Les pensées et le dicton politico-rigolos du jour selon Rotpier
Les pensées et le dicton politico-rigolos du jour … selon Rotpier
Première pensée :
Ni pute ni soumise, mais sachant parfaitement retourner sa chemise !
Deuxième pensée :
Qu’il gagne ou qu’il perde, il ne sera pas à la porte : il se retrouvera avec des potes haut placés. Certains, dans l’équipe titulaire, rêvent d’un placage sauvage !
Troisième pensée :
A Bercy, ça va ferrailler sec : quelques soient les coups bas, Lagarde meurt, mais ne se rend pas !
Le dicton du jour :
Si tu joues mal
la T.V.A. sociale,
tu passes pour un rigolo
et tu finis écolo !
Et pis c’est tout !
Rotpier
Bombes anatomiques : les retombées selon Rotpier
Préambule :
Bombes anatomiques, retombées fort toniques
d’entités teutoniques !
Amoureux, l’était-on ?
J’avais en ce temps là
identifié mes cibles ;
négligeant le tout plat
et les pulls trop paisibles !
Mon regard accrochait
les beaux swings en cadence
que des seins ébauchaient
pour leur indépendance.
Sous le pull de Gréta
ça s’agitait sévère !
C’était le coup d’état,
pour la laine un calvaire !
Des assauts obusiers
écartelaient les mailles
pour peu que vous osiez
la prendre par la taille !
Délivrant les frérots
de leur cellule injuste,
nous devenions héros,
aussi grands que les justes !
Amoureux, l’était-on ?
… Eh bien … pas plus que ça !
Sauf … des tétons teutons
de la belle Gréta !
P.S. :
Bien sûr, je sais que ce n’est guère et paix … mais, qu’est-ce que je raconte ! … que ce n’est guère beau pour Gréta de parler comme cela, mais je n’y suis pour rien, c’est le Rotpier !
Signé : Pierre
Et alors ? J’assume tout ! D’abord, ce n’était pas guère et paix : c’était volumineux !
Et pis c’est tout !
Signé : Le Rotpier
A Gaza, au Liban, en Afghanistan, en Tchétchènie ou ailleurs : ils sont là, lil collé à la lunette
Partout où les guerres s’installent, ils sont là, œil collé à la lunette. Rarement aux premiers assauts, mais après.
Après, pour défendre ou conquérir, ils sont là, efficaces, implacables … mais …

Photo-montage Pierre Dupuis
Pas d’état d’âme …
La cigarette qu’il tient à la bouche
n’arrive pas à durcir un visage d’adolescent.
Seize … dix-sept ans ?
… Moins ? … Peut-être.
Je le vois comme à deux pas.
Son torse, bardé de cartouches, parait frêle.
Paraît seulement :
sous le polo, les muscles saillent à chaque mouvement !
Il guète.
La kalachnikov à portée de main,
il tient tranquillement un lance-roquette.
Il guette.
sont au tableau de ce gosse-là !
Deux heures pour le localiser :
… pas d’état d’âme !
… Sept cent mètres… je l’ai … plein cadre
… pas le moment de flancher
… pas le moment de culpabiliser :
pas d’état d’âme !
… Il chasse une mouche posée sur son crâne,
jette un regard dans ma direction
… prémonition ?
… Pas …
il ne bouge plus !
…mon doigt se raidit … sa tête éclate !
Pas d’état d’âme …
j’ai fait mon boulot .
Pas d’état d’âme…
Je suis fatigué.
La pensée du jour selon Rotpier
La pensée du jour … selon Rotpier
Tout un chacun peut avoir un avis sur tout … sauf … sauf !
Que quand il n’est pas directement impliqué dans le choix à faire, il ne peut qu’émettre une hypothèse.
Penser le contraire est preuve d’une ineptie totale.
A méditer et … à lundi prochain !
