poesie
" La valse des anagrammes, " ... un poème-jeu de ... Pierre
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Préambule :
Je me suis livré à un petit jeu : un mélange d’anagrammes et de rimes. Je vous invite à trouver d’autres strophes sur le même thème … si cela vous « sied » , ça va de soit… qu’on se le « dise » !
La valse des anagrammes,
Voulez-vous jouer avec moi
au petit jeu des anagrammes
certaines pèsent quelques grammes
mais d’autres font vraiment le poids !
Je vais vous en citer plusieurs
je compte sur vous pour la suite
allez, allez je vous invite
à bouger votre postérieur !
Commençons déjà par « couper »
qui donne en anagramme « croupe »
vous voyez bien ça se recoupe
… je ne pouvais pas la louper !
L’anagramme du verbe « aimer »
me conduit tout droit au mot « maire »
et la pilule est bien amère :
le mien est par trop dévoyé !
L’anagramme de « conseiller »
nous dirige droit vers « corneilles »
et aux bâillements quand la veille
il a un peu trop festoyé !
Si l’on décline le mot « chien »
il y a « chiné » « niche » et « Chine »
« cheni » et « niché » ça s’affine
et puis c’est tout c’est déjà bien !
« Prostituée » se transforme en
« pirouettes » ou « tripoteuse »
une analogie très porteuse
vous en conviendrez aisément !
Moult apéro à l’Opéra
conduisent droit à l’ « aspirine »
tout « parisien » qui s’acoquine
ou non avec une nana !
Le petit rat de l’Opéra
et puis ensuite « à bas résille »
tu captes bien ou ça grésille ?
« réalisables » plans ou pas ?
Ne t’en fait pas allez « souris »
il faut « oser » la vie en « rose »
même si ce n’est qu’une pause
avant de sentir le « roussi » !
Allez ne fait pas « attention »
parfois je pars à la « dérive »
« dévier » jusqu’à ce qu’il s’en suive
l’irrésistible « tentation » !
Si vous trouvez un escargot
en enfilant votre « limace »
c’est que la « malice » est en place
moi je vous le dis tout de go !
Cela devient un peu abscons
parfois ma muse est un peu « garce »
cette « Grâce » me fait des farces
et me laisse là comme un con !
Si vous voulez aller plus loin
n’ayez pas le « fion » immobile !
Si l’expression vous horripile
filez sans faire trop de « foin » !
Et maintenant très chers lecteurs
à vous de prendre la « relève »
soyez des excellents élèves :
il faut s’ « élever »… haut les cœurs !
" L'anagramme est facile,
la rime est plus difficile ! "
Image du net !
Salon de l'agriculture oblige, la fable du jour : "Le taureau et le fermier" + un scoop du Rotpier
Remarque préalable :
Dans le cadre d'un retour à l'élevage agricole raisonné et aussi de celui du salon de l'agriculture, il m'a semblé important, pour votre culture, de vous informer de mon appel aux éleveurs français pour un retour aux fondamentaux de la procréation naturelle qui faisait qu'il n'y avait pas de conception sans récréation.
Pour résumer simplement : " Amène-toi Germaine si tu veux la petite graine ! "
Image du net ... pas très nette !
.
Strass et paillettes : oui !
Sperme et paillettes : non !
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Il est pour moi grand temps
de revenir aux sources,
pour faire des enfants
privilégions les bourses !
Fable
Le taureau et le fermier,
« Arrive un peu ici,
j’ai deux mots à te dire !
Pas du flou, du précis
et ce n’est pas pour rire ! »
C’est ainsi que parla
un taureau en colère,
sans plus de tralala,
à son propriétaire !
« Terminé, ça suffit,
tu me rends ridicule,
tu tires du profit
de mes deux testicules !
Cesse l’exploitation
de ma zone érectile :
plus d’éjaculation
dans un but mercantile !
Mon sperme n’est pas fait
pour finir en paillettes !
Je le veux chaud et frais
et livré par la bête !
De dizaines de veau
je suis, bel et bien père,
mais jamais in vivo
je n’ai connu leurs mères !
J’exige le retour
au travail à l’ancienne !
Moi je veux de l’amour
et que les vaches viennent !
Suppose que tu sois
confronté au problème,
qu’on profite de toi
que jamais tu ne sèmes !
Pas le droit d’approcher
de la belle patronne
et pas plus de toucher
aux fesses de la bonne !
