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Le blog-notes poétique et autre de Rotpier
Articles récents

Manipulation des masses: un petit résumé sous forme poétique de ... Pierre !

4 Mars 2011 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

Préambule :

 

Ce poème (quelque peu insolite ?)  est, pour les 10 premières strophes, un condensé versifié, point par point, des « dix stratégies de manipulation de masses » de Noam Chomsky.

dont vous pourrez consulter le texte original après le poème.

 

J’y ai ajouté ma contribution personnelle ainsi qu’une conclusion.

 

Bonne lecture,

 

Pierre Dupuis

  

  

  

Image du net

  

  

 

Les dix commandements (et un peu plus)

 à suivre pour un apprenti dictateur

ou une élite quelconque, pour mieux

entourlouper les masses populaires,

 

(1) Penser à distraire les masses

en les gavant d’informations

afin que leurs cerveaux s’encrassent

et frôlent la saturation.

 

(2) Il faut créer quelques problèmes

dont on détient la solution

pour qu’ils viennent visages blêmes

vous supplier … délectation !

 

(3) Pour les restrictions très drastiques :

bien les étaler dans le temps !

Tout n’est que question de tactique

c’est prouvé depuis bien longtemps !

 

(4) Le différé est efficace :

demain les grosses privations !

Savoir manipuler les masses

pour freiner la contestation !

 

(5) Dans le ton et dans la manière

pour les discours utiliser

les mots sortis des bonbonnières :

à tous prix infantiliser !

 

(6) Il faut distribuer à la foule

de l’émotion … de l’émotion !

Car pendant que les larmes coulent,

il n’y a plus de réflexion !

 

(7) Moins ils fréquenteront l’école

plus téléphages ils seront

et plus ils perdront la boussole

alors ils tourneront en rond !

 

  

(8) Les encourager dans leurs vices :

 

surtout pas de moralité !

Les laisser c’est tout bénéfice

baigner dans la médiocrité !

 

(9) Les emmener vers l’échouage

et leur présenter un miroir

en leur disant : « C’est votre image

 que vous n’êtes pas beaux à voir ! »

 

(10) Se servir des sciences modernes

pour cerner les individus :

mieux savoir qu’eux, ce qu’en interne,

ils ont dans leurs crânes obtus !

 

Ma contribution personnelle et additionnelle

 

Surtout ne pas faire l’impasse

-         ce n’est jamais à fonds perdus ! -

d’avantager certaines classes

pour créer de conflits tendus !

 

Pour les pays à dominante capitaliste :

 

Il faut entretenir le spectre

du socialisme bolchevik :

une confiscation directe

de tous les biens, de tout le fric !

 

Pour les pays à dominante socialiste :

 

 

Dénigrer le capitalisme :

dogme pourri jusqu’au trognon !

Encenser le collectivisme

et étouffer tout le pognon !

 

Ne pas oublier non plus :

 

Dans la marmite populiste,

ajouter quelques ingrédients

exacerbant le fond raciste

présent mais souvent sous-jacent !

 

il serait très déraisonnable

de ne pas souffler sur le feu

du rejet très fertilisable

de l’étranger toujours douteux !

 

 

Conclusion :

 

En maîtrisant ces paramètres,

si vous avez soif de pouvoir,

vous pourrez devenir les maîtres

et régner du matin au soir !

 

De quoi tenir quelques années

pour pouvoir fortune amasser

sans faire l’erreur gratinée

d’attendre de se voir chasser !

 

Voila, dictateurs en puissance,

ce qu’il vous faut bien appliquer :

vous avez là toute l’essence

pour qu’un peuple soit à vos pieds !

 

C’est faisable en démocratie

mais il faut bien plus de doigté :

enchaîner les acrobaties

et les mensonges éhontés !

 

Certains sont devenus des maîtres :

ils manœuvrent tout en douceur,

centimètre par centimètre

comme a fait l’amant de ma sœur !

 

 

                              Pierre Dupuis

 

 

 

 

Les dix stratégies de manipulation de masses

 

Auteur : Noam Chomsky

 

 

Le linguiste nord-américain Noam Chomsky a élaboré une liste des « Dix Stratégies de Manipulation » à travers les média. Nous la reproduisons ici. Elle détaille l'éventail, depuis la stratégie de la distraction, en passant par la stratégie de la dégradation jusqu'à maintenir le public dans l'ignorance et la médiocrité.

 
  
  
   
 
 
Image by: thelast minute

PressenzaBoston, 9/21/10PRESSENZA Boston, 21/09/10

 

 

                                                                   

1/ La stratégie de la distraction

Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux. » Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

 

2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutions

Cette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple: laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.