( absent ce WE ! )
Rotpier
A Gaza, au Liban, en Afghanistan, en Tchétchènie ou ailleurs : enfance en décombre poésie
Cela aurait pu être à Gaza, au Liban, en Tchétchènie ou ailleurs, partout où la folie des hommes condamne les enfants au cauchemar quotidien et laisse au fond de leurs yeux des images d’enfance en décombre.
Cela a été, cela est et cela sera encore, hélas.

Regard ou Enfance en décombre,
Elle ne pleurait même pas.
Il y avait dans ses yeux mouillants
- d’une rare amplitude -
de l’hébétude
et des reflets de feu dansants.
Sous le coton frémissant,
tout son être tremblait.
Elle était,
bouche ouverte et muette,
une main tordant l’une de ses tresses,
l’image même de la détresse.
Elle devait avoir six ans.
Elle tourna la tête vers moi,
mais … ne me vit pas.
Je ne sus que dire,
je ne sus que faire
à part maudire,
maudire toutes les guerres !
Pierre Dupuis
Pensées et conseil du jour de Rotpier !
Pensées tournant autour des impôts : nos déclarations ne sont pas encore bien loin !
1) Le seul impôt juste est celui que paie notre voisin.
( celle-là n’est pas de moi ! )
2) Le seul moment de l’année où l’on trouve que l’on gagne trop, est celui où l’on inscrit le montant de nos gains sur notre feuille de déclaration de revenu !
( même si c’est sur Internet : ça fait le même effet ! )
Le conseil du jour :
Si par parole ou par écrit, vous avez l’intention d’écorcher quelque peu une personne, dites à la fin de votre discours ou mettez en post-scriptum à votre écrit :
« Je sais qu’elle a beaucoup d’humour, et comme l’intelligence est proportionnelle à ce dernier, je suis certain qu’il me sera vite pardonné »
Même si vous n’en pensez pas un mot, il sera très difficile pour la personne de vous demander réparation !
Nota :
Et ça marche ! J’ai expérimenté la chose avec une lettre destinée à mes inspecteurs de l’Education Nationale qui n’était pas piquée des vers et que je mettrais peut-être un jour sur cet espace.
Et pis c’est tout
Rotpier!
Le poème du jour : « Jai la tignasse qui m gratte ! »
Le poème du jour :
« J’ai la tignasse qui m’ gratte ! » un chef d’œuvre de versification…heu … de diversification …heu … j’ sais plus !
A Jean-François qui m’autorise à utiliser ses photos comme catalyseur poétique.
Jean-François : http://jfsj7483.spaces.live.com/ de superbes photos et toutes les semaines, un atelier d’écriture !

Atelier d’écriture N° 38
J’ai la tignasse qui m’ gratte !
« Gelati » ou « Gélati » ?
Là est toute la question !
Parce que, mon titi,
ça ne sonne pas pareil
… à l’oreille !
Si c’est « Gelati » … on pourrait faire :
Heu …
Gela-t-y ?
Gela-t-y pas ?
J’ sais pas,
mais, ça caillait en tous cas !
Bon … ça va pas être le pied ça !
Pour « Gélati » …
Heu …
J’ai la tignasse qui m’ gratte !
C’est ce « Gélati » qui m’ scie les pattes !
… Si c’est un gélatineux
… au mieux …
- C’est peut-être de la vaseline
ma cousine !
- J’ sais pas mon cousin,
j’ai la timidité qui m’ revient !
- Ça n’ fait rien,
amène toi !
J’ai les clés du « Gélati »
c’est le bungalow d’un copain à bibi !
Viens dans ce coin,
y a un canapé en rotin !
- J’ veux bien,
mais j’ peux pas ôter ma robe :
j’ai la tirette qui coince !
- Mince !
Et …
Et …
Zut ! … J’ai la tirade qui bloque !
C’est ma muse qui me convoque :
«- Dis donc toi !
C’est quoi ce truc total baroque,
pour ne pas dire total loufoque
… voir pire !
Tu ne serais pas devenu sinoque
… des fois ? »
Hou là là ! Pas contente du tout !
Du bout des pieds, je mets les bouts,
je me carapate !