Que tes propres moutards
soit les fruits de pipettes
sans la case plumard
… je vois déjà ta tête !
Voila que tu comprends !
Ouvre donc la barrière,
Marguerite m’attend
tortillant du derrière !
Tu ferais bien aussi
d’aller voir la patronne
et en cas de soucis
rabats-toi sur la bonne ! »
Moralité :
C’est certain, rien ne vaut
la méthode classique :
pour faire des marmots
revenons au basique !
Vive le circuit court
et à bas l'hérésie
des petits sans amour :
vivats pour la saillie !
Reprenons le flambeau
et laissons les paillettes
au fond des congélos
ou pour les jours de fête !
Rotpier
Les scoops du Rotpier
Les dernières nouvelles du salon de l’agriculture :
1er scoop :
En dehors de flatter le cul des vaches, on a vu le Président Macron s’entretenir longuement avec un taureau qui semblait très en colère, mais qui n’avait pas de gilet jaune, n’en ayant certainement pas trouvé un à sa taille.
Lui a-t-il soumis cette revendication ? Nous n’avons pas eu la réponse.
Lorsqu’on l’a interrogé, le taureau n’a même pas bougé la queue, pareil pour le Président. Ni l’un ni l’autre n’ont laissé filtrer d’informations, mais on le subodore très fortement.
Au salon, les supputations vont bon train et les vaches les regardent passer …
2ème scoop :
Nous avons constaté que le Ministre des Collectivités Territoriales et animateur du Grand Débat occasionnellement est passé totalement inaperçu au milieu des vaches. Nous ne doutons pas que nos fidèles lecteurs sauront trouver pourquoi …
"Être philosophe," : le sonnet du jour augmenté de ... Pierre ... Avec un bonus du Rotpier !
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Préambule : Les différentes définitions de « philosophe » :
◆Personne qui étudie la philosophie; spécialiste de philosophe.
◆Penseur qui élabore un système de pensée, une doctrine philosophique. Philosophe idéaliste, matérialiste.
◆Personne qui pratique la sagesse.
Dans ce sonnet, je ne m’intéresse qu’au dernier cas mais si les deux premiers se révélaient ne pas l’être lors de l’ultime épreuve - Je parle de la mort - je pense que l’épithète de faussaire leur irait comme un gant.
En illustration, la citation de Sire Constance du Lac * :
" Ils se targuaient d'être philosophes mais ils n'avaient aucun échantillon sur eux ! "
Être philosophe,
La philosophie est un don,
Elle est en soi, elle est innée,
Elle est un feu de cheminée
Qui toujours produit des brandons.
Ni au clou ni à l’abandon
Elle croit au fil des années,
Enrichie et bien déclinée
Jamais elle ne fait faux bond.
C’est quand vient le bout de la route
Que l’on peut lever tous les doutes :
Notre habit est-il sans accroc ?
Quand on fait face à la camarde
Sans peur ni supplique geignardes :
On échappe au statut d’escroc !
Epilogue :
Fasse que je n’en sois pas un
Quand je serais devant la Parque,
Quand elle me dira « Embarque,
Ici tu ne sers plus à rien ! »
Pierre Dupuis
* Sire Constance du Lac, alias Rotpier, dont vous trouverez à la suite quelques pensées :
1ère Pensée :
Un grand amour marque à jamais les personnes … tout comme la vérole ! Et, si c’est le grand amour qui l’a refilée, on est doublement marqué !
2ème Pensée :
L’effet papillon est un concept intéressant mais qui ne fonctionne pas à tous les coups : quand un banquier de Tokyo se prend un coup de pied dans les valseuses, cela n’entraîne pas forcément une remontée des bourses dans les autres capitales !
3ème Pensée :
Dans quelques années, vu la conjoncture difficile et les déficits de l’assurance vieillesse, les jeunes diront des vieux ce que les américains disaient des indiens : « Les seuls bons vieux sont les vieux morts ! »
Et pis c’est tout !
Bonne méditation !
Rotpier
Le petit dernier tout frais pondu : "Les Cocottes," de ... Pierre
Les Cocottes,
Demi-mondaine ou courtisane
Poule de luxe pour pigeon
Ayant sur rue ferme pignon
Et dans son coffre belle manne.
La belle époque et ses arcanes
Ont vu fleurir à profusion
Ces reines de la pâmoison
À la conduite charlatane.