 

3/ La stratégie de la dégradation

Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.

 

4/ La stratégie du différé

Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.

 

5/ S’adresser au public comme à des enfants en bas-âge

La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-age ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ? « Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d’une personne de 12 ans ». Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

 

6/ Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion

Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements…

 

7/ Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise

Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. « La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

 

8/ Encourager le public à se complaire dans la médiocrité

Encourager le public à trouver « cool » le fait d’être bête, vulgaire, et inculte…

  9/ Remplacer la révolte par la culpabilité

Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution!…

 

10/ Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes

Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le « système » est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.



Transmis par Pierre

       

 

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Poésie, le poème du jour: "La chance" de ... Rotpier !

3 Mars 2011 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie - humour

 

A trop jouer au con,

on finit par se prendre à son propre jeu !

 

 

Image du net

 

  

Croisez les doigts, sauf … 

 les manchots ça va de soi ! 

 ( Petit clin d’œil à Brassens )

 

La chance,

 

J’avais déjà croisé des tas de chats noirs,

des chattes aussi… vous savez … dans le noir !

J’étais passé, je ne sais combien de fois,

sous une échelle … sans avoir les foies!

 

J’avais dit, un nombre incalculable de fois,

« crotte et crotte ! » trois fois de suite un samedi soir !

Combien de hululements de chouettes

avais-je entendu dans la nuit noire ?

 

Je ne comptais plus les fois où, avec ou sans chandelles,

je m’étais retrouvé bon treizième à  table,

au grand dam des maîtresses de maison

 dont les yeux regardaient au plafond …

sans qu’elles ne fussent - en aucun cas, je vous l’atteste ! -

mes maîtresses !

Signe évident de détresse !

Malgré tout cela, je tenais une forme impeccable

et avais un compte en banque plus que respectable !

 

Vendredi dernier, un vendredi treize,

je me suis dit : « il faut absolument, mon garçon,

que tu joues à quelque chose :

c’est un jour de chance : ose ! »

Alors j’ai joué, sans façon,

à la roulette russe helvétique

( Un jeu à la con que l’on ne joue qu’à Bâle !

Sur six emplacements on met cinq balles ! )

Et, j’ai gagné, dans le crâne,

un joli petit trou … tout rond !

Belle farce !  … non ?

  

                 Moralité :

  

Ne vous fiez pas trop à la chance :

c’est une compagne quelque peu lunatique,

capable de vous faire un pied de nez fantastique,

pour peu que vous tiriez un peu trop sur … l’élastique !

 

                                                    Rotpier                                                 

 

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Poésie, le poème du jour : "Côte d’amour," de ... Pierre

2 Mars 2011 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie

 

 

 

 

 Photo de Jean-François Simon

 

 

Côte d’amour,

 

C’est la mer qui courtise

les éperons rocheux

ou bien eux qui la grise

la pénétrant un peu ?

 

D’éperons en calanques

résonnent leurs amours :

ils ne sont pas en manque

de câlins, de mamours !

 

Si la houle s’en mêle,

on retrouve alentours,

l’odeur forte et charnelle

de l’écume du jour !

 

Dans un élan pudique,

le ciel, son vieil ami,

voile plages et criques

pour  leurs ébats promis.

 

Peut-être que la lune

viendra pour un clin d’œil,

sans intention aucune

de dresser des écueils !

 

C’est la mer qui courtise

les éperons rocheux,

ou bien eux qui la grise

la pénétrant un peu ?

 

                      Pierre Dupuis

 

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Kadhafi, le cas Daffy ... suite: les grosses conneries du jour de ... Rotpier !

1 Mars 2011 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour

 

Je reviens sur le cas Daffy

et j'ai un alibi :

les commentaires que vous m'avez mis !

 

J'espère ne pas prêcher dans le désert :

Ami lecteur, ce billet, lis bien ! 

 

xxxxxxxxxxxxxxxxx

 

Premier billet : 

 

Car… c’est quand même un affreux

vilain petit canard qui va bientôt passer

à la casserole !

 

 

Voici, voila le cas Daffy !

 

 

 

 

 

 

Images du net bidouillée par le Rotpier

 

 

En plus, en plus

 

… j’ai connu un type, nommé Daffy,

qui mangeait de la tripe au lit … si !

 

 

 

xxxxxxxxxxxxxx

 

 

Suite des grosses conneries:

 

Le bédouin de Libye est un vrai chameau et il a eu ses traversées du désert !

 

Ces derniers temps, il était devenu Tripoli pour être honnête !