Non, ne vous dérangez pas :
j’ai la tire en bas !
Aïe ! C’était l’ dernier !
Promis juré, ma muse,
… je sais, je t’use !
J’ ai la ti …
Aïe ! aïe , aïe ! Non, non, c’est fini !
Et pis c’est tout !
Rotpier
Les pensées politiques du jour selon Rotpier :
Les pensées politiques du jour … selon Rotpier :
1ère pensée :
Entre être cocu(e) ou non réélu(e), la plupart des politiques préfèrent la première situation : la traversée du désert est moins longue ou si vous préférez, le trou est moins dur à boucher … enfin, si je peux m’exprimer ainsi !
2ème pensée (d’actualité brûlante):
L’hémicycle sera comme la bicyclette de Régine Deforges.
Deforges … tiens tiens …
Deforges … espèrons que le maître ne pilonnera pas trop les basses classes, ce qui les minerait et qui ferait que les pauvres qui ont voté bleu se retrouveraient coincé entre marteau et enc - - - !
Je vous laisse le soin de compléter en sachant que je n’ai mis que trois tirets !
Et pis c’est tout !
Bon, j’ai peut-être fait une faute quelque part, mais pour le simple serrurier- forgeron que j’ai à mes débuts professionnels , ce n’est déjà pas si mal que cela !
Rotpier
Le poème du jour : « Mornes eaux » atelier décriture N° 37
A Jean-François qui m’autorise à utiliser ses photos comme catalyseur poétique.
Jean-François : http://jfsj7483.spaces.live.com/ de superbes photos et toute les semaines, un atelier d’écriture !

Mornes eaux,
Sac à dos sur le dos,
staccato dans le cœur,
le regard sur les eaux
mais l’esprit bien ailleurs.
Le vieux rêve brisé
de l’amour éternel
jamais atomisé :
songe sempiternel.
Résultat négatif
et le vide absolu.
Puis l’espoir palliatif
à jamais révolu.
Vivre encore et pourquoi ?
Qu’adviendra-t-il demain ?
Du mieux, du pire ou quoi,
où conduit le chemin ?
Sac à dos sur le dos,
staccato dans le cœur,
le regard rempli d’eau
du trop plein de rancœur.
Mornes eaux, mornes heures,
en silence elle pleure.
Elections obligent : Lart politique et vive les journalistes !
Allez, pour ceux qui l’aurait raté la dernière fois !
Ceux qui connaissent P.V.,
sauront de quel poème, de lui,
je me suis inspiré… pour la forme !
L’art politique,
Du baratin avant toute chose !
Et puis surtout évite l’impair
moins vague et moins soluble dans l’air,
qui laisse traces et indispose !
Il faut aussi que tu n’ailles point
choisir des mots où rode traîtrise :
demande donc à tes âmes grises
de vérifier dans tous les recoins !
Choses promises mettent les voiles
après bon apéro du midi :
tu pourras, auditoire attiédi,
les emmener tout près des étoiles !
Car tout est dans la nuance encor !
Promesses voilées : tout en cadence !
Rien de précis, c’est comme danse :
il faut maîtriser le corps à corps !
Fuis de plus loin la phrase assassine,
sauf pour tes ennemis les plus purs !
Pour tes amis, prépare du sûr :
dans le genre… couteau de cuisine !
La concurrence ? Tords lui son cou !
Tu fera bien en train d’énergie,
de mater la journalisterie !
si l’on n’ y veille, elle ira jusqu’où ?
Ô qui dira les tords des régies !
Ces journalistes racontent tout,
ils forgent des histoires d’un sou
et les juges les privilégient !
Du baratin encore et toujours !
Que ta verve soit chose envolée
qui sonne dans toutes les allées :
tu finiras par gagner un jour !
Levons le verre à ton aventure
et qu’on se lève chaque matin,
sûrs d’avoir choisi le bon coquin
qui nous trouvera des places sûres !
/image%2F1488940%2F20260515%2Fob_0f951c_caricature-ia-le-rotpier.jpg)