Qu’en est-il au jour d’aujourd’hui ?
Ont-elles déserté le nid ?
Ont-elles conservé la cote ?
Comment faire la distinction
Entre les deux appellations :
Femme libérée ou Cocotte ?
Modération :
On ne peut pas toutes les mettre
En vrac dans le même panier
Comme les œufs du poulailler
Il faut quand même bien l’admettre.
Frein à la modération :
Mais je maintiens - là, j’asticote ! -
Que sous couvert de liberté
Certaines n’ont rien à envier
A celles qu’on nommait Cocottes !
Un écrivain de notre époque
Trouverait tout comme Zola
Un modèle pour sa Nana
… Ne dite pas que je vous choque !
Le poème du jour: "Le forgeron jaloux," ou "Vengeance auvergnate," ... tout frais tout chaud sortant des braises ... par Pierre !
Image du net modifiée par mes soins
Le forgeron jaloux,
ou
Vengeance auvergnate,
Il l’aimait de façon béate
hélas lui était non grata
elle aimait un tordu d’en bas
véritable traine-savates
… aveuglément.
En un duo très disparate
elle s’accrochait à son bras
un spectacle vraiment ingrat.
qui le rendait rouge écarlate
… très violemment.
Personne sous les lauzes plates
n’était au courant de cela
en plus quand on est auvergnat
on ne vaque qu’à ses patates
… c’est dans le sang.
Il travaillait en automate
dans sa forge et dans le fracas
du marteau pilon sur le tas
en pensant à la scélérate
… intensément.
Bientôt il serait psychopathe
il s’y enfonçait à grands pas
sans le savoir c’est comme ça
et puis un jour cela éclate
… brutalement.
Elle sortait de ses pénates
pour aller voir le gars d’en bas
il l’attendait derrière un tas
avec à la main une batte
… serrant les dents.
Plus question d’être diplomate
plus de discours plus de blabla
un seul coup du haut vers le bas :
retour à la case primate
… à cent pour cent.
Il la prit par les omoplates
et sans remords il la traîna
jusqu’au trou creusé sous le tas
de charbon chargé de nitrate
… sans ménagement.
Nul besoin de la mettre en boite
nul besoin de prêchi-prêcha
un beau linceul couleur caoua
une demeure bien adéquate
… c’est rassurant.
Image du net
Sa tranquillité auvergnate
il la retrouva pas à pas
au son du pilon sur le tas
et il avait brûlé la batte
… c’était prudent.
Il restait le traîne-savates
mais là c’était plus délicat
pour sûr il ne l’oubliait pas
il aurait son heure et sa date
… assurément.
Pas de manœuvre maladroite
il en faisait un postulat
il aurait la peau de ce gars
à la vue basse et aux mains moites
… un répugnant.
Sorte de cafard ou de blatte
que l’on écrase comme ça
d’un coup de talon vers le bas
avec précision et sans hâte
… soigneusement.
Il savait que dans ses pénates
il avait un vieux poêle à bois
lui faire un coup à la Zola
n’était pas chose maladroite
… tranquillement.
Il aurait préféré la batte
mais on peut ou on ne peut pas
l’important c’est le résultat
on analyse et on s’adapte
… subtilement.
Pierre Dupuis
La fable du jour: "L'escargot et la limace" de ... Rotpier !
La fable un peu baveuse du jour :
.
L'escargot et la limace


Images du net ( j'en ai bavé pour les télécharger! )
Fable,
L’escargot et la limace,
Le printemps avait fait sortir
un escargot de sa coquille,
il s’étirait avec plaisir
en bavant ne pensant qu’aux filles !
La libido d’un escargot
n’a rien à envier à personne :
il s’élança donc tout de go
pour trouver une polissonne !
Je sais, vous allez protester :
« L’escargot est hermaphrodite ! »
celui-ci, je peux l’assurer,
avait choisi … voyons la suite !
Dans un virage un peu serré
il rencontra une limace,
il lui dit : « je suis très pressé :
il faut qu’à tout prix tu y passes ! »
Stupéfaite elle s’écria :
« Mais tu n’es pas de ma famille !
Ta maison sur le dos tu as
et moi je n’ai pas de coquille ! »
Il lui répliqua :
« Nous pouvons copuler gaiement :
nous avons la même origine !
Tu m’attires comme un aimant,
tu as les yeux d’une coquine ! »
Finalement elle céda,
deux jours entiers ils copulèrent :
ce genre de programme-là
vous plairait bien … pourquoi le taire ?