 

Image du net
 

Mesdames, est-ce que le bédouin vous tente ?

Il parait que c’est un champion en amour :

il triple au lit !

Quoique cela fait sûrement un moment que le piquet de tente a perdu de sa rigidité,

mais le bonhomme, lui, est toujours aussi rigide d’esprit … pour le peu qu’il lui en reste !

 

 

 

Son air préféré,

c’est la marche de la Légion Etrangère :

 

Tiens, voila du bédouin, voila du bédouin,  

voila du bédouin …

 

 


 

  

Et pis c’est tout !  

 

Le Rotpier

 

 

 

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Didon : La mythologie gréco-romaine revisitée et expliquée par … Rotpier !

28 Février 2011 , Rédigé par Rotpier Publié dans #La mythologie selon Rotpier

 

La mythologie gréco-romaine revisitée et expliquée par … Rotpier !

 

 



Notons, comme disait Amélie,

que la Créte se trouve en bas et non en haut !

J'ai relevé cela: cocorico !

 

Préambule important dont tout lecteur nouveau doit bien s’imprégner pour appréhender correctement la suite.

 

 

1)   La mythologie gréco-romaine n’a rien à voir avec des salades débitées par Juliette : je l’affirme !

2)   Je vous fiche mon billet (d’ailleurs, il y en aura plusieurs et j’espère que vous n’allez pas vous en liasser !) qu’après m’avoir lu, vous serez bien plus à l’aise dans les soirées où vous aborderez les fabuleuses facettes de cette épique époque avec vos amis !

3)   Les explications que je donne ici sont de sources sûres : mon lointain ancêtre étant Achille. Achille était un bel héros (Deravel était son père) et les filles, très amoureuses de lui, lui demandaient toujours : « t’as long Achille ? » et lui, répondait immanquablement en se grattant le pied : « vérifie toi-même ! »

 

4)   Les dieux, demi-dieux et autres personnages étaient les mêmes chez les grec et les romains, mais ils s’appelaient différemment. Prenons pour exemple la déesse de l’amour et de la fécondité : elle s’appelait « Aphrodite » chez les grecs et « Vénus » chez les romains.

 

Ceci étant exposé, vous allez pouvoir suivre pas à pas la véritable histoire de ces temps fabuleux !

 

 

Vous pouvez retrouver chaque lundi, depuis le 17 août 2009, un billet sur le sujet !

 


Si la mythologie est votre talon d’Achille en société, n’hésitez pas : suivez mes cours et vous deviendrez aussi brillant que le roi Midas qui changeait tout ce qu’il touchait en or et se grattait souvent les choses !


 


Aujourd’hui : 

 

 


Didon recevant Enée avec ses nénés en avant
Nicolas Verkolye (vers 1700)

(Collection personnelle)

Didon

 

Mutto, roi de Tyr avait deux enfants Elissa, qu’il obligeait à lui chercher des poux (selon Gainsbourg) et Pygmalion quand il mourut.
Bien que très jeune ce fût Pygmalion qui devint roi et Elissa épousa son oncle ( je vous rappelle que dans la mythologie, c’était genre famille tuyaux de poêle !) Mais après que son frère Pygmalion ait assassiné son époux Sicharbas qu’il traînait le cul par terre, afin de lui voler ses trésors, Elissa s'enfuit en compagnie de quelques fidèles en emportant les trésors dont Marius et ses lunettes.

En passant par Chypre quatre-vingt jeunes filles furent enlevées pour devenir les futures femmes des fugitifs. Elissa se réfugia en Afrique du Nord à Byrsa ("la peau de bœuf"), et demanda une terre d'asile aux autochtones et aux autocars. Ceux-ci lui donnèrent par dérision "autant de terre qu'elle pourrait en faire tenir dans une peau d'un bœuf".

Après réflexion, elle découpa la peau en fines lanières et elle obtint, en les mettant bout à bout, une corde d'une grande longueur. Avec la corde ainsi formée, elle encercla son territoire assez vaste et fonda la ville de Carthage ("la ville neuve", proche de la contemporaine Tunis tenue déjà par Ben Ali le maudit). Elissa prit le nom latin de Didon et elle fût loin d’être le Didon de la farce !

Plutôt que de se marier au roi Larbas de la peuplade nomade des Gétules à prendre chaque matin qui l'avait demandée en mariage et qui voulait déclarer la guerre aux carthaginois si elle refusait, elle préféra se sacrifier sur un bûcher plutôt que d’être responsable d’ un véritable carthage comme à Tripoli actuellement où règne un bédoin fou nommé Kadhafi le maudit.

