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Le blog-notes poétique et autre de Rotpier

Rébus : le petit arrêt rébus de … Rotpier !

2 Octobre 2011 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Rébus

 

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

 

Juste comme ça, pour se dégourdir

 

un peu les neurones !

 

      

           

 

 

 

 

 

Petite aide au rébus (les champions s'en passeront !) :

 

 

C’est d'actualité: on en a parlé sur tous les plateaux !

 

1ère ligne, 3ème image: 0,5 Km à l'heure, c'est pas du rapide ! 4ème image: le cri du mouton !

2ème ligne, 3ème image : en direct "ti" !

3ème ligne, dernière image : à 3H 52 du mat, il est très "- - -" ! ... de France ou d'ailleurs !

4ème ligne, 2ème image: des poches de "- - - -" ( il en faudrait beaucoup plus : vous êtes tous dignes d'un don !)

5ème ligne, 1ère image : quand il a fini de téter, le bébé fait son " - - -" ! 2ème image : le marin est en haut du "- - -" ...... qu'il se prénomme Alexandre ou pas !

 

Petite aide supplémentaire car, dans le fond, je suis un type très généreux :

PS : Chez eux, il n'y a que ceux qui sont vaches qui rient !

Réponse :

      Plutôt coulant, Bel obtient le plateau sans en faire un fromage !

Nota : Celui du Sénat bien sûr !

 

 

Qu'il dit l'animal !

 

 

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Léo ferré: "Est-ce ainsi que les hommes vivent?" ... Les chansons ou les musiques que j’aime … de Rotpier

1 Octobre 2011 , Rédigé par Rotpier Publié dans #Musiques et chansons que j'aime

 
Une fois par semaine,
je vous propose de partager les chansons
et les artistes que j’aime !
Clip vidéo et paroles
 
Cette fois-ci :
 
Léo Ferré :
 « Est-ce ainsi que les hommes vivent ? »

 
 
 

Tout est affaire de décor
Changer de lit changer de corps
A quoi bon puisque c'est encore
Moi qui moi-même me trahis
Moi qui me traîne et m'éparpille
Et mon ombre se déshabille
Dans les bras semblables des filles
Où j'ai cru trouver un pays.

Cœur léger cœur changeant cœur lourd
Le temps de rêver est bien court
Que faut-il faire de mes jours
Que faut-il faire de mes nuits
Je n'avais amour ni demeure
Nulle part où je vive ou meure
Je passais comme la rumeur
Je m'endormais comme le bruit.

Est-ce ainsi que les hommes vivent
Et leurs baisers au loin les suivent.

C'était un temps déraisonnable
On avait mis les morts à table
On faisait des châteaux de sable
On prenait les loups pour des chiens
Tout changeait de pôle et d'épaule
La pièce était-elle ou non drôle
Moi si j'y tenais mal mon rôle
C'était de n'y comprendre rien

Dans le quartier Hohenzollern
Entre la Sarre et les casernes
Comme les fleurs de la luzerne
Fleurissaient les seins de Lola
Elle avait un cœur d'hirondelle
Sur le canapé du bordel
Je venais m'allonger près d'elle
Dans les hoquets du pianola.

Est-ce ainsi que les hommes vivent
Et leurs baisers au loin les suivent.

Le ciel était gris de nuages
Il y volait des oies sauvages
Qui criaient la mort au passage
Au-dessus des maisons des quais
Je les voyais par la fenêtre
Leur chant triste entrait dans mon être
Et je croyais y reconnaître
Du Rainer Maria Rilke.

Elle était brune elle était blanche
Ses cheveux tombaient sur ses hanches
Et la semaine et le dimanche
Elle ouvrait à tous ses bras nus
Elle avait des yeux de faïence
Elle travaillait avec vaillance
Pour un artilleur de Mayence
Qui n'en est jamais revenu.

Est-ce ainsi que les hommes vivent
Et leurs baisers au loin les suivent.

Il est d'autres soldats en ville
Et la nuit montent les civils
Remets du rimmel à tes cils
Lola qui t'en iras bientôt
Encore un verre de liqueur
Ce fut en avril à cinq heures
Au petit jour que dans ton cœur
Un dragon plongea son couteau

Est-ce ainsi que les hommes vivent
Et leurs baisers au loin les suivent.

Bon partage !

 

Rotpier

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