sûrement !
Pierre Dupuis
Déjà publié .............. ça sent les vacances ! ( en fin de semaine ! )
Fable, non de La Fontaine, mais de ... Dupuis quand même ! " Froufroutement "
Quand elle avait croisé sa route,
il avait tout de suite su
et cela sans le moindre doute
qu’il n’aurait jamais le dessus.
Il est des femmes qui envoûtent
dont on ne peut qu’être mordu
et la raison qui s’arc-boute
ni peut rien : c’est du temps perdu !
Il suffit qu’un jupon froufroute
pour que certains s’avouent vaincus
et si la gazelle en rajoute
leur horizon devient son cul !
Après avoir fait banqueroute
- pour elle il avait tout vendu ! -
on le retrouva sur les routes
et un matin raide pendu.
Moralité :
Quand un jupon, par trop, froufroute,
un seul conseil - mais absolu ! - :
au plus vite tailler le route
unique chance de salut !
Pierre Du puis
Rébus : réponse pour le rébus de … Rotpier
Réponse pour le rébus … sur le billet « rébus » !
Bravo à ceux qui avaient trouvé !
Et pis c’est tout !
Rotpier
Les dictons ( à la c - - ! ) de la semaine de … Rotpier !
Les dictons à la c - - de la semaine !
Un petit jeu de mot, une petite bêtise ou …. une grosse,
un personnage caché ou bien toute autre chose : juste pour vous faire sourire ! Enfin, je l’espère !
Les premières fleurs de notre jardin !
Bonne fête à tous les saints de la semaine !
A la Saint Justin,
la connerie du Rotpier :
on la bride où ?
Nulle part !
Six sots s’y sont mis,
s’y sont cassé les dents
et sont morts tôt !
C’était dans le Doubs,
ils ne se sont pas abstenus :
c’est bien fait et pis c’est tout !
S’il pleut à la Sainte Blandine,
il pleuvra six jours plus tard
… à la Saint Médard !
A moins … à moins que Kévin
ne lui rentre dans le lard
dare-dare !
( Le Rotpier voulait que je fasse une rime
avec « dard » : j’ai refusé !
Il faut parfois autorité garder, sacrebleu !)
A la Sainte Clotilde,
Igor, qui n’a pas tord,
lui refile ses spermatozoïdes !
( Bon, là je n’ai rien pu faire contre le Rotpier ! )
A la Saint Norbert,
dernier jour avant la fête des mères !
( Et là, ce n’est pas une connerie ! )
En bonus, la pensée du jour :
Plus les femmes ont des yeux de biche, plus il faut s’attendre à des coups vaches de leur part. C’est un risque encouru, minant, mais auquel il faut s’attendre : cela tient de famille !
Et pis c’est tout pour aujourd’hui … brav’ gens !
Bonne semaine !
Rotpier
Rébus : le petit arrêt rébus de … Rotpier !
Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ? … Juste comme ça, pour se dégourdir un peu les neurones !
Petite aide au rébus :
C'est une pensée de Pierre et de Rotpier ! Donc, pas trop tordue .............. quoique !
2ème ligne, 1ère image: ils sont en " - - - - " ! ............ 3ème image: un diagramme de
" - - - "
3ème ligne, 4ème image: tiens, voila la moitié du truc de Titeuf qui revient !
4ème ligne, 3ème image: en haut du " - - - " du voilier !
5éme ligne, dernière image : pas la vache mais son petiot !
6éme ligne, dernière image : pour faire des tartines !
7ème ligne, 3ème image : la moitié d'un roman de Zola ou la moitié d'un périodique !
Et pis c'est tout .................. hic !
Réponse :
Si l'on ne prend pas son pied en poésie ça ne rime à rien, mieux vaut se beurrer en alignant des verres
Bon travail !
Rotpier
Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier
De temps en temps, je vous propose de partager les chansons
et les artistes que j’aime !
Clip vidéo et paroles
Cette fois-ci :
Le trio : Leclerc, Vigneau et Charlebois
« Quand les hommes vivrons d’amour »
.. les poules auront de dents !
paroles et musique: Raymond Lévesque
Quand les hommes vivront d'amour,
Il n'y aura plus de misère
Et commenceront les beaux jours
Mais nous nous serons morts, mon frère
Quand les hommes vivront d'amour,
Ce sera la paix sur la terre
Les soldats seront troubadours,
Mais nous nous serons morts, mon frère
Dans la grande chaîne de la vie,
Où il fallait que nous passions,
Où il fallait que nous soyons,
Nous aurons eu la mauvaise partie
Quand les hommes vivront d'amour,
Il n'y aura plus de misère
Et commenceront les beaux jours,
Mais nous nous serons morts, mon frère
Mais quand les hommes vivront d'amour,
Qu'il n'y aura plus de misère
Peut-être songeront-ils un jour
À nous qui serons morts, mon frère
Nous qui aurons aux mauvais jours,
Dans la haine et puis dans la guerre
Cherché la paix, cherché l'amour,
Qu'ils connaîtront alors mon frère
Dans la grande chaîne de la vie,
Pour qu'il y ait un meilleur temps
Il faut toujours quelques perdants,
De la sagesse ici-bas c'est le prix
Quand les hommes vivront d'amour,
Il n'y aura plus de misère
Et commenceront les beaux jours,
Mais nous serons morts, mon frère.
Bon partage !
Rotpier
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