D'après l’Enéide de Virgile, qui travaillait comme agent de sécurité chez Carrefour, qui donne une autre version, elle se poignarda de dépit car Enée, avec des gros pare-chocs, avait refusé son amour et préféré s'embarquer vers l'Italie pour fonder Rome et répondre à son destin avec Giscard et Berlusconi le bandit.

 

Voici, voila ce que vous deviez connaître sur Didon pour ne pas être pris pour des dindons car avec le Rotpier c’est toujours du bon et pas du bidon !

 

 

 

A la semaine prochaine pour la suite ... si vous le voulez bien !

 Rotpier ........ à qui il ne reste qu'un tout petit rien de jeunesse comme disait Lucien !

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Rébus : le petit arrêt rébus de … Rotpier !

27 Février 2011 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

 

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ? … Juste comme ça, pour se dégourdir un peu les neurones !

 

 

 

 

 

 Petite aide au rébus (les champions s'en passeront !) :

 

 

Le Rotpier est parfois un drôle de mystique gris ... si !

Il y a en plus un jeu de mots !  

 

1ère ligne, 1ère image : entourée d'eau ! 2ème image: le marin grimpe en haut du "- - -" sans pour autant se prénommer Alexandre !

2ème ligne, 1ère image: feuille chère à Hamlet (sans casser les oeufs ...puisqu' il y en a après!)... 3ème image: c'est la partie en surbrillance verte qu'il faut prendre !

3ème ligne, 4ème image: le contraire de la nuit !

4ème ligne, 3ème image: le mec à la crève, il a une de

ces "- - - -" !

5ème ligne, dernière image: tous ces objets sont

"- - - - -"  Qui a dit comme le Rotpier ? ... Bande de malhonnêtes !

Et pis c'est toux !

 

 

Réponse :

 

  Il m’arrive d’être lamentable, ces jours là je tourne en rond !

 

Avec un petit jeu de mots tournant autour de :

 « Esprit es-tu là ? »

 

 

 

 

  

Ça, c’est juste la signature

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Jean Ferrat "Potemkine" : Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

26 Février 2011 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Musiques et chansons que j'aime

 

 

 

Une fois par semaine,

je vous propose de partager les chansons

et les artistes que j’aime !

Clip vidéo et paroles

 

Cette fois-ci :

Jean Ferrat :
« Potemkine »

 

 

 

 

 

Potemkine

 

M'en voudrez-vous beaucoup si je vous dis un monde
Qui chante au fond de moi au bruit de l'océan
M'en voudrez-vous beaucoup si la révolte gronde
Dans ce nom que je dis au vent des quatre vents

Ma mémoire chante en sourdine
Potemkine

Ils étaient des marins durs à la discipline
Ils étaient des marins, ils étaient des guerriers
Et le cœur d'un marin au grand vent se burine
Ils étaient des marins sur un grand cuirassé

Sur les flots je t'imagine
Potemkine

M'en voudrez-vous beaucoup si je vous dis un monde
Où celui qui a faim va être fusillé
Le crime se prépare et la mer est profonde
Que face aux révoltés montent les fusiliers

C'est mon frère qu'on assassine
Potemkine

Mon frère, mon ami, mon fils, mon camarade
Tu ne tireras pas sur qui souffre et se plaint
Mon frère, mon ami, je te fais notre alcade
Marin ne tire pas sur un autre marin

Ils tournèrent leurs carabines
Potemkine

M'en voudrez-vous beaucoup si je vous dis un monde
Où l'on punit ainsi qui veut donner la mort
M'en voudrez-vous beaucoup si je vous dis un monde
Où l'on n'est pas toujours du côté du plus fort

Ce soir j'aime la marine
Potemkine

 

 



Bon partage !

 

Rotpier

 

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Kadhafi, le cas Daffy: la grosse connerie du jour de ... Rotpier !

25 Février 2011 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Humour

 

Le Rotpier se penche aujourd’hui

sur le cas Daffy !

 

 

Car… c’est quand même un affreux

vilain petit canard qui va bientôt passer

à la casserole !

 

 

Voici, voila le cas Daffy !

 

 

 

 

 

Images du net bidouillée par le Rotpier

 

 

En plus, en plus

 

… j’ai connu un type, nommé Daffy,

qui mangeait de la tripe au lit … si !

 

 

Le Rotpier

 

 

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Salon de l'agriculture oblige, la fable du jour : "Le taureau et le fermier" de ... Rotpier

24 Février 2011 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie - humour

 

Strass et paillettes : oui !

 

Sperme et paillettes : non !

