poesie
" Puisqu’il faut sauter le pont … " ... Une petite comptine de saison de ... Rotpier !
Allez, une petite comptine de saison !
Et … sur l’air de :
« Ainsi font font font,
les petites marionnettes ! »
S’il vous plait !
Photo de Marie-Fenêtre entr' ouverte
Puisqu’il faut sauter le pont …
Ainsi font font font
les petites vaguelettes,
Ainsi font font font
de jolis tours de pontons !
Je vois ces pontons
se contant déjà fleurette
Je vois ces pontons
comm’ deux chiens en position !
Le petit ponton
à des petites gambettes,
Le petit ponton
va s’ fair’ sauter pour de bon !
Le plus grand ponton
va se payer sur la bête,
Le plus grand ponton
va s’ le faire à reculons !
Et c’est bon bon bon
de faire des galipettes
Et c’est bon bon bon
on s’ennuie quand on est pont !
Je suis con con con
avec mes petit’ lunettes,
Je suis con con con
mais je m’en fous pour de bon !
Rotpier
Niagara ... retour aux sources ... enfin, aux chutes ! ... ça vaut le coup d'oeil ! Le poème du jour "Niagara" de ... Pierre ... l'explorateur !
Il va faire très chaud, très chaud
... un petit rafraîchissement ?
Quoique à la fin, il y ait un petit coup de chaud !
Il y a chute et chute, mais ... Chu tttttt !
Lisez !
Image du net
Niagara,
Son surnom c’était Niagara.
Ell’ n’était pas du Canada,
pas plus d’ailleurs que d’Amérique,
je crois qu’elle était ibérique !
Heureusement - merci mon dieu ! -
raisonnable au niveau pileux !
Elle était brune et élancée,
dotée d’une belle avancée
qui l’obligeait - innocemment ?-
à compenser le poids du d’ vant !
Pour accéder à l’équilibre,
elle cambrait ses beaux reins libres,
ce qui donnait dans le droit fil
le plus beau de tous les profils !
Quand la belle était sous la douche,
elle forçait - la fine mouche ! -
obligeant l’eau mine de rien
à suivre le bas de ses reins !
En rencontrant ce bel obstacle
l’eau devenait un grand spectacle
on venait de loin pour voir la
… chute de reins de Niagara !
Elle en avait fait son commerce
mais elle n’était pas perverse :
tous pouvaient bien la regarder
mais pas question de tripoter !
De l’Ontario jusqu’à l’Érié
déboulaient des aventuriers
qui voulait lui toucher la chute
et même plus … je le suppute !
Ils finissaient dans les remous
car son fan-club veillait sur tout :
pas question de toucher à la
… chute de reins de Niagara !
Pierre Dupuis
Image tripotée par le Rotpier !
Déjà publié, mais débit augmenté !
" Le gîte du moulin de la Boulaye, " ... un autre poème de Pierre sur ce moulin !
C’est une invite à la découverte !
Nota : C'est le 3ème poème que j'écris sur ce gîte et ... il y en aura un 4ème !
Préambule :
.
Avec plaisir et conviction
j’ai mis en forme ce poème
pour la seule satisfaction
de décrire un endroit que j’aime !
S’il vous vient après l’avoir lu
le grand désir de le connaître
j’aurais alors atteint mon but
et ressentirais du bien être !
Le gîte du moulin de la Boulaye,
L’étang du haut, l’étang du bas
et juste au pied de la chaussée
une construction adossée
bien à l’abri du brouhaha.
Le seul bruit que l’on y entend
est celui de l’eau en cascade
qui part en longue promenade
dans le ruisseau tout en chantant.
Il y a aussi les oiseaux
qui de temps en temps s’interpellent
et les grenouilles qui rappellent
que nous sommes au bord de l’eau.
Mais n’oublions pas les poissons
toujours en grand conciliabule
mais là on ne voit que des bulles :
où est passée la bande son ?
Je ne vous étonnerais pas
en vous apprenant que ce gîte,
tout à fait intégré au site
était un moulin autrefois !
Moulin à eau bien entendu
dont la roue, antique turbine,
faisait tourner pour la farine
un mécanisme entretenu.
Si le temps l’a mis bien à mal
il en reste quelques vestiges
qui rappellent que le prestige
des meuniers était maximal.
Rénové avec goût et art,
sous le soleil ou sous le givre
il est agréable d’y vivre
loin du bruit des grands boulevards !
Aux alentours bois et chemins
sont des invites aux balades
où l’on passe dans des bourgades
perdues au milieu des jardins.
On peut et ce n’est pas banal
observer dans un pâturage
des lamas libres et très sages
au comportement amical !
Situé dans le Morbihan,
presqu’au centre de la Bretagne
au beau milieu de la campagne
ce gîte est vraiment attachant.
.
Sur la commune de Pluméliau,
peu peuplée mais très étendue
on croise tracteurs et charrues
mais très rarement le métro !
Quant à ce qui est de l’accueil
il est fait avec le sourire,
on ne peut vraiment qu’y souscrire
à peine a-t-on franchi le seuil !
Un bouquet, du cidre et du far
sont les cadeaux de bienvenue,
un petit plus qui contribue
à des conversations sans fard !
Si vous voulez vous ressourcer,
n’hésitez pas venez y vite,
c’est un appel, c’est une invite
… vous ne pourrez que me louer !
Pierre DUPUIS
Mirabelle ? ... Allez, croquez encore un peu dedans ! Le poème du jour : "Mirabelle" de ... Pierre !
Allez, cueillez et ... croquez !
Image du net
Mirabelle,
Elle s’appelait Olivia,
Mais nous l’appelions Mirabelle,
On ne savait pas trop pourquoi
Mais bon dieu comme elle était belle !
Peut-être à cause de sa peau
Aussi brillante que la prune,
Au goût sucré qui donnait chaud :
Blonde de la tête à la lune !
Nous nous faisions Pierrots gourmands
Pour croquer cette colombine
Qui ne comptait plus ses amants,
Nous connaissions tous la combine !
Au grand tourniquet de l’amour,
Elle ne faisait pas fortune,
Pour allez faire un petit tour,
C’était gratis : pas une tune !
Mais elle seule choisissait
Et savait se montrer teigneuse
Eloignant ceux qui insistaient
D’un coup de pied dans les valseuses !
Elle s’appelait Olivia,
Mais nous l’appelions Mirabelle,
Elle était notre alléluia :
Pas très madone la rebelle !
Pierre DUPUIS
Ris ma belle en croquant la mirabelle !
" Simple réflexion " : un petit sonnet raisonné de ... Pierre
Image du net
Simple réflexion,
Passer son temps à réfléchir
est une occupation louable
mais il faut c’est indispensable
de temps en temps s’en affranchir.
Le cerveau doit se rafraichir,
il a besoin c’est indéniable,
impératif, indispensable,
de s’aérer pour repartir.
Il lui faut des moments de pause,
c’est pour cela que je propose
des temps de repos intégral.
Revenons au statut de singe,
au minimum cérébral :
soyons pour la paix des méninges !
Pierre DUPUIS
Blog en vacances !
Petit montage à partir d'une image du net !
Je serais absent jusque vers le 03 ou 04 juillet !
J’espère vous concocter quelques poèmes
pendant ces vacances dans le Morbihan
du coté de Pontivy
comme en septembre de l'année dernière !
Un petit poème pour vous rappeler où :
Le moulin de la Boulaye,
« Ah ! Vieux moulin tu as tourné,
tourné, tourné et retourné ;
la force de l’eau sur tes pales
était ton énergie vitale !
Les paysans des alentours
qui venaient à chacun leur tour
guigner ta belle mécanique
la trouvait vraiment fantastique !
Ils n’avaient rien vu de pareil
à ce formidable appareil,
qui pouvait moudre sans relâche
sans se fatiguer à la tâche ! »
Il fallait pour être meunier
réfléchir et savoir manier
une mécanique complexe
qui laissait bien des gens perplexes.
Tout l’art était de réguler
le débit pour faire tourner
la roue à la bonne vitesse,
ce qui demandait de l’adresse.
Selon le niveau de l’étang,
selon les caprices du temps,
il fallait surveiller l’étiage
et réagir sans cafouillage !
Et puis il y avait les grains
pour les bêtes ou le pétrin :
mouture grossière ou farine
pour les auges ou les cuisines.
Chaque fois c’était différent,
il fallait varier tout le temps,
bien affiner tous les réglages
du broyage et du tamisage.
Ajoutez qu’en plus du cerveau,
il fallait être aussi costaud :
les sacs de grains ou de farine
pesaient très lourd sur les échines !
Sans compter que dans le moulin
la poussière battait son plein,
c’était à peine respirable
rendant les poumons irritables !
Le danger était permanent
de se faire happer par les dents
des boulimiques engrenages
capables des pires carnages !
Même s’il aimait son métier
et son beau moulin le meunier
mourrait souvent bien avant l’âge
épuisé par tout cet ouvrage !
« Combien as-tu mon vieux moulin
usé de ces hommes enclins
à ne vouloir jamais se plaindre,
à faire le travail sans geindre ?
Puis un jour il est arrivé
quelque chose qui a scellé
ta disparition programmée
malgré ta grande renommée.
C’est la fée électricité
qui a très vite supplanté
toutes autres forces motrices
et s’est faite dominatrice !
Sont apparus les grands moulins
qui ont grignoté un à un
les petits sans aucun complexe :
tâche facile dans le contexte !
Au grand dam du dernier meunier,
tes engrenages, tes paliers,
sont entrés dans un grand silence
sans aucun espoir de relance.
Et le temps a pris tout son temps
pour ronger inlassablement
ta merveilleuse mécanique
en se moquant de tes suppliques !
Il a commencé par le bois
de ta roue et puis de ton toit,
s’attaquant ensuite à tes pierres
aidé des ronces et des lierres.
Tes arbres se sont descellés,
tes alignements décalés,
de ta mécanique complète
il n’est resté qu’un grand squelette !
Mais un jour vint, béni pour toi,
des gens ont réparé ton toit
pour que cessent tes avanies
te conduisant à l’agonie.
Ils t’ont redonné du cachet
de haut en bas et sans tricher :
ta mécanique est exposée
comme on le fait dans les musées !
Ta fonction a beaucoup changé
puisque tu sers à héberger
des gens qui viennent en vacances
et admire ton élégance !
C’est reparti pour très longtemps
et je sens que tu es content,
car même sans ta mécanique,
au temps tu peux faire la nique !
Il est possible – pourquoi pas ? -
que tu te rappelles de moi :
un vieux monsieur un brin poète
avec un chapeau sur la tête.
Un vieux monsieur qui t’a parlé
et que tu as su écouter
sans être étonné de l’affaire,
un vieux monsieur aimant les pierres.
Porte-toi bien mon vieux moulin,
tu m’enterreras c’est certain,
les hommes jamais ne revivent :
leurs forces sont beaucoup moins vives !
Si l’on peut les rafistoler
un peu quand ils sont très usés,
cela ne les prolonge guère :
la vie de l’homme est éphémère. »
Pierre Dupuis
Marine Le Pen, l'acrostiche pamphlétaire du jour: "La vague bleu Marine Le Pen" ... de ... Pierre
... Vous en reprendrez bien une petite fournée de celui-ci ... non ?
Grattez le vernis de la fille
et vous retrouverez le père !
Image du net venant du site du FN
Bidouillage d'images du net
Le petit jeu en bonus :
Dans la famille Le Pen
Choisissez celui ou celle qui a l’esprit le plus tordu … et ce n’est pas gagné d’avance !
Pour ma part, j’ai l’impression qu’ils se bonifient de génération en génération dans la dangerosité !
Et pour finir, la pensée du jour :
La démocratie, sous Marine Le Pen, risque d’être très vite à la peine et même d’être carrément torpillée : j’entends déjà des bruits de U-Boote !
Pierre Dupuis
" A force de mordre on trouve son maître, " ... un poème mordant de ... Pierre !
A force de lui montrer les crocs, elle l’avait mis à cran.
A force de mordre on trouve son maître,
Elle avait du chien à revendre,
hélas c’était du coté crocs,
il aurait mieux fait de se pendre
au lieu de jouer au velcro.
C’était difficile à comprendre
mais il aimait la virago,
certains aiment les scolopendres,
les scorpions et les marigots.
Mais quand même il y a des bornes
quand les journées sont plus que mornes
il suffit d’un tout petit rien
pour que d’un coup tout se bouscule,
un cran d’arrêt qui se bascule
pour enterrer la vie de chien !
Moralité :
On ne peut pas impunément
se conduire comme une chienne
avec un mari, un amant,
sans que la punition ne vienne.
Il l’enterra sommairement
et se délivra de ses chaînes
et se promis moralement
de bien museler la prochaine !
Pierre Dupuis
"Les pépettes" : le poème du jour de ... Pierre !
Un très ancien poème …
Les pépettes,
Un p’tit clin d’œil façon princesse
et pas plus haut’ qu’un bout de zan !
Ça joue déjà tout en finesse
une pépette de trois ans !
Une poitrine qui progresse
et qui attir’ les courtisans :
ça se transforme en chasseresse
une pépette de treize ans !
Un peu de stress et de détresse,
des p’tits amis mais pas d’amant :
ça doute un peu mais - sans confesse -
une pépette de seize ans !
Et puis un jour, volent les tresses !
il n’est plus temps le temps d’avant :
ça succombe sous les caresses
une pépett’ de dix huit ans !
Qu’elle soit ta femme ou ta maîtresse,
câlins malins très désarmants :
ça réduit bien ton tiroir-caisse
une pépette de trente ans !
Coule le temps, passe tigresse,
tout en douceur, chemin faisant,
ça s’assagit - sauf les diablesses ! -
une pépette avec les ans !
Pierre Dupuis
Le poème du jour : " Du populisme au fascisme, " ... de Pierre
« L'histoire est un perpétuel recommencement. »
Thucydide
Préambule :
Prêter une oreille complaisante aux sirènes du populisme c’est commencer à dérouler le tapis rouge pour le fascisme.
Du populisme au fascisme,
Le populisme est … populaire !
Lapalisse aurait dit : « Bravo ! »
il suffit pour cela de braire
ce que veulent entendre les veaux !
J’emprunte le mot de De Gaulle,
dans le fond il avait raison,
sans vraiment trouver cela drôle
j’admets qu’il reste de saison.
Venant de droite ou bien de gauche
le populisme est avant tout
une stratégie qui ébauche
le repli sur soi jusqu’au bout.
Et l’on retrouve à la manœuvre
quelques assoiffés de pouvoir,
les extrêmes sont à pied d’œuvre
à qui mieux mieux pour l’encensoir !
.
A un moment tout ça bascule
peu importe de quel coté
et le venin qu’on inocule
est un poison bien concocté !
Le pays devient narcissique
à l’image de son mentor
et l’enchaînement est classique :
ceux qui contestent ont tous les torts !
Un de ceux ayant mis en place
ce concept est Mussolini :
manipuler la populace
à loisir et à l’infini !
Museler la démocratie,
s’il le faut par un coup d’état,
glisser vers la suprématie,
vers le fascisme et l’omerta !
… Le fascisme … nous y voila !
Avec le populisme en place
et un grand chef à son sommet,
tous les gênants on les déplace
… certains ne reviennent jamais.
Et voila le nationalisme
érigé autour du drapeau,
glissant tout droit vers le fascisme
… démocrate gare à ta peau !
La violence est légitimée,
peut commencer l’épuration,
la race pure est sublimée
et le racisme entre en action !
Un cran de plus pour le fascisme
qui va se radicaliser
et prendre l’aspect du nazisme
avec ses clans fanatisés !
.
L’homme à la petite moustache
en a bien été le champion
mais il y a eu des bravaches
pour reprendre le pavillon !
Pour qu’une épuration ethnique
se mette en place quelque part,
c’est que quelqu’un tient la boutique :
il n’y a jamais de hasard !
Combien de pays dans le monde
sont assis sur ces fondations ?
En regardant la mappemonde
j’ai une montée de tension !
Combien de voyants à l’orange ?
A quel moment vont-ils mûrir ?
Le populisme engrange, engrange
à force à force de renchérir !
C’est le moment de le combattre
à tous les niveaux, pied à pied :
le fer est chaud, il faut le battre
et je le fais d’arrache-pied !
Mon arme à moi c’est l’écriture
mais j’irai plus loin s’il le faut,
pour ne pas qu’une dictature
puisse s’installer par défaut !
Et …
Chacun assumera sa place
qu’il soit neutre ou bien collabo,
milicien ou gros dégueulasse
en se transformant en corbeau !
Il sera hors question de dire :
« Mais nous n’étions pas au courant,
car au moment de les élire
ils n’avaient pas l’air très méchants ! »
.
Partout l’information circule,
même aux coins les plus reculés,
il serait vraiment ridicule
de prétendre tout ignorer !
L’histoire est là qui le démontre,
le populisme est un miroir
aux alouettes qui va contre
ceux que se sont laissés avoir !
Hélas la bêtise est humaine
et des peuples replongeront
à l’appel du chant des sirènes
et plus tard à ceux des clairons !
Aucune race n’est mauvaise
seuls des individus le sont,
au risque que cela déplaise
ceux qui disent non sont des cons !
Chacun va donc prendre sa place
et il lui faudra l’assumer
et pas de tour de passe-passe
quand viendra l’heure d’endosser !
Car partout les grandes oreilles
enregistreront tous les faits :
une mémoire sans pareille
pour confondre tous les méfaits !
Les héros de la dernière heure
seront grillés et démasqués
et ils seront mis en demeure
de reconnaître et de payer !
Pierre Dupuis
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