Ayant usé sa libido,
l’escargot eut une surprise,
il n’avait plus rien sur le dos :
plus à poil qu’une simple prise !
On ne sut jamais expliquer
par quel grand tour de passe-passe,
la coquille avait pu passer
de l’escargot à la limace !
Moralité destinée un peu plus aux hommes :
Quand on possède une maison,
mieux vaut bien choisir sa compagne,
éviter les femmes poison
qui ne vous laissent pas un pagne !
Rotpier
" A une manifestante, " : trois sonnets et un petit bonus intitulé : " Petit aparté assassin " ... le tout signé Pierre !

Image du net modifiée par mes soins
Préambule :
Tout ceci relève de la fiction pure
encore qu’il arrive qu’elle supplante la réalité…
Premier sonnet :
Croisement de regards,
Il avait croisé son regard
Angle de rue La Boétie
Et des Champs Elysées hagards
Sous le chaos des incendies.
Farouche avec son grand foulard
Parfaite et troublante égérie
Brandissant comme un étendard
Un drap orné « Démocratie ».
Elle était belle au plus haut point
Avec au fond en filigrane
L’Arc de Triomphe au loin au loin
Une moderne Marianne
Que l’espace d’un bref instant
Il eut voulu poitrine au vent.
Second sonnet :
Fugace espoir,
Mais il avait baissé les yeux
Le temps était trop à l’orage
Les circonstances et les lieux
N’incitaient pas au grand partage.
Il y avait en travers d’eux
Des traverses d’échafaudage
Comme décor il y a mieux
Pour paraître à son avantage.
Il avait cru apercevoir
Lors de cet échange fugace
Qu’il n’était pas un refouloir
Visière pas encore en place.
De la foule vint un pavé
Qui stoppa le rêve ébauché.
Troisième sonnet :
Perdue de vue,
C’est en entrant en formation
Afin de repousser l’attaque
Que s’évapora sa vision
Pour lui ce fut comme une claque.
Il ne se fit pas d’illusion
Il en deviendrait insomniaque
Cherchant en vain l’apparition
lui qui était iconomaque.
Dans le même instant il pensa
A un poème populaire
Appris depuis longtemps déjà
« La passante de Baudelaire ».
Etrange pour un CRS
Et digne du Reader’s Digest.
Invitation :
Pour le cas où vous n’auriez pas
En tête ces superbes strophes
Ce n’est pas une catastrophe
Je vous prie de les trouver là.
.
Afin d’éclairer le sujet
Je m’en tiendrai aux deux dernières
Qui peignent de belle manière
L’instant saisi tel un cliché.
« Un éclair... puis la nuit ! - Fugitive beauté
Dont le regard m'a fait soudainement renaître,
Ne te verrai-je plus que dans l'éternité ?
Ailleurs, bien loin d'ici ! Trop tard ! Jamais peut-être !
Car j'ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais,
Ô toi que j'eusse aimée, ô toi qui le savais ! »
Charles Baudelaire " A une passante "
Recueil : " Les fleurs du mal "
Petit aparté assassin :
Il n’est pas chose très courante
De voir un CRS aimer
Baudelaire «A une passante »
Ça je peux vous le certifier !
Car quand on manie la matraque
Ou le Flash-Ball allègrement
il faut quand même être foutraque
… Un peu beaucoup profondément !
On peut leur trouver des excuses
Mais pour faire ce métier-là
Il faut l’avoir un peu obtuse
…La jugeote ça va de soit !
M’approcherais-je du grotesque
En disant que ces bataillons
Relèvent de la soldatesque
… et moi du délit d’opinion ?
"Soleil couchant à Ivry," ... un enchaînement poétique de ... Pierre
.
On commence par un tableau et ... on est entraîné beaucoup plus loin ...
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Avant-propos :
Ce tableau peint par Armand Guillaumin (1841-1927) en 1873 est une sorte de mise en garde avant l’heure sur les dangers de la pollution atmosphérique.
Le peintre en avait-il conscience à cette époque ou pas ? … De nos jours, cela parait évident... mais ...
Pierre Dupuis
Soleil couchant à Ivry,
Sur un fond de ciel incendie
Des fumées, immondes crachats,
Nous donnent un avant-goût déjà
Des pollutions des industries.
Prémices de l’écologie,
Ce tableau augure un combat
Qui deviendra apostolat
Pour ceux qui servent de vigies.
Jusque là la ville d’Ivry
N’était que campagne et taillis
Mais les usines sont venues
S’implanter en vastes bassins
Comme autant d’horribles verrues,
De monstres crachant leur venin !
xxxxxxxxxxxxx
Retombées,
Le peintre en avait-il conscience ?
Personne ne peut l’affirmer,
Son esprit était sublimé
Par les couleurs, pas la prescience.
A cette époque les nuisances
Étaient ardues à estimer,
Comment pouvoir imaginer
Les dégâts sur nos existences ?
Aujourd’hui avec le recul
On peut refaire les calculs
Mais ce serait par trop facile !
Alors que maintenant on sait
On poursuit - pauvres imbéciles ! -
À polluer plus que jamais !
xxxxxxxxxxx
Toujours est-il que Guillaumin
À mis le pinceau sur la plaie
De cet avenir qui effraie,
Fruit de l’égarement humain.
Ce n’est pas à la saint-glinglin,
C’est une vérité - la vraie ! -
Un jour il faudra que l’on paie
Et il s’approche de demain !
C’est vraiment du je-m’en-fichiste
Que d’extraire du gaz de schiste
Sous l’aval urbi et orbi
De dirigeants irresponsables
Cédant aux pressions des lobbys
Et qui plaideront non coupables !
xxxxxxxxxxxxxxxxxx
Péroraison de la péroraison :
Pour convaincre les politiques
Il faudra pour les combinards
S’attaquer à leur crâne par
… La fracturation hydraulique !
La fable impertinente du jour : " Le géniteur improbable, " par ... Pierre
La naissance des Gilets Jaunes
Fable impertinente…
Le géniteur improbable,
Il était une fois au royaume de France
un monarque orgueilleux toisant les gens de haut
négligeant les petits et chouchoutant les gros
la colère montait devant tant d’arrogance.
N’ayant pas mesuré chez ces gens leur vaillance
il fit la grosse erreur de tenir des propos
méprisants au possible et lâchés tout de go
dévoilant au grand jour sa grande impertinence.
Il voulu corriger mais il était trop tard
ils étaient dans la rue tous les vilains canards
tout de jaune vêtus : une drôle de faune !
Un impudent lui dit « Vous n’aviez pas d’enfants,
voila c’est réparé, content ou pas content,
vous êtes le papa de tous les gilets jaunes !
Le souverain honteux et confus
jura « Par Balthazar !
On ne m’y reprendra plus ! »
… mais il était trop tard !
Son règne s’effilocha
et tomba en quenouille
un sans-gêne utilisa
une autre rime en « ouille »
avec bien sûr infiniment moins de grâce
mais toujours est-il qu’il tomba en disgrâce.
Morale :
Avant que de parler il faut bien mesurer,
peser et soupeser les mots que l’on va dire
après il est trop tard pour pouvoir se dédire
car le lien de confiance est par trop fracturé !
On peut très rarement recoller les morceaux
on a beau essayer de mettre des attelles
le crédit n’est plus là, il a du plomb dans l’aile
et tout peut recasser au moindre soubresaut !
Les français ne sont pas seulement des gaulois
ils ont su perpétuer leur instinct de révolte
tous les impudents qui les attaquent récoltent
leur volée de bois vert et même plus parfois !
Pierre Dupuis

Petit montage personnel à partir d'images du net !
Crédit photo: Stéphane Lagoutte.Myop pour Libération
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Et bien sûr pour vous tous:
Bien amicalement,
Pierre
Blog en pause pour cause d’agapes et autres ! Meilleurs vœux à toutes et à tous !
Très bonnes fêtes de fin d’année à toutes et à tous !
Que nos vœux soient vaillants,
Mes bien chères sœurs, mes bien chers frères
Je vous souhaite le meilleur
Et pour l’an neuf plein de bonheur
À l’abri de tout arbitraire.
Et comme nous sommes confrères
Je ne peux pas dire consœurs
Pour les dames car sauf erreur
Je blesserais notre grammaire.
Je vous souhaite de l’allant
Pour vos billets pleins de talent
Sans a priori et sans chaîne
Snobant bidule truc et machin
Je vous dis à l’année prochaine
Et trinque à nos talents prochains !
Pierre, plus que Rotpier
C' était juste pour faire la différence entre les deux personnages !
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