 

 

 

Image du net

 

   Fable 

Le taureau et le fermier,

 

« Arrive un peu ici,

j’ai deux mots à te dire !

Pas du flou, du précis

et ce n’est pas pour rire ! »

 

C’est ainsi que parla

un taureau en colère,

sans plus de tralala,

à son propriétaire !

 

« Terminé, ça suffit,

tu me rends ridicule,

tu tires du profit

de mes deux testicules !

 

Cesse l’exploitation

de ma zone érectile :

plus d’éjaculation

dans un but mercantile !

 

Mon sperme n’est pas fait

pour finir en paillettes !

Je le veux chaud et frais

et livré par la bête !

 

De dizaines de veau

je suis, bel et bien père,

mais jamais in vivo

je n’ai connu leurs mères !

 

J’exige le retour

au travail à l’ancienne !

Moi je veux de l’amour

et que les vaches viennent !

 

Suppose que tu sois

confronté au problème,

qu’on profite de toi

que jamais tu ne sèmes !

 

Pas le droit d’approcher

de la belle patronne

et pas plus de toucher

aux fesses de la bonne !

 

Que tes propres moutards

soit les fruits de pipettes

sans la case plumard

… je vois déjà ta tête !

 

Voila que tu comprends !

Ouvre donc la barrière,

Marguerite m’attend

tortillant du derrière !

 

Tu ferais bien aussi

d’aller voir la patronne

et en cas de soucis

rabats-toi sur la bonne ! »

 

Moralité :

C’est certain, rien ne vaut

la méthode classique :

pour faire des marmots

revenons au basique !

 

                             Rotpier

 

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Salon de l'agriculture oblige, le poème du jour : "Mieux veau en rire," de ... Rotpier !

23 Février 2011 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Poésie - humour

 

 

Salon de l'agriculture oblige !
 
 Âmes sensibles: s'abstenir !
 
 Rotpier ... de veau, bien entendu !
 
 
 
 
Photo de Pierre, merci à lui !
 
Nota: les trois autres sont prises sur le net
 
 

Mieux veau en rire,

ou

Coup vache pour le veau,

 

Veau qui rit

veau qui pleure,

un qui vit

un qui meurt :

litanie 

du malheur !

 

Veau des champs

qui finit

veau de ville

en bouch’rie

en passant,

c’est notoire,

par la case

 « abattoir » !

Pas marrant

ce jeu d’oie :

cause aux gens

qui festoient !

 

Côtelette

dans l’assiette,

et le veau

Marengo !

Têt’ de veau :

que c’est beau !

 

 
 

Le ragoût

quel bon goût,

le rôti

c’est exquis

et le ris

ça nourrit !

Pied de veau :

c’est le pied !

 

Mais mes pieds

perdent pied,

c’est la faute

à Rotpier !

 

Ça se barre

au vau-l’eau,

c’est un drôle

d’écheveau !

Un cheval

des chevaux

à cheval

ou à pied

claudiquant :

ils sont bots !

Mon cerveau

a bobo !

 

Stop !

 

Il est temps

- j’en conviens ! -

de r’ lever

le niveau :

j’en reviens

à mon veau !

 

Je ne peux

fair’ d’impair

sur le sort

de sa mère :

 

C’est très vache

pour la vache :

son petit

en frichtis !

 

« Mon petit,

tu es beau,

tu seras

un taureau ! »

Patati

patatras

et le v’ la

dans le plat !

 

Le taureau,

il s’en fout !

Au boulot

pis c’est tout !

Nouveau veau

il le faut,

un travail

des travaux :

 

« Y en a trois

aujourd’hui

quel boulot

les amis !

Je ne suis

pas Hercule,

mais jamais

je n’ recule,

pas question

de flancher :

si plus bon,

au boucher ! »

 

Veau qui rit

veau qui pleure,

un qui vit

un qui meurt !

Veau des champs

veau de ville

un méchant

vaudeville

… en les champs !

 

Pas marrant ?

C’est débile ?

Si c’est ça

pas de bile :

vous léchez

tout tomber !

 

Oui, mes vers

sont idiots,

de travers

très triviaux !

Je m’amuse

mais ma muse

est confuse

et s’excuse :

« Pardonnez

au Rotpier

son Q.I.

est tout p’tit :

pas plus haut

au bas mot

qu’un demi

cani … veau !

 

Veau des champs

veau de ville,

tout fumant

sur le gril !

Il est beau

le morceau

allez-y

de facto :

reprenez

 un morceau

de p’ tit … veau !

 

 

 

Bon appétit !

 

 

                           Rotpier

 

 

 

 

 

 

Salut les amis !

 